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Le salon de l'automobile revient à Genève, après quatre annulations

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Les organisateurs du Salon international de l'automobile de Genève disent avoir signé un contrat avec Palexpo, où devrait se tenir l'édition 2024 (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Salon international de l'automobile de Genève devrait faire son retour à Genève en 2024, après quatre ans d'absence. "Un contrat a été signé avec Palexpo", annonce son directeur, Sandro Mesquita, dans la Tribune de Genève de samedi.

Après trois annulations dues à la pandémie de Covid-19, l'édition 2023 avait aussi été supprimée. Evoquant des incertitudes géopolitiques et économiques mondiales, ayant empêché de nombreuses marques de s'engager dans la cité de Calvin, les organisateurs ont programmé un salon de l'automobile en octobre à Doha, au Qatar.

M. Mesquita affirme dans le journal qu'il n'y a pas de compétition entre les deux sites. "Ce sont des manifestations complémentaires dont le succès sera profitable aux deux. De toute manière, il n'a jamais été question de quitter Genève", assure-t-il.

Le directeur du salon remarque cependant que "ce sont les marques automobiles qui auront le dernier mot". "Beaucoup de marques font désormais l'impasse sur les salons, d'autres y reviennent", ajoute-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Fermeture des ESRECS les dimanches: les députés n'en veulent pas

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Le Grand Conseil genevois veut maintenir les espaces de récupération ouverts les dimanches et les jours fériés (image d'illustration). (© KEYSTONE/SANDRO CAMPARDO)

La fermeture les dimanches et les jours fériés des trois espaces de récupération cantonaux (ESREC) fâche la majorité des députés genevois. Ils ont voté vendredi une motion pour que le gouvernement trouve des solutions afin de maintenir ces plages d'ouverture prisées par la population.

Cette mesure, qui entre en vigueur précisément vendredi, a été annoncée mi-février par le Conseil d'Etat. Elle a été prise faute de moyens suffisants. La motion, qui émane de plusieurs partis, propose notamment de privilégier un autre jour de fermeture. L'affluence est en effet moindre pendant les jours en semaine.

La population profite souvent des fériés et des week-ends pour faire du tri, de l'aménagement ou du jardinage, soit des activités qui génèrent des déchets dont il faut se débarrasser rapidement, ont rappelé plusieurs députés. Le Grand Conseil a insisté sur le bon sens pour maintenir les horaires d'ouverture qui prévalaient jusqu'à présent.

Situés à la Praille (Carouge), à Châtillon (Bernex) et aux Chânats (Bellevue), les trois ESREC du canton disposent de containers pour jeter des encombrants, de la ferraille, des déchets électriques, électroniques et électroménagers ainsi que des déchets de jardin. Il est aussi possible d'y déposer des déchets spéciaux, comme les peintures, solvants et autres produits dangereux, du papier, du verre, du PET et des textiles.

La motion, acceptée par 76 voix et 13 abstentions, propose aussi de mettre à disposition dans ces ESREC, des espaces permettant le dépôt d'objets en bon état, en vue d'une remise en vente ou d'une revalorisation par des associations à but non lucratif. Le Conseil d'Etat a désormais six mois pour répondre aux différentes demandes de la motion. "Il s'agissait d'une mesure d'économie", a souligné le chef du Département du territoire Antonio Hodgers qui va travailler à trouver des solutions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Référendum lancé contre la passerelle piétonne du Mont-Blanc

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Le projet de passerelle piétonne en amont du pont du Mont-Blanc est attaqué par un référendum municipal. Le crédit destiné à sa réalisation a été voté le 7 février par le délibératif de la Ville de Genève (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le projet de passerelle piétonne en amont du pont du Mont-Blanc est attaqué par un référendum municipal. Ses opposants ont jusqu'au 26 mars pour récolter 3200 signatures valables. Le crédit destiné à sa réalisation avait été voté le 7 février par le délibératif de la Ville de Genève.

"Trois raisons nous motivent à lancer ce référendum: le coût totalement exorbitant de la passerelle, son utilité discutable et son impact écologique négatif. Au vu de son importance, ce projet doit être soumis à la consultation populaire", a indiqué vendredi devant les médias François Epars, au nom du comité référendaire qui comprend de simples citoyens et l'association SOS Patrimoine CEG.

Le crédit de 54,6 millions de francs a pourtant été accepté à une large majorité du Conseil municipal, à l'exception du MCG et de membres d'Ensemble à Gauche. Même l'UDC, qui juge cette passerelle trop chère, a voté "oui". L'ouvrage permettra de séparer les piétons du reste du trafic et la suppression d'un trottoir sur le pont du Mont-Blanc, de créer une nouvelle piste cyclable bidirectionnelle.

Un argument qui ne convainc pas le comité référendaire. Pour Miguel Bueno, de SOS Patrimoine CEG, le projet ne règle pas les conflits d'usage entre piétons et cyclistes à la hauteur de l'Horloge fleurie. "Nous n'avons rien contre la mobilité douce, mais nous sommes pour des aménagements raisonnables et pertinents. Il faut investir cette somme pour développer les aménagements cyclables", estime M. Epars.

En zone protégée

Au niveau environnemental, "la structure sera en béton, dont la production émet beaucoup de CO2, et en acier, un gros accumulateur de chaleur en été. Les deux ans de travaux vont avoir un impact négatif sur la faune", a relevé M. Epars. Or la rade se situe dans une zone protégée par la Convention de Ramsar relative aux zones humides d'importance internationale.

Cette passerelle portera aussi gravement atteinte à l'image de la rade. "Le plan de site de la rade préconise qu'aucune construction n'est possible", a critiqué Leïla Wakil, de SOS Patrimine CEG, pour qui il s'agit plutôt d'un pont, au vu de ses dimensions. "On nous propose un ouvrage de prestige qui ne sert à rien", a résumé M. Bueno.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le Grand Conseil accepte le programme de législature 2023-2028

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Le Conseil d'Etat genevois élu au printemps 2023 a présenté en novembre dernier son programme de législature 2023-2028. Le Grand Conseil a accepté cette feuille de route politique. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Grand Conseil genevois a donné jeudi soir son feu vert au programme de législature 2023-2028 présenté en novembre dernier par le Conseil d'Etat. Les deux précédentes feuilles de route gouvernementales, qui couvraient les périodes 2014-2018 et 2018-2023, avaient été refusées.

La résolution liée à ce programme de législature a été acceptée par 47 voix contre 36. Ce vote n'est toutefois que symbolique: le refus de ce programme n'aurait en effet eu aucune conséquence pratique.

Le cap politique du Conseil d'Etat se décline en quatre axes. Il s'agit d'assurer une société stable, de favoriser une réponse collective aux transitions numériques, écologiques et démographiques, d'encourager l'expression des droits et libertés individuels et de mettre en place un Etat efficace et moderne.

Pour la PLR Natacha Buffet-Desfayes, accepter ce programme est un bon signal envers le Conseil d'Etat. "On parle à nouveau de prospérité et de mise en valeur des entreprises", s'est réjoui le PLR Yvan Zweifel. "Le programme est ambitieux, mais il ne doit pas engager des hausses de charges", a mis en garde le député PLR.

Baisses d'impôts

L'UDC et le MCG s'y sont opposés. "Ce programme n'a rien d'un programme: il est vide de sens et sonne creux", a relevé l'UDC Stéphane Florey. Pour le MCG, la rétrocession fiscale aux communes françaises et le nombre "excessif" de frontaliers sont problématiques.

A gauche, c'est la mise sous pression des services de l'Etat qui inquiète. La socialiste Caroline Marti a déploré les baisses d'impôts annoncées dans ce programme de législature. Son parti, qui est pourtant représenté au gouvernement, s'est ainsi opposé à cette feuille de route.

PFQ refusé

Le plan financier quadriennal (PFQ) qui accompagne le programme de législature a pour sa part été refusé par 55 voix contre 18 et 21 abstentions. La droite estime qu'il ne propose pas assez de mesures structurelles alors que la gauche critique les économies envisagées.

Attaqué sur plusieurs points par les députés, le Conseil d'Etat a répondu avec sobriété. "Merci pour ce moment!" a ironisé la cheffe du Département des finances Nathalie Fontanet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Quelque 80 employés en grève pour leurs conditions de travail

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Le personnel du Grand Théâtre de Geneve a protesté jeudi lors d'une grève contre la réforme du statut du personnel prévue par la Ville de Genève. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Environ 80 collaborateurs du Grand Théâtre de Genève (GTG) se sont mis en grève jeudi. lls ont protesté contre le projet de la Ville de Genève de transférer son personnel à la Fondation du Grand Théâtre (FGTG) sans négociations préalables.

Soutenu par les syndicats SSP/VPOD, SIT et Syndicat suisse romand du spectacle, le piquet a été installé dès 07h00 du matin. "Tous unis pour un opéra équitable", "On ne joue plus" ou encore "Chantons la résistance", pouvait-on lire sur des pancartes.

Le conflit porte sur le projet du conseiller administratif en charge de la culture Sami Kanaan qui vise à harmoniser deux régimes distincts au sein de l’institution. La réforme prévoit que quelque 190 employés actuellement au bénéfice du statut de personnel de la Ville rejoignent la Fondation du Grand Théâtre (FGTG).

Le texte placera l'entier du personnel de l'institution sous la houlette du FTFG. Elle doit être votée en urgence mardi ou mercredi prochain par le Conseil municipal, a relevé Juan Calvino, président de la commission de personnel du GTG lors d'un point de presse sur le parvis de l'institution lyrique.

Malgré des demandes réitérées, aucune négociation préalabIe n'a eu lieu. Le personnel ignore tout de ses futures conditions de travail, de salaire ou de retraite, a-t-il déploré. En résumé, "il est demandé au personnel de signer un chèque en blanc", a déclaré Valérie Buchs, secrétaire syndicale au SIT.

S'ils ne sont pas contre une harmonisation, les grévistes veulent en connaître les conditions. Ils demandent que l'examen de ces statuts par le Conseil municipal soit suspendu ou que les articles concernant le statut du personnel en soient retirés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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