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Suisse Romande

La future loi sur le climat transmise au Grand Conseil à Fribourg

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La planification prévoit le traitement du projet de loi sur le climat par le Grand Conseil fribourgeois d’ici à la fin de l’année (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le Conseil d'Etat fribourgeois transmet au Grand Conseil le premier projet de loi sur le climat de Suisse, texte qui comprend des éléments juridiquement contraignants. L'exécutif est satisfait du bilan de l'introduction des premières mesures du Plan climat cantonal.

La loi sur le climat (LClim) doit agir comme un instrument de coordination permettant d’assurer l’efficacité et la pérennité du Plan climat cantonal (PCC) adopté par le Conseil d’Etat en juin 2021 et de l’ensemble de la stratégie climatique du canton, ont fait savoir mardi à Fribourg pas moins de trois membres de l'exécutif.

Pour la première fois en Suisse sur le plan cantonal, une base légale spécifique donne une légitimité juridique à la protection du climat exigée par l’urgence de la situation, ont dit Olivier Curty, président du gouvernement, en charge de l'économie, Didier Castella (agriculture et forêts) et Jean-François Steiert (environnement).

"Le projet de loi s’efforce de répondre aux défis climatiques auxquels nous sommes confrontés et est complémentaire au cadre juridique existant", a décrit Jean-François Steiert. L'avant-projet, présenté le 8 septembre dernier, a reçu un accueil "favorable" lors de la consultation publique.

Juridiquement contraignant

La LClim doit encadrer et renforcer la politique climatique du canton. Elle permet aussi la mise en oeuvre de la motion "base légale pour le climat et l’environnement" acceptée par le Grand Conseil en juin 2020. Le projet veut rendre des éléments de la stratégie climatique fribourgeoise juridiquement contraignants.

Le texte fixe "clairement" les objectifs cantonaux de réduction des émissions de gaz à effet de serre et d’adaptation aux changements climatiques. Il s'agit déjà de réduire les émissions de gaz à effet de serre du territoire de moitié d’ici à 2030 et de prendre des mesures pour réduire les émissions indirectes du canton.

Ensuite, il faudra atteindre zéro émission nette d’ici à 2050, accroître la résilience du territoire face aux changements climatiques et renforcer la capacité d’absorption des puits de carbone et les compétences du canton en matière de technologies d’émissions négatives (NET).

Communes impliquées

L’élaboration et la mise en oeuvre du PCC devient une mission permanente du Conseil d’Etat. Le texte rend obligatoire la prise en compte des enjeux climatiques dans les tâches et activités de l’Etat et des communes. Il définit le mécanisme financier qui permet au PCC d’être financé à la hauteur des défis auxquels le canton fait face.

Pour l'heure, le PCC est financé par un crédit d’engagement de 21 millions de francs, voté par le Grand Conseil pour une durée initiale de cinq ans. Il peut en outre se voir doter de montants du fonds d’infrastructures, comme c’est le cas, dans le cadre du plan financier, avec une première dotation de 25 millions pour le climat.

Le projet de loi précise encore le cadre des soutiens financiers et la collaboration entre Etat, communes, entreprises et citoyens. Par ailleurs, il souligne le souhait de l’Etat de participer à l’effort international et national visant à rendre les flux financiers compatibles avec les objectifs climatiques.

Les communes sont invitées pour leur part à tenir compte des enjeux climatiques dans l’accomplissement de leurs tâches, tout en bénéficiant du soutien financier et de l’appui technique de l’Etat. A noter enfin que les communes de plus de 1500 habitants devront instaurer une planification de leur action pour le climat.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Lausanne: des milliers de personnes pour la Pride romande

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Malgré la chaleur, des milliers de personnes ont défilé samedi après-midi à Lausanne pour la Pride. (© KEYSTONE/Valentin Flauraud)

La Pride romande a investi Lausanne pour y affirmer "le droit d'être soi", slogan de cette édition 2026. Le point d'orgue de cette Pride, la Marche des fiertés, a réuni plusieurs milliers de personnes samedi après-midi.

Réunie sous le cagnard, à peine abritée à l'ombre du pont Bessières, la foule s'est mise en marche vers 15h00. Elle a traversé le centre-ville en direction du parc de Milan, site du village de la Pride, où plusieurs concerts et animations sont proposés depuis vendredi.

Les tenues colorées, parfois excentriques, mais toujours (très) légères au vu de la chaleur, étaient de sortie. De même que les éventails et parapluies arc-en-ciel, accessoires "stars" de cette Pride 2026. Quelques drapeaux et pancartes ont aussi émergé parmi la foule. Et sur lesquelles on pouvait notamment lire "Mon corps. Mon genre. Ta gueule", "Moins de fachos, plus de ciseaux" ou encore "A bas le cis-tèm".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Genève inaugure le nouveau parc des Franchises

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Le conseiller d'Etat Nicolas Walder, qui dirige le Département du territoire, a inauguré samedi le nouveau parc des Franchises à Genève (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le parc des Franchises ouvre un nouveau chapitre de son histoire. L'espace vert genevois, entièrement rénové grâce à une forte mobilisation citoyenne, a été inauguré samedi en présence des autorités du canton et de la Ville de Genève.

Le coût total de la rénovation s'élève à 10,5 millions de francs, dont 8 millions financés par le canton et 2,5 millions par la Ville de Genève. Le réaménagement est l'aboutissement d'un processus participatif lancé en 2014 par les habitants pour "réveiller la belle endormie", surnom donné au lieu, indique le Département du territoire dans un communiqué.

Plusieurs aménagements temporaires, comme une buvette ou des potagers, ont été testés avant que les travaux de pérennisation ne se déroulent entre 2024 et 2026. Le parc rénové met l'accent sur l'adaptation climatique. Les sols ont été désimperméabilisés et 220 nouveaux arbres ont été plantés. Le site abrite désormais l'un des plus grands biotopes humides du canton.

Il propose également un pumptrack, quatre terrains de beach-volley, une place de jeu, une grande pataugeoire, une zone de fitness en plein air, une grotte à explorer et des potagers urbains. Cet espace vert se situe au c½ur d'un territoire en pleine transformation avec le grand projet d'aménagement Châtelaine-Pétroliers.

Mobilisation populaire

Une exposition retraçant l'histoire du site est visible sur place durant l'été. Ce parc avait été créé dans les années 1970, sur le périmètre de l’ancienne école d’horticulture de Genève. Par manque de place, l’école, établie d’abord à Châtelaine, sera transférée en 1974 à Presinge, sur le site de Lullier qu’elle occupe encore aujourd’hui.

Suite au départ de l’école, les riveraines et riverains du quartier de Vieusseux découvrent un projet d’aménagement menaçant leur cadre de vie: la construction d’une route et d’immeubles à la place des espaces verts. Grâce à la mobilisation populaire, le canton, propriétaire du site, a créé dans les années 1980 un parc public.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Climat

Zurich, Bâle et Neuchâtel battent des records absolus de chaleur

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La fraîcheur était difficile à trouver samedi à Neuchâtel, qui a battu un record absolu de chaleur. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Zurich, Bâle et Neuchâtel ont enregistré samedi des records absolus de chaleur. Le mercure est grimpé à 39 degrés à Bâle/Binningen, 38,1 degrés à Neuchâtel et 36,2 degrés dans la plus grande ville de Suisse, selon les valeurs mesurées par MétéoSuisse.

Selon les prévisions, un front froid devrait mettre fin à la vague de chaleur lundi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Glacier du Rhône: pétition contre la grotte touristique

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La pétition pour "libérer" le glacier du Rhône a été déposée samedi. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

La pétition "Libérer et protéger le glacier du Rhône" a été symboliquement déposée samedi matin dans la Vallée de Conches, à proximité du glacier. Adressée au gouvernement valaisan, elle est munie de plus de 8000 signatures.

La pétition demande de supprimer la grotte creusée dans le glacier pour attirer les touristes. Une grotte qui, en raison du réchauffement climatique, a nécessité la pose de bâches sur certaines parties du glacier.

La pétition exige ainsi de "dépolluer en urgence ce site gravement dégradé", et notamment en retirant ces bâches répandues sur le terrain, "celles qui ont coulé au fond du lac glaciaire, ainsi que les matériaux de construction partout dispersés."

Le texte demande également de mettre fin à l'entrée payante sur le glacier et de "donner libre accès au site." Plus globalement, il réclame "une politique responsable, scientifiquement fondée," pour répondre au recul des glaciers.

Cette pétition a été portée par Pro Natura Valais, le WWF Valais, la Fondation suisse pour la protection et l'aménagement du paysage, l'association Mountain Wilderness et le groupe haut-valaisan "Environnement et transport".

"Une tragédie"

Une quinzaine de personnes l'ont symboliquement déposée samedi à la mi-journée. "Nous demandons au Conseil d'Etat valaisan de mettre un terme à cette tragédie", ont souligné les associations à la base de cette démarche, dans une prise de position commune.

Leur pétition sera remise prochainement au chef du Département de la mobilité, du territoire et de l'environnement, Franz Ruppen.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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