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Suisse Romande

Valais: formation des chiens, le canton veut serrer la vis

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La formation des chiens doit être davantage contrôlée selon le Conseil d'Etat valaisan (photo d'illustration). (© KEYSTONE/ALEXANDRA WEY)

Le Grand Conseil et le Conseil d'Etat valaisan sont favorables à l'introduction d'un test à la fin des cours obligatoires pour les détenteurs de chiens. Une motion déposée par le Centre du Valais romand auprès du Parlement a été soutenue par 2/3 du plénum.

Il y a 5 ans, le Valais réintroduisait l'obligation de formation pour les détenteurs de chiens. Problème: entre 2020 et 2022, le nombre d'attaques de chiens sur des humains est passé de 177 à 307 par an sur le territoire cantonal. En 2023, le Valais comptait 26'000 chiens.

La durée des cours obligatoires est de 6 heures. Au terme de cette formation, les éducateurs canins ont l'obligation de délivrer une attestation de suivi de cours. "Il suffit d'être présent aux cours pour obtenir l'attestation. L'acquisition des connaissances par le maître et son chien ne fait l'objet d'aucune appréciation. S'il n'a rien écouté, le duo chien - maître sera certifié du seul fait de sa présence au cours" dénoncent les anciennes députées du Centre du Valais romand, Patricia Meylan et Fabien Schafeitel.

Projet de révision législative

"A l'instar du modèle fribourgeois (en vigueur dès janvier 2024), le test pourrait être répété deux fois au maximum", poursuivent-ils. "Après le troisième échec, l'éducateur canin serait tenu d'annoncer le détenteur et son chien au SCAV (le Service de la consommation et des affaires vétérinaires.

L'idée plait au gouvernement. "Dans ce contexte, le Conseil d’Etat a approuvé, le 28 janvier dernier, le principe d’un projet de révision législative dont les axes stratégiques prévoient notamment un renforcement général de la formation des détenteurs de chiens, et des obligations liées incluant un examen final", résume-t-il dans sa réponse écrite.

Création d'une loi pour les chiens

Le projet prévoit également la création d'une nouvelle loi distincte spécifiquement dédiée aux détenteurs de chiens. "Cette distinction s’inscrit dans l’évolution du droit et de la jurisprudence fédérale, selon laquelle il convient de distinguer la sécurité publique de la protection des animaux", analyse le Gouvernement. Elle fait écho à une autre motion accepté par le Grand Conseil, mardi par 89 voix contre 38 et 2 abstentions.

Parmi les voies discordantes, Christian Gasser. Pour le chef du groupe de l’UDC du Haut-Valais, "le problème, c’est l’être humain et pas l’animal. Créer une Loi pour les détenteurs de chiens va trop loin."

Augmentation des postes de travail

En 2007, 0,6 EPT a été alloué à l’Office vétérinaire cantonal pour le domaine des affaires canines. Aujourd'hui, avec l’augmentation du nombre de chiens en Valais et l’accroissement des incidents signalés, il est estimé par le canton que ce domaine génère au moins trois fois plus de travail qu’à l’époque.

"La mise en ½uvre des nouvelles prescriptions prévues par le projet de révision législative débouchera sur des tâches supplémentaires pour l’Office vétérinaire cantonal, nécessitant des ressources humaines et matérielles supplémentaires", estime le gouvernement, qui prône la création de trois EPT.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Exclusion des élèves frontaliers à Genève: recours rejetés

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La Chambre constitutionnelle de la Cour de justice de Genève donne raison au canton dans le dossier sur l'exclusion des élèves frontaliers. Elle a rejeté douze recours d'élèves domiciliés en France (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Chambre constitutionnelle de la Cour de justice de Genève donne raison au canton dans le dossier sur l'exclusion des élèves frontaliers. Elle a rejeté douze recours d'élèves domiciliés en France et voulant être scolarisés dans le canton.

En juin, le Conseil d'Etat genevois avait adopté onze modifications réglementaires afin de limiter la fréquentation des écoles publiques des degrés primaires à secondaires II aux enfants et jeunes résidant dans le canton, a rappelé mercredi la Chambre constitutionnelle, qui a rejeté les recours mardi. Il entendait ainsi remplacer les dispositions transitoires en vigueur depuis 2019 par de nouvelles.

La Chambre constitutionnelle estime que le canton a agi légalement en généralisant par voie réglementaire le principe de scolarisation au lieu de domicile. Or les recourants n'ont pas de lieu de vie en Suisse et "ne peuvent pas se prévaloir du droit à y recevoir un enseignement de base suffisant et gratuit." Les décisions rendues mardi sont susceptibles de recours auprès du Tribunal fédéral.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Stéphane Ganzer hospitalisé suite à un accident de ski

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Le chef du Département de la sécurité, des institutions et du sport (DSIS) est hospitalisé et doit se faire opérer. Il sera indisponible pendant plusieurs jours. (image d'archive) (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Le canton du Valais a annoncé mercredi que le conseiller d'Etat Stéphane Ganzer est hospitalisé suite à un accident de ski. Le chef du Département de la sécurité, des institutions et du sport (DSIS) doit se faire opérer et sera indisponible "durant plusieurs jours".

La chancellerie a communiqué l'information mercredi sur son site internet. "Son état nécessite une opération qui engendrera une indisponibilité durant plusieurs jours", indique le canton.

Selon la règle en vigueur, le conseiller d'Etat sera remplacé, comme c'est le cas lors d'absence ou d'empêchement. "Dans le cas présent, Franz Ruppen, chef du Département de la mobilité, du territoire et de l’environnement (DMTE) lui suppléera et assurera la continuité du traitement des dossiers jusqu’à mi-février"

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Christian Constantin et Nicolas Voide seront jugés ultérieurement

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Le procès de Christian Constantin est désormais renvoyé à une date ultérieure. (© KEYSTONE/MAXIME SCHMID)

Christian Constantin et Nicolas Voide, l'ex-président du Grand Conseil, ont comparu devant la justice mercredi à Martigny. Le Tribunal a renvoyé leur affaire et demandé une nouvelle expertise judiciaire dans le cadre du rachat de la villa de l'entrepreneur René Grand.

Ce rachat par la société Christian Constantin SA pour 975'000 francs, un prix correspondant à la reprise de l’hypothèque, vaut au président du FC Sion d’être poursuivi pour diminution effective de l’actif au préjudice des créanciers, tout comme son notaire, l'ex-candidat au Conseil d'Etat Nicolas Voide.

La dizaine de contre-expertises présentées mardi par leurs avocats estime que le prix de vente devait se situer, en 2019, entre 890'000 et 979'000 francs. Pour le Ministère public, ce chiffre se monte à 1,47 million de francs.

La Cour a ainsi choisi de commander une nouvelle expertise judiciaire. Celle-ci sera gérée par le Tribunal. Ce dernier a également décidé de disjoindre les deux volets de l'affaire, soit: la faillite de l'entreprise de René Grand de celui lié au rachat de sa villa.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Pas de commerce de rafraîchissements sur le quai de St-Sulpice (VD)

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Le projet prévoyait d'aménager un débit saisonnier de rafraîchissements devant les WC publics, à gauche de l'embarcadère. (archives) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Tribunal fédéral annule le permis de construire délivré par la commune de St-Sulpice (VD) pour l'aménagement d'un débit de glaces et boissons sur le quai durant la belle saison. L'emplacement prévu, entre la rive du lac et les bâtiments romans du prieuré et de l'église, doit rester préservé.

Le projet prévoyait d'installer le commerce sous le couvert prolongeant le bâtiment des WC publics, à proximité du débarcadère de la Compagnie générale de navigation. Une société et six particuliers se sont opposés à cet aménagement jusque devant le Tribunal fédéral.

Dans un arrêt publié mercredi, les juges de Mon Repos constatent que le bâtiment à compléter se situe dans un périmètre soumis à une planification communale spéciale. Cette dernière vise à protéger le paysage des rives du lac Léman et à garantir la mise en valeur des bâtiments historiques du prieuré et de l'église.

Même si cet espace est un lieu de délassement pour la population, ces objectifs imposent de le considérer comme une zone non-constructible, conclut la 1ère Cour de droit public. (arrêt 1C_588/2024 du 5 janvier 2026)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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