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Suisse Romande

Fribourg: près de 18 millions pour rénover le Domaine des Faverges

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Grâce au feu vert donné par les députés, l'Etat de Fribourg pourra investir dans la restauration et la transformation du Domaine des Faverges, à St-Saphorin (VD) (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les députés fribourgeois ont voté jeudi un décret octroyant un crédit de 17,6 millions de francs pour la restauration et la transformation du Domaine des Faverges. Juché au-dessus du village de Saint-Saphorin (VD), ce dernier appartient à l'Etat de Fribourg.

Le décret a passé la rampe par 99 voix sans opposition et 1 abstention. La particularité, un domaine hors de territoire cantonal, n'est pas forcément connue du public, hormis du cercle des amateurs de vins. "C'est un fleuron du patrimoine fribourgeois", a insisté le président du Conseil d'Etat Didier Castella.

"Un des plus beaux balcons avec vue sur un des plus beaux paysages de Suisse", a précisé le ministre de l'agriculture. La députée PS Chantal Müller, présidente de la commission ad hoc, n'a pas manqué de déplorer, en lien avec le sujet, le renvoi de la loi sur le climat voté mardi par la droite. L'inauguration est prévue en 2026.

Le coût total approche des 20 millions de francs. Le montant du crédit d'engagement intègre un montant payé à fin 2022 et une ponction de 1,5 million prise sur le fonds des vignes. S'étendant sur 15,4 hectares, le domaine a été créé en 1138 par le fondateur de l’Abbaye d’Hauterive, le Seigneur Guillaume de Glâne.

Nouvelle stratégie

Le projet comprend la restauration de la Grande Maison et de la Maison du Vigneron ainsi que la transformation du bâtiment "Bouteiller". Le Domaine des Faverges est non seulement un domaine viticole, mais il est également, avec la Grande Maison, un lieu emblématique et officiel pour les réceptions du Conseil d'Etat.

La Grande Maison a été reconstruite en 1760. Sa dernière rénovation importante remonte à 1952. "Depuis, des travaux d'entretien très modestes ont été entrepris, mais le bâtiment ne répond plus aux standards", précise le message de l'exécutif cantonal. "Par ailleurs, les besoins viti-vinicoles ont aussi évolué."

La cave initialement conçue pour vinifier trois types de vin, soit deux blancs et un rouge, ne répond plus à la stratégie de vente. Afin de répondre à l'évolution du marché, les cépages cultivés sont plus variés et la vinification demande de plus petits volumes de cuves ou barriques, constate le gouvernement fribourgeois.

Davantage de travaux

Un premier projet avait déjà été présenté il y a cinq ans, avec alors l'articulation d'un montant de 4,2 millions de francs. Depuis, toutefois, l'ampleur des travaux à entreprendre a évolué. Le 19 janvier 2019, le Conseil d'Etat a décidé d'élargir le périmètre du projet et d'y intégrer l'assainissement de la Maison du vigneron.

La décision fait suite au départ à la retraite du vigneron qui y habitait jusqu'à la fin 2020. L'exécutif a pris acte par ailleurs que sur la base des premières offres d'entreprises pour le projet validé en décembre 2017, le crédit initial se révélait nettement insuffisant. Le début des travaux est agendé pour l'été prochain.

La Maison du vigneron deviendra le lieu de vente, tandis que le Bouteiller rassemblera les activités liées à la production du vin. "On ne peut pas laisser à l'abandon un tel domaine", a indiqué le député PS Pierre Mauron, en ajoutant le vin "qu'on y produit se devait d'être meilleur que celui du voisin vaudois".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

La fraude électorale à Vernier (GE) rebondit au Grand Conseil

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Après la fraude électorale à Vernier (GE), le Grand Conseil est saisi d'un projet de loi du Centre pour permettre au Conseil d'Etat de suspendre le vote par correspondance en cas de nouveau scrutin (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Après la fraude électorale à Vernier (GE), le Grand Conseil est saisi d'un projet de loi du Centre pour permettre au Conseil d'Etat de suspendre le vote par correspondance en cas de nouveau scrutin. Il a préféré jeudi soir l'étudier en commission plutôt que de le voter sur le siège.

Alors qu'une procédure judiciaire est en cours contre les résultats du second scrutin portant sur l'élection du Conseil municipal verniolan, ce projet de loi apporte une réponse claire et temporaire dans des circonstances exceptionnelles et clairement définies, a défendu son auteure Alia Chaker Mangeat. "Il ne faut pas fragiliser davantage la confiance des électeurs", a-t-elle plaidé.

Selon la députée, ce texte donne une possibilité - "conforme au droit fédéral" - au gouvernement en cas de fraude électorale. "Les événements graves de Vernier constituent un tournant préoccupant pour la démocratie genevoise. Le vote au local offre des garanties accrues concernant l'identification des électeurs et la limitation des pressions", a avancé Mme Chaker Mangeat.

Un avis partagé par l'UDC: "Les résultats du 30 novembre sont frappés de recours. Que fera-t-on en cas de nouvelle annulation? Il faut régler la question aujourd'hui, c'est une solution urgente", a soutenu le député Stéphane Florey.

"Punir les auteurs"

Tous les partis ont condamné la situation à Vernier, où l'élection du délibératif au printemps a été annulée par la justice et où celle de l'automne fait l'objet d'une procédure en raison de nouveaux soupçons d'irrégularités. Une majorité des députés a toutefois voulu que ce projet de loi soit étudié par la commission des droits politiques.

Dans le cadre du débat, le PLR Jean-Pierre Pasquier a attaqué la formation Libertés et justice sociale (LJS), dont des membres ont créé une nouvelle liste après l'annulation du premier scrutin. Ces "structures politiques opportunistes" sont "au coeur du soupçon", a-t-il dénoncé.

Même son de cloche du socialiste Thomas Wenger, pour qui le problème ne vient effectivement pas du vote par correspondance. "Nous ne sommes pas pour punir les électeurs en suspendant le vote par correspondance, avec le risque de voir le taux de participation baisser, mais pour punir les auteurs", a-t-il déclaré. "La justice est en train de faire son travail", a rétorqué Francisco Taboada, de LJS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Minute de silence du Grand Conseil genevois

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En ouverture de la première session de l'année, le Grand Conseil genevois a observé jeudi soir une minute de silence en hommage aux victimes du drame de Crans-Montana (illustration). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

En ouverture de la première session de l'année, le Grand Conseil genevois a observé jeudi soir une minute de silence en hommage aux victimes du drame de Crans-Montana. Le geste visait aussi à marquer sa reconnaissance pour les secouristes.

"Au nom du Grand Conseil, je présente nos condoléances émues et notre vive sympathie aux victimes et aux familles touchées par l'incendie survenu le 1er janvier", a déclaré sa présidente Ana Roch. Et de relever "l'élan de sympathie" qui "a largement dépassé les frontières cantonales valaisannes, avec des actes de solidarité concrets dans toute l'Europe."

Ana Roch a salué "l'engagement des services de secours, mais aussi l'intervention des jeunes qui se trouvaient sur place et qui n'ont écouté que leur courage pour venir en aide aux personnes en difficulté." Remerciant également les soignants pour leur implication "dès les premiers instants", elle a relevé que "ce type de blessures va demander un accompagnement de longue durée."

Mme Roch a invité les députés à associer à leurs pensées les victimes de la catastrophe ferroviaire qui a eu lieu lundi en Espagne. Après la minute de silence, le courrier de remerciements du Grand Conseil valaisan à la lettre de soutien que lui a adressée le législatif genevois peu après le drame a été lu.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Le village de Daillens en partie évacué

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L'opération policière était toujours en cours cet après-midi à Daillens. (Photo d'illustration © KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Une tentative de vol par effraction sur un bancomat jeudi dans le centre du village de Daillens a entraîné une importante intervention policière. La suspicion de la présence d'explosifs a nécessité l'engagement d'une équipe de démineurs. Tout risque a pu être écarté en milieu d'après-mid

Daillens, théâtre d’une importante évacuation aujourd’hui. C'est vers midi que des agents de sécurité ont découvert des éléments suspects en lien avec des explosifs sur un distributeur de billets (DAB), a indiqué en fin de journée la police cantonale vaudoise dans un communiqué. Rapidement, un dispositif policier a été mis en place et un périmètre de sécurité établi, ajoute-t-elle.

"Des personnes présentes dans un établissement voisin ainsi que des habitants ont été évacués. L'école, proche du distributeur de billets, vide au moment de l'intervention, a été fermée pour l'après-midi. Les spécialistes du NEDEX sont intervenus et ont sécurisé le distributeur. Vers 16h00, tout danger pour la population a été écarté et le dispositif a été levé", détaille la police. Le récit de cette journée avec le syndic Frédéric Burnand.

Frédéric BurnandSyndic de Daillens

L'histoire se répète

Ce même bancomat avait déjà fait l’objet d’un cambriolage, il y a un peu plus d’une année comme l’explique le syndic.

Frédéric BurnandSyndic de Daillens

Appel à témoin lancé

"Les personnes évacuées à titre préventif et regroupées au collège hors du périmètre de sécurité ont pu rejoindre leur domicile. Le centre du village est à nouveau accessible en toute sécurité", a encore précisé à Keystone-ATS Davide Guisolan, porte-parole de la police vaudoise.

En raison de l'utilisation d'explosifs, le Ministère public de la Confédération (MPC) a été informé et mènera les investigations avec les enquêteurs de la police fédérale (fedpol) et de la police cantonale vaudoise. Cette dernière lance par ailleurs un appel à témoin.

Cette opération a nécessité l'engagement de nombreuses patrouilles de gendarmerie, de sapeurs-pompiers, d'une ambulance, du NEDEX (démineurs), de la brigade canine, du personnel de la police de sûreté, de la police scientifique avec le soutien d'enquêteurs de fedpol et du FOR Zürich, est-il encore détaillé.

Sophie Vassutine & KEYSTONE ATS

 

 

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Genève

La droite continue à refuser les crédits complémentaires demandés

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A Genève, la majorité de droite de la commission des finances du Grand Conseil a refusé un crédit complémentaire de 18,5 millions francs portant sur des mesures d’éducation spécialisée en 2025 (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, la majorité de droite de la commission des finances du Grand Conseil a refusé jeudi un crédit complémentaire de 18,5 millions de francs portant sur des mesures d’éducation spécialisée en 2025. Les montants ayant déjà été engagés, ce vote n'a pas de conséquence sur les prestations. Il s'agit d'un signal politique dans un contexte budgétaire tendu.

Le crédit a été refusé par 8 voix (PLR, UDC, Le Centre, LJS) contre 6 (PS, les Vert-e-s, MCG), indique jeudi la commission dans un communiqué. Sollicitée par le Département de l'instruction publique (DIP), cette rallonge concernait notamment les hospitalisations sociales et des prises en charge de cas complexes.

Ce refus, qui touche des charges contraintes, s'inscrit dans la problématique des budgets 2026 et 2027, a indiqué Jacques Blondin, député du Centre. En ne votant pas ce crédit complémentaire, cela permet d'y voir clair dans les dépassements budgétaires et de tenir ainsi compte de la réalité, précise-t-il.

Comme le relevait Le Courrier la semaine dernière, la droite rejette régulièrement les demande de crédits complémentaires. Une tendance qui se confirme depuis quelques mois. C'était notamment le cas pour un crédit complémentaire de 1,5 million destiné aux allocations familiales pour personnes non actives ou pour un montant de 51 millions de francs pour le financement de l'Hospice général.

Suite au refus du projet de budget cantonal 2026 très largement déficitaire par le Grand Conseil en décembre dernier, la droite veut que le Conseil d'Etat évalue les mesures de compensation qu'il pourrait mettre en place. Des propositions pour un plan d'économie à hauteur de 500 millions de francs sont attendues d'ici ce printemps.

La gauche dénonce des refus de principe, qui mettent en péril les prestations à la population. Pour le député socialiste Thomas Wenger, cette posture est une atteinte à la sincérité budgétaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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