Vaud
Début du procès en appel de Philippe Guignard
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Philippe Guignard est de retour au tribunal. Condamné en juillet dernier à de la prison ferme pour escroquerie, le célèbre pâtissier comparaît jeudi devant la Cour d'appel du canton de Vaud à Lausanne.
A l'issue d'un procès-fleuve de huit jours, Philippe Guignard a écopé le 28 juillet d'une peine de prison de 3 ans, dont 18 mois ferme. Il a été condamné pour avoir grugé 16 victimes entre 2011 et 2013 avec un projet immobilier dans son fief à Orbe. Il avait en réalité détourné leur argent, plus de 3,2 millions de francs, pour éponger des dettes personnelles et celles de sa société, alors aux abois.
Le Tribunal correctionnel du Nord vaudois l'a reconnu coupable d'escroquerie par métier, gestion déloyale aggravée et gestion fautive. Les juges de première instance ont estimé que la culpabilité du pâtissier était "très lourde".
Le président du tribunal avait décrit un homme orgueilleux et sans scrupules, prêt à tout pour sauver son entreprise et jouant de son prestige pour duper ses victimes. Les regrets tardifs du chef déchu avaient aussi pesé dans le jugement.
"Une maladresse"
Philippe Guignard avait fait appel. Il avait certes admis "une maladresse" et "une bêtise", mais rejeté l'accusation d'escroquerie. Tout au long de son procès, il avait répété que son objectif avait toujours été de sauver son entreprise, déclarée en faillite en 2014, et ses 140 collaborateurs.
Son avocate, qui avait plaidé l'acquittement, avait aussi insisté sur la santé précaire de son client, qui souffre d'états dépressifs depuis plusieurs années.
Autrefois star des fourneaux et patron de plusieurs établissements renommés, mais aussi président du Lausanne-Sport et personnalité médiatique, Philippe Guignard a tout perdu. Désormais, avec ce procès en appel, il espère au moins éviter la prison ferme.
Les trois comparses qui l'ont aidé à monter ce stratagème à Orbe ont également été condamnés, mais à des peines avec sursis. Ils ont eux aussi fait appel et se retrouvent jeudi au tribunal.
Vaud
Première station d'essais sur les sols lancée dans le Gros-de-Vaud
Une nouvelle station Agroscope d'essais sur les sols agricoles a été présentée jeudi à Moudon (VD). En collaboration avec l'Etat de Vaud et Prométerre, elle souhaite combiner recherche et transmission des connaissances aux agriculteurs.
"La qualité des sols est la base de notre production alimentaire", a déclaré la conseillère d'Etat Valérie Dittli. Or, les terres vaudoises connaissent un déficit de matière organique, nécessaire à leur fertilité.
La station d'essais, première à traiter de cette problématique en Suisse, compte développer des solutions concrètes et de terrain. Les intervenants ont insisté sur leur volonté de renforcer le lien entre la science et la pratique.
A cette fin, Prométerre proposera des cours et des visites de parcelles aux agriculteurs. "L'objectif, c'est que le sol soit davantage pris en compte dans les décisions des exploitants", explique Robin Kirscher, responsable de la station d'essais.
Deux premiers projets débuteront cette année. L'Etat de Vaud met à disposition 100 hectares de son domaine.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Le nouveau dossier patient informatisé (DPI) prêt à démarrer
Dans le canton de Vaud, le renouvellement du dossier patient informatisé (DPI) est sur le point de démarrer. Le Conseil d'Etat soumet au Grand Conseil quatre décrets portant sur le financement et la gouvernance des travaux d'implémentation. L'investissement total se monte à environ 207 millions de francs.
"Ce projet majeur, porté conjointement par le CHUV et onze établissements de la Fédération des hôpitaux vaudois (FHV), marque une étape décisive dans la modernisation du système de santé cantonal et s'inscrit dans le programme de législature", indique jeudi le gouvernement dans ses décisions hebdomadaires.
"Il s'agit aussi plus largement d'agir sur la maîtrise de l'évolution des coûts, et en particulier de soutenir la transition numérique des hôpitaux reconnus d'intérêt public par l'acquisition d'un nouvel outil permettant une meilleure organisation du travail", écrit le Conseil d'Etat.
Remplacement indispensable
Les dossiers informatisés des patients (DPI) constituent le coeur de l'activité des établissements hospitaliers, rappelle-t-il. Ils structurent l'organisation du travail de l'ensemble des professionnels de la santé qui prennent en charge les patients tout au long de leur parcours de soins. Or, le système actuel arrive en fin de vie, rendant son remplacement indispensable, selon le Canton.
Lancé en 2024, le projet "DPI VD" vise à construire un socle informatique commun entre les hôpitaux reconnus d'intérêt public, permettant l'intégration et la continuité des soins, avec une possible extension future à d'autres acteurs de la santé vaudoise.
Ce projet offre aussi l'opportunité d'harmoniser les pratiques entre les différents acteurs hospitaliers du canton en s'appuyant au maximum sur les bonnes pratiques et d'éviter que chaque établissement ne traite les données de manière isolée, rendant leur partage ultérieur impossible.
Recours à l'appel d'offres
Au terme d'un appel d'offres et de la procédure complète d'adjudication, qui a abouti le 20 novembre 2025, le choix s'est porté sur la solution du groupe américain Epic Systems Corporation. L'appel d'offres du CHUV et de la FHVi avait fait l'objet de recours de la société genevoise Kheops, qui estimait que les critères d'attribution favorisaient Epic. Le Tribunal fédéral a toutefois rejeté ces recours, le dernier définitivement le 5 novembre.
L'investissement total s'élève à quelque 207 millions de francs. Il inclut l'acquisition des licences et les services externes auprès du fournisseur, mais également la mise en place de l'infrastructure technique et les renforts en personnel nécessaires pour l'implémentation du projet, détaille le gouvernement.
Celui-ci soumet ainsi au parlement un crédit d'investissement pour le CHUV de 104,5 millions de francs, une garantie de l'Etat de 53,1 millions de francs en faveur des onze établissements de la FHV concernés, ainsi qu'un crédit d'investissement de 50 millions de francs pour contribuer au financement de la mise en oeuvre du projet.
A ne pas confondre avec le DES, ex-DEP
"Il permettra par exemple de garantir la qualité et la sécurité des prises en charge, d'offrir aux patients des parcours de soins coordonnés et d'alléger la pénibilité du travail des professionnels de la santé. Il favorisera également l'alignement des pratiques entre établissements et permettra de bénéficier des progrès technologiques sur le plan clinique, notamment en matière d'aide à la décision et d’intelligence artificielle", explique le Canton.
Une fois l'outil implémenté, le Conseil d'Etat compte également sur une meilleure efficience. "Ces bénéfices proviendront entre autres d'un gain de temps pour les professionnels de santé, d'une diminution des ressaisies, d'un accès facilité à l'information et d'une diminution des examens et traitements réalisés en doublon grâce au partage des données", relève-t-il.
A noter qu'il ne faut pas confondre le DPI avec le dossier électronique du patient (DEP), récemment abandonné au niveau fédéral et qui sera remplacé par un nouveau dossier électronique de santé (DES), moins complexe. Le DES est un recueil de documents personnels.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Une eau lausannoise de "très bonne qualité"
L'eau potable à Lausanne est de "très bonne qualité", montrent les contrôles menés l'an dernier. Le laboratoire du Service de l'eau a analysé 35'708 paramètres sur les échantillons et les résultats ont révélé seulement 13 "non-conformités mineures", sans risque pour la santé des consommateurs, indique jeudi la Ville de Lausanne.
En tout, le Service de l’eau a réalisé 3132 prélèvements en 2025, dont 2382 échantillons directement dans les usines de traitement, les réservoirs et le réseau de distribution, précise le communiqué.
Le Service de l'eau produit et distribue chaque année près de 32 milliards de litres d'eau potable, alimentant plus de 380'000 personnes à Lausanne et dans les communes partenaires.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Jean-Christophe Sauterel porte-parole du gouvernement vaudois
Porte-parole de la police depuis près de 25 ans, Jean-Christophe Sauterel est désormais en charge de la communication du gouvernement vaudois. Ce spécialiste des situations de crise devient dès le 1er mars vice-chancelier, responsable du pôle communication.
Le Conseil d'Etat a décidé de remanier et de renforcer le fonctionnement de la chancellerie, instaurant trois pôles de compétences. Le chancelier actuel, Michel Staffoni, reste en poste, mais autour de lui une nouvelle organisation sera mise en oeuvre par étapes dès le 1er mars, annonce jeudi le gouvernement vaudois.
Première étape: Jean-Christophe Sauterel, 61 ans, quitte la police cantonale pour devenir vice-chancelier, un poste à 100%. La "voix" de la police vaudoise est au bénéfice d'une longue expérience de la communication, notamment lors de crises ou de grands événements.
Depuis mai dernier, M. Sauterel faisait déjà partie du groupe d'appui chargé de soutenir la chancellerie sur les questions de communication, notamment en lien avec le bouclier fiscal et l'"affaire Dittli". Le Bureau d'information et de communication (BIC) sera rattaché au pôle communication, mais reste sous la gestion opérationnelle de Laurence Jobin, précise le canton.
Pôle juridique à repourvoir
Le pôle juridique sera conduit par une ou un vice-chancelier, dont le poste sera mis au concours cet été pour une entrée en fonction en janvier 2027. Le troisième pôle, "administratif, logistique et stratégique", sera directement rattaché au chancelier Michel Staffoni. Il regroupera le secrétariat du Conseil d'Etat, le corps des huissiers et l'intendance de la Maison de l'Elysée.
Cette entité sera conduite dès le 1er mars par Audrey Zimmer qui aura pour mission de renforcer les processus en lien avec l'organisation et les activités du Conseil d'Etat ainsi que d'assurer le service du protocole. L'actuelle vice-chancelière Sandra Nicollier devient dès mars conseillère stratégique directement rattachée au chancelier, précise le communiqué.
Le second vice-chancelier, François Vodoz, arrivé en 2023, restera en poste jusqu'à la fin de l'année. Il quittera ses fonctions au 1er janvier 2027.
Chancellerie renforcée
Le Conseil d'Etat "se réjouit de disposer d'une chancellerie renforcée" à brève échéance. Depuis le départ de Vincent Grandjean en 2021, les chanceliers se sont succédé. Aurélien Buffat est resté moins de deux ans, suivi d'un intérim. Michel Staffoni est arrivé en avril 2024. et a dû depuis composer avec de multiples crises.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Knoepfel
5 mars 2021 à 09:17
À l’époque et ceci bien avant les déboires de cet individu, il n’avait déjà aucun scrupule envers ses collègues de la branche.
J’en ai fait les frais.
Malhonnête, menteur et manipulateur afin d’être le roi des traiteurs.
Il aurait pu vendre ses parents comme esclave pour réussir.
J’espère que la prison ferme serait de rigueur.