Genève
L'alliance entre le PBD et Eric Stauffer confirmée
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2019/08/20190812131206911-1000x600.jpg&description=L'alliance entre le PBD et Eric Stauffer confirmée', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Eric Stauffer briguera un siège genevois au Conseil national sur une liste apparentée au Parti bourgeois démocratique (PBD). La stratégie a été confirmée lundi par le président ad interim de la section genevoise du PBD André Leitner. Le PBD suisse laissera faire.
En revanche, l'adhésion d'Eric Stauffer au PBD Suisse est "pour l'instant suspendue". Surpris par la démarche, le parti s'est jusqu'à présent montré hostile à accueillir l'ex-figure emblématique du MCG (Mouvement citoyens genevois) dans ses rangs. Eric Stauffer garde toutefois espoir de pouvoir encore changer le cours des choses.
"A moi de faire mes preuves" durant la campagne électorale, a fait savoir M.Stauffer, à l'occasion d'une conférence de presse organisée devant les locaux du service des votations et des élections de Genève. A ses yeux, les lignes politiques communes existent entre lui et le PBD Genève.
Eric Stauffer cite notamment les dossiers de l'assurance-maladie et de la mobilité. Pour lui, il serait temps que Genève, grand contributeur à Berne, touche aussi des subventions fédérales. Eric Stauffer n'a, en revanche, pas pipé mot au sujet des travailleurs frontaliers, un thème sur lequel avait été bâti le succès du MCG.
Oser
Le président ad interim du PBD Genève André Leitner admet que l'apparentement avec une liste où figure Eric Stauffer pourrait s'avérer risqué. "Mais il faut oser", a-t-il déclaré. La liste d'Eric Stauffer, qui comprend aussi le nom de l'ancien député Pascal Spühler, s'intitule "Parti citoyen démocrate Genève d'abord".
La décision du PBD Genève n'a pas déclenché l'enthousiasme PBD Suisse. Son vice-président et conseiller national Lorenz Hess (BE) a déclaré à l'émission "Rendez-vous" de la radio alémanique SRF qu'il n'y aura pas d'intervention du parti dans ce dossier.
Les valeurs d'Eric Stauffer ne correspondent pas à celles du PBD Suisse et c'est sur ces valeurs que le parti doit faire campagne. Mais le fédéralisme vaut aussi pour les partis politiques. Malgré tout, le PBD, en tant que formation centriste, a toujours refusé de s'allier avec les extrêmes.
La section genevoise a choisi une autre stratégie. Elle cherche une solution locale à des problèmes locaux. On verra si cette option sera fructueuse.
Eric Stauffer avait d'abord approché le PDC du Valais romand, mais le 1er mars dernier, celui-ci avait fait savoir qu'il ne voulait pas de l'ex-patron du MCG et de Genève en marche (GeM) dans ses rangs.
(KEYSTONE-ATS)
Genève
Christina Kitsos sera la maire de Genève dès lundi
Christina Kitsos sera la maire de la Ville de Genève dès lundi et pendant un an. Elue en 2020 et réélue en 2025, la magistrate socialiste accède à cette fonction pour la seconde fois. Elle a choisi de placer son année de mairie sous le thème du "temps partagé".
En charge du département de la cohésion sociale et de la solidarité, Mme Kitsos propose de "réinterroger notre rapport à un temps" "pour redonner de la valeur au temps partagé, à la qualité des relations et à notre capacité d'agir ensemble", a indiqué mercredi la Ville de Genève. Plusieurs activités seront organisées, dont la mise sur pied de "bureaux du temps", une démarche artistique qui écoutera les difficultés des citoyens dans la gestion des rythmes du quotidien.
Mme Kitsos succèdera au Vert Alfonso Gomez. L'écologiste Marjorie de Chastonay accèdera à la vice-présidence.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Plainte pénale de la Caisse genevoise de prêts sur gages pour vol
A Genève, des objets de valeur déposés par des clients ont été volés à la Caisse publique de prêts sur gages (CPPG). Le dommage se monterait à plus de 600'000 francs, selon la RTS. Une enquête pénale est en cours.
"La Caisse de prêts sur gages a déposé une plainte pénale pour vol", a indiqué mercredi à Keystone-ATS le Département des finances, comme l'a révélé la RTS mardi. L'autorité de surveillance de l'établissement de droit public ne confirme pas le montant du dommage et ne fait aucun autre commentaire en raison de l'enquête en cours.
Le gouvernement a par ailleurs annoncé mercredi la nomination de Fabienne Bertolucci à la présidence du conseil de la CPPG. Cette spécialiste reconnue du contrôle financier et de l'accompagnement des entreprises succède à Lorella Bertani, qui a récemment démissionné "pour des raisons personnelles". Elle devra notamment accompagner la CPPG dans la modernisation de sa gouvernance.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
G7: le Conseil d'Etat genevois impose un parcours aux manifestants
Le Conseil d'Etat genevois a délivré une autorisation pour la manifestation anti-G7 du 14 juin, mais il impose un parcours. Interrogée par Keystone-ATS, la coalition No G7 doit encore se prononcer.
Mercredi, le gouvernement a dévoilé un tracé entièrement sur la rive droite, comme il l'avait déjà annoncé il y a une semaine. Désormais, le parcours exact est connu et empruntera des grands axes. Il partira à 16h00 du parc Mon Repos en direction du quai du Mont-Blanc, avant de rejoindre la rue de la Servette, puis la rue Hoffmann, la Place des Nations et un retour au parc Mon Repos.
Il permet de prendre en considération "les risques identifiés", "les contraintes opérationnelles" et "la sécurisation" liée aux délégations du G7, a affirmé à la presse la conseillère d'Etat Carole-Anne Kast.
En revanche, un village alternatif au parc des Cropettes est exclu par le gouvernement. Le Sommet du G7 doit avoir lieu du 15 au 17 juin à Evian (F).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Un expert de l'ONU dénonce la Suisse pour les renvois au Burundi
La Suisse fait preuve de "lacunes" à l'égard de ses obligations internationales en renvoyant les requérants d'asile burundais dans leur pays, selon un expert indépendant de l'ONU. Comme une coalition de près de 40 ONG, il demande la suspension de ces pratiques.
L'analyse du Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) de la situation au Burundi est "insuffisante", a affirmé mercredi à la presse le rapporteur spécial sur le Burundi, Gaëtan Zongo, qui ne s'exprime pas au nom de l'ONU, mais est mandaté par le Conseil des droits de l'homme. Selon lui, la Suisse peut certes avoir honoré les procédures mais elle peut violer le principe de non-refoulement si son évaluation est "inexacte". Et d'ajouter qu'il ne suffit pas de garantir des procès équitables.
En quatre ans, environ 700 décisions négatives ont été rendues. Depuis 2024, 17 renvois forcés ont été menés par le SEM, dont 11 en avril dernier. Quatre cantons, dont Vaud en Suisse romande, étaient chargés de l'exécution de cette décision.
Or, certaines des personnes refoulées ont été arrêtées, détenues et contraintes de payer pour leur libération, a dit l'avocate genevoise Emma Liden, qui défend un collectif de Burundais exilés et qui a alerté M. Zongo. Dans un cas au moins, des violences sexuelles ont été observées. Et il semblerait que les autorités étaient au courant du contenu de certains dossiers d'asile suisse, selon l'avocate.
Le fait d'avoir demandé l'asile est considéré "comme un acte déloyal contre le régime", explique le rapporteur spécial de l'ONU. Il va probablement mentionner cette situation suisse devant le Conseil des droits de l'homme lors de la prochaine session qui débute mi-juin à Genève.
Rare pays européen à renvoyer
Mais il souhaite rester "discret" sur son dialogue avec les autorités suisses. Une dizaine de cas ont aussi été portés devant d'autres entités onusiennes.
Jusqu'en 2021, la Commission d'enquête internationale indépendante sur le Burundi avait dénoncé des actes équivalant à des crimes contre l'humanité dans ce pays. Ces dernières années, M. Zongo, qui a pris la suite de ces enquêteurs internationaux, a ciblé la poursuite d'abus, notamment d'arrestations et de détentions arbitraires ou de la torture.
La Suisse est l'un des rares pays européens à recourir à des renvois forcés, explique la coalition d'ONG. Elle n'a pas écouté les alertes, dit-elle encore.
Dans un document récent, le SEM a estimé la situation problématique mais ajoute que les renvois "restent possibles". Mme Liden dénonce le fait qu'il s'appuie sur des arrêts du Tribunal administratif fédéral (TAF) rendus sur une jurisprudence qui ne reflète plus la situation dans le pays. Les violations présumées doivent être documentées, a rétorqué mercredi à la presse un responsable de l'asile en Belgique.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 1 jour
Plaidoyer unanime pour plus de vins vaudois dans les manifestations
-
CultureIl y a 3 jours
Philippines: quatre morts après l'effondrement d'un chantier
-
VaudIl y a 1 jour
Les députés rejettent l'installation de compteurs d'eau individuels
-
SuisseIl y a 3 jours
Les fortes chaleurs ne signifient pas encore vague de chaleur
-
CultureIl y a 3 jours
Pape: puissant appel pour "empêcher l'IA de dominer l'humain"
-
InternationalIl y a 2 jours
Roland-Garros: Bandecchi et Teichmann passent un tour
-
VaudIl y a 1 jour
Viticulture: un fonds de prévoyance s'élargit à la promotion
-
InternationalIl y a 2 jours
Iran: l'armée américaine frappe des sites de lancement de missiles


