Suisse Romande
Rentrée scolaire aussi normale que possible à Fribourg
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Plus de 47'000 élèves fribourgeois reprendront le chemin de l'école jeudi, sans masque. Des tests salivaires répétitifs sont prévus dans les 23 établissements du cycle d'orientation (CO), afin de respecter les grilles horaires et de limiter la propagation du Covid-19.
"Grâce à la vaccination, la rentrée scolaire peut s'envisager relativement sereinement", a indiqué vendredi à Fribourg le conseiller d'Etat Jean-Pierre Siggen. "Nous avons élaboré une boîte à outils romande servant de base", a précisé le directeur de l'instruction publique, qui s'exprimait à l'école de la Vignettaz.
L'effectif de 47'156 élèves (+178 par rapport à août 2020) de retour sur les bancs se répartit entre l'école obligatoire et le secondaire 2. Trente classes ont été ouvertes pour répondre aux besoins de la première (à 2528 unités), alors que 1,5 classe a été fermée dans le secondaire 2 (collèges, écoles de commerce et de culture générale).
Au niveau opérationnel, le plan d’études romand a été révisé pour intégrer les nouveaux apprentissages touchant à l’éducation numérique, a relevé Hugo Stern, chef du service de l'enseignement obligatoire francophone. En ce qui concerne la minorité germanophone, le Lehrplan 21 poursuit sa mise en oeuvre.
Prudence de mise
"L’abandon du port du masque dans les écoles ne doit pas être interprété comme un retour à la normale", a poursuivi Jean-Pierre Siggen. "Des efforts seront encore nécessaires pour éviter les flambées dans les classes et les périodes d’enseignement à distance". C'est pourquoi des mesures sont prévues selon les cycles.
A l’école enfantine et à l’école primaire, la rentrée s’effectue avec les mêmes mesures que l’an passé, soit la désinfection des mains et l’aération régulière des locaux. Les enseignants peuvent désormais renoncer au port du masque, port qui pourra être imposé dans les bus scolaires par les communes en cas de flambées.
Dans les CO, la rentrée intervient aussi avec des mesures d'hygiène identiques aux cycles 1 et 2. L’obligation du port du masque est abandonnée tant pour les élèves que pour le corps enseignant. Les tests répétitifs (PCR salivaires) à large échelle resteront en vigueur jusqu’aux vacances d’automne, soit du 30 août au 15 octobre.
Dans le détail, ces derniers concerneront élèves, enseignants et personnel administratif de l’école qui ne sont ni vaccinés, ni immunisés et qui ne présentent pas de symptômes. Le dispositif sera évalué dès la quatrième semaine de tests, tests pour lesquels la participation n'est pas obligatoire "mais vivement recommandée".
Eviter les quarantaines
Le ciblage des CO vise à éviter les quarantaines à répétition, sachant que le risque d’infection et de transmission du virus s'accroît avec l’âge. De plus, les élèves du CO ont dû porter le masque durant les cours dès novembre et le fonctionnement induit beaucoup plus de mélanges de classes que dans les cycles 1 à 2.
Les élèves du CO utilisent par ailleurs majoritairement les transports publics. Et si les élèves de 12 à 15 ans ont accès à la vaccination depuis juin, leur taux de vaccination est encore peu élevé.
Les élèves du post-obligatoire (secondaire 2) sont invités pour leur part à se faire vacciner. Des plages horaires leur avaient été réservées avant les grandes vacances dans les centres de vaccination de Bulle et de Granges-Paccot. Il n’y a plus pour eux d’obligation du port du masque, ni pour les élèves, ni pour le corps enseignant.
Des tests préventifs sont prévus également lors des camps scolaires et des voyages d’études avec nuitées pour les élèves et le personnel encadrant. En cas de refus, la participation au camp ou au voyage ne sera pas autorisée. "Les élèves concernés profiteront alors d'autres activités", a dit Hugo Stern.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Musée romain de Lausanne-Vidy: de l'Antiquité aux mangas japonais
Le Musée romain de Lausanne-Vidy propose un voyage au pays du Soleil-Levant. Intitulée "Kodai", sa nouvelle exposition temporaire part à la découverte de la pop culture japonaise et de l'une de ses sources d'inspiration, l'Antiquité gréco-romaine. A découvrir jusqu'au 24 janvier 2027.
De la fascination des élites nippones du 19e siècle pour la Grèce antique à l'influence actuelle du manga et de l'animation japonaise sur les artistes francophones, en passant par la déferlante en Europe du media mix des années 80, l'exposition témoigne d'un dialogue inattendu entre deux cultures, expliquent ses responsables.
"Deux cultures que rien ne prédisposait à se croiser, mais dont la rencontre a donné naissance à un univers foisonnant, en perpétuelle réinvention. Outre la créativité des artistes japonais et la qualité de leurs oeuvres, 'Kodai' met en lumière la force de l'Antiquité et de ses représentations, foyer d'imaginaire, au-delà des mers et à travers le temps", écrivent-ils dans leur dossier de presse.
Dialogue présent-passé
Pour créer cette exposition, le Musée romain de Lausanne-Vidy s'est entouré de Matthieu Pellet. Maître d'enseignement et de recherche à la Faculté de théologie et de sciences des religions de l'Université de Lausanne (UNIL), cet universitaire est un grand connaisseur de pop culture, comme du Japon.
Plus de 200 objets emblématiques de cette pop culture japonaise (manga, bande dessinée, animé ou encore jeu vidéo) dialoguent avec des objets archéologiques provenant de musées suisses. Parmi eux, le Musée cantonal d'archéologie et d'histoire ou le Musée romain d'Avenches.
Grâce à une scénographie immersive, le public est invité à plonger dans l'intimité du bureau d'un intellectuel japonais du début du 20e siècle, puis à traverser une rue japonaise en pleine effervescence ou encore à goûter à l'ambiance studieuse d'un magasin de mangas.
Suivre l'héroïne Nova
Un parcours a été spécialement conçu pour le jeune public, grâce à une héroïne de bande dessinée imaginée pour l'occasion et prénommée Nova. Cette dernière accompagne les plus jeunes tout au long de leur visite et leur fait découvrir l'exposition à travers des jeux et postes crées uniquement pour eux, souligne le musée lausannois.
"Cette exposition est née d'une curiosité d'enfant. Celle d'une petite fille des années 80 qui, devenue directrice d'un Musée romain, s'est demandé pourquoi tant de héros japonais de son enfance étaient liés à l'Antiquité gréco-romaine, des Chevaliers du Zodiaque à Sailor Moon en passant par Ulysse 31", relève Karine Meylan, directrice de l'institution, citée dans un communiqué.
Un programme culturel accompagne "Kodai": atelier de dessin pour jouer au mangaka, soirée jeux vidéo, conférences, théâtre et cinéma.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Les oeuvres d'Eric Alibert sur l'Arve au Musée de Carouge (GE)
L'Arve et ses berges dans les oeuvres du peintre franco-suisse Eric Alibert seront au centre de la nouvelle exposition du Musée de Carouge (GE). Du 4 juin au 9 août, le public pourra observer ce dialogue avec la nature sur papiers japonais.
"Nous sommes la nature !", affirme notamment l'artiste qui a peint plusieurs animaux. Les badauds pourront voir cinq salles qui font le lien entre l'être humain et celle-ci.
La rivière, les langages non humains, la nature qui se cache ou encore la conscience écologique constituent les différentes composantes au menu.
Une exposition complémentaire d'une vingtaine de panneaux aura aussi lieu du 5 juin au 11 août aux Bains des Pâquis. Les professions liées à la rivière, ses infrastructures ou encore ses animaux seront au centre d'une approche plus historique de l'Arve.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le MAH à Genève met à l'honneur le premier égyptologue suisse
Le Musée d'art et d'histoire (MAH) de Genève met à l'honneur le premier égyptologue Edouard Naville, pour les 100 ans de son décès. Une exposition revient sur ses recherches, de même que celles de son épouse Marguerite.
Dès ce samedi et jusqu'au 27 novembre, elle met en avant le travail de celui qui a contribué à faire de Genève un centre pour l'étude de l'Egypte antique. Des objets pharaoniques du musée viennent de ses fouilles menées en collaboration avec son épouse.
Leurs archives dévoilent une période importante de l'archéologie égyptienne, ajoute le MAH.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Genève: première pierre du futur parc relais P47
La Fondation genevoise des parkings a officiellement posé vendredi la première pierre du futur parc relais P47 au Grand-Saconnex. Située à l'une des principales portes d'entrée du canton, l'infrastructure ouvrira en décembre 2028 et comprendra un parc de 665 places pour les voitures et de 50 pour les motos, ainsi qu'une vélostation de 120 places (extensible à 240). Une gare routière de huit voies pour les cars de grandes lignes, destinée à remplacer celle de la place Dorcière, sera également construite.
Le bâtiment de six niveaux mesurera 100 mètres de long, 35 mètres de large et 20 mètres de haut. L'investissement total de la Fondation des parkings s'élève à plus de 40 millions de francs pour le parking, auxquels s'ajoutent près de 3 millions pour la gare routière.
Implanté à proximité de l'aéroport de Genève, de l'autoroute et de la douane de Ferney, le futur P+R P47 est positionné "à l'un des noeuds de mobilité les plus fréquentés du canton", relève la Fondation des parkings dans un communiqué.
Le parc bénéficiera d'un accès direct au futur tram des Nations, dont la mise en service est prévue de manière coordonnée avec l'ouverture du parking.
Conçu pour retenir les voitures pendulaires avant qu'elles n'entrent dans le centre-ville, ce parking vise à "réduire les embouteillages sur l'un des axes les plus chargés de Genève et à contribuer à l'amélioration de la qualité de vie au centre de Genève", poursuit la Fondation des parkings. Elle ajoute, à titre d'illustration, que les 665 places de stationnement représentent une réduction potentielle de 3,5 kilomètres de bouchons aux heures de pointe.
"Ce P+R s'inscrit dans la stratégie du Canton de créer 2500 nouvelles places de parking relais d'ici 2028, dans l'objectif d'agir contre la congestion du trafic que subissent les Genevois et Genevoises à l'intérieur du canton", a relevé le conseiller d'Etat Pierre Maudet, cité dans le communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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