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Lausanne

320 millions de plus pour les métros m2 et m3

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La conseillère d'Etat Nuria Gorrite, au centre, pose en compagnie de la conseillère municipale lausannoise Florence Germond, à gauche, la présidente du Conseil d'administration des Transports publics de la région lausannoise Tinetta Maystre, à droite, avant la conférence de presse sur le visage des futurs métros m2 et m3 . (©KEYSTONE/Laurent Gillieron)

Le futur des métros lausannois se concrétise. Le Conseil d’Etat vaudois demande 320 millions de francs au Grand Conseil. La création d’un nouveau tunnel entre la gare de Lausanne et le Flon est notamment prévue.

Nouvelle étape de taille pour les métros lausannois. Le Conseil d’Etat vaudois demande 320 millions de francs au Grand Conseil dont 40 millions pour l'octroi d'une garantie d’emprunt aux Transports publics de la région lausannoise. Une somme qui doit permettre d’augmenter la capacité du m2 et d'avancer sur le futur m3.

A la gare, une nouvelle station pour le m2 verra le jour plus à l'ouest. Elle sera plus spacieuse et moins en pente, de même que plus proche des quais de la gare CFF. Le m3 se réappropriera quant à lui la station actuelle du m2. Pièce maîtresse de l’étape de la gare: la création d’un deuxième tunnel de métro entre la gare et le Flon. Nuria Gorrite, présidente du Conseil d’Etat et ministre des infrastructures:

Nuria GorritePrésidente du Conseil d’Etat et ministre des infrastructures, VD

Le tunnel actuel du m2 accueillera le futur m3 qui serpentera en direction de Chauderon, Beaulieu, du futur écoquartier des Plaines-du-loup et de la Blécherette, près du stade de la Tulière. Un tracé qu’il parcourra en 11 minutes. Il sera entièrement en souterrain, avec des stations moins profondes que celle du m2.

D'importants travaux pour les deux métros

Concrètement, 110 millions doivent aller à la transformation du m2. En grande partie pour la création du deuxième tunnel de métro à double voie. Mais ce n’est pas tout.

Nuria GorritePrésidente du Conseil d’Etat et ministre des infrastructures, VD

94 millions doivent permettre de lancer la commande des rames et de ce système de pilotage à distance. Au terme des aménagements, il y aura ainsi un m2 toutes les minutes et 50 secondes aux heures de pointe. Et le m3 viendra en soutien pour le trajet jusqu’au Flon toutes les trois minutes. Sur le crédit sollicité, 116 millions doivent aller au projet de cette nouvelle infrastructure. On retrouve Nuria Gorrite:

Nuria GorritePrésidente du Conseil d’Etat et ministre des infrastructures, VD

A terme, 12'200 personnes par heure et par sens devraient pouvoir profiter du métro contre 5'800 aujourd'hui. Pour tout cela, l’horizon de mise en service est encore lointain: 2030 pour le m2 amélioré, 2031 pour le m3. Quant aux travaux, ils pourraient commencer en 2024. Pour autant que le Grand Conseil donne son aval pour le crédit. Et pour autant que les 24 oppositions au projet déjà mis à l’enquête ne repoussent pas l’échéance.

Nuria GorritePrésidente du Conseil d’Etat et ministre des infrastructures, VD

Ces 320 millions constituent la troisième étape du financement des métros. En 2015 et 2019, respectivement, 19 millions et 153 millions avaient déjà été sollicités. Une quatrième et dernière étape sera annoncée en 2025. Objectif de ce « saucissonnage » selon l’Etat: être au plus près de coûts réels de ce grand projet d’infrastructure.

Design dévoilé et ville repensée

Et alors que les études doivent se poursuivre, le Conseil d’Etat a déjà dévoilé ce matin le concept de design intérieur des stations. Pourquoi ? La réponse de la Conseillère d’Etat en charge des infrastructures:

Nuria GorritePrésidente du Conseil d’Etat et ministre des infrastructures, VD

Le concept de design intérieur des stations a été choisi. Il se veut "sobre et intemporel" et alternera le grès et les surfaces en béton brut. Une couleur marquera l'identité de chacune des stations.

Ce m3, ce sera aussi l’occasion de repenser, en surface, le Flon et Chauderon. 40 millions seront investis à cet effet. Florence Germond, municipale lausannoise en charge de la mobilité:

Florence GermondMunicipale en charge de la mobilité, Lausanne

Ces aménagements extérieurs seront réalisés à mesure de la concrétisation du m3 et pas avant. De quoi, selon Florence Germond, ménager une ville de Lausanne déjà fortement soumise aux travaux.

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Vols en série dans les caves de l'Ouest lausannois

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La police de l'Ouest lausannois demande aux habitants de ne provisoirement plus entreposer d'objets de valeur dans leurs caves. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La police de l'Ouest lausannois (POL) met en garde contre une recrudescence de vols par effractions dans les caves des immeubles durant la nuit. Vélos électriques ou de route, e-trotinettes et bouteilles de vin sont particulièrement convoités.

Les voleurs sont souvent à la recherche de ces objets, dont la valeur peut rapidement s’élever à plusieurs milliers de francs, indique mardi la POL dans un communiqué. Celle-ci a constaté une hausse de ce type de vols depuis la mi-mars dernier.

Les agents ont intensifié leurs patrouilles et sont allés à la rencontre des concierges pour les sensibiliser au problème et leur distribuer un flyer à afficher dans les immeubles. La contribution des habitants est "primordiale", selon le communiqué: familiers des allées et venues au sein de l'immeuble, les habitants peuvent rapidement alerter la police en cas de comportement suspect.

La police demande à la population de ne provisoirement plus entreposer d'objets de valeur dans la cave et de verrouiller les portes d'accès. "Si vous disposez d'un cadenas, utilisez-le pour renforcer la porte de votre cave", ajoute-t-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud: lancement de la plateforme d'action "agissons-ch.org"

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La plateforme citoyenne "Ag!ssons" doit permettre aux citoyens de choisir parmi 18 propositions trois thèmes qui feront l'objet d'un lancement d'une initiative populaire vaudoise (photo prétexte). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Une nouvelle plateforme d’action citoyenne en ligne a vu le jour: agissons-ch.org. Jusqu'au 17 juin, elle met en consultation populaire 18 propositions politiques visant à un changement de société. Les trois mesures qui auront récolté le plus de points seront transformées en initiatives populaires vaudoises.

"Ag!ssons" vise à unir tous les citoyens inquiets en lançant un appel pour un plan d’urgence démocratique, écologique et social, expliquent mardi dans un communiqué les initiateurs du projet Steven Tamburini, ancien gréviste du climat et Victor Cannilla, ex-trader algorithmique et consultant du Boston Consulting Group.

Fort pour l'heure de 920 signataires et 96 bénévoles, "Ag!ssons" soutient l’idée d’entreprendre des vagues d’initiatives populaires, construites autour d’un plan de changement de société. Les 18 propositions politiques s’inscrivent en effet dans trois piliers: la démocratie, l'écologie et la solidarité internationale.

Casser l'immobilisme

Parmi les thèmes qui pourraient potentiellement devenir des initiatives populaires, la semaine de quatre jours, des mesures sur les loyers, un revenu de transition écologique. Ou encore sept jours de formation obligatoire pour toutes les personnes élues, des moratoires locaux sur la 5G et la fin des exemptions fiscales "aberrantes" accordées aux holdings de multinationales, décrivent les co-initiateurs.

"Nous voulons montrer des alternatives, donner du courage, casser l’immobilisme", souligne Victor Cannilla, cité dans le communiqué. "Nous sommes les co-initiateurs d’une dynamique originale, mais ce sont les individus qui doivent se saisir de l’outil qu’est "Ag!ssons" pour définir leurs priorités et influencer le cours des choses", ajoute Steven Tamburini.

Ouvert à tous

Chaque citoyen peut participer jusqu'au 17 juin indépendamment de son âge, de sa nationalité, de son canton. Les trois mesures préférées seront ensuite transformées en initiatives populaires vaudoises.

En parallèle, deux initiatives sont déjà en cours d'élaboration: l'une porte sur l'instauration d'une chambre citoyenne permanente vaudoise, l'autre sur la protection de l'agriculture et la démocratisation de l'accès à une alimentation saine et locale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Appel à idées pour lutter contre le racisme à Lausanne

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La Ville de Lausanne veut associer la population à la lutte contre le racisme (ici une manifestation anti-raciste en 2020 à Lausanne). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les Lausannois sont appelés à partager leurs expériences, leurs ressentis et leurs idées afin de lutter contre le racisme et les discriminations. La Ville a lancé lundi une consultation en ligne.

"Après avoir réuni les organisations partenaires actives dans la lutte contre le racisme, nous souhaitons aujourd'hui sonder la population sur cette thématique", déclare la municipale chargée de la Cohésion sociale Emilie Moeschler dans un communiqué diffusé lundi. La consultation court jusqu'au 17 juillet.

Sur la plateforme Lausanne participe ou via des questionnaires sur papier déposés dans divers lieux de la ville, les personnes intéressées peuvent soumettre leur avis, leurs idées d'actions ou leur témoignage. Les résultats permettront aux autorités d'adapter leurs actions de prévention, de communication et de prestations pour lutter contre le racisme au quotidien.

Cette démarche participative constitue la seconde étape de la réflexion que la Ville et son Bureau lausannois pour les immigrés (BLI) ont décidé de s'accorder cette année pour réfléchir à l'évolution de la Semaine d'actions contre le racisme. Le 25 mars dernier, différents acteurs du domaine ont été réunis, dont des associations, des institutions et des personnes issues des mondes politique et académique.

www.lausanne.ch/racisme

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Une pétition dit non à la reconnaissance faciale automatique

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Plus de 10'000 signatures ont été récoltées pour cette pétition qui veut interdire la reconnaissance faciale automatique (Photo d'illustration © Pixabay)

Une pétition munie de plus de 10'000 signatures demandant l'interdiction de la reconnaissance faciale automatique a été remise lundi au syndic de Lausanne, Grégoire Junod. Cette revendication est portée par une alliance d'ONG dans le cadre d'une campagne nationale.

"Rien dans la loi ne permet d'encadrer la reconnaissance automatique du visage et d'autres technologies de surveillance biométrique", critique l'alliance Stopper la reconnaissance faciale dans un communiqué diffusé lundi. Or celles-ci sont de plus en plus utilisées en Suisse, selon cette coalition fondée en novembre 2021 qui regroupe les organisations de la société civile AlgorithmWatch Suisse, Amnesty International Suisse et Société numérique.

"Des enquêtes ont récemment montré que certaines polices ont déjà recours à des logiciels de reconnaissance faciale hautement controversés", indique l'alliance sur son site Internet. "De là à une généralisation de la surveillance de masse, il n'y a qu'un pas", écrit-elle. Cette technologie est également utilisée par des particuliers, par exemple pour réguler l'accès des membres dans les salles de sport, ajoute-t-elle.

Et selon la porte-parole d'Amnesty International Suisse, le but n'est pas d'interdire les caméras ou la reconnaissance dans certaines situations, mais bien de poser un cadre légal strict.

Nadia BoehlenPorte-parole d'Amnesty International Suisse

Manque de transparence

"Un défi particulier réside dans le fait qu'il n'existe en principe que peu de transparence sur les lieux et les personnes qui utilisent des systèmes de reconnaissance biométrique", poursuivent ses détracteurs. "Cela constitue un obstacle de taille qui empêche un débat public factuel sur le sujet."

La porte-parole d'Amnesty International Suisse, Nadia Boehlen et le conseiller communal Benoît Gaillard étaient notamment présents lors de la remise de la pétition à Lausanne. Ce dernier a déposé en novembre un postulat visant à prévenir le déploiement des technologies de reconnaissance faciale dans la capitale vaudoise.

Benoît GaillardConseiller communal à Lausanne

L'élu communal explique pourquoi ces pétitions sont déposées dans les grandes villes de Suisse. Car outre Lausanne, les vingt plus grandes villes du pays et les chefs-lieux cantonaux recevront une copie de ce texte :

Benoît GaillardConseiller communal à Lausanne

Préoccupation "importante"

Le syndic de Lausanne Grégoire Junod juge cette préoccupation "extrêmement importante". "Il y a un vrai enjeu aujourd'hui à réglementer ces questions", tant en matière de surveillance privée que publique, a-t-il déclaré à la RTS. Citant la Chine où la reconnaissance faciale a été "généralisée" pour devenir "un outil de surveillance et de contrôle social extrêmement fort", selon lui, il a dit ne pas souhaiter se diriger vers ce type de modèle sociétal.

Benoît Gaillard donne d'ailleurs un exemple : celui de la ville française de Nice :

Benoît GaillardConseiller communal à Lausanne

La pétition sera remise au conseiller municipal zurichois Daniel Leupi mercredi. Elle sera ensuite envoyée par courrier postal aux vingt plus grandes villes suisses et aux chefs-lieux de cantons.

Robin Jaunin avec Keystone-ATS

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Les Musée et Jardins botaniques vaudois se mettent au "Vert"

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Les Musée et Jardins botaniques vaudois présentent une nouvelle exposition (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les Musée et Jardins botaniques cantonaux vaudois (MJBC) présentent la nouvelle exposition "Vert - Ville et végétal en transition". Dès jeudi et jusqu'au 29 janvier 2023, elle aborde l’histoire des jardins botaniques, l'urbanisation de la Ville et l'évolution de sa flore.

En abordant ces thèmes, "Vert" parle de transition écologique. L'exposition présente ainsi des éclairages sur la mutation des milieux urbains, une problématique qui dépasse largement le cadre lausannois.

Des photographies historiques de l'inauguration du Jardin botanique de Lausanne et des aménagements paysagers seront exposées sur l'ensemble des espaces extérieurs. Elles sensibilisent le visiteur à la vision architecturale des concepteurs et mettent en exergue le développement de la végétation et les quelques nouveaux aménagements.

En parallèle, à Pont-de-Nant, le Jardin alpin "La Thomasia" se concentre sur l'essor du tourisme dans les Alpes et la création de ce jardin situé au c½ur des montagnes. Son parcours sera émaillé de photos historiques.

Une collaboration entre les Musée et Jardins botaniques cantonaux est prévue avec le Musée Historique Lausanne. Ce dernier déclinera lui aussi le thème du "vert" dès le 19 août et jusqu'au 29 janvier 2023.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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