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Suisse Romande

Neuf candidats au Conseil d'Etat fribourgeois pour sept sièges

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La reconstitution de l'alliance de droite pour le 2e tour de l'élection au Conseil d'Etat fribourgeois doit notamment redonner de l'élan à la candidature du centriste sortant Jean-Pierre Siggen, arrivé neuvième seulement après le 1er tour. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le deuxième tour de l'élection au Conseil d'Etat fribourgeois verra s'affronter le 28 novembre neuf candidats pour sept sièges. L'alliance de gauche part à quatre et l'alliance de droite à cinq, avec respectivement le gain ou le maintien de la majorité comme enjeu.

Le délai pour faire connaître les retraits après le premier tour était fixé à ce mercredi midi. Les tractations entre partis ont abouti mardi soir à la confirmation de l'alliance de gauche et à la reformation de l'alliance de droite, Centre, PLR et UDC s'étant d'abord lancés en ordre dispersé dans la bataille électorale.

Parmi les neuf candidats, on compte quatre sortants et trois femmes, toutes issues des rangs de gauche. Le deuxième tour du 28 novembre se déroulera à la majorité relative, suite au ballotage général survenu dimanche à l'issue d'un premier tour où l'actuel président du Conseil d'Etat Jean-François Steiert (PS) est arrivé en tête.

Trois femmes à gauche

L'alliance de gauche comprend quatre noms. Il y a d'abord les deux candidats du PS, à savoir Jean-François Steiert et la conseillère nationale Valérie Piller Carrard, arrivée à la quatrième place dimanche et candidate malheureuse lors de l'élection complémentaire de 2018 pour remplacer la verte Marie Garnier.

La liste est complétée par la verte Sylvie Bonvin-Sansonnense, présidente sortante du Grand Conseil et deuxième au terme du premier tour, ainsi que par la candidate du Centre Gauche-PCS (Parti chrétien-social) Sophie Tritten, présidente cantonale de son parti, arrivée à la huitième place dimanche.

Cinq hommes à droite

L'alliance de droite est composée de cinq hommes. Il s'agit des centristes sortants Jean-Pierre Siggen et Olivier Curty. Le premier, élu en 2013 pour succéder à Isabelle Chassot, a décroché un surprenant neuvième rang dimanche, le mettant sur la sellette, alors que le second, bénéficiant du vote alémanique, est sorti cinquième.

On trouve ensuite les deux candidats PLR, à savoir le sortant Didier Castella, élu en 2018 pour succéder à Marie Garnier, et Romain Collaud, arrivés respectivement troisième et septième au premier tour. Le quintette est complété par l'UDC Philippe Demierre, 11e et le mieux classé des quatre candidats de son parti.

Six retraits

La Chancellerie d'Etat a confirmé les retraits d'Alizée Rey (PS), Luana Menoud-Baldi (Centre) ainsi que des trois UDC Adrian Brügger, David Papaux et Gilberte Schär. La capacité à mobiliser au sein des deux alliances, et au-delà évidemment, jouera un rôle majeur le 28 novembre.

Le Conseil d'Etat sortant est composé de trois centristes, deux PLR et deux PS. Trois ministres ne se représentaient pas à une réélection, à savoir Georges Godel (Centre), Anne-Claude Demierre (PS) et Maurice Ropraz (PLR). Dimanche, le taux de participation n'a pas excédé 37,63%, contre 39,1% en 2016 et 43,3% en 2011.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Plus de 35'000 amateurs de musique au pied du Cervin

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Le Zermatt Unplugged a attiré cette année plus de 35'000 visiteurs. (Photo d'archives) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La 17e édition du Zermatt Unplugged a attiré plus de 35'000 visiteurs lors des cinq derniers jours. Des artistes internationaux tels que Herbert Grönemeyer, Emeli Sandé et Placebo se sont produits à divers endroits du célèbre village montagnard valaisan.

Herbert Grönemeyer a donné deux soirées spéciales en acoustique, ont annoncé les organisateurs du festival de musique dans la nuit de samedi à dimanche. Le musicien allemand fête ses 70 ans ce dimanche.

La chanteuse de soul Emeli Sandé et Tom Odell se sont eux aussi produits sous le chapiteau principal. Le groupe Placebo a clôturé la soirée de samedi.

Des concerts se sont déroulés dans une ambiance plus intime dans des salles plus petites, comme le Club Vernissage ou la Kapelle Winkelmatten. James Walsh, Rea Garvey et Isaac Gracie y étaient notamment à l'affiche. Le musicien suisse Noah Veraguth s'est produit au Ronnie Scott's Jazz Club.

Le festival a introduit une nouveauté: les "Music & Breath Experiences". "Nous allons certainement continuer à développer ce format pour les prochains festivals", a déclaré Christoph Spicher, responsable programmation et booking du festival. La prochaine édition du Zermatt Unplugged aura lieu du 6 au 10 avril 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Environ 850 manifestants contre Israël et Trump à Lausanne

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De nombreux drapeaux, y compris un du Hezbollah libanais. accompagnaient les manifestants à Lausanne. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

"Lausanne antisioniste". Environ 850 personnes ont manifesté samedi après-midi dans la capitale vaudoise contre la politique israélienne et celle des Etats-Unis. Comme souvent dans ces défilés désormais, la Suisse n'a pas été épargnée.

Bardés de nombreux drapeaux palestiniens, les protestataires s'en sont surtout pris à l'Etat hébreu. "Israël, casse-toi, la Palestine n'est pas à toi", ont-ils scandé à plusieurs reprises.

Et de dénoncer aussi les bombardements israéliens qui se sont poursuivis ces derniers jours au Liban, malgré le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran. Dans la foule, une bannière du Hezbollah, ciblé par l'Etat hébreu, accompagnait quelques drapeaux iraniens.

Sur une pancarte, les portraits du Premier ministre Benjamin Netanyahu et du président américain Donald Trump étaient associés au terme d'"assassins". Juste en-dessous, un reproche au Conseil fédéral, accusé d'être complice.

Le chef de la diplomatie suisse Ignazio Cassis, régulièrement tancé dans les manifestations, était à nouveau ciblé par les centaines de personnes rassemblées. "La Suisse ne peut rester indifférente", a lancé une Iranienne à ses camarades.

Exigence à la Suisse

Accusant Berne de soutenir politiquement et économiquement à la fois Israël et les Etats-Unis, elle a demandé de renoncer à acquérir du matériel militaire de ces deux pays. La Suisse doit condamner "la guerre d'agression" contre l'Iran, a-t-elle insisté.

Sous les huées contre Washington et Israël, elle a estimé que les dégâts allaient prendre "des mois et des années" à être absorbés. Et de dénoncer également les Iraniens expatriés qui sont favorables à une intervention étrangère dans leur pays.

Berne avait dit être "alarmée" par les frappes contre l'Iran, notamment contre les civils et les infrastructures civiles. Mais la Suisse a également considéré que ce pays avait "dépassé" son droit à la légitime défense en s'en prenant aux pays du Golfe.

Autre revendication des manifestants, les sanctions contre Téhéran doivent être levées. "Detrump-toi, l'Iran n'est pas à toi", renchérissait une pancarte à l'égard du président américain. "Iran, Palestine, Liban, même combat", ajoutait un manifestant.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le Musée de l'absurde fait escale au Jardin botanique de Lausanne

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Le Musée de l'absurde est construit sur une remorque et équipé d'un panneau photovoltaïque pour assurer ses besoins en électricité. Il est "parqué" devant l'entrée principale du Jardin botanique (photo), au parc de Milan, à Lausanne (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le Musée de l'absurde vient à nouveau s'installer au Naturéum-Jardin botanique de Lausanne, le temps d'une exposition permanente-temporaire. Intitulée "Rétrospective", elle prend la forme d'une rétrospective constituée d'oeuvres de plusieurs expositions réalisées durant les dix années d'existence du musée insolite. A découvrir jusqu'au 28 septembre prochain.

Parmi les oeuvres exposées, des travaux de Plonk&Replonk, Mix&Remix et d'autres artistes. Certaines oeuvres sont accrochées à l'envers et peuvent être regardées à l'endroit à l'aide d'un rétroscope, explique dans un communiqué la fondatrice et directrice artistique du Musée de l'absurde Sandra Romy.

Le 1er septembre 2025, le musée a soufflé ses dix bougies et afin de célébrer cette décennie durant l'année 2026, la programmation artistique du musée est davantage éclectique et variée, ajoute-t-elle. Des événements et des ateliers ponctuels de création tout public auront lieu en marge de l'exposition. Le musée sera ouvert les jeudis et samedis de 14h14 à 18h18, ou sur demande.

Créé par l'artiste lausannoise Sandra Romy, le Musée de l'absurde a ouvert à Bienne en 2015. Suite à des péripéties qui l'ont mené en 2017 à Vevey puis en 2019 à Lausanne, il a acquis une forme mobile et itinérante en 2023.

Il est désormais construit sur une remorque et équipé d'un panneau photovoltaïque pour assurer ses besoins en électricité. Il est "parqué" devant l'entrée principale du Jardin botanique, au parc de Milan.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Le maire de la Ville de Genève à la rencontre des habitants

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Le maire de la Ville de Genève, Alfonso Gomez, rencontrera les habitants le lundi 20 avril à 18h15 pour un échange au sujet du rôle des institutions (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Alfonso Gomez, maire de la Ville de Genève, donne rendez-vous aux habitants lundi 20 avril à 18h15 pour un échange autour de la démocratie. Cette première rencontre citoyenne, qui aura lieu à l'Espace Ville de Genève à la Terrassière, sera suivie d'un apéritif pour des discussions plus informelles.

Cette rencontre sera l'occasion de parler des institutions, relève la Ville de Genève dans un communiqué. Alfonso Gomez expliquera notamment ce que le maire peut réellement décider, ce qui relève du collectif et ce qui dépend d'autres niveaux institutionnels. La participation est gratuite et se fait sur inscription.

Alfonso Gomez, qui termine son année de mairie à la fin mai, a placé les droits fondamentaux au coeur de son mandat, en affirmant la participation citoyenne comme l'une de leurs expressions. Selon le maire, la crédibilité démocratique se joue dans la capacité à ouvrir des espaces de dialogue, dans l'écoute active de la population et dans la possibilité d'interpeller directement les autorités.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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