Économie
Skyguide fête cette année cent ans de contrôle aérien en Suisse
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Skyguide fête cette année 100 ans de service de navigation aérienne en Suisse. L'entreprise qui gère aujourd'hui l'ensemble de l'espace aérien du pays avec 1500 collaborateurs pour 3500 vols par jour comptait à ses débuts sept employés pour 12 mouvements quotidiens.
L'entreprise de contrôle aérien Skyguide ne s'est pas toujours appelée Skyguide, mais son histoire est longue d'un siècle. L'occasion pour le service de navigation, détenu à plus de 99,9% par la Confédération d'en retracer les grandes lignes mardi devant la presse réunie à l'aérodrome de Sion.
En 1922, l'équipe de Radio Suisse SA, l'ancêtre de Skyguide, était composée de sept employés qui géraient en moyenne douze mouvements de vol par jour depuis l'aérodrome de Dübendorf. Aujourd'hui, les 1500 collaborateurs répartis sur 14 sites dirigent plus de 3500 vols par jour.
En 2001 a lieu une "étape importante" dont sont aujourd'hui encore très fiers les dirigeants: la fusion des services militaires et civils de la navigation aérienne en une seule organisation, donnant naissance à la Skyguide actuelle. Une première européenne qui reste aujourd'hui encore un exemple unique.
Volonté de réduire les risques
L'histoire de l'entreprise a aussi été façonnée par l'accident d'Überlingen, survenu le 1er juillet 2002 dans l'espace aérien du sud de l'Allemagne. Ce jour-là, 71 personnes perdent la vie lorsqu'un avion-cargo de la compagnie DHL entre en collision avec un Tupolev russe à 11'500 mètres au-dessus du sol, suite à une erreur technique et humaine survenue chez Skyguide.
Un nouveau département d'une cinquantaine de collaborateurs qui contrôle et valide chaque processus sous l'angle de la sécurité est créé. A quoi s'ajoutent de nouvelles solutions technologiques. "Nous avons extrêmement réduit les risques, mais le risque zéro n'existe pas", relève Yves Schneider, responsable des opérations militaires et des aérodromes régionaux chez Skyguide.
Pour 2028, l'entreprise planche aussi sur un projet visant à harmoniser l'espace aérien suisse pour les vols qui traversent le territoire sans s'y arrêter, de quoi diminuer la charge de travail des contrôleurs, explique la cheffe des finances de Skyguide, Nicole Leyre. Aujourd'hui, pour ces vols, les deux centres de contrôles à Genève et Zurich se partagent le ciel. A l'avenir, il n'y aura plus cette division de l'espace.
L'espace aérien européen est extrêmement fragmenté, notamment en raison de la souveraineté de chaque pays, relève Nicole Leyre. La création de ce centre virtuel est "très observée" en Europe, car il est un premier pas vers un partage et une collaboration renforcés entre les espaces.
Comment ça marche?
A Sion, depuis leur tour vitrée, ils sont onze contrôleurs - cinq par jour - à veiller sur les usagers du ciel de 7h à 21h. "Cinq minutes avant d'entrer dans la zone de contrôle, le pilote appelle la tour en donnant toujours dans le même ordre, le nom de son avion, sa position, son altitude et son intention", explique à Keystone-ATS Lionel Rey qui travaille à l'aérodrome valaisan depuis 2018.
"Hélico au sud de la place", vient de communiquer l'un d'eux à un appareil en approche. A chaque autorisation d'entrer dans "leur" bout de ciel, les contrôleurs informent leurs interlocuteurs de la météo et du trafic en cours. Ils veillent aussi à ce que les appareils gardent toujours un minimum de 8 kilomètres de distance - s'ils sont l'un derrière l'autre - ou 300 mètres d'écart - s'ils sont l'un sur l'autre.
En Valais, la difficulté réside notamment dans la topographie, indique Lionel Rey. Les petits avions sont parfois cachés dans les vallées latérales et la communication entravées par les montagnes. Les contrôleurs doivent alors se montrer particulièrement attentifs. "La pression monte avec la quantité d'appareils à gérer, souligne-t-il, mais c'est un stress à court terme que je laisse sur place, au moment de quitter la tour".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Economiesuisse prévoit une croissance modérée du PIB
Les incertitudes géopolitiques freinent la croissance en Suisse. Pour cette raison, l'organisation faîtière economiesuisse attend une progression modérée du produit intérieur brut (PIB) en 2026 et en 2027.
Le PIB réel de la Suisse devrait croître de 1,0% en 2026 et de 1,2% en 2027, estime mercredi dans un communiqué la Fédération suisse des entreprises. Affectée par les conflits internationaux en Ukraine et au Moyen-Orient, qui font grimper les coûts des transports et de l'énergie, l'économie suisse continue de croître en deçà de son potentiel, commente la faîtière.
Comparée au reste du monde, la Suisse devrait connaître une inflation nettement plus faible. Economiesuisse table sur un renchérissement de 0,8% cette année.
Le chômage quant à lui n'augmentera que légèrement. Economiesuisse prévoit un taux de chômage de 3,1% en 2026 et de 3,2% en 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
L'OCDE continue de tabler sur une croissance modérée en Suisse
Portée par la demande intérieure, l'économie helvétique ne devrait pas trop souffrir cette année du poids de la hausse des prix de l'énergie et de l'environnement extérieur incertain, anticipe l'OCDE.
L'organisme révise en légère baisse son attente de croissance du PIB de la Suisse en 2026. Une embellie est attendue dès 2027, à la faveur d'un rebond des exportations, les principaux partenaires commerciaux se remettant du choc d'approvisionnement énergétique.
Le produit intérieur brut (PIB) réel, non corrigé des événements sportifs, devrait ainsi progresser de 1,1% en 2026, puis de 1,5% l'année suivante, indique l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) dans son rapport publié mardi. L'institution ne révise qu'à la marge son anticipation de décembre dernier pour 2026, la hausse des prix de l'énergie consécutive à la guerre contre l'Iran déclenchée fin février par le président américain Donald Trump étant compensée par la vigueur du franc. Si le renchérissement du pétrole et du gaz pèse sur la demande extérieure, affectant les exportations, l'économie suisse reste soutenue par son marché intérieur.
La dépendance de la Suisse à l'égard des importations en provenance du Moyen-Orient et le poids de l'énergie dans le panier de l'indice des prix à la consommation sont parmi les plus faibles au sein de l'OCDE, en raison de la faible intensité énergétique de l'économie helvétique, qui limite son exposition directe aux perturbations des échanges, observe l'organisation. La plupart des exportations vers les États-Unis sont désormais assujetties à un taux de droits de douane de 10%, similaire à celui appliqué aux concurrents de la Suisse, et des négociations bilatérales sur un accord commercial plus pérenne sont toujours en cours.
Les perspectives s'amélioreront en 2027, à mesure que les principaux partenaires commerciaux se remettront du choc d'approvisionnement énergétique et que les exportations rebondiront. L'inflation globale devrait augmenter à court terme sous l'effet de la hausse des prix de l'énergie, tout en restant dans la fourchette de 0 à 2%, jugée par la Banque nationale suisse (BNS) comme compatible avec la stabilité des prix. Les risques sont orientés de manière prédominante à la baisse, car le choc énergétique et les perturbations des chaînes d'approvisionnement mondiales pourraient durer plus longtemps que prévu. De nouveaux droits de douane ne peuvent être exclus, y compris sur les produits pharmaceutiques, moteur des exportations helvétiques, avertit l'OCDE.
Une reprise plus rapide en Europe ainsi que chez d'autres partenaires commerciaux pourrait renforcer encore la croissance l'an prochain.
Face à l'appréciation rapide du franc suisse, reflet notamment de son statut de valeur refuge, et pour empêcher les prix à la consommation de baisser en dessous de la fourchette de stabilité des prix comprise entre 0 et 2%, la BNS maintient depuis juin 2025 son taux directeur inchangé à 0%. Selon l'OCDE, qui anticipe une inflation de 0,7% tant en 2026 qu'en 2027, l'institut d'émission ne devrait plus apporter de changement à sa politique monétaire cette année.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
La fonction publique en grève et dans la rue à Genève
"Du fric, du fric pour les services publics". La fonction publique et le personnel subventionné est en grève contre les coupes budgétaires prévues à Genève. Mardi soir, environ 900 manifestants ont défilé.
"Grève, grève, c'est ça la solution"ou encore "pas d'austérité", scandaient les participants. "Allez chercher des économies ailleurs. Ne punissez pas les travailleurs", affichait une pancarte.
Les rangs étaient alimentés par une nuée bigarrée allant d'employés de l'Hospice général à ceux de l'Office médico-pédagogique (OMP) déjà en grève jeudi dernier et qui ont renommé leur entité en "Office du mépris professionnel". "C'est toute la société genevoise qui est touchée par les coupes budgétaires", résumait une manifestante active dans la santé, dénonçant les diminutions d'impôts successives.
La fonction publique est mobilisée depuis novembre dernier face aux mesures d'économies prévue dans le projet de budget 2026 bis, qui doit encore être débattu au Grand Conseil. Les syndicats et le personnel de l'Etat dénoncent notamment le blocage des annuités pour 2026 ainsi que le gel de l'indexation.
La présentation d'un catalogue de mesures d'économies par un groupe d'experts mandaté par le Conseil d'Etat les inquiètent également. Ce rapport Zuin, du nom de l'ancien président de la Cour des comptes, était largement épinglé sur les pancartes parmi les manifestants, alors que le gouvernement doit encore se prononcer.
Dernière revendication en date, les grévistes déplorent un projet de loi qui sera soumis aux députés jeudi et qui prévoit une augmentation des cotisations à la Caisse de prévoyance de l'Etat de Genève (CPEG). De quoi aboutir jusqu'à 12% de diminution du salaire net actuel, affirme le cartel intersyndical.
La grève a été annoncée pour trois jours. Après le défilé de mardi soir, un rassemblement est prévu mercredi, avant une nouvelle manifestation jeudi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Lausanne: nouveau crédit accepté pour la "banane" à l'UNIL
Le Grand Conseil vaudois a validé un nouveau crédit pour la rénovation et l'extension de l'Unithèque, sur le campus universitaire lausannois. Ce troisième crédit additionnel pour la "banane" se monte à 10,7 millions de francs et vise à mettre le bâtiment en conformité, et notamment sa cuisine.
Les discussions mardi lors du premier débat ont été rapidement expédiées. Elles ont toutefois vu le PLR Guy Gaudard critiquer la succession des crédits supplémentaires pour ce projet, dont "la complexité a été largement sous-estimée". Il a dénoncé "un délire financier" et une facture finale "pharaonique".
Le conseiller d'Etat Frédéric Borloz a reconnu que ce chantier avait été "un serpent de mer". Il a rappelé que la conception du projet remontait à environ quinze ans, ce qui expliquait les écarts entre les prévisions initiales et la réalité. Il a affirmé qu'il s'agissait désormais de "finaliser" ce chantier.
Doubler les places
Pour mémoire, le projet vise notamment à doubler les places de travail à l'Unithèque qui passeront de 900 à près de 2000, ce qui en fera la plus grande bibliothèque de Suisse romande. L'extension concerne aussi le stockage des livres et le restaurant. Le site est agrandi derrière le bâtiment actuel, qui a la forme d'une banane, d'où le surnom historique du bâtiment construit en 1983.
Le crédit d'ouvrage, d'un montant de 54,7 millions, a été voté en 2019 par le Grand Conseil. Deux crédits additionnels (5,8 millions et 2,1 millions) ont ensuite été nécessaires, avant celui de 10,7 millions validé mardi. En ajoutant le crédit d'étude (7,2 millions) et une subvention fédérale de 17,6 millions, la facture finale atteint environ 98 millions.
Selon le dernier planning, la fin des travaux de modernisation est attendue pour décembre prochain, tandis que la mise en exploitation complète est programmée pour avril 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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