Lausanne
La justice vaudoise autorisera, ou pas, l'expo "Bodies"
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2018/10/20181018175623795-1000x600.jpg&description=La justice vaudoise autorisera, ou pas, l'expo "Bodies"', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La justice vaudoise doit autoriser ou non l'exposition controversée "Real Human Bodies" d'ici vendredi 11h00. Elle devra dire si elle admet ou rejette le recours des organisateurs contre l'interdiction prononcée par la ville de Lausanne.
La Cour de droit administratif et public (CDAP) du Tribunal cantonal a entendu jeudi après-midi les représentants des intéressés: la ville de Lausanne, les organisateurs de l'exposition prévue à Beaulieu de vendredi à dimanche ainsi que l'association ACAT-Suisse.
Origine très douteuse
L'association Action des chrétiens pour l'abolition de la torture et de la peine de mort (ACAT-Suisse) avait déposé plainte. Elle estime qu'il est très probable que les cadavres utilisés pour l'exposition soient ceux de prisonniers chinois décédés ou exécutés et de membres du Falun Gong, mouvement interdit en Chine.
Malgré deux suspensions d'audience et de nombreux coups de fil, l'avocate des organisateurs, Christina Gaist, n'a pas réussi à faire venir devant la Cour un responsable de l'évènement. Et encore moins à produire les fameux documents qui prouveraient l'origine des corps plastinés.
Ville informée
Des camions attendent devant Beaulieu et l'exposition peut être montée en quatre heures, a affirmé l'avocate. Elle a plaidé pour que la Cour admette le recours de son client en insistant sur le fait que la ville de Lausanne était parfaitement au courant du contenu de la manifestation quand elle l'a autorisée le 5 octobre.
Une décision "éloquente" sur laquelle la ville n'est revenue mardi dernier qu'après le début de polémique, selon Me Gaist. Elle a invoqué la protection des données pour ne pas révéler l'identité de ceux qui ont remis leur corps. Il n'y a en outre aucun risque de trouble à l'ordre public.
Liberté du public
Le lieu d'exposition est fermé, le public vaudois est libre de s'y rendre ou de boycotter la manifestation. La municipalité devrait s'en remettre au choix du public plutôt que d'interdire, a affirmé Christina Gaist.
Pour la ville de Lausanne, son conseiller juridique Xavier Michellod a écarté d'emblée tout débat esthétique ou moral. La seule question qui se pose, c'est le consentement donné par les personnes pour l'utilisation de leur corps. La protection de cette liberté est assurée par l'ordre juridique suisse.
Liberté fondamentale
Avec l'exposition "Real Human Bodies", "nous n'avons aucune preuve, aucune explication. On ne sait pas d'où viennent ces corps, on ne sait rien", a déploré Xavier Michellod. Dans la balance, il y a d'un côté le grave soupçon qu'une liberté fondamentale est violée et, de l'autre côté, l'utilisation mercantile de corps, a relevé le conseiller juridique.
Pour ACAT-Suisse, Dominique Joris a martelé que "les consentements de ces personnes décédées n'existent pas". Il a mentionné notamment une étude menée de 2006 à 2016 visant à faire la lumière sur le commerce d'organes et de cadavres en Chine. Le président de la Cour a clos l'audience en indiquant que les parties seraient informées du jugement par fax d'ici vendredi 11h00.
Pas de preuves
Pour rappel, lors du revirement d'opinion, le Service de l'économie de Lausanne a dit s'être heurté au refus ou à l'impossibilité des organisateurs de présenter des preuves concrètes attestant de l’accord des personnes à faire usage de leur corps dans le cadre de l’exposition. Un évènement semblable s'est tenu à Berne récemment sans qu'il suscite d'interdiction.
(ATS)
Lausanne
Lausanne a dit adieu à son ancien syndic
Un millier de personnes se sont rendues samedi à la cathédrale de Lausanne pour un dernier hommage à l'ancien conseiller national et ex-syndic Daniel Brélaz. Les prises de parole ont salué son "intelligence redoutable" et ses qualités de visionnaire.
La cérémonie, publique, selon le souhait du défunt, s'est déroulée dans une cathédrale comble. Elle était conduite par Monseigneur Charles Morerod, évêque du diocèse de Lausanne, Genève, Fribourg et Neuchâtel, et ami de la famille. Le cercueil était orné d'une gerbe de tournesols, à côté duquel se dressait un portrait de l'homme politique, arborant l'une de ses célèbres cravates ornées d'un chat.
L'évêque a rappelé que Daniel Brélaz se voulait "un syndic accessible à tous". Après son master en mathématiques à l'EPFL en 1975, le Lausannois avait renoncé à réaliser un doctorat pour se lancer en politique et "collaborer au service du bien commun", a-t-il relevé. "Daniel était reconnaissant à la collectivité de la bourse qu'il avait reçue pour réaliser ses études."
Monseigneur Morerod a souligné que l'écologiste se refusait à tout catastrophisme en matière de crise climatique, préférant se focaliser sur les pistes de solution. "Cette attitude lui a valu des amis dans toutes sortes de camps politiques. (...) Daniel a contribué à nous donner de l'espoir", a-t-il déclaré.
"Fiable, loyal et courageux"
D'autres prises de parole ont marqué la cérémonie, dont celle du président de la Confédération, Guy Parmelin. Dans un discours empreint d'humour et d'affection pour celui qu'il a notamment côtoyé au Conseil national, le Vaudois a salué "l'esprit supérieur" et "visionnaire" de Daniel Brélaz, ainsi que son goût pour les chiffres.
En période de votations notamment, "il jonglait avec les chiffres et les proportions, se muant en un institut de sondage apprécié par les journalistes" et impressionnait par "sa capacité à réduire un problème épineux en une simple équation". Le président de la Confédération a également salué un homme "capable d'autodérision", "fiable, loyal et courageux".
L'ancien conseiller aux Etats écologiste vaudois Luc Recordon, parrain du fils de Daniel Brélaz a pour sa part retracé le parcours politique et personnel de son ami. Il arborait pour l'occasion une cravate ornée d'un chat.
Réparties "vives et précises"
"Tu avais saisi les dangers d'une croissance économique effrénée avant le monde politique", a-t-il relevé, faisant remarquer que, si la personnalité de l'ancien conseiller national "pouvait sembler rude", celui-ci portait "une grande attention à autrui" et était "toujours prêt à aider".
Luc recordon a également lu un texte d'une autre ex-syndique de Lausanne, Yvette Jaggi, marraine du fils de Daniel Brélaz. Cette dernière se trouvait actuellement à l'étranger. Elle a salué "un homme remarquable", son "ami de toujours" et son "complice sans faille à la Municipalité de Lausanne".
La socialiste a pointé que Daniel Brélaz avait amené à Lausanne un "rétablissement des finances", "l'impulsion pour le métro" et une "volonté d'efficacité et d'innovation". Elle a décrit une " belle personne", prête à se transformer en "homme-sandwich pour colporter ses convictions", et salué au passage la "vivacité et la précision de ses réparties".
Nombreuses personnalités politiques
Une grande délégation de Vert-e-s avait fait le déplacement à Lausanne. Parmi eux, la présidente des Vert-e-s suisses, Lisa Mazzone, les conseillers nationaux vaudois Sophie Michaud Gigon et Raphaël Mahaim, la conseillère d'Etat neuchâteloise Céline Vara, l'ex-conseillère aux Etats vaudoise Adèle Thorens Goumaz, l'ancienne conseillère d'Etat vaudoise Béatrice Métraux, ainsi que de nombreux députés au Grand Conseil.
L'entier du Conseil d'Etat vaudois se trouvait également dans l'assemblée, à l'exception de Rebecca Ruiz, excusée. La Municipalité de Lausanne était présente in corpore. Le conseiller aux Etats Pierre-Yves Maillard était également présent, comme le président du Grand Conseil vaudois, Stéphane Montangéro, pour ne citer qu'eux. Parmi les personnalités non-politiques, on peut mentionner la présence de l'ancien président du CIO Thomas Bach et de l'humoriste Yann Lambiel.
Surnommé le "géant vert" en raison de sa carrure imposante et de son appartenance politique, Daniel Brélaz est décédé des suites d'un arrêt cardiaque le 28 décembre dernier à 75 ans.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Diablerets: huit concerts de chambre pour enchanter la montagne
Fidèle à la tradition, le festival "Musique et Neige" anime pour la 57e saison la station vaudoise des Diablerets, jusqu'au 28 février. Sept concerts sont encore à l'affiche du temple de Vers-L'Eglise, sur deux mois et tous les samedis à 18h15, pour cette manifestation de musique de chambre.
Le festival a débuté le 1er janvier avec le traditionnel concert du Nouvel An. Cette année, c'est la chorale lausannoise "One Step Gospel" qui a donné une tonalité groove à cette soirée. Les sept autres concerts sont prévus les 17, 24 et 31 janvier ainsi que les 7, 14, 21 et 28 février, indiquent les organisateurs.
Instruments à cordes comme le piano ou le violon, accordéon, violoncelle, cor, flûte, hautbois ou encore clarinette et basson résonneront dans les Préalpes vaudoises. Les spectateurs pourront se délecter des oeuvres de Bach, Beethoven, Chopin, Chostakovitch, Gershwin, Grieg, Mozart, Rachmaninov, Strauss, Schubert ou encore Schumann. Un large panorama donc de musique de chambre, aussi bien vocale qu'instrumentale.
A l'affiche entre autres pour cette 57e édition: deux jeunes maîtres de la scène classique française, le violoncelliste Edgar Moreau et le pianiste Sélim Mazari, le célèbre trompettiste Romain Leleu et son sextet, l'interprète reconnu de Chopin, le pianiste Lukas Genuisas, le TrioVanBeethoven ou encore le quatuor Ebène.
Depuis 1970, le crédo de ce festival est "d'offrir aux mélomanes de la région et hôtes de passage dans la station des concerts de grande qualité, à des prix extrêmement populaires, dans une ambiance chaleureuse où règnent simplicité, accueil et amitié", indiquent les organisateurs dans leur communiqué. C'est le comédien et metteur en scène britannique Peter Ustinov (1921-2004), qui résidait alors aux Diablerets, qui est à l'origine de cet événement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
La cathédrale de Lausanne affichait complet pour la cérémonie
A la cathédrale de Lausanne, environ un millier de personnes ont pris part à la retransmission en direct de la cérémonie en hommage aux victimes de l'incendie de Crans-Montana. De nombreux jeunes, mais aussi des personnes de tout âge se trouvaient dans l'assistance.
"Nous sommes en communion avec les familles endeuillées qui ont perdu un ou plusieurs enfants dans la tragédie, et avec celles qui accompagnent un enfant soigné ici ou un peu partout en Europe", a déclaré Jean-François Ramelet, pasteur à l'Eglise Saint-François, vendredi peu avant le début de la cérémonie. "La cathédrale s'est imposée à nous pour la retransmission. Bien qu'elle soit réformée, chacun, quelle que soit sa religion, peut s'y sentir accueilli", a-t-il précisé.
Les portes de l'édifice avaient dû être fermées dès le début de l'hommage, signe que le nombre de 975 personnes que peut accueillir la cathédrale avait été atteint. Quelques centaines de personnes sont restées à l'extérieur pendant la minute de silence puis durant la sonnerie des cloches, avant de se dissiper, a constaté Keystone-ATS.
Calme et recueillement
A l'intérieur de l'édifice, plusieurs personnes sont restées debout, faute de places. La retransmission s'est déroulée dans le calme et dans une atmosphère de recueillement. La Municipalité de Lausanne in corpore avait fait le déplacement, tout comme le Président du Grand Conseil vaudois, Stéphane Montangero.
Sur les nefs latérales, des panneaux blancs étaient disposés afin que chaque personne le souhaitant puisse y inscrire un message. Devant l'autel, un espace avait été dédié pour celles et ceux qui voulaient déposer des fleurs ou une bougie.
Lourd tribut vaudois
Le canton de Vaud a été très durement touché par la tragédie. Pas moins de 19 jeunes de 14 à 21 ans y ont perdu la vie, a indiqué la présidente du Conseil d'Etat Christelle Luisier dans une interview jeudi au quotidien 24 heures. Il s'agit de six jeunes femmes et de treize jeunes hommes. Douze des victimes étaient mineures, a précisé Christelle Luisier, ajoutant que le canton dénombre également une trentaine de blessés.
Outre la cathédrale de Lausanne, la cérémonie était également retransmise en direct depuis le temple de Vevey, celui de Renens, et l'église du Mont-sur-Lausanne, entre autres. De nombreux moments de recueillement, de prière ou de solidarité étaient prévus à travers le canton.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Pas d'effet suspensif pour les tirs de cerfs à Genève
Le Tribunal fédéral rejette une nouvelle fois une requête d'effet suspensif déposée par l'Association Animal équité contre les tirs de cerfs autorisés par le Conseil d'Etat genevois.
L'association a recouru à Mon Repos contre le refus de la Cour de justice du canton de Genève d'accorder l'effet suspensif à son recours contre les tirs de cerfs. L'arrêt publié vendredi porte uniquement sur la décision, sans indiquer les motifs.
En juin 2025, le Conseil d'Etat a autorisé pour la troisième année consécutive des tirs de régulation des cerfs entre le 1er novembre 2025 et le 31 janvier 2026 dans les bois de Versoix. L'objectif est d'abattre 40 animaux.
L'Association Animal équité s'est opposée en vain aux précédentes campagnes de tir. Pour la période 2024-2025, elle avait obtenu l'effet suspensif jusqu'à la mi-janvier 2025, ce qui avait limité à 10 le nombre de bêtes abattues.
Durant l'hiver 2023-2024, 25 cerfs avaient été abattus par les gardes de l'environnement genevois. Cela représentait un tiers environ des bêtes séjournant durant cette période dans les forêts de Versoix et Collex-Bossy. (arrêt 2C_633/2025 du 7 janvier 2025)
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 3 jours
Engins pyrotechniques interdits dans les établissements publics
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
L'hommage aux victimes de Crans-Montana a débuté à Martigny
-
InternationalIl y a 2 jours
Minneapolis: un "assaut organisé" contre les forces de l'ordre
-
SuisseIl y a 3 jours
A Zurich, les victimes traitées avec de la peau de donneurs décédés
-
InternationalIl y a 2 jours
La moitié de Kiev privée de chauffage après des frappes russes
-
LausanneIl y a 3 jours
Le directeur général de la santé Gianni Saitta démissionne
-
Suisse RomandeIl y a 1 jour
Le gérant du "Constellation" placé en détention préventive
-
LausanneIl y a 11 heures
Lausanne a dit adieu à son ancien syndic


