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7e succès pour le LHC: la cohésion de groupe, arme redoutable des Lions
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Qui sera capable d’arrêter le LHC? Lundi à la Vaudoise Aréna, les Lions ont signé leur 7e victoire consécutive en battant Zoug 2-1 après prolongation. Tout réside maintenant dans la gestions des émotions pour les hommes de Geoff Ward.
Après un début d'année canon avec une belle victoire à domicile contre Kloten, et un choc à la Swiss Life Arena face aux ZSC Lions, le LHC s'est dans un premier temps un peu essoufflé ce lundi soir. Le club recevait Zug à Malley. Et on peut dire que les hommes de Geoff Ward, tout comme leurs homologues zougois d’ailleurs, sont arrivés sur la glace… comme un lundi.
Le premier tiers a en effet plus ressemblé à un match de tennis qu'un match de hockey. Le puck passant d'une zone à l'autre sans grande fantaisie. Et c’est finalement Zoug qui s'est réveillé en premier. Mischa Geisser, de la zone neutre, a envoyé le puck vers l'avant et Lino Martschini s'est offert un duel contre Kevin Pasche. Alors que la défense lausannoise est restée clouée à l'autre bout de la glace, l'attaquant de l’EVZ n'a eu aucune difficulté à tromper le gardien vaudois (8e, assist: Mischa Geisser).
La constance paie
Les Lausannois sont peut-être revenus lorsque l'on s'y attendait le moins. Après deux minutes de powerplay durant lesquelles les Lions se sont créés quelques belles occasions, c'est en boxplay qu'ils sont allés chercher l'égalisation.
Zoug a perdu le puck dans sa zone, à la ligne bleue. Un bon travail de Janne Kuokkannen a permis de récupérer la rondelle. Ahti Oksanen et David Sklenicka ont donc pu partir en direction du but de Genoni. Le premier a servi une magnifique passe, entre deux zougois, au second qui s'est échappé devant le but. Et Sklenicka signe ainsi le 1-1 (30e, assists: Ahti Oksanen et Janne Kuokannen).
Oksanen fait ainsi chauffer son compteur. Avec cet assist, le Finlandais marque ainsi son 7e point en 4 matchs. Mais l’attaquant l’assure, il n’y a pas eu de grande révolution dans sa manière de s’entraîner ou de jouer dernièrement. “C’est le travail!, lâche-t-il. C’est difficile à expliquer car je n’ai pas l’impression de faire quelque chose différemment. Mais à force de jouer de la même manière, je suis finalement récompensé.” Y a-t-il peut-être eu un déclic avec ses coéquipiers qui bonifie son jeu? “Oui, on apprend de chacun tout le temps, raconte le n°29 du LHC. J’ai l’impression que maintenant, on lit très bien notre jeu, notamment avec le forecheck. On sait qui est censé faire quoi à quel moment, on le fait tous au même moment et ça commence enfin à payer. Notamment sur le powerplay où je travaille beaucoup juste devant le but.”
Se faire peur, et puis gagner
En fin de tiers, on a cependant retrouvé ce Lausanne qui a cette mauvaise manie de se mettre dans des situations délicates au moment le moins opportun. Les joueurs soulignent souvent l’importance de bien commencer et bien terminer une période. Et bien la fin du deuxième et le début du troisième tiers a été tout l’inverse.
Les Lausannois se sont en effet retrouvés à 3 contre 5 durant deux minutes. Au retour des vestiaires, il restait plus d’une minute et demi à jouer en infériorité numérique. Mais après quelques secondes chaud patate, les Lions ont trouvé le moyen de dégager tous les pucks. Alors au moment où les deux lausannois punis sont revenus sur la glace, c'était l'euphorie dans les tribunes.
Rien à faire cependant dans le temps réglementaire. Les deux équipes se sont départagées en prolongation. C’est Tim Bozon qui a délivré les Lions dans un bel enchaînement lancé par Jason Fuchs, et après un une-deux entre Bozon et Lukas Frick (64e, assists: Lukas Frick et Jason Fuchs). Et avec un peu d’aide du Top Scorer Zougois Daniel Vozelinek qui est resté en retrait de l’action, laissant ses coéquipiers défendre à 2 contre 3.
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Un mental d’acier
Le LHC continue donc sur sa bonne lancée et signe un carton plein pour l’instant en 2025. “C’est un bon démarrage, lance Oksanen. Je ne pense pas que ce soit juste la nouvelle année, c’est quelque chose qu’on a construit. On a eu un passage un peu plus compliqué fin novembre/début décembre. On a appris nos leçons, on a construit là-dessus et maintenant on est récompensés.”
Avec une 7e victoire consécutive, c’est donc la joie qui émane du vestiaire lausannois.
Cependant, si l’on prend les 3 matchs joués depuis le 2 janvier, il y a une variable commune: le premier tiers est loin d’être parfait. “Il y a peut-être un peu plus de laisser aller si je peux dire, avoue Théo Rochette. Mais je pense que dans l'ensemble on a quand même fait un bon job, on leur a pas donné grand chose, on a peut-être été un peu moins percutant offensivement mais on fait les bonne choses dans notre zone, on bouge bien le puck et ça paie.” Le travail à ce stade est donc en grande partie mental.
Cette gestion des émotions semble donc bien fonctionner dans le vestiaire lausannois. Quelle est la clé pour garder ce bon état d’esprit?
Pour Geoff Ward, le succès de son équipe réside dans un premier temps dans le fait que son effectif est maintenant “sain”, puisque presque tout le monde est revenu de blessure, une première depuis le mois de septembre. Et puis aussi parce que les nouveaux joueurs ont maintenant trouvé leur place dans le vestiaire et ne sont plus vraiment des nouveaux joueurs.
Mais lorsque l’on évoque le côté émotionnel, l’entraîneur note l’état d’esprit et la “discipline mentale” parfaits de ses joueurs. “Le danger pour n’importe quelle équipe, c’est de tomber dans la complaisance, note le coach. C’est pour ça qu’il faut se concentrer sur un match à la fois. Bien sûr les victoires, ça fait du bien aux gars. Mais tu la savoures ce soir et demain on retourne au travail. Si on arrive au point où c’est confortable et qu’on pense qu’on est très bon, là, notre compétitivité va baisser. Et c’est dur de revenir une fois qu’on en arrive là.” Geoff Ward souligne aussi que ce que les joueurs ont vécu l’année dernière a eu son lot d’enseignements et c’est un vrai plus dans le vestiaire. “Ce que j’aime vraiment avec ce groupe, c’est qu’ils aiment être ensemble. Ils apprécient d’être à la patinoire ensemble, et ça c’est très très important.”
Prochain match pour les Lions, ce sera vendredi à Lugano.
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Davos en favori de la finale des play-off
Davos aborde la finale des play-off face à Fribourg-Gottéron avec le costume du favori (acte I samedi à 20h00. Mais l'heure est venue pour les Dragons d'enflammer tout un canton.
Difficile de ne pas donner une longueur d'avance au HCD. Ses 31 titres nationaux - un record - parlent d'eux-mêmes, bien que le plus récent remonte à plus de dix ans (2015), sous l'ère Arno del Curto. En face, Gottéron affiche un palmarès vierge de tout sacre national.
Le déroulement de la saison 2025/26 n'incite pas non plus à l'optimisme du côté des supporters fribourgeois. Davos l'a jusqu'ici survolée, conquérant 117 points - sur les 156 possibles - en phase préliminaire avant de vaincre en play-off Zoug puis les Zurich Lions en cinq matches, sans coup férir.
Fribourg a pour sa part décroché la 2e place de la qualification, avec une belle marge de 9 unités sur Genève-Servette (3e). Mais avec 17 longueurs de retard sur le HCD. Et le HCFG a souffert mille maux en quart face à Rapperswil-Jona, ne s'imposant qu'en prolongation lors du match 7, avant de dominer le GSHC en cinq matches.
Adversité vs facilité
L'adversité rencontrée par les Fribourgeois dans ces séries finales, avec notamment l'absence de plusieurs joueurs majeurs blessés, peut néanmoins constituer un avantage certain. Les hommes du coach Roger Rönnberg ont dû enfiler leur bleu de travail face à Rappi avant de pouvoir jouer l'esprit plus libéré face à Genève-Servette, portés notamment par Reto Berra et Christoph Bertschy.
Davos a pour sa part joué sur du velours, franchissant les obstacles avec une facilité déconcertante en se montrant impitoyable à domicile (29 succès pour 3 défaites sur sa glace). L'entraîneur Josh Holden n'a pourtant pas non plus été épargné: le vif Enzo Corvi, le solide défenseur Michael Fora et le précieux Valentin Nussbaumer (34 points cette saison) sont ainsi tous au repos forcé.
Mais Davos et Gottéron ont pour point commun de pouvoir s'appuyer sur un effectif particulièrement homogène. Du côté fribourgeois, les seconds couteaux (Jeremi Gerber, Jamiro Reber, Maximilian Streule ou Simon Seiler) ont su élever le curseur en l'absence de cadors comme Andrea Glauser, Sandro Schmid (dont la saison est terminée), Attilio Biasca ou Marcus Sörensen (désormais de retour).
La fierté de Rönnberg
Cette force collective est l'une des clés du succès fribourgeois, comme en convient Roger Rönngerg. "Je suis tellement fier des gars. Il y a un état esprit extraordinaire au sein de cette équipe. Ils jouent vraiment les uns pour les autres et nous n'avons pas besoin de jouer parfaitement au hockey pour gagner", relevait-il à l'issue du dernier match gagné face à Genève-Servette.
"Je suis fier de la façon dont ce groupe s'est développé", a ajouté le technicien suédois, qui savoure aussi l'immense engouement populaire engendré par les performances de ses joueurs. "C'est incroyable de voir à quel point les gens se soucient de leur équipe ici. Cela me donne la responsabilité, en tant qu'entraîneur, de faire tout ce que je peux pour leur faire plaisir", a-t-il souligné.
Et pour faire plaisir au peuple fribourgeois, un seul moyen: lui offrir enfin un premier titre de champion. Après avoir vaincu Genève-Servette pour la première fois après quatre éliminations dans les quatre précédentes séries ayant opposé les deux équipes, les Dragons se voient certainement bien mettre fin à une série de quatre échecs plus noire encore...
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Sprunger et Fribourg ont "les armes pour bousculer" Davos
L'attente a trop duré. Fribourg-Gottéron veut briser sa malédiction face au HC Davos et à ses 31 titres dès samedi, après avoir perdu ses quatre premières finales de play-off en National League.
"C'est l'année ou jamais pour moi, pas pour Gottéron", avait lâché à Keystone-ATS le futur retraité et emblématique capitaine fribourgeois Julien Sprunger avant le début du quart de finale face à Rapperswil-Jona. N'empêche que l'occasion est trop belle pour ne pas la saisir, même si la jeune équipe du coach Roger Rönnberg devrait aussi avoir son mot à dire lors des années à venir.
Davos a certes impressionné tant au cours de la saison régulière, bouclée avec 17 points d'avance sur son dauphin Gottéron, que lors des play-off, dans lesquels ils n'ont perdu que deux matches (un face à Zoug, un autre face au double tenant du titre Zurich). Mais "on a les armes pour les bousculer", assure Julien Sprunger, interrogé à l'issue de la demi-finale face au GSHC.
Et pour cause: Gottéron affiche un bilan de deux victoires pour deux défaites face à la troupe du coach Josh Holden dans le championnat régulier. Les Dragons ont gagné deux fois à domicile, et se sont inclinés deux fois dans la "cathédrale" grisonne. Ils y ont tout de même subi une troisième défaite cette saison, en demi-finale de la Coupe Spengler.
"Ca va faire des heures de car", sourit le no 86. "Je pense que Davos est l'équipe à battre. On a eu de gros matches pendant la saison contre eux, on a perdu cette demi-finale de Coupe Spengler (3-1). C'est vraiment une excellente équipe. Davos sera le favori aussi dans cette finale", souligne-t-il plus sérieusement.
"Mais on n'a vraiment rien à perdre, on va vraiment essayer de tout donner", enchaîne le quadragénaire, pour qui la pression est légèrement retombée après ce quart de finale de tous les dangers face à Rappi (victoire au match no 7, en prolongation). "J'étais beaucoup plus calme dans la série face à Genève", glisse-t-il.
"J'ai réussi à me concentrer sur le hockey. Toutes ces émotions étaient très intenses, et je m'étais un peu perdu dans tout cela. En demi-finale j'ai vraiment essayé de profiter à fond, de donner tout ce que j'avais. Je me sentais beaucoup plus libre et beaucoup mieux sur la glace", assure-t-il.
"Presque la fin rêvée"
Cette insouciance et cette légèreté, les Dragons en auront bien besoin en finale. Le spectre des quatre finales perdues (deux face à Berne, en 1992 et 2013, deux face à Kloten, en 1993 et 1994) rôde toujours du côté de St-Léonard. Surtout celui de la finale de 2013, abordée avec l'avantage de la glace.
Julien Sprunger n'a pas de souvenir des finales des années 90. "J'étais trop petit, j'avais 4-5 ans", rappelle-t-il. Le scénario de celle de 2013 est en revanche encore bien présent dans son esprit. Il se remémore ainsi tout d'abord l'après-finale: "Voir l'adversaire soulever la coupe, c'est toujours difficile".
Pas question de s'infliger les mêmes images 13 ans plus tard. "Quand tu te qualifies pour une finale, je crois que tu n'as qu'une envie, c'est d'aller au bout et de gagner", lâche-t-il. "Avec la saison qu'on a eue, avec les play-off qu'on a réussis jusqu'à maintenant, on sent qu'on a un potentiel. On a cette ambition d'aller au bout. Donc on ne pense qu'à la victoire", assure-t-il.
Julien Sprunger a bien l'intention de savourer chacun des derniers moments de sa carrière. "C'est assez extraordinaire de pouvoir jouer une finale lors de ma dernière saison. Avec cette qualification, c'est presque la fin rêvée. C'était pour ça qu'on s'est battu, qu'on a travaillé. Je pense qu'on l'a mérité grandement, et on en profite à fond", explique-t-il encore.
Un impressionnant 29-3
L'ancien international suisse est conscient que le public fribourgeois peut aider l'équipe à soulever des montagnes. "Nos supporters sont de toute façon là, le lundi, le mardi, le mercredi, à n'importe quel mois de l'année. On doit profiter de ces moments aussi. Je peux en témoigner: ça fait quasiment 25 saisons que je joue, c'est seulement notre deuxième finale", souligne-t-il.
Malgré le soutien sans faille de son public, Gottéron n'affiche pas un bilan si impressionnant que cela à St-Léonard: 26 succès pour sept défaites, dont deux concédées en quart de finale face à "Rappi". Le HC Davos est en revanche quasi intouchable à domicile en championnat: 29 victoires, pour trois revers.
Or, pour triompher, il faudra gagner au moins une fois en terre grisonne, où le dernier échec du HCD remonte au 28 février face à Kloten. Dans le vestiaire fribourgeois, on se souviendra toutefois qu’on avait gagné à trois reprises à Davos en 2024/25, notamment en demi-finale d'une Coupe Spengler que les Dragons avaient remportée 24 heures plus tard.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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La cinquième finale de Fribourg-Gottéron
Fribourg-Gottéron disputera dès samedi face à Davos la cinquième finale de play-off de son histoire en National League. Retour sur les quatre premières finales des Dragons, toutes perdues.
1992: Fribourg-Gottéron - Berne 2-3. La deuxième saison de l'ère Bykov-Khomutov sera-t-elle la bonne ? Vainqueurs de la saison régulière avec ses deux tsars à la baguette (87 points en 34 matches pour Slava Bykov, 79 en 35 parties pour Andrei Khomutov), les hommes du regretté coach Paul-André Cadieux doivent affronter l'ennemi bernois pour la première finale de l'histoire du club. L'issue est cruelle, avec une défaite 4-1 à St-Léonard face au "SCB" dans le match décisif d'une série où Gottéron était revenu de 0-2 à 2-2.
1993: Kloten - Fribourg-Gottéron 3-0. Les attentes n'ont pas changé autour du club du président Jean Martinet. Mais Gottéron doit se contenter d'une 2e place en phase qualificative, derrière Kloten. La troupe de Paul-André Cadieux défie d'ailleurs les Flyers, emmenés notamment par les internationaux suisses Reto Pavoni, Roman Wäger ou Felix Hollenstein, dans une finale alors toujours disputée en "best of 5". C'est la douche froide: la formation zurichoise, qui neutralise parfaitement le duo Bykov-Khomutov, s'impose 3-0.
1994: Fribourg-Gottéron - Kloten 1-3. Comme on se retrouve! Gottéron et Kloten sont toujours les deux meilleures équipes du championnat, et les hommes de Paul-André Cadieux devancent cette fois-ci ceux du Suédois Conny Evensson en saison régulière. Bykov (32 points en 11 matches de play-off !) et Khomutov (25 points dans ces séries finales) sont au sommet de leur art. Mais cela ne suffit pas en finale: battu deux fois à St-Léonard, Fribourg s'incline cette fois-ci en quatre matches, payant cash les bourdes de son portier Dino Stecher dans un acte IV qui aurait pu tout changer.
2013: Fribourg-Gottéron - Berne 2-4. Dix-neuf ans après, Gottéron retrouve enfin les joies d'une finale, avec Hans Kossmann à la bande. C'est à nouveau le CP Berne qui se dresse sur la route des Dragons, lesquels ont l'avantage de la glace après avoir remporté la phase préliminaire. Le soufflé retombe vite: battu d'entrée à St-Léonard, Fribourg se retrouve pour la troisième fois mené 0-2 dans une finale. Le HCFG recolle certes à 2-2, mais rate son match 5 à domicile (0-3 à la 31e). Pas de suspense non plus à Berne lors de l'acte VI, les Ours menant alors 3-0 à la 33e.
2026: Davos - Fribourg-Gottéron x-x. L'heure de la revanche a-t-elle sonné pour le futur retraité Julien Sprunger, 13 ans après sa première finale ? Absent sur blessure lors du match 4 face à Genève-Servette, le no 86 des Dragons est prêt à tout donner pour conclure en beauté une carrière entièrement dédiée à son club de coeur. Son équipe retrouve son rôle favori d'outsider, face à des Davosiens impressionnants tout au long de saison. La série s'annonce équilibrée: chacun des deux finalistes a remporté les deux confrontations directes livrées à domicile en championnat régulier.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Equipe de Suisse: Deux tests face à la Slovaquie pour commencer
Au lendemain du licenciement de son sélectionneur Patrick Fischer, l'équipe de Suisse entame en Slovaquie la préparation du championnat du monde qu'elle jouera à domicile du 15 au 31 mai.
La Suisse dispute ses deux premiers matches du printemps jeudi et vendredi à Topolcany (à 16h30), face à la Slovaquie. Les hockeyeurs à croix blanche évolueront sous les ordres de Jan Cadieux, propulsé sélectionneur plus tôt que prévu après le licenciement de Fischer mercredi soir. Le Zougois a été démis de ses fonctions par la Fédération deux jours après la révélation de son certificat Covid falsifié.
Malgré cette tourmente, Jan Cadieux peut déjà compter sur plusieurs joueurs expérimentés (Leonardo Genoni, Tristan Scherwey, Romain Löffel, Gaëtan Haas, Ken Jäger ou Grégory Hofmann). Mais ni ceux jouant au sein des équipes demi-finalistes des play-off de National League, ni ceux évoluant en NHL ne sont pour l'heure de la partie.
Les places seront donc chères au sein d'une équipe qui sera forcément ambitieuse après s'être parée d'argent lors des deux derniers Championnats du monde. Les sélectionnés de la première heure devront se mettre en évidence en Slovaquie déjà pour espérer poursuivre la préparation à Bienne la semaine prochaine.
Mais certains sont avant tout là pour acquérir de l'expérience, comme les deux néophytes Niklas Blessing (19 ans) ou Miles Müller (21 ans). Le défenseur de Bienne et l'attaquant d'Ambri-Piotta n'osent certainement pas revendiquer une place au championnat du monde, même si Jan Cadieux pourrait réserver l'une ou l'autre surprise pour son premier tournoi à la tête de l'équipe de Suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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