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Genève

Les Genevois renouvellent leurs élus ce dimanche

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Le canton de Genève connaîtra dimanche la composition de son futur Parlement. Ces élections rassemblent un nombre record de candidats: 623 pour le Grand Conseil et 31 pour le premier tour au Conseil d'Etat.

Treize listes ont été déposées. Sur les 623 candidats au législatif, 230 sont des femmes. Le plus jeune candidat a 18 ans et la plus âgée, 76 ans. En 2013, 476 candidats avaient tenté leur chance, contre 390 en 2009.

Pour ce qui est du premier tour de l'élection au Conseil d'Etat, six des magistrats actuels se représentent. Le seul qui pourrait être élu dimanche, au système majoritaire, est le PLR Pierre Maudet. Reste que la composition de l'exécutif ne sera connue qu'après le deuxième tour, le 6 mai.

Quatre nouvelles listes

Tous les partis représentés au Parlement - Ensemble à Gauche, le PS, les Verts, le PDC, le PLR, l'UDC et le MCG - ont déposé une liste. S'y ajoutent le PBD et les Vert'libéraux qui n'avaient pas atteint le quorum de 7% en 2013. En revanche, le Parti pirate n'est plus dans la course.

Trois nouvelles listes d'extrême gauche font leur apparition et concurrencent Ensemble à Gauche: la Liste pour Genève, une liste 100% féminine et la liste Egalité et Equité. Et Genève en Marche, le nouveau parti de l'ex-MCG Eric Stauffer, désormais clairement positionné à droite, se lance aussi. Samedi, le taux de participation s'élevait à 35,8%.

Numérisation et lecture optique

Pour la première fois, le vote électronique est offert à tous les électeurs genevois. Autres nouveautés: les bulletins de vote pour l'élection au Grand Conseil seront numérisés, tandis que les 270'000 bulletins pour l'élection au Conseil d'Etat seront lus de manière optique. Par conséquent, le temps de dépouillement sera réduit de près de moitié à dix heures, tout comme le nombre de jurés (860).

Les résultats anticipés du premier tour de l'élection au Conseil d'Etat seront rendus publics à partir de 12h45 et ceux de l'élection au Grand Conseil, dès 15h00, selon le planning de la Chancellerie. Un deuxième dépouillement, qui est une spécificité genevoise, donnera les résultats définitifs dès 18h00. Les opérations électorales auront lieu à Uni Mail.

(ATS)

CREDIT PHOTO : KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

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Économie

Les Genevois disent "non" à plus de PPE à Praille-Acacias-Vernets

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Les Genevois refusent de voir davantage de propriété par étage construite dans le futur vaste quartier Praille-Acacias-Vernets (PAV). Ils ont dit "non" dimanche en votation aux deux lois de la nouvelle majorité parlementaire de droite. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les Genevois refusent de voir davantage de PPE construites dans le futur vaste quartier Praille-Acacias-Vernets (PAV). Selon les premiers résultats, ils disent clairement "non" dimanche en votation aux deux lois de la nouvelle majorité parlementaire de droite.

Les deux textes étaient attaqués par la gauche par voie référendaire. La loi visant à augmenter à 24% la part minimale de propriété par étage (PPE) et en pleine propriété est rejetée à 57,04%, selon les résultats partiels basés sur 95% des bulletins rentrés. Quant à celle qui définit les modalités de la PPE en droit de superficie, elle est refusée à 56,54%.

Avec ce double "non" à deux textes très techniques, les Genevois confirment l'accord accepté en votation populaire en 2018, qui prévoit plus de 80% de logements destinés à la location au PAV. En refusant de voir des terrains en mains publiques privatisés, ils lancent aussi un avertissement à la nouvelle majorité de droite au Grand Conseil qui a voté ces deux lois en mai, au tout début de la législature.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Fermeture des ESRECS les dimanches: les députés n'en veulent pas

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Le Grand Conseil genevois veut maintenir les espaces de récupération ouverts les dimanches et les jours fériés (image d'illustration). (© KEYSTONE/SANDRO CAMPARDO)

La fermeture les dimanches et les jours fériés des trois espaces de récupération cantonaux (ESREC) fâche la majorité des députés genevois. Ils ont voté vendredi une motion pour que le gouvernement trouve des solutions afin de maintenir ces plages d'ouverture prisées par la population.

Cette mesure, qui entre en vigueur précisément vendredi, a été annoncée mi-février par le Conseil d'Etat. Elle a été prise faute de moyens suffisants. La motion, qui émane de plusieurs partis, propose notamment de privilégier un autre jour de fermeture. L'affluence est en effet moindre pendant les jours en semaine.

La population profite souvent des fériés et des week-ends pour faire du tri, de l'aménagement ou du jardinage, soit des activités qui génèrent des déchets dont il faut se débarrasser rapidement, ont rappelé plusieurs députés. Le Grand Conseil a insisté sur le bon sens pour maintenir les horaires d'ouverture qui prévalaient jusqu'à présent.

Situés à la Praille (Carouge), à Châtillon (Bernex) et aux Chânats (Bellevue), les trois ESREC du canton disposent de containers pour jeter des encombrants, de la ferraille, des déchets électriques, électroniques et électroménagers ainsi que des déchets de jardin. Il est aussi possible d'y déposer des déchets spéciaux, comme les peintures, solvants et autres produits dangereux, du papier, du verre, du PET et des textiles.

La motion, acceptée par 76 voix et 13 abstentions, propose aussi de mettre à disposition dans ces ESREC, des espaces permettant le dépôt d'objets en bon état, en vue d'une remise en vente ou d'une revalorisation par des associations à but non lucratif. Le Conseil d'Etat a désormais six mois pour répondre aux différentes demandes de la motion. "Il s'agissait d'une mesure d'économie", a souligné le chef du Département du territoire Antonio Hodgers qui va travailler à trouver des solutions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Référendum lancé contre la passerelle piétonne du Mont-Blanc

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Le projet de passerelle piétonne en amont du pont du Mont-Blanc est attaqué par un référendum municipal. Le crédit destiné à sa réalisation a été voté le 7 février par le délibératif de la Ville de Genève (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le projet de passerelle piétonne en amont du pont du Mont-Blanc est attaqué par un référendum municipal. Ses opposants ont jusqu'au 26 mars pour récolter 3200 signatures valables. Le crédit destiné à sa réalisation avait été voté le 7 février par le délibératif de la Ville de Genève.

"Trois raisons nous motivent à lancer ce référendum: le coût totalement exorbitant de la passerelle, son utilité discutable et son impact écologique négatif. Au vu de son importance, ce projet doit être soumis à la consultation populaire", a indiqué vendredi devant les médias François Epars, au nom du comité référendaire qui comprend de simples citoyens et l'association SOS Patrimoine CEG.

Le crédit de 54,6 millions de francs a pourtant été accepté à une large majorité du Conseil municipal, à l'exception du MCG et de membres d'Ensemble à Gauche. Même l'UDC, qui juge cette passerelle trop chère, a voté "oui". L'ouvrage permettra de séparer les piétons du reste du trafic et la suppression d'un trottoir sur le pont du Mont-Blanc, de créer une nouvelle piste cyclable bidirectionnelle.

Un argument qui ne convainc pas le comité référendaire. Pour Miguel Bueno, de SOS Patrimoine CEG, le projet ne règle pas les conflits d'usage entre piétons et cyclistes à la hauteur de l'Horloge fleurie. "Nous n'avons rien contre la mobilité douce, mais nous sommes pour des aménagements raisonnables et pertinents. Il faut investir cette somme pour développer les aménagements cyclables", estime M. Epars.

En zone protégée

Au niveau environnemental, "la structure sera en béton, dont la production émet beaucoup de CO2, et en acier, un gros accumulateur de chaleur en été. Les deux ans de travaux vont avoir un impact négatif sur la faune", a relevé M. Epars. Or la rade se situe dans une zone protégée par la Convention de Ramsar relative aux zones humides d'importance internationale.

Cette passerelle portera aussi gravement atteinte à l'image de la rade. "Le plan de site de la rade préconise qu'aucune construction n'est possible", a critiqué Leïla Wakil, de SOS Patrimine CEG, pour qui il s'agit plutôt d'un pont, au vu de ses dimensions. "On nous propose un ouvrage de prestige qui ne sert à rien", a résumé M. Bueno.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le Grand Conseil accepte le programme de législature 2023-2028

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Le Conseil d'Etat genevois élu au printemps 2023 a présenté en novembre dernier son programme de législature 2023-2028. Le Grand Conseil a accepté cette feuille de route politique. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Grand Conseil genevois a donné jeudi soir son feu vert au programme de législature 2023-2028 présenté en novembre dernier par le Conseil d'Etat. Les deux précédentes feuilles de route gouvernementales, qui couvraient les périodes 2014-2018 et 2018-2023, avaient été refusées.

La résolution liée à ce programme de législature a été acceptée par 47 voix contre 36. Ce vote n'est toutefois que symbolique: le refus de ce programme n'aurait en effet eu aucune conséquence pratique.

Le cap politique du Conseil d'Etat se décline en quatre axes. Il s'agit d'assurer une société stable, de favoriser une réponse collective aux transitions numériques, écologiques et démographiques, d'encourager l'expression des droits et libertés individuels et de mettre en place un Etat efficace et moderne.

Pour la PLR Natacha Buffet-Desfayes, accepter ce programme est un bon signal envers le Conseil d'Etat. "On parle à nouveau de prospérité et de mise en valeur des entreprises", s'est réjoui le PLR Yvan Zweifel. "Le programme est ambitieux, mais il ne doit pas engager des hausses de charges", a mis en garde le député PLR.

Baisses d'impôts

L'UDC et le MCG s'y sont opposés. "Ce programme n'a rien d'un programme: il est vide de sens et sonne creux", a relevé l'UDC Stéphane Florey. Pour le MCG, la rétrocession fiscale aux communes françaises et le nombre "excessif" de frontaliers sont problématiques.

A gauche, c'est la mise sous pression des services de l'Etat qui inquiète. La socialiste Caroline Marti a déploré les baisses d'impôts annoncées dans ce programme de législature. Son parti, qui est pourtant représenté au gouvernement, s'est ainsi opposé à cette feuille de route.

PFQ refusé

Le plan financier quadriennal (PFQ) qui accompagne le programme de législature a pour sa part été refusé par 55 voix contre 18 et 21 abstentions. La droite estime qu'il ne propose pas assez de mesures structurelles alors que la gauche critique les économies envisagées.

Attaqué sur plusieurs points par les députés, le Conseil d'Etat a répondu avec sobriété. "Merci pour ce moment!" a ironisé la cheffe du Département des finances Nathalie Fontanet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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