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Vaud

Isabelle Moret se lance dans la course au Conseil d'Etat

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Avec l'annonce de candidature d'Isabelle Moret, le PLR a désormais trois candidats déclarés pour la course au Conseil d'Etat vaudois (Archives © KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Isabelle Moret se lance dans la course au Conseil d'Etat vaudois. Alors que les sortants Pascal Broulis et Philippe Leuba ont annoncé qu'ils ne se représentaient pas, la conseillère nationale PLR a fait savoir vendredi dans la presse qu'elle briguait un siège.

"J'ai déposé ma candidature auprès du PLR de l'arrondissement de Morges qui se réunira ce mercredi", indique Isabelle Moret dans une interview publiée peu après minuit vendredi sur le site Internet du Journal de Morges. La citoyenne de Yens sur la Côte a naturellement choisi de donner à ce journal régional la primeur de son annonce.

"J'aime les Vaudois et mon canton", poursuit Mme Moret. "Je souhaite mettre mes compétences, mon expérience et mon dynamisme au service de la population. Ce serait une suite logique dans mon parcours, une façon de redonner à mon canton et mon parti ce qu'ils m'ont apporté."

La conseillère nationale PLR évoque notamment "la tournée des cantons" effectuée pendant sa présidence du Parlement fédéral l'an dernier, "et en particulier la tournée de toutes les régions vaudoises". Des moments qui "m'ont motivée à travailler au sein d'une équipe qui s'implique plus directement pour notre canton, avec un impact plus rapide et plus concret".

Crise sanitaire évoquée

Isabelle Moret indique également que "les sollicitations reçues de toutes parts, en particulier au sein de mon parti, m'ont amenée à mener une réflexion plus approfondie" au sujet d'une éventuelle candidature.

La crise sanitaire et ses conséquences économiques et sociales l'ont aussi convaincue à s'engager davantage sur le terrain, au plus près de la population. "Je pourrais par exemple apporter l'expérience accumulée dans mes mandats au sein de l'économie ou comme présidente des hôpitaux suisses au sein du collège gouvernemental", note-t-elle.

Trois candidats déclarés

Le conseiller d'Etat sortant Pascal Broulis a annoncé jeudi qu'il ne se représenterait pas au gouvernement. Son homologue Philippe Leuba avait pris la même décision une semaine plus tôt. Privé de ses deux locomotives, le PLR Vaud est contraint de se renouveler pour les élections au Conseil d'Etat de mars prochain.

Avant l'annonce d'Isabelle Moret vendredi, la ministre sortante Christelle Luisier et le député Sergei Aschwanden étaient les seuls candidats PLR déclarés. Les éventuels candidats supplémentaires ont jusqu'au 27 août pour exprimer leur intérêt.

Au sujet de ses co-partisans dans la course, Mme Moret assure que son parti "dispose d'une palette de candidats qui sauront convaincre de soutenir les valeurs de liberté et responsabilité du PLR". Elle souligne au passage "l'excellent travail" de M. Broulis et M. Leuba.

Réunion fin septembre

Isabelle Moret figurait jusqu'ici parmi les papables les plus souvent cités, aux côtés du conseiller national et ancien syndic d'Aigle Frédéric Borloz et du député Alexandre Berthoud.

Le parti se réunira en congrès le 22 septembre pour entériner les candidatures. Il entend aussi modifier ses statuts pour limiter la présence d'un élu PLR au gouvernement cantonal à quinze ans maximum, soit trois mandats.

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Lausanne

Lausanne: pétition lancée pour interdire le Grand-Pont aux voitures

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Parallèlement au lancement d'une pétition, une centaine de personnes ont manifesté samedi sur le Grand-Pont à Lausanne, le jour de sa réouverture, pour demander sa fermeture au trafic individuel motorisé. (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

PRO VELO Région Lausanne, l'Association Transports et Environnement Vaud (ATE Vaud) et actif-trafiC ont lancé samedi une pétition qui demande de fermer le Grand-Pont à Lausanne au trafic individuel motorisé, tout en le laissant ouvert et accessible aux transports publics, piétons, vélos et véhicules d'urgence. Elle sera ensuite remise au Conseil communal lausannois.

La Ville de Lausanne a récemment annoncé que le Grand-Pont serait rouvert dès ce samedi à toutes les mobilités "pour une durée provisoire, mais non déterminée". "Cette réouverture annonce donc le retour des voitures sur le Grand-Pont et nuit au développement rapide d’une stratégie de mobilité durable pour Lausanne permettant un apaisement du centre-ville", écrivent les pétitionnaires.

"Le chantier de rénovation mené en 2022 et ayant entraîné la fermeture du pont durant neuf mois a pourtant montré qu'il était possible, en termes de fluidité du trafic et d'accessibilité, de limiter la circulation automobile sur cet itinéraire", ajoutent-ils.

Trafic de transit

Les pétitionnaires soulignent d'ailleurs que le Grand-Pont est essentiellement utilisé pour du trafic de transit, soit à hauteur de 72%, selon l'Observatoire de la mobilité qu'ils citent.

"Or ces véhicules ne font que traverser la ville sans s'y arrêter et ne bénéficient donc aucunement aux commerçants", note David Raedler, président de l'ATE Vaud et député écologiste au Grand Conseil vaudois.

"De nombreuses études et exemples concrets de villes européennes ont prouvé les bienfaits économiques des centres-villes avec une circulation automobile limitée ainsi que les avantages pour la santé des résidents et la convivialité des quartiers", relève pour sa part Céline Gandar, coprésidente de PRO VELO Région Lausanne.

Manifestation sur le pont

La réouverture du Grand-Pont aux véhicules motorisés est une "opportunité manquée pour augmenter l'attractivité du centre-ville pour les vélos". "Cette réouverture crée aussi inutilement des risques pour les piétons, en rendant par ailleurs leur traversée du centre-ville plus dangereuse, bruyante et désagréable", souligne encore Thibault Schneeberger, cosecrétaire romand d'actif-trafiC.

Les premières signatures ont été récoltées samedi à Lausanne. Parallèlement, une centaine de manifestants ont déambulé sur le pont durant environ une demi-heure vers 11h00, bloquant la circulation, a constaté un journaliste de Keystone-ATS. Cette action séparée était organisée par le Comité pour un centre-ville sans voitures, un comité citoyen et la Critical Mass, un mouvement de cyclistes. Ils demandent la même chose que la pétition. Le défilé était autorisé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Le lausannois Swissborg cherche à lever 24 millions de francs

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La vague de levées de fonds en cryptomonnaies (ICO) a commencé en 2017 (photo symbolique). (© Keystone/EPA/RUNGROJ YONGRIT)

La plateforme lausannoise d'investissements en cryptomonnaies Swissborg cherche à lever 24 millions de francs pour poursuivre son expansion. La firme revendique dans une pré-présentation vendredi une valorisation d'un demi-milliard et affiche l'ambition d'atteindre les quatre milliards dans les cinq ans.

Rappelant être l'une des rares jeunes pousses crypto à avoir survécu depuis la vague de levées de fonds en cryptomonnaies (ICO) de 2017, Swissborg prévoit d'ouvrir son capital aux investisseurs résidant en Suisse, dans l'Union européenne (UE) ou encore au Royaume-Uni.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Hockey

Joël Genazzi: "Il aurait suffi de 3 à 5% de plus de chacun"

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Lausanne n'a pas su profiter de ses temps forts jeudi soir contre Bienne (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Jeudi soir face à Bienne, Lausanne n'est pas parvenu à enchaîner un deuxième succès après sa victoire à Ambri mardi. Défaits 4-2, les Vaudois ont sabordé le momentum à des instants-clés.

Difficile de penser qu'au sein de cette équipe lausannoise il y a une envie quasi irrépressible de coller à la définition du masochisme. Toujours est-il que le LHC 22/23 a une fâcheuse tendance à tendre sa crosse à l'adversaire pour le laisser en jouir à sa guise.

Face à Bienne jeudi soir, les hommes de Geoff Ward ont une fois encore réussi à se saborder. Lorsque Robin Kovacs égalise à 37 secondes de la fin du tiers initial, Lausanne a le vent dans le dos. Mais Damien Riat réussit l'exploit de prendre deux pénalités différentes sur une seule et même séquence en toute fin de période. Résultat des courses, le LHC attaque le tiers médian en infériorité numérique et Bienne en profite pour marquer deux fois.

Il y a aussi cette scène de la 31e minute. Yannick Rathgeb effectue une charge au centre de la glace qui ne plaît pas aux Lausannois. Alors que l'ancien défenseur de Fribourg reste stoïque, Robin Kovacs vient le pousser à plusieurs reprises. Les arbitres ne bronchent pas, mais Cody Almond décide d'en remettre une couche et prend logiquement deux minutes de pénalité. Deux tueurs de momentum, cet ascendant psychologique ou ces bonnes périodes qui interviennent lors d'une rencontre.

Pas d'émotions

Jamais homme à se cacher lorsqu'il s'agit d'évoquer ses performances ou celles de son club, Joël Genazzi a mis le doigt sur ce qui n'a pas fonctionné face aux Seelandais: "Il manque 3 à 5% de plus chez chaque joueur. Je ne pense pas que tous les joueurs étaient dans le match. En tout cas moi je n'étais pas content du mien. On doit se regarder dans le miroir et être honnête. Un soir comme aujourd'hui, ça ne suffit pas. Même si on a des poteaux, même si on reste dans le match, cela ne suffit pas, surtout face à une équipe comme Bienne qui veut jouer de manière offensive avec des attaquants qui "trichent" en essayant de passer derrière les défenseurs."

Autre bémol selon le défenseur des Lions, l'absence d'émotions: "On revient à 3-2 mais il a manqué les émotions. Je ne suis pas content des émotions montrées par le collectif sur la glace. On n'a pas respecté l'esprit de cette enceinte. OK, il n'y a pas 9600 personnes mais un peu plus de 6000. Le manque d'ambiance ne doit pas être imputé aux spectateurs, c'est de la nôtre. On ne leur donne pas une chance d'être fiers de nous et de chanter pour nous. Il y a deux-trois choses qui ont manqué et ce n'est ni le système ni les spectateurs. Je ne pense qu'on n'était pas au top de notre niveau."

Changements trop longs

Lorsque Joël Genazzi évoque le système, on se demande si les joueurs ont gardé des réflexes de l'ère John Fust? "Cela reste du hockey sur glace. Il y a encore des détails qui ne sont pas automatiques. Mais tu peux nous donner le meilleur système et le meilleur speech avant les tiers, à la fin c'est à nous de faire le travail. Et on avait tout pour faire juste, mais on ne l'a pas fait d'un point de vue collectif."

Fin analyste, l'ancien international souligne quelques précieux détails: "Je pense que l'on a fait des changements trop longs. On était trop longtemps sur la glace, surtout lors du deuxième tiers. Si tu as des jambes fraîches face à des jambes fatiguées dans cette ligue, c'est difficile à défendre. On avait amélioré ce détail dernièrement, mais là on a tous refait des changements un peu longs. Ce qui fait qu'on a perdu le momentum au deuxième tiers. On est dans le match mais pas tant que ça finalement. Il aurait suffi de 3 à 5% de plus de chacun."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Vevey: plus de 3500 signatures contre le nouveau système de parcage

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A Vevey, la nouvelle politique de stationnement de la Municipalité ne cesse de faire débat (archives). (© Keystone/DOMINIC FAVRE)

Un comité de citoyens s'insurgeant contre l'interdiction de stationner gratuitement les dimanches et jours fériés sur la partie sud de la ville de Vevey (VD) a récolté plus de 3500 signatures pour sa pétition. Elle sera remise officiellement lundi à la Municipalité à l'Hôtel-de-Ville.

"Nous savions que le nouveau système de parcage imposé par la Municipalité durant l'été ne faisait pas que des heureux malgré le soutien de la majorité politique veveysanne actuelle. Au vu du nombre impressionnant de signataires, la morosité s'avère profonde. La Municipalité saura-t-elle mesurer ce front uni d'opposition à sa politique de mobilité?", écrit vendredi le comité dans un communiqué.

"Cette vision de la mobilité anti-voitures n'est pas la nôtre et sommes impressionnés par la facilité avec laquelle les signatures ont été recueillies en moins de deux mois depuis le lancement de la pétition citoyenne. Les demandes affluaient sans les solliciter par de nombreuses personnes mais aussi par des personnalités veveysannes connues, des magistrats et des politiciens", ajoute-t-il.

Nouveau plan directeur du stationnement

La règlementation du stationnement dans plusieurs quartiers de Vevey a été modifiée dans le but de désengorger les rues. La Ville a réglementé et tarifié toutes les places de stationnement public en surface situées au sud des voies CFF, au même prix que les autres jours de la semaine. Le but: inciter les automobilistes à utiliser les 1043 places situées dans les différents parkings souterrains publics, actuellement "sous-utilisés les dimanches".

D'autres adaptations avaient été annoncées, telles que l'uniformisation des durées de stationnement dans la vieille ville et la transformation des zones de stationnement de longue durée situées sur le quai Perdonnet ou à la rue des Communaux en courte/moyenne durée. De nouvelles zones de parcage ont été prévues en vieille ville ainsi qu'à Plan-Dessous.

Tous ces changements figurent dans le plan directeur du stationnement de la Ville, approuvé en 2018 par le Conseil communal. Ils doivent permettre de libérer des espaces publics, alléger la pression du trafic automobile dans les zones proches du lac, accroître l'utilisation des transports publics et de la mobilité douce, mais aussi faciliter le stationnement pour les habitants au bénéfice d'un macaron et leurs visiteurs, notamment.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Lausanne: l'orgue en vedette grâce à un nouveau festival

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Benjamin Righetti, organiste, joue pendant le concert d'ouverture lors de la première édition de la Biennale Organopole dans l'église Saint-Francois à Lausanne. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La première édition de la Biennale Organopole se déroule en décembre à Lausanne. Pendant tout le mois, le festival propose de nombreux concerts pour promouvoir l’univers de l’orgue, la majorité avec entrée libre. A découvrir à l'église St-François, à la cathédrale, ou encore dans les quartiers.

Lausanne est une cité d’orgues extraordinaire, se réjouit la Fondation Organopole dans un communiqué. La Cathédrale dispose du plus grand instrument loin à la ronde, l’église Saint-François vibre aux sons de quatre orgues et quelques-unes des églises de quartiers sont pourvues de véritables bijoux, parfois méconnus.

Pour découvrir ces précieux instruments, douze concerts sont à l'affiche à l'église St-Francois, la Biennale faisait partie du programme de clôture des festivités de ses 750 ans. Quatre "organic sundays" sont prévus les dimanches à la Cathédrale, ainsi que huit visites dans les quartiers.

Récitals de légende

A l'affiche, des récitals de légendes de l'orgue tel que Leo Van Doeselaar, des concerts pour ch½ur avec Pro Arte, l'Ensemble vocal de Lausanne ou l'Académie vocale de Suisse romande, des concerts avec les étudiants de la HEMU et du Conservatoire, ou encore un ciné-concert sur un film muet historique.

Des improvisations sur des thèmes de Noël feront vivre l'esprit des Fêtes. Des artistes locaux feront découvrir leur passion pour l'orgue, à l'instar de Benjamin Righetti, directeur artistique du festival et Valentin Villard.

Tous les événements de la Biennale sont en entrée libre, à l'exception des concerts des dimanches 4, 11 et 18 décembre à Saint-François, précisent les organisateurs.

https://biennale.organopole.com/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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