Football
Kevin Carlos à YS: "Je n'ai pas réfléchi et j'ai dit 'allons-y'"
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/01/578997785_highres-1000x600.jpg&description=Kevin Carlos à YS: "Je n'ai pas réfléchi et j'ai dit 'allons-y'"', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Kevin Carlos, prêté par le club espagnol de Huesca depuis l'été, appartient définitivement à Yverdon Sport. Portrait du jeune attaquant.
Le club l’a annoncé le 3 janvier, jour de reprise de l’entraînement. Le jeune hispano-nigérian était prêté à Yverdon par Huesca depuis juin. Ses performances ont convaincu les dirigeants de lever l’option d’achat.
Kevin Carlos vit à Yverdon sa première expérience professionnelle en dehors de l’Espagne. Sa carrière a débuté en 2019. Jusqu'ici, l'attaquant de 22 ans avait principalement évolué au SD Huesca, club de Segunda División (deuxième division) du nord du pays, avec un prêt au Betis Deportivo entre janvier et juin 2023.
Et puis, ça a été l'arrivée à Yverdon. "Mon agent m'a appelé, m'a dit qu'il y avait une opportunité en Suisse et on est venu", explique Kevin Carlos. Et lorsqu'on lui demande si la décision a été difficile à prendre, le footballeur sourit et répond sans hésiter: "Je n'ai pas réfléchi et j'ai dit 'allons-y'! C'était une décision facile." Alors, comment l'attaquant a-t-il vécu ces premiers mois à Yverdon?
Un joueur qui, non seulement a une opportunité professionnelle importante dans sa carrière, mais qui en plus, vit une expérience personnelle enrichissante, peut faire preuve d'une motivation supplémentaire. Est-ce qu'un tel profil est bénéfique à l'équipe? L'entraîneur yverdonnois en est convaincu.

Alessandro Mangiarratti (droite) observe une belle progression chez Kevin Carlos (gauche). ©KEYSTONE/Laurent Gillieron)
"C'est la vie d'un footballeur"
À Yverdon, Kevin Carlos a connu un bon début de saison. L'ex-entraîneur Marco Schällibaum avait décidé de le titulariser dès les premiers matchs. L'hispano-nigérian avait inscrit son premier but face à Lugano le 13 août (défaite 6-1). Puis il y a eu cette blessure aux adducteurs et l'arrivée d'Aimen Mahious. Et le temps de jeu de l'attaquant a drastiquement baissé. Une période sur laquelle il revient sans prise de tête. "C'est une situation normale, c'est la vie d'un footballeur, explique Kevin Carlos. On se blesse, parfois on joue plus, parfois moins. C'est comme ça et j'en suis conscient."
Voir cette publication sur Instagram
Et depuis l'arrivée d'Alessandro Mangiarratti (qui a succédé à Marco Schällibaum au poste d'entraîneur le 31 octobre), Kevin Carlos a été titulaire sur tous les matchs d'Yverdon Sport. Un pas en avant dans la progression du footballeur. Mais une étape à relativiser selon le coach. "Il faut être honnête, à ce moment là, Kevin il va jouer parce qu'Aimen Mahious est blessé. Avant, c'était toujours le backup d'Aimen et il a profité de sa phase de blessure, détaille Alessandro Mangiarratti. Mais il a bien joué, il a mérité de jouer. Et je pense que dans le futur, on peut les laisser jouer ensemble."
Le coach note une bonne évolution, du fait de son caractère de grand travailleur. Est-ce que Kevin Carlos est satisfait de ce qu’il a déjà pu faire ces six derniers mois?
Alessandro Mangiarratti le décrit comme un joueur qui travaille bien dos au but, avec une puissance et une vitesse intéressante. Mais sur quoi va-t-il encore devoir se concentrer pour devenir meilleur et conforter sa place de titulaire?
Depuis le début de la saison, Kevin Carlos a marqué 3 buts en 17 apparitions sous maillot vert et blanc. Il compte un temps de jeu moyen d'environ 57 minutes par match.
C'est encore la pause hivernale pour les footballeurs suisses. Pour Yverdon Sport, le championnat de Super League reprendra dimanche 21 janvier. Les Vaudois accueilleront Lucerne au Stade Municipal à 14h15.
Football
Vaduz maintient la cadence
Vaduz a fêté un succès précieux dans la 32e journée de Challenge League en allant s'imposer 3-1 contre le Stade nyonnais, qui lui permet de maintenir la cadence en tête du Championnat.
Niklas Lang de la tête et Brian Beyer (40e et 83e) ont inscrit les buts liechtensteinois.
Avec cette défaite, les Nyonnais n'ont toujours "que" 6 points d'avance sur la lanterne rouge, Bellinzone, et ne sont pas encore tout à fait sortis d'affaire. Vaduz garde de son côté Arrau à distance.
Dans l'autre match de cette soirée de la 32e journée, Rapperswil-Jona a battu Etoile Carouge 2-1, mettant fin à la série de six matches sans défaite (4 victoires) des Genevois. Les Carougeois ont fini à 10 après l'expulsion de Strohbach à la 74e. Lüthi et Kamberi ont marqué pour Rapperswil-Jona, répliquant à l'ouverture du score de Correia.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Prestianni suspendu 6 matches pour conduite "homophobe"
Gianluca Prestianni a été suspendu six matches pour comportement "discriminatoire (homophobie)". Il faisait l'objet d'une procédure disciplinaire après des insultes proférées contre Vinicius Jr.
L'ailier argentin du Benfica Lisbonne avait été accusé d'avoir insulté Vinicius en couvrant sa bouche avec son maillot lors du barrage aller de la Ligue des champions en février entre le Benfica Lisbonne et le Real Madrid. L'arbitre avait interrompu la rencontre pendant dix minutes et le joueur avait ensuite été suspendu provisoirement pour le retour par l'UEFA.
Les six matches de suspension dont trois avec sursis incluent celui déjà purgé, a précisé l'instance.
En condamnant finalement le joueur pour "conduite homophobe" plutôt que pour injure raciste, selon son communiqué, la chambre disciplinaire de l'UEFA valide la ligne de défense de Gianluca Prestianni, telle que l'avait rapportée la chaîne américaine ESPN.
Homophobie plutôt que racisme
Vinicius s'était plaint d'avoir été traité de "singe" au cours de la rencontre par Prestianni. Des accusations que ce dernier avait réfutées sur son compte Instagram, arguant que le Madrilène avait "malheureusement mal interprété ce qu'il a cru entendre".
Après la partie, Kylian Mbappé avait estimé en zone mixte que Prestianni ne "méritait pas de disputer la Ligue des champions". "L'UEFA, avait ajouté l'attaquant français, essaie de faire bouger les choses, mais il s'agit d'un cas grave et j'espère que des décisions seront prises, avec calme."
Après sa suspension provisoire, le joueur argentin avait de son côté estimé lors d'une interview à la chaîne argentine Telefe avoir été sanctionné "sans preuves".
"Je pensais à mon père, ma mère, mes grands-parents, au fait qu'on dise tant de choses qui ne me correspondent pas et qui ne se sont pas produites. C'est moche et ça fait très mal", avait-il souligné.
Selon ESPN, l'Argentin s'est défendu auprès de l'UEFA en assurant avoir proféré une insulte homophobe en espagnol, et non une injure raciste.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Rubio dément vouloir remplacer l'Iran par l'Italie au Mondial
Les Etats-Unis ne cherchent pas à exclure l'Iran de la Coupe du monde cet été, a déclaré jeudi le secrétaire d'Etat Marco Rubio. La veille, un responsable américain avait évoqué la possibilité de repêcher l'Italie, non qualifiée pour le tournoi.
"Le problème avec l'Iran, ce ne serait pas ses athlètes. Ce serait certaines des autres personnes qu'ils veulent faire venir avec eux", a déclaré aux journalistes le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio.
Si les joueurs iraniens "décident de ne pas venir de leur propre initiative, c'est parce qu'ils ont décidé de ne pas venir, a-t-il poursuivi. Ce qu'ils ne peuvent pas faire, c'est faire entrer chez nous tout un tas de terroristes des Gardiens de la révolution islamique (réd: l'armée idéologique de l'Iran) en prétendant que ce sont des journalistes et des préparateurs physiques."
"Je ne sais pas d'où ça vient, ce sont des spéculations selon lesquelles l'Iran pourrait décider de ne pas venir, et que l'Italie prendrait sa place", a ajouté le secrétaire d'Etat.
"Ne pas pénaliser les joueurs"
"Nous ne voulons pas pénaliser les joueurs", a aussi souligné M. Trump. Mi-mars, le président américain avait toutefois estimé que la sélection iranienne ne serait pas en "sécurité" si elle venait aux Etats-Unis.
L'Iran doit disputer ses trois matches du groupe G à Los Angeles contre la Nouvelle-Zélande (16 juin) et la Belgique (21 juin) puis à Seattle contre l'Égypte (27 juin). Son camp de base est censé être situé à Tucson, en Arizona.
Alors que la guerre au Moyen-Orient fait planer le doute sur la participation iranienne à 50 jours du coup d'envoi, Paolo Zampolli a affirmé au Financial Times avoir suggéré l'improbable scénario à M. Trump et à Gianni Infantino, patron de la FIFA, qui a récemment assuré que l'Iran prendrait part au tournoi organisé conjointement aux États-Unis, Canada et Mexique du 11 juin au 19 juillet.
"Je suis Italien de naissance et ce serait un rêve de voir la Squadra Azzurra dans un tournoi organisé aux États-Unis. Avec quatre titres, elle a le pedigree pour justifier son inclusion", a déclaré ce conseiller du président.
En 2022, après le précédent échec des Azzurri au même stade, il avait déjà suggéré - sans succès - à la FIFA de disqualifier l'Iran en raison de la violence de sa répression policière, pour repêcher l'Italie au Mondial au Qatar.
L'Italie n'en veut pas
Des responsables italiens ont toutefois écarté cette option.
"Premièrement, ce n'est pas possible. Deuxièmement, ce ne serait pas approprié, on se qualifie sur le terrain", a affirmé le ministre italien des Sports, Andrea Abodi, cité par les agences italiennes Ansa et AGI.
Le président du Comité national olympique italien (Coni), Luciano Buonfiglio, a assuré qu'il se sentirait "offensé" si l'Italie était repêchée de cette façon. "Il faut mériter sa place en Coupe du monde", a-t-il expliqué, selon les agences italiennes.
La Squadra Azzurra ne participera pas au Mondial pour la troisième fois consécutive après avoir été éliminée par la Bosnie-Herzégovine (1-1 ap, 4-1 tab) fin mars.
Infantino est confiant
Interrogée par l'AFP, l'instance mondiale du foot a renvoyé vers les récentes déclarations de Gianni Infantino, dont la connivence explicite avec Donald Trump a suscité des critiques.
"L'Iran sera à la Coupe du monde" et disputera comme prévu ses matches du premier tour aux Etats-Unis, a-t-il affirmé à l'AFP fin mars.
"L'Iran doit venir, ils représentent leur peuple, ils se sont qualifiés, les joueurs veulent jouer", a-t-il encore déclaré mi-avril lors d'une conférence économique à Washington, en espérant que le Moyen-Orient retrouverait bientôt une "situation pacifique".
Au début du conflit déclenché par les États-Unis et Israël le 28 février, l'Iran avait évoqué un "boycott" de la compétition, avant de demander à la FIFA de déplacer ses matches au Mexique. L'instance mondiale a écarté cette option.
Le règlement de la FIFA confère à l'organisation le pouvoir de décider seule des mesures à prendre si une équipe devait se retirer du tournoi.
"Le football appartient aux peuples, pas aux politiciens. La tentative d'exclure l'Iran de la Coupe du monde ne fait que révéler la +faillite morale+ des Etats-Unis, qui craignent même la présence de onze jeunes Iraniens sur le terrain", a écrit jeudi sur X l'ambassade iranienne à Rome.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Yamal forfait pour la fin de la saison, à voir pour le Mondial
Lamine Yamal souffre d'une blessure musculaire à la cuisse gauche qui le privera de la fin de saison, a annoncé jeudi le club catalan. Il devrait toutefois être "disponible" pour le Mondial 2026.
L'ailier de 18 ans, qui s'est blessé mercredi en marquant un pénalty contre le Celta Vigo (1-0), est touché au "biceps fémoral" de la cuisse gauche, une blessure qui nécessite plusieurs semaines d'arrêt.
Il "manquera le reste de la saison", indique son club, précisant que la star de la sélection espagnole devrait cependant être "disponible" pour disputer cet été sa première Coupe du monde (11 juin-19 juillet) aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique.
"Traitement conservateur"
Le jeune gaucher, l'une des stars les plus attendues du Mondial nord-américain, va suivre "un traitement conservateur" (sans opération) pour être remis à temps pour le premier match de l'Espagne dans le tournoi, programmé le 15 juin face au Cap-Vert.
Le FC Barcelone, éliminé de la Ligue des champions, va donc devoir faire sans son meilleur joueur pour préserver ses 9 points d'avance sur le Real Madrid et conserver son titre de champion d'Espagne.
Déjà gêné en début de saison par une pubalgie, Yamal, 2e du Ballon d'Or la saison dernière, a pris une nouvelle dimension cette saison avec le géant catalan, dont il est le meilleur buteur et meilleur passeur, avec 24 réalisations et 20 passes décisives toutes compétitions confondues.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 3 jours
Une crèche vaudoise a exclu à tort un enfant mordu
-
CultureIl y a 3 jours
Algérie: Kamel Daoud annonce sa condamnation à trois ans de prison
-
VaudIl y a 2 jours
Une Fondation en hommage à Alix, décédée lors du drame de Crans-Montana
-
InternationalIl y a 3 jours
Premier feu vert de l'UE au prêt de 90 milliards d'euros à Kiev
-
VaudIl y a 14 heures
Valérie Dittli a bien signé un accord secret - Rupture de confiance
-
SuisseIl y a 3 jours
Le gouvernement pour l'ouverture des magasins 12 dimanches par an
-
CultureIl y a 3 jours
Une pétition demande l'annulation de la tournée de Patrick Bruel
-
VaudIl y a 10 heures
Valérie Dittli exclut de démissionner du gouvernement vaudois


