Vaud
40 jours-amende avec sursis requis contre Agnant et Christen
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Les municipaux veveysans Michel Agnant et Jérôme Christen ont comparu ce mardi devant le Tribunal de police à Vevey (VD) pour avoir transmis des documents internes à des tiers. Le procureur a requis 40 jours-amende avec sursis pour chacun des deux élus de Vevey Libre.
Les deux hommes sont accusés de violation du secret de fonction. Certes, les faits ne sont pas graves d'un point de vue pénal et les conséquences modestes, a résumé le procureur Stephan Johner, mais "ils méritent tout de même une peine".
De son avis, il aurait été possible pour le duo de suivre les procédures légales dont il disposait plutôt que d'agir dans l'ombre. Et de balayer l'argument de l'état de nécessité. "Le but était de contourner la collégialité (....) Et la collégialité est un des fondements de notre système politique, de nos autorités", a-t-il argué.
Aquittement souhaité
Du côté des avocats des deux municipaux, on a insisté sur le climat délétère, le dialogue rompu et la situation de tension dans laquelle se trouvait l'exécutif depuis septembre 2017. "Il n'y avait déjà plus de collégialité. C'était une situation exceptionnelle", a plaidé le conseil de Jérôme Christen.
Et l'avocat de Michel Agnant de renchérir: les personnes qui ont obtenu certains documents étaient triées sur le volet. Tous deux souhaitent l'acquittement de leurs clients. Le jugement est attendu pour mercredi après-midi.
Secret de fonction
Pour rappel, le Parquet a renvoyé les deux hommes devant le Tribunal de police de l'arrondissement de l'Est vaudois pour violation du secret de fonction dans deux situations précises.
Dès septembre 2017, se plaignant d'une mauvaise retranscription du contenu des séances de Municipalité, ils ont ainsi remis des procès-verbaux de séances de Municipalité à leur conseiller politique, également secrétaire parlementaire du groupe PDC-Vaud Libre au Grand Conseil, afin d'obtenir son avis.
Dans la même veine, insatisfaits de la gestion de certains dossiers par l'exécutif, les deux élus ont pris contact avec un avocat. Ils lui ont alors fourni des documents confidentiels sur lesquels le conseil s'est basé pour établir un avis de droit en janvier 2018.
Cet avis et certains documents internes en lien avec l'affaire Girardin - du nom d'un municipal socialiste poursuivi pour gestion déloyale et abus de confiance - ont ensuite été transmis à la commission de gestion de la Ville à l'insu de la Municipalité qui a dénoncé les faits.
Cinq points classés
Sur cinq autres points litigieux, le procureur Stephan Johner a rendu une ordonnance de classement. Après avoir été suspendus en décembre 2018, les deux élus de Vevey Libre ont réintégré l'exécutif en octobre dernier.
Vaud
Addictions: quelles pistes pour renforcer la prise en charge
Plusieurs députés du Grand Conseil vaudois s'inquiètent de problèmes liés à la prise en charge des personnes en situation d'addiction. Une interpellation, signée par des élus de tous bords politiques, a été renvoyée mardi au Conseil d'Etat afin qu'il identifie des pistes pour améliorer le dispositif actuel.
Le texte, développé en plénum par Elodie Lopez (Ensemble à gauche - POP), se base sur "plusieurs retours de terrain", lesquels alertent sur diverses "problématiques" dans la prise en charge en addictologie. Des temps d'attente "considérables" pour avoir un rendez-vous et un suivi "trop peu régulier" sont notamment évoqués.
"Si ces éléments devaient se confirmer, ils poseraient de sérieux problèmes en matière de politique de lutte contre les stupéfiants axée sur les quatre piliers", a affirmé la députée.
La situation est d'autant plus problématique qu'elle touche "un moment déterminant", à savoir celui où la personne souhaite sortir de sa dépendance et qu'il y a "une fenêtre d'opportunité" à ne pas rater, relève encore l'interpellation.
Le texte demande au Conseil d'Etat de se renseigner sur les délais en cours pour qu'une personne dépendante puisse être prise en charge. Le gouvernement est aussi prié d'évaluer "des marges d'amélioration", notamment pour le suivi des personnes en traitement et la fréquence des consultations.
Globalement, les 27 cosignataires demandent "quelles adaptations ou renforcements du dispositif actuel" sont envisageables pour garantir "une prise en charge plus rapide et un suivi plus soutenu".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Brigade canine: dans les pas de Rush, futur expert du pistage
À Lausanne, un jeune malinois a tout récemment intégré la Brigade canine de la police municipale. Nos équipes de LFM ont pu suivre Rush, en pleine période de formation, et son conducteur, à Montheron. Ces entraînements préparent le duo aux réalités du terrain, où le flair du chien reste un outil irremplaçable pour la police.
Le rendez-vous est pris dans le cadre verdoyant de Montheron. Pour Rush, un malinois plein d'énergie de cinq mois et demi, c'est l'heure du pistage. L'exercice est fondamental: retrouver une trace grâce à son flair, une compétence clé pour le travail de la police. Sous l'œil attentif d'Alain Berchtold, chef de la Brigade canine, le chien s'exécute avec une concentration impressionnante.
Le flair, une compétence que l'homme ne peut égaler
Malgré les avancées technologiques, rien ne remplace encore la truffe d'un chien. Qu'il s'agisse de retrouver une personne disparue, un suspect en fuite ou de détecter des substances illicites, l'apport de l'animal est unique. "Le chien apporte une plus-value qui n'est pas encore remplaçable par un élément technique", explique Alain Berchtold. "En fait, le chien permet de travailler sur tout ce qui dégage une odeur", précise le chef de brigade. À ce jour, la police de Lausanne compte huit chiens en ses rangs.
Un binôme pour la vie
Derrière chaque chien de police se cache un conducteur dévoué. Pour Loïc, le conducteur de Rush, cet engagement dépasse largement le cadre professionnel. "C’est un gros investissement, autant sur le plan personnel que professionnel. C’est un chien que l'on a H24 avec nous, il n’y a pas de temps mort", confie-t-il.
Le choix de la race ne doit rien au hasard. Si le malinois et le berger allemand sont privilégiés pour la défense et le pistage, d'autres races comme le springer sont aussi utiles grâce à leur flair et leur aspect "plus sympa visuellement", facilitant le contact avec la population lors de recherches de stupéfiants.
Une formation de longue haleine
Le processus pour devenir conducteur est exigeant: postulation, sélection, puis stage en immersion de plusieurs mois. Une fois le chiot attribué, la formation dure environ deux ans, encadrée par l'ensemble de la brigade et un parrain expérimenté.
Pour Rush, les progrès sont déjà notables après quelques mois seulement. Il restera opérationnel au sein de la brigade jusqu'à ses 9 ans, âge officiel de la retraite pour les chiens de la police.
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Lausanne
TF: les recours contre le scrutin sur l'e-id sont irrecevables
Les recours contre le scrutin sur l'e-id ont été déclarés irrecevables par le Tribunal fédéral, lors d'une délibération publique mardi à Lausanne. La votation du 28 septembre 2025, qui avait vu la loi sur l'identité électronique passer sur le fil, est donc validée.
Pas moins de six recours avaient été déposés au Tribunal fédéral (TF) pour contester le scrutin, où le "oui" l'avait emporté avec 50,39% des suffrages. Par 3 voix contre 2, les juges ont estimé qu'ils avaient été déposés trop tard, les déclarant ainsi irrecevables.
Les recourants reprochaient principalement le soutien financier de Swisscom à la campagne, à hauteur de 30'000 francs. Il s'agit d'une question de fond: avant d'examiner ce point, les juges ont d'abord examiné la recevabilité des recours.
La question au coeur des débats était le "dies a quo", à savoir le moment à partir duquel le délai pour déposer recours commence à courir. La loi fixe un délai très court de 3 jours pour contester une votation, et ce dès "la découverte du motif du recours". Les recourants disposaient donc de trois jours pour faire recours après avoir appris le don de Swisscom.
Reste à savoir ce que cette notion de "découverte" recouvre: est-ce qu'il s'agit de la publication en ligne le 26 août 2025 sur la plateforme "Financement de la vie politique" du Contrôle fédéral des finances? S'agit-il au contraire de la publication par la NZZ, le 21 septembre 2025, d'un article relatant le don de Swisscom?
Les juges ont discuté de ce point et ont tenu en haleine pendant près de trois heures le nombreux public présent sous les lambris rouges et dorés du Tribunal fédéral.
Deux juges ont estimé que certains recours avaient été déposés dans les temps, car ils ont jugé que c'est la date de la publication de l'article de presse qui déclenchait le délai.
En effet, la plateforme de la Confédération est difficilement consultable, selon eux, elle est "cachée quelque part dans les milliers de pages du site de la Confédération". En outre, on ne peut pas demander aux citoyens de consulter chaque jour un site web pour se tenir au courant, selon eux. Ainsi, la date qui fait partir le délai de recours est la publication de l'article de presse, ont-ils tranché.
La cohésion nationale s'invite au débat
La majorité des juges s'en est tenue à la date de la publication sur la plateforme de la Confédération. En effet, un article de presse ne peut pas s'apparenter à une communication officielle. Si l'on décide de faire de la presse le point de départ d'un délai, "qu’en est-il des gens qui ne lisent pas la NZZ mais uniquement le Walliser Bote?", s'est demandé un juge, en pointant du doigt l'absence de couverture nationale.
La majorité a également relevé que tenir compte d'un article de presse au détriment de la plateforme de la Confédération aurait porté préjudice à l'égalité de traitement. Peut-on en effet garantir qu'une information de la NZZ parvienne dans tous les coins de la Suisse romande ou au Sud du Tessin?, a renchéri un autre juge.
Selon la majorité des juges, les recours ont été déposés trop tard, après l'échéance des 3 jours. Ils les ont donc déclarés irrecevables.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Les comptes lausannois 2025 retrouvent les chiffres noirs
Les comptes de la Ville de Lausanne renouent avec les chiffres noirs. L'exercice 2025 dégage un bénéfice de 7,4 millions de francs, contre un déficit de 19,4 millions pour le précédent. L'amélioration par rapport au budget est de 73,4 millions.
C'est l'exercice le plus positif de l'ère Florence Germond, la municipale en charge des finances qui présentait mardi ses derniers comptes, puisqu'elle ne se représentait pas pour une nouvelle et quatrième législature. Il est aussi marqué par un retour à une marge d'autofinancement suffisante, et même excédentaire de 36 millions.
La Ville a maintenu un haut niveau d'investissements en 2025, en ligne avec les années précédentes. Il représente 179,6 millions de francs (montant moyen annuel 2016-2024: 155,4 millions). La dette nette a, elle, reculé de 32 millions pour s'établir à 2,04 milliards de francs. L'endettement net par habitant recule ainsi de 18% par rapport à 2012, a relevé Mme Germond.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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