Suisse Romande
Quelque 400 bénévoles à l'oeuvre en prévision des combats de vaches
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Les vaches croiseront les cornes à Aproz (VS) les 13 et 14 mai à l'occasion de la finale nationale de la race d'Hérens 2023. L'événement mobilise cinq syndicats d'éleveurs et des centaines de bénévoles.
Il s'agit des syndicats d'éleveurs d'Evolène, de La Sage, des Haudères, d'Hérémence et de St-Martin. C'est ainsi toute une région - le Haut Val d'Hérens - qui s'active pour cet événement devenu de plus en plus imposant au fil des ans, indique à Keystone-ATS Florian Pannatier, responsable presse de la manifestation.
Les bénévoles sont les maillons indispensables de chaque édition. Cette année, ils sont quelque 400 à assurer le montage des infrastructures durant deux bonnes semaines.
"Le site de Pra Bardy à Aproz, loué pour l'occasion à l'armée, est vierge de tout équipement", rappelle Florian Pannatier. Il s'agit de le doter notamment d'une arène, de gradins, d'une zone pour les bêtes, de cantines, d'une zone parking, d'installations électriques ou encore de toilettes.
Shita absente
Le dimanche 14 mai, jour de la fête des mères, quelque 160 vaches se mesureront dans l'arène. Blessée, Shita, la reine nationale 2022, ne sera pas de la partie, confirme Florian Pannatier.
Il se pourrait bien que le Haut-Valais se déplace en force avec des bêtes capables de l'emporter dans toutes les catégories. Tigra, Metis, Victoire, Saphir ou Toscana ont en effet toutes réussi à obtenir le titre de reine de leur catégorie ce printemps, indique le Race d'Hérens Tour dans un communiqué. Mais Funny ou Comanche, sacrées à la fois reines sur leur alpage et dans l'arène, ou la valdotaine Saventa doivent aussi être suivies attentivement.
Quelques vaches en provenance de l'extérieur du canton participeront aux joutes. Elles feront le déplacement de Panex (VD), Marsens (FR), Pont-la-Ville (FR) ou encore Gempenach (FR).
Intensité et suspense
Fait exceptionnel: Toutes les vaches de première catégorie (les plus lourdes) sacrées reines dans les éliminatoires de l'automne dernier et de ce printemps sont inscrites pour la finale. "Cela augure de combats intenses et de suspense", estime Florian Pannatier.
L'an dernier l'événement a attiré 15'000 spectateurs. La finale des finales qui verra s'affronter dimanche les reines de chaque catégorie est retransmise en direct sur la RTS, et cette année également sur la SRF.
Dénonciation pénale
Ces joutes ne sont pas du goût de tout le monde. En mars dernier, l'association Ecologie et Altruisme a déposé une deuxième dénonciation pénale contre les combats de vaches gestantes auprès du ministère public valaisan pour atteinte à la dignité animale.
Une première dénonciation avait été classée par la justice valaisanne en janvier 2023. Une décision jugée arbitraire par l'association.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Tags aux Brandons: condamnations pénales pour onze personnes
Suite aux tags controversés des Brandons de Payerne l'an dernier, deux membres du Comité des masqués et neuf "barbouilleurs" ont été condamnés. Le Ministère public vaudois a jugé une partie des textes pénalement répréhensibles.
Le Parquet a rendu ses ordonnances vendredi dernier. Il a retenu les infractions de discrimination et d’incitation à la haine et, dans trois cas, l’injure pour l’inscription "blatte" visant un commerçant, a-t-il communiqué mercredi à Keystone-ATS.
Les prévenus ont été condamnés à des peines comprises entre 20 jours-amende à 30 francs et 90 jours-amende à 80 francs ainsi qu’à des amendes d’un montant allant de 200 francs à 1'800 francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Présence de microplastiques: forte réduction après traitement
La Ville de Lausanne, en partenariat avec l’Université de Genève (UNIGE), suit les microplastiques dans l’eau brute du Léman et l’eau potable distribuée. Les premières analyses révèlent des concentrations de 10 à 40 particules de microplastique par mètre cube (1000 litres) en sortie d’usine de traitement de l’eau.
Les analyses effectuées sur l’eau prélevée en profondeur alimentant les usines de traitement de Lutry et Saint-Sulpice montrent que l’eau du Léman contient entre 260 et 950 MP/m3. Après traitement, les concentrations chutent fortement et sont comprises entre 10 et 40 MP/m3, annonce la Ville de Lausanne mercredi dans un communiqué.
Grâce aux méthodes modernes, le taux d’abattement moyen est ainsi d’environ 95%, démontrant l’efficacité des chaînes de traitement.
Pour renforcer la surveillance de ces particules et développer une expertise locale, le Service de l’eau inaugurera prochainement un nouveau laboratoire dédié aux microplastiques (MP). Celui-ci comprend un nouvel équipement de haute technologie (imagerie infrarouge directe par laser - LDIR) pour détecter, caractériser et quantifier ceux-ci.
"Cela représente une première pour Lausanne et pour un distributeur d’eau de la région, et permettra d’assurer un suivi scientifique continu et rigoureux", a déclaré Pierre-Antoine Hildbrand, municipal en charge de l'eau, cité dans le communiqué.
Depuis le 1er avril 2025, la Ville de Lausanne, via son Service de l’eau, collabore avec l’Université de Genève pour surveiller la présence et le comportement des MP dans ses filières de traitement. Cette collaboration a permis d’établir des données fiables sur la présence des microplastiques de taille comprise entre 20 micromètres (0,02 mm) et 5 millimètres (5 mm) dans les eaux brutes et traitées. Une deuxième phase d'nanalyse débutera en avril 2026.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
HUG: plus de 120 employés du DRG se disent victimes de racisme
Plus de 120 collaborateurs et collaboratrices du Département de réadaptation et de gériatrie (DRG) des HUG à Genève se disent victimes de racisme. Après un sondage interne dévoilé mercredi, l'établissement veut renforcer le dispositif de signalement et de suivi.
Au total, 487 personnes ont répondu à la consultation, soit 29% du personnel du DRG aux Hôpitaux universitaires genevois (HUG). Parmi elles, 26,5% disent avoir subi du racisme dans le cadre professionnel.
Ce taux monte à près de 45% pour les personnes racisées contre moins de 20% chez les non racisés. L'étude va être élargie cette année à toute l'institution.
Dès les premiers signalements, l'établissement avait annoncé l'année dernière deux dénonciations pénales. Des sanctions disciplinaires ont été prises contre deux personnes. Et des ateliers de formation ont été lancés pour 680 collaborateurs.
Une procédure judiciaire est en cours après un recours d'une responsable des soins du DRG. Confrontée à des menaces "inacceptables", celle-ci s'est vu proposer un poste dans un autre département.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Sécurité après le derby: Lausanne durcit le ton et exige de nouvelles mesures
Les déprédations survenues dimanche soir en marge du match entre le Lausanne-Sport et le Servette FC ne resteront pas sans suite. L'incendie de 40 câbles en gare de Lausanne provoqué par un engin pyrotechnique a lourdement perturbé le trafic ferroviaire entre Lausanne et Renens. La Municipalité de Lausanne, par la voix de son conseiller municipal en charge de la sécurité Pierre-Antoine Hildbrand, réclame des mesures supplémentaires.
Des billets nominatifs et des bus pour les supporters
Face à l'ampleur des dégâts et aux nuisances répétées, les autorités lausannoises travaillent sur plusieurs axes pour durcir le ton. Pierre-Antoine Hildbrand regrette notamment que le Parlement fédéral ait refusé, il y a quelques mois, l'introduction des billets nominatifs, une mesure que la Ville juge pourtant nécessaire. «Nous demandons des mesures plus strictes à l'égard des supporters violents», souligne-t-il, précisant que Lausanne fait face à une situation particulière en raison de l'éloignement de la gare par rapport au stade.
L'une des solutions préconisées est la mise en place de bus spéciaux pour acheminer les supporters adverses directement depuis leur base de départ jusqu'au stade. Cette organisation, déjà rodée pour le hockey, permettrait d'éviter les cortèges à travers la ville et les zones sensibles comme les Plaines du Loup. «Nous souhaitons qu'il y ait une prise en charge par bus des supporters des équipes adverses de façon à ne pas perturber la vie des habitants», explique l'élu lausannois.
Qui paiera la facture ?
La question de la responsabilité financière est au centre des préoccupations. Les coûts pour les CFF se chiffrent en centaines de milliers de francs, sans compter les frais indirects liés aux dispositifs de sécurité et à la protection civile. Pour Pierre-Antoine Hildbrand, la position est claire: «Les premiers responsables des dégradations, ce sont les vandales».
À défaut de retrouver tous les coupables, la Ville estime que les organisateurs et la Swiss Football League doivent aussi prendre leurs responsabilités. «Tant qu'on ne trouvera pas les coupables, bien ils sont à la charge de ceux qui sont obligés de prendre des mesures comme la Ville de Lausanne ou les CFF», indique le municipal en charge de la sécurité.
Progresso activé
Des sanctions ont déjà été prononcées dans le cadre du dispositif Progresso, un modèle en cascade utilisé par les cantons pour lutter contre la violence dans le sport. Ce système comprend quatre niveaux de mesures progressives. Le Servette FC écope d’une sanction de niveau 2. Lors des deux prochains matchs du club genevois, l’entrée au stade se fera de manière plus stricte via une vidéosurveillance. Celle-ci permettra d’identifier tous les supporters. Ce niveau prévoit aussi une obligation de participer à des séances avec les autorités pour les 3 prochains matchs sous peine d’amende. Des mesures ont également été prises contre le Lausanne Sport. Le club se voit notifier d’une sanction de niveau 1, à savoir une obligation pour le club et les supporters de dialoguer avec les autorités pour les trois matchs à venir, avant et après chaque rencontre.
Interview réalisée par Sophie Vassutine
Adaptation web avec IA
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