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Suisse Romande

Neuchâtel s'attend à un bénéfice de 29,9 millions l'an prochain

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Le Conseil d'Etat neuchâtelois prévoit une 2e baisse temporaire d'impôt en 2025 pour les personnes physiques (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le canton de Neuchâtel s'attend à un bénéfice de 29,9 millions de francs en 2025. Ce résultat devrait permettre d’amortir 1% du découvert de l’Etat tout en assurant l’autofinancement d’une importante enveloppe d’investissements.

Les investissements prévus pour 2025 s’élèvent à près de 147 millions de francs. "Il s’agit d’une période déterminante durant laquelle les dépenses d’investissements devront se maintenir à un niveau élevé afin de relever les nombreux défis de modernisation et d’assainissement des infrastructures du canton", a indiqué mercredi le Conseil d'Etat devant la presse.

Malgré certains signes de ralentissement économique, le canton s'attend à des recettes fiscales élevées de 1,28 milliard de francs, qui permettront d'atténuer d'importantes hausses de charges dans la santé et le social notamment. Le Conseil d'Etat prévoit une 2e baisse temporaire du barème d’impôt sur le revenu des personnes physiques, à hauteur de 1%. Les incidences financières de cette diminution ont été intégrées au budget 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Crans-Montana: le Parquet ne veut pas de procureur extraordinaire

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Le bureau du Ministère public valaisan a refusé la requête de nomination d’un procureur extraordinaire suite au drame de Crans-Montana (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Un procureur extraordinaire ne sera pas nommé pour enquêter sur la tragédie de Crans-Montana (VS). Le Ministère public valaisan, qui poursuit son instruction, l'a annoncé vendredi matin.

"Le bureau a estimé qu'il n'y a aucune raison, ni objective ni juridique, qui justifie la nomination d'un procureur extraordinaire", écrit le Ministère public dans un communiqué, signé par la procureure générale Beatrice Pilloud. Le Parquet précise que le bureau s'est réuni le 19 janvier pour statuer sur cette requête, émanant de plusieurs avocats des familles des victimes.

"L'Office central du Ministère public du canton du Valais, à qui le dossier a été confié, est compétent en matière d'affaires revêtant une importance particulière, notamment les infractions en rapport avec des événements majeurs ou les événements extraordinaires avec un important retentissement médiatique", poursuit-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

L'UNIGE expose les neutrinos, ces particules invisibles

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Le département de physique nucléaire et corpusculaire de l'Université de Genève propose d'en savoir plus sur les neutrinos dans une exposition qui s'ouvre vendredi (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Quasiment insaisissables, les neutrinos sont les particules les plus abondantes de l'Univers après les photons. Le département de physique nucléaire et corpusculaire de l'UNIGE propose d'en savoir plus dans une exposition qui s'ouvre vendredi.

Présentée jusqu'au 2 avril à la salle d'exposition de l'Université de Genève (UNIGE), l'exposition "Neutrinos, the Ghost Particle" plonge dans les secrets des neutrinos. Ces particules sont au coeur des recherches les plus avancées en physique fondamentale sur l'origine de la matière et du cosmos.

Les neutrinos ont été proposés théoriquement en 1930 par Wolfgang Pauli et détectés expérimentalement en 1956 par Clyde Cowan et Frederick Reines grâce à un réacteur nucléaire, rappelle l'UNIGE. Pour les étudier, les scientifiques ont construit d'immenses détecteurs, comme le Super-Kamiokande et l'Hyper-Kamiokande, dans une montagne japonaise.

Ces expériences internationales servent de base aux chercheurs du département de physique nucléaire et corpusculaire. L'exposition invite le visiteur à découvrir les coulisses de ces détecteurs, mais aussi à suivre le parcours d'un neutrino dès sa naissance, à l'aide de dispositifs de réalité virtuelle et de vidéo mapping.

www.unige.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Le concept "Clean Party" débarque à Lausanne

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La première Alwarda Clean Party aura lieu ce dimanche 25 janvier, de 10h30 à 20h, au D! Club à Lausanne. (© Skeden Design)

Ce dimanche 25 janvier, aura lieu la toute première "Alwarda Clean Party" lausannoise. Le D! Club ouvrira ses portes à sa première "rave" sans alcool, de 10h30 à 20h. Au programme : yoga, breathwork et Dj sets.

Pour la première fois à Lausanne, ALWARDA amène le concept de la Clean Party. Un concept dans l'air pour faire la fête autrement: sans alcool, de façon inclusive et consciente.

La matinée débutera par des ateliers de yoga et de "breathwork", un travail respiratoire pour préparer le corps au mouvement, car l’après-midi laissera place à des DJ sets. La line-up sera évolutive, traversant les univers de la Techno, du Tekno et de la Psytrance avec Rabteu, Rōse, Elina et le duo Lowel b2b Fla:M.

RōseDJ et productrice lausannoise

Pour son organisatrice Rose, DJ et productrice,  l'objectif est de faire la fête de manière saine et positive, car "faire la fête" ne rime pas forcément avec alcool.

RōseDJ et productrice lausannoise

Cette première Clean Party entend aussi faire évoluer l’image du milieu "rave" souvent associé à la consommation.

RōseDJ et productrice lausannoise

A noter qu’une équipe de bénévoles sera présente sur place pour s’assurer que chacun joue le jeu.

La line-up et les prélocations sont disponibles sur le site du D! Club.

L'évènement est en collaboration avec le D! Club et Be my angel.

 

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Genève

La fraude électorale à Vernier (GE) rebondit au Grand Conseil

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Après la fraude électorale à Vernier (GE), le Grand Conseil est saisi d'un projet de loi du Centre pour permettre au Conseil d'Etat de suspendre le vote par correspondance en cas de nouveau scrutin (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Après la fraude électorale à Vernier (GE), le Grand Conseil est saisi d'un projet de loi du Centre pour permettre au Conseil d'Etat de suspendre le vote par correspondance en cas de nouveau scrutin. Il a préféré jeudi soir l'étudier en commission plutôt que de le voter sur le siège.

Alors qu'une procédure judiciaire est en cours contre les résultats du second scrutin portant sur l'élection du Conseil municipal verniolan, ce projet de loi apporte une réponse claire et temporaire dans des circonstances exceptionnelles et clairement définies, a défendu son auteure Alia Chaker Mangeat. "Il ne faut pas fragiliser davantage la confiance des électeurs", a-t-elle plaidé.

Selon la députée, ce texte donne une possibilité - "conforme au droit fédéral" - au gouvernement en cas de fraude électorale. "Les événements graves de Vernier constituent un tournant préoccupant pour la démocratie genevoise. Le vote au local offre des garanties accrues concernant l'identification des électeurs et la limitation des pressions", a avancé Mme Chaker Mangeat.

Un avis partagé par l'UDC: "Les résultats du 30 novembre sont frappés de recours. Que fera-t-on en cas de nouvelle annulation? Il faut régler la question aujourd'hui, c'est une solution urgente", a soutenu le député Stéphane Florey.

"Punir les auteurs"

Tous les partis ont condamné la situation à Vernier, où l'élection du délibératif au printemps a été annulée par la justice et où celle de l'automne fait l'objet d'une procédure en raison de nouveaux soupçons d'irrégularités. Une majorité des députés a toutefois voulu que ce projet de loi soit étudié par la commission des droits politiques.

Dans le cadre du débat, le PLR Jean-Pierre Pasquier a attaqué la formation Libertés et justice sociale (LJS), dont des membres ont créé une nouvelle liste après l'annulation du premier scrutin. Ces "structures politiques opportunistes" sont "au coeur du soupçon", a-t-il dénoncé.

Même son de cloche du socialiste Thomas Wenger, pour qui le problème ne vient effectivement pas du vote par correspondance. "Nous ne sommes pas pour punir les électeurs en suspendant le vote par correspondance, avec le risque de voir le taux de participation baisser, mais pour punir les auteurs", a-t-il déclaré. "La justice est en train de faire son travail", a rétorqué Francisco Taboada, de LJS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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