Suisse Romande
Le canton de Fribourg publie une liste de 92 sites "remarquables"
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/10/le-service-des-forets-et-de-la-nature-sfn-du-canton-de-fribourg-a-publie-un-inventaire-des-geotopes-dimportance-cantonale-a-preserver-ici-la-region-des-gastlosen-archives-1000x600.jpg&description=Le canton de Fribourg publie une liste de 92 sites "remarquables"', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Un inventaire des géotopes d’importance cantonale recense 92 sites remarquables qui reflètent la diversité géologique et la richesse géomorphologique du canton de Fribourg. Le Service des forêts et de la nature (SFN) vient de publier l'étude de base.
La liste sera soumise à consultation publique lors de la prochaine modification du plan directeur cantonal (PDCant). La loi de 2014 sur la protection de la nature et du paysage confie au canton la tâche de fixer des principes généraux de protection pour les catégories de géotopes et de désigner des objets d’importance cantonale.
L’inventaire des géotopes d’importance cantonale (GIC) a été réalisé entre 2017 et 2021 à l’Université de Fribourg, en collaboration avec la section nature et paysage du SFN. Il est donc composé de 92 fiches d’objets ainsi que d’un rapport explicatif, des documents désormais disponibles sur le site internet du SFN.
L’inventaire des GIC est une étude de base au sens de l’ordonnance fédérale sur l’aménagement du territoire. Son contenu est, pour l’heure, indicatif et non contraignant. Les géotopes constituent des éléments remarquables du patrimoine naturel et paysager, relève le SFN dans son communiqué.
Patrimoine à protéger
Objets d’études des sciences de la Terre, les géotopes représentent aussi des lieux d’un grand intérêt didactique, propices à la transmission des connaissances scientifiques au plus grand nombre. La plupart cumulent également des qualités additionnelles qui dépassent le strict cadre des géosciences.
Ces qualités se trouvent sous la forme d'intérêts culturel, religieux, historique, socio-économique ou touristique. Ces lieux singuliers font partie des paysages et caractérisent leurs traits principaux. Ils favorisent par ailleurs la biodiversité en offrant des conditions de vie particulières pour la faune et la flore.
Pour toutes ces raisons, les géotopes devraient être conservés pour la postérité et protégés des actions qui portent préjudice à leur intégrité, leur structure, leur forme ou leur dynamique naturelle. La sauvegarde des géotopes passe également par leur mise en valeur et une sensibilisation du public.
Consultation publique
A l'occasion d'une prochaine modification, les géotopes d’importance cantonale ainsi que leurs dispositions de protection figureront donc au PDCant. Les communes, les partis politiques, les associations et les citoyens seront alors invités à se prononcer sur la liste des GIC dans le cadre d’une consultation publique.
Pour mémoire, les géotopes constituent des portions de territoire dotées d'une valeur pour les sciences de la Terre. Ils apportent des informations clés sur les événements rencontrées par la Terre au cours des temps géologiques, explique le SFN dans son communiqué.
Les sites témoignent des forces tectoniques à l’origine des montagnes, documentent l’histoire des roches et de la vie et renseignent sur les fluctuations climatiques passées. Les géotopes, actifs permettent quant à eux d’observer les forces de la nature et d’étudier les processus géomorphologiques façonnant les paysages.
Le choix de la liste finale, à inscrire dans le cadre de la loi sur la protection de la nature et du paysage, reviendra au Conseil d’Etat, via le PDcant. Il intégrera les retours d'une mise à l’enquête qui pourrait se dérouler en 2023. Les auteurs de l'étude espèrent une validation des 92 objets, fruits déjà d’un compromis.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Le PLR Vaud recommande le oui sur l'initiative populaire dite 12%
Le PLR Vaud s'est largement prononcé mercredi soir en faveur de l'initiative populaire dite 12%, soumise en votation le 27 septembre prochain. Réunis en congrès à Begnins, sur la Côte, les délégués libéraux-radicaux ont recommandé de voter oui par 137 voix pour, 20 voix contre et 8 abstentions.
"Dans le canton le plus lourdement taxé de Suisse, cette initiative cantonale est une chance unique pour les Vaudoises et les Vaudois de remettre les pendules à l’heure en s’accordant un répit fiscal indispensable", a indiqué le parti dans un communiqué diffusé en soirée. Quelque160 délégués ont participé à ce congrès.
Plus du double de paraphes
Lancé par la Chambre vaudoise immobilière (CVI), la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie (CVCI) et la Fédération patronale vaudoise (FPV), le texte avait été déposé en 2023 avec 28'000 signatures (sur 12'000 nécessaires). Il exige un rabais de 12% de la facture finale de l'impôt cantonal sur le revenu et sur la fortune.
Début 2025, le comité avait décidé de maintenir son initiative, malgré le contre-projet indirect proposé par le gouvernement et retravaillé par les députés au Grand Conseil en décembre 2024. A l'instar du Conseil d'Etat, le législatif avait refusé cette initiative, ouvrant la voie à un scrutin populaire. Seule l'UDC et quelques élus PLR avaient soutenu l'initiative en plénum. Tous les autres partis s'étaient exprimés contre.
Lors de l'examen et des débats sur le budget 2025, les députés ont finalement opté pour une baisse cumulée de 7% de l'impôt cantonal sur le revenu d'ici 2027. A savoir plus que le contre-projet indirect du Conseil d'Etat (5%), mais moins que l'initiative des milieux patronaux (12%). Le dernier mot reviendra ainsi à la population, qui devra donc trancher entre le projet validé par le Grand Conseil et l'initiative dite des 12%.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Le CIO crée une bourse de 8100 francs pour les olympiens
Le CIO, sous pression croissante pour rémunérer les athlètes aux JO, a annoncé la création d'une "bourse" de 8100 francs à laquelle chaque sportif pourra postuler après sa participation aux JO.
"Les athlètes ont besoin de soutien bien avant leur parcours olympique, et au-delà du parcours olympique", a déclaré le président de la commission des athlètes, l'ex-légende espagnole du basket Pau Gasol, lors de la 146e session du CIO à Lausanne.
L'instance crée donc "une nouvelle bourse" de 10'000 dollars, s'ajoutant aux différents programmes de la Solidarité olympique, à laquelle chaque participant aux Jeux pourra candidater après la tenue de l'événement, "en commençant par Milan Cortina 2026", a-t-il développé.
"Tous les olympiens" - mais non les participants aux JO de la jeunesse - "peuvent en bénéficier, à condition qu'ils n'aient pas commis d'infraction aux règles antidopage, au Code d'éthique du CIO, aux conditions de participation aux Jeux ou à la Charte olympique", a précisé le CIO dans un communiqué.
L'instance a pour cela créé un fonds de 140 millions de dollars par olympiade, c'est-à-dire par cycle de quatre ans, pour pouvoir doter les 14'000 participants aux Jeux d'été et d'hiver. Cette somme représente environ 1,8% des revenus publiés par l'organisation pour le cycle 2021-2024.
"Ce n'est pas une prime de participation", a insisté Pau Gasol, alors que la patronne du CIO Kirsty Coventry avait fermement refusé une telle hypothèse dans une interview donnée le 22 mai dernier, s'attirant de nombreuses critiques.
Auprès de la radio néerlandaise Sport Nation, la septuple médaillée olympique de natation avait déclaré qu'elle "ne croyait pas dans le fait de payer les athlètes aux Jeux olympiques", préférant les "aider dans leur parcours pour devenir olympiens".
Parmi d'autres réactions d'athlètes, l'ex-nageur sud-africain Roland Schoeman avait lancé une pétition pour réclamer la démission de la présidente et toute la commission exécutive: "Le CIO génère des milliards. Cette valeur vient des athlètes. Il est temps d'exiger des comptes", avait-il écrit.
De son côté, le nageur australien Cameron McEvoy avait proposé sur Instagram que le CIO verse 100'000 dollars pour une médaille d'or, 60'000 pour l'argent, 25'000 pour le bronze et 10'000 pour la simple participation aux JO.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Genève
Le PLR Genève lance douze candidats pour le Conseil national
A Genève, le PLR a désigné douze candidats, six femmes et six hommes, pour les élections au Conseil national, qui auront lieu en octobre 2027. Parmi eux, les deux sortants Cyril Aellen, également vice-président du PLR Suisse, et Simone de Montmolllin.
Les candidats ont été choisis lors de l'assemblée des délégués qui s'est tenue mardi soir, a indiqué mercredi le parti dans un communiqué. Plusieurs députés sont sur la liste. On retrouve ainsi Alexandre de Senarclens, ex-président du parti cantonal, Diane Barbier-Mueller et Jean-Pierre Pasquier, qui est aussi maire d'Onex.
Laurie Bouchez, Estelle Grossmann-Tanari, Lionel Halpérin, Isabelle Rasmussen qui est conseillère administrative à Pregny-Chambésy, Jonathan Karnouk-Kirchhoff, Thierry Glauser et Florence Schürch complètent la liste.
"Les personnes désignées viennent d’horizons, de métiers et de parcours différents", a relevé dans le communiqué le sortant Cyril Aellen, qui sera tête de liste. L'âge moyen des candidats est de 48 ans. Le PLR compte actuellement deux élus au Conseil national.
Pour le Conseil des Etats, Simone de Montmollin se lance dans la bataille. La conseillère nationale sortante avait déjà tenté sa chance en 2023.
La droite, qui avait alors conclu une alliance élargie (PLR, Centre, UDC et MCG) avait décidé de garder les deux meilleurs élus au premier tour, soit Mauro Poggia (MCG) et Céline Amaudruz (UDC). Simone de Montmollin était arrivée derrière eux. C'était finalement Mauro Poggia (MCG) qui avait permis à la droite de reprendre son siège perdu en 2007.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Bains d'Ovronnaz: un dénouement favorable se précise
Le Tribunal des districts de Martigny et St-Maurice a définitivement accepté le sursis concordataire demandé par la société Thermalp Les Bains d’Ovronnaz SA. Désormais, la balle est dans le camp des créanciers de la société.
"Un sursis définitif d'une durée de quatre mois est accordé", a indiqué mercredi soir à Keystone-ATS Gonzague Vouilloz, l'avocat de Thermalp Les Bains d'Ovronnaz SA. "Cette décision permet à la société, avec l’aide du commissaire au sursis, d’élaborer un concordat qui sera prochainement proposé aux créanciers de la société. Il appartiendra ensuite à ces derniers de l’accepter ou non (ndlr: dans un délai de 120 jours), ce qui scellera l’avenir de la société."
Pour mémoire, les bains thermaux d’Ovronnaz avaient été déclarés en faillite fin août 2025, avant que le Tribunal ne revienne sur sa décision quelques jours plus tard. Une nouvelle procédure avait alors été lancée. Par deux fois et à chaque fois pour quatre mois, la justice avait accepté de prolonger le sursis concordataire.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 3 jours
Transports publics lausannois: des contrôleurs en civil à bord des véhicules
-
FootballIl y a 19 heures
Ronaldo la joue comme Messi et Mbappé
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
Fête des écoles: cortèges annulés à Genève et Lausanne
-
ClimatIl y a 13 heures
Les véhicules des TPG souffrent de la chaleur extrême
-
SuisseIl y a 14 heures
Hausse de la TVA pour l'armée réduite à 0,5 point
-
SuisseIl y a 14 heures
Hausse de la TVA pour l'armée réduite à 0,5 point
-
InternationalIl y a 3 jours
Le Premier ministre britannique Keir Starmer annonce sa démission
-
FootballIl y a 1 jour
Mondial 2026: des Three Lions frustrés et muets


