Lausanne
A Lausanne, les terrasses reprennent peu à peu vie
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2020/05/416441583_highres-1000x600.jpg&description=A Lausanne, les terrasses reprennent peu à peu vie', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le soleil ayant enfin fait son apparition ce week-end, les terrasses des bars et restaurants, ouvertes depuis le 11 mai, reprennent peu à peu vie en ces temps du coronavirus. A Lausanne, les demandes d'autorisation d'extension de terrasses connaissent un vif succès.
Pionnière en la matière en Suisse, la Municipalité de Lausanne avait décidé de soutenir la réouverture des établissements publics en promouvant et facilitant l'extension et la création de terrasses pour les bars et restaurants de la ville. Les intéressés ont encore jusqu'à fin mai pour faire parvenir leur demande.
"Nous avons reçu jusqu'ici 40 demandes et nous en recevons encore chaque jour. C'est un énorme succès", affirme à Keystone-ATS Pierre-Antoine Hildbrand, municipal lausannois de l'économie. La capitale vaudoise compte quelque 600 bars et restaurants pour environ 500 terrasses.

Des clients boivent des verres sur la terrasse des Grandes Roches sous les arches du Pont Bessières lors de la crise du Coronavirus (Covid-19) le samedi 16 mai 2020 a Lausanne. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)
Une certaine souplesse
Cette mesure doit contribuer à maintenir autant que possible la capacité d'accueil de ces établissements, tout en respectant strictement les normes sanitaires fédérales et cantonales. De fait, si la surface extérieure est plus grande, il y a toutefois plus ou moins le même nombre de personnes en raison de la distanciation sociale, selon M. Hildbrand.
"Une grande partie des extensions se fait sur des zones de stationnement ou sinon sur des zones piétonnes voire des zones de marchés", explique le municipal. Il reconnaît aussi quelques extensions sauvages. "Certains tenanciers prennent leurs aises".
Chaque demande doit obtenir une autorisation formelle après une mise à l'enquête. Les premières seront attribuées cette semaine. Vu les circonstances exceptionnelles, "nous fermons un peu les yeux" en attendant, admet aussi M. Hildbrand.

Une séparation de distance est visible entre des personnes profitant du soleil sur le deck de la "Jetée de la Compagnie" au bord du lac Léman le dimanche 17 mai 2020 a Lausanne. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)
Gratuité
La Ville de Lausanne a également décidé d'offrir la gratuité de l'occupation du domaine public, que ce soit pour les terrasses existantes ou les extensions, et ce jusqu'au 31 octobre. En temps normal, le prix est de 7 francs le m2 par mois.
Une équipe d'une demi-douzaine de personnes est chargée de surveiller le respect des règles de distanciation à l'intérieur et à l'extérieur des bars et restaurants, relève encore M. Hildbrand. Sur le principe d'avertir avant d'amender. "Il n'y a pour l'instant aucun cas de violations crasses" de ces directives, dit-il.
Vaud: un week-end calme
Même son de cloche au niveau du canton de Vaud. Le week-end ensoleiléé a été qualifié de "calme à très calme" par les autorités. "Il y a eu peu voire pas d'incidents majeurs mais essentiellement des interventions de prévention sur des lieux animés, comme les terrasses, à Lausanne et notamment dans le quartier du Flon", selon un porte-parole de la cellule média liée au coronavirus.
Selon lui, les directives sanitaires dans les bars et les restaurants ont dans l'ensemble été très bien respectées. Ailleurs, seuls quelques attroupements festifs avec de la musique bruyante ont été dénoncés sur sol vaudois.
Lausanne
Observatoire des précarités: bilan "très positif" après 4 ans
En 2020, la pandémie de coronavirus avait révélé au grand jour l'ampleur de la précarité en Suisse. Deux ans plus tard, la Haute école de travail social et de la santé Lausanne (HETSL/HES-SO) créait un observatoire dédié à cette thématique. Aujourd'hui, alors que la structure vient de fêter ses quatre ans, sa responsable, Emilie Rosenstein fait le point avec Keystone-ATS.
"Lors de la pandémie, plusieurs acteurs du social avaient dû unir leurs forces pour relever des défis ahurissants: assurer des prestations essentielles malgré les mesures de confinement, trouver des solutions pour héberger toutes les personnes sans-abri dans les villes ou encore organiser des distributions massives de nourriture", se rappelle Emilie Rosenstein.
Dans la continuité de la crise sanitaire, la HETSL avait fondé l'Observatoire des précarités en mai 2022 par envie de "garder la précarité en lumière et de fédérer ses acteurs autour d'une cause commune". Quatre ans plus tard, la responsable en tire un bilan "très positif".
"Ma première satisfaction est que nous répondons à un besoin. Alors que l'observatoire n'existait pas encore, des dizaines de partenaires souhaitaient déjà y prendre part." Elle se réjouit également de l'intérêt citoyen qui n'a pas fléchi. "Nous sommes régulièrement interpellés par des médias et des collectivités publiques, c'est un privilège d'avoir pour mission de leur répondre."
Entre recherche et terrain
Les objectifs de la structure sont multiples et consistent entre autres à comprendre les mécanismes qui créent la précarité, à rendre l'action sociale plus adéquate et à favoriser la cohésion sociale. "On se veut une interface entre la production de connaissances et l'action sociale", résume Emilie Rosenstein.
Depuis sa création, l'Observatoire a contribué à la réalisation de 17 études, dont 13 mandatées par des administrations publiques ou des associations. Plusieurs portent sur le thème du non-recours aux prestations sociales, à l'instar du mandat confié par la Direction générale de la cohésion sociale de l'Etat de Vaud pour mieux comprendre les causes et conséquences du non-recours à l'aide sociale.
L'Observatoire est également actif sur le thème du logement. Il a par exemple été sollicité par la Ville de Lausanne pour organiser une journée consacrée au sans-abrisme en septembre 2022. "Cela peut paraître logique, mais c'était la première fois que tous les acteurs s'asseyaient ensemble à la même table. Cela a contribué à identifier des besoins et des solutions", souligne Emilie Rosenstein.
Large spectre
L'équipe opérationnelle, constituée de la responsable et de deux adjointes scientifiques, répond aussi bien aux demandes d'associations locales, qu'à des défis scientifiques d’envergure. L'Observatoire porte ainsi un projet de recherche financée par le Fonds national pour la recherche scientifique (FNS) dans le cadre du programme "Covid et société". "Ces différentes activités illustrent bien le spectre très large que nous couvrons", remarque Emilie Rosenstein.
Une des caractéristiques de l'Observatoire réside aussi dans sa dimension participative. "Tous les points de vue sont bienvenus, y compris ceux des citoyens", insiste la responsable. Des personnes en situation de précarité se manifestent parfois. "Des personnes nous font part de situations de vie ubuesques pour accéder à leurs droits. Certaines participent régulièrement à nos activités. Grâce à elles et à leurs témoignages, nous avons pu faire entendre cette réalité", se réjouit Emilie Rosenstein.
Nouveaux projets
Aujourd'hui, alors que le souvenir du Covid s'estompe dans les esprits, l'Observatoire des précarités reste d'actualité. "La demande de la part des partenaires est toujours bien là, tout comme les problématiques", constate Emilie Rosenstein. Inflation, crise du logement, guerre en Ukraine ou encore transformation du marché du travail mettent sous pression les personnes en situation précaire ainsi que les professionnels qui les accompagnent.
L'équipe ne manque d'ailleurs pas de projets. Parmi ceux-ci, on peut mentionner la rédaction d'une charte pour agir contre le non-recours aux prestations sociales, des travaux sur la thématique des expulsions et la perte du logement, ainsi qu'un futur chantier sur le secteur bas-seuil. "Notre dispositif fait toujours sens", conclut la responsable.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Les quais d'Ouchy fermés à la circulation le week-end
Les quais d'Ouchy et de Belgique seront à nouveau fermés à la circulation durant les week-ends dès samedi prochain. Cette mesure doit permettre à la population lausannoise de profiter pleinement des rives du Léman durant la journée.
Les week-ends de la belle saison, du 16 mai au 21 septembre, les quais seront dédiés aux piétonnes et piétons, aux cyclistes et autres moyens de transport actifs, explique la ville de Lausanne. Comme l'an dernier, la fermeture se limitera à la journée de 10h00 à 22h00 le samedi et de 10h00 à 20h00 le dimanche et les jours fériés.
La ligne de bus 24 sera déviée et empruntera l'avenue du Denantou. Ces mesures visent à favoriser une cohabitation harmonieuse entre les différents modes de déplacements, sans compromettre l'accessibilité aux rives du lac. Les fréquences du métro m2 seront augmentées les samedis pour assurer un accès rapide à Ouchy et encourager l'utilisation des transports en commun.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Avenches: focus sur les vies et métiers de la capitale des Helvètes
Le Musée romain d'Avenches (VD) consacre sa nouvelle exposition temporaire aux vies et aux métiers des habitants de la capitale des Helvètes. Elle repose sur des témoignages livrés par le site archéologique d'une cinquantaine de professions exercées par les citoyens d'Aventicum.
Ces métiers vont des charges administratives les plus importantes aux métiers de la terre, en passant pas les médecins, les potiers, les pompiers ou encore les tailleurs de pierre, indiquent les responsables du musée dans un communiqué.
"Outre les inscriptions, précieuses pour dévoiler le statut social et le métier des individus, la majorité des professions sont révélées par la présence de traces, d'outils ou d'ateliers. Ils sont les témoins du travail d'anonymes exerçant toutes les activités nécessaires au fonctionnement d'une grande ville romaine", expliquent-ils.
Intitulée "Au boulot! Vies et métiers d'Aventicum", cette exposition est à découvrir jusqu'au 24 janvier 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
A la découverte de la Collection d'art de la ville de Lausanne
La Collection d'art de la ville de Lausanne se dévoile en partie au Musée historique de Lausanne (MHL). Une quarantaine de créations sont exposées, dont plusieurs oeuvres emblématiques. Elles sont à découvrir jusqu'au 2 août prochain.
La Collection trouve son origine en 1932 lors de la création du Fonds des arts plastiques, instauré pour soutenir les artistes locaux et embellir la ville. Presque un siècle plus tard, elle réunit plus 1800 oeuvres de près de 550 artistes, dont des figures majeures de la scène artistique romande, explique le musée.
L'ensemble comprend les formes d'art les plus diverses: des peintures, des sculptures, des photographies mais aussi des vidéos, des installations, des assemblages et des estampes. L'exposition "De Bailly à Zaric. Collection d'art Ville de Lausanne" met en dialogue les acquisitions récentes avec les premières pièces fondatrices.
Des visites guidées et des rencontres avec des artistes complètent le programme. A l'invitation du MHL, Sophie Bouvier Ausländer présente une installation dans le hall du musée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
SuisseIl y a 15 heures
Participez à la Journée de la Bonne Action avec LFM!
-
LausanneIl y a 2 jours
Les quais d'Ouchy fermés à la circulation le week-end
-
Suisse RomandeIl y a 1 jour
La favorite Canaille sacrée reine des reines des vaches d'Hérens
-
CultureIl y a 3 jours
A la découverte de la Collection d'art de la ville de Lausanne
-
InternationalIl y a 2 jours
Hantavirus: 94 personnes transférées dimanche aux Canaries
-
InternationalIl y a 2 jours
Moscou et Kiev s'accusent de violer le cessez-le-feu
-
LausanneIl y a 1 jour
Observatoire des précarités: bilan "très positif" après 4 ans
-
SuisseIl y a 11 heures
Cantons et communes font front contre l'initiative de l'UDC


