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Lausanne

Les briques de lait ne finiront plus à la poubelle à Lausanne

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Les briques alimentaires pourront être déposées dans les déchèteries fixes et mobiles de la ville. (Image d'archives - ©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON

Briques de lait, de crème, de soupe ou encore de thé glacé pourront désormais être sauvées de la poubelle à Lausanne. A partir du 1er janvier, il sera possible de les recycler dans les déchèteries fixes et mobiles de la ville.

"La mise en place de cette nouvelle filière permettra de réduire la quantité de déchets destinés aux sacs taxés tout en faisant un geste pour l'environnement grâce au recyclage des fibres de carton qui composent 74% de chaque brique", a communiqué mardi la Ville de Lausanne. Elles seront réutilisées sous forme d’emballages en carton ondulé.

Après la création d'une filière pour les flaconnages en 2017 et d'une autre pour les biodéchets en 2018, les briques alimentaires viennent s'ajouter à la cinquantaine de matières recyclées ouvalorisées à Lausanne.

La réduction des déchets est un levier important pour atteindre les objectifs climatiques de la Ville, indique le communiqué. Le traitement des déchets représente, avec les eaux usées, environ 20% des émissions directes de la capitale vaudoise.

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Lausanne

Les travaux du Grand-Pont démarrent ce samedi

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À Lausanne, le Grand-Pont sera fermé jusqu'à fin novembre. (© KEYSTONE/Adrien Perritaz - Image d'archives).

C’est un vrai bouleversement qui attend les Lausannoises et les Lausannois. Dès samedi 15 janvier à 2h du matin, le Grand-Pont sera fermé à la circulation. L’interruption de cet axe central de la ville va entraîner de nombreuses perturbations aussi bien pour les voitures que pour les transports publics.

Jusqu’à fin novembre, le bruit des pots d’échappement ou d’accélération des trolleybus céderont place aux pelleteuses et autres engins de chantier sur le Grand-Pont, reliant Saint-François à Bel-Air. L’ouvrage a besoin d’une cure de jouvence, 90 ans après les derniers travaux de rénovation. En 2022, c’était devenu indispensable pour garantir la sécurité des usagers.

Patrick Etournaud, chef de service des routes et de la mobilité à Lausanne:

Patrick EtournaudChef de service des routes et de la mobilité à Lausanne:

Des nouveaux numéros de bus

Les bus seront effectivement lourdement impactés. Habituellement, ce sont 9 lignes qui traversent le Grand-Pont. Il a fallu redessiner l’ensemble du réseau en un peu plus d’une année.

Christophe Jemelin, responsable de l’unité développement de l’Offre aux TL:

Christophe JemelinResponsable de l’unité développement de l’Offre aux TL

Et dans ce nouveau réseau Grand-Pont, comme il est appelé par les TL, finies les lignes 1, 7, et 9 par exemple.

Le nouveau réseau "Grand-Pont" des TL

Ces chiffres familiers vont céder leur place à de nouveaux numéros:

Christophe JemelinResponsable de l’unité développement de l’Offre aux TL

Même si les transports publics ont dû redessiner leur réseau, les connexions entre l’est et Saint-François, et entre l’ouest et Bel-Air continuent à être assurées quasiment normalement. Il s’agit du trajet principal des usagers, rappelle le responsable de l’unité développement de l’Offre aux TL, Christophe Jemelin:

Christophe JemelinResponsable de l’unité développement de l’Offre aux TL

Il n’empêche que ce changement pour la mobilité lausannoise est le plus important depuis le M2 en 2008:

Christophe JemelinResponsable de l’unité développement de l’Offre aux TL

Impact pour les automobilistes

Bien sûr, la circulation routière sera également fortement impactée par ces travaux. De nombreuses signalisations ont été et vont encore être mise en place pour diriger les automobilistes.

 

Mais une chose est sûr, il ne sera jamais autant conseillé, de ne pas prendre la voiture à Lausanne, en cette année 2022.

Patrick Etournaud, chef de service des routes et de la mobilité à Lausanne:

Patrick EtournaudChef de service des routes et de la mobilité à Lausanne:

Les travaux dureront près de 11 mois. Enfin, niveau financier, le Grand-Pont représente un investissement public de 11,5 millions de francs. On rappelle que toutes les informations sont disponibles sur le site internet de la ville de Lausanne et des TL.

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Lausanne

Pas de différence entre les microbiomes de l'hôpital ou du domicile

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Accoucher à domicile ou à l'hôpital? selon une étude du CHUV, les microbiomes des deux endroits sont semblables (image d'illustration). (© KEYSTONE/OLIVIER MAIRE)

Accoucher à l'hôpital ou à domicile: une étude de chercheurs de l'UNIL et du CHUV, tentant de mieux comprendre les univers bactériens, n'a décelé aucune différence entre les microbiomes hospitaliers et ceux de la maison.

Chaque année en Suisse, 3 à 4% des femmes accouchent en dehors de l'hôpital, une statistique certainement encore favorisée par le Covid-19 depuis 2020. Le couple peut ainsi bénéficier d'un environnement familier, calme et intime, pour autant que l'accouchement soit physiologique, souligne le Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV).

Bactéries plus variées

"Le CHUV est très intéressé par tous les accouchements physiologiques, avec des protocoles que nous avons adaptés pour diminuer les interventions pendant l'accouchement et donc le risque de césarienne", explique à Keystone-ATS David Baud, chef du service d'obstétrique du CHUV.

Et de rappeler que, selon des études réalisées aux Pays-Bas où un quart des accouchements se déroulent à domicile, les enfants nés à la maison auraient moins d'allergies alimentaires, moins d'eczéma cutané que ceux nés en milieu hospitalier. L'hypothèse est que les bactéries auxquelles ils ont été exposés au début de leur vie ont été beaucoup plus variées qu'à l'hôpital, milieu stérile.

"On pense que le premier contact entre bactéries et système immunitaire va prédéterminer beaucoup de choses pour la vie future", relève le Dr Stojanov, microbiologiste, coauteur de l’étude. Si les micro-organismes qui colonisent l'intestin sont bien connus, ce n'est pas le cas de ceux du vagin, à plus forte raison le microbiome qui colonise le bébé à la maison, constate le chercheur.

D'où le lancement d'une étude en collaboration avec les sages-femmes pratiquant des accouchements à domicile, ainsi qu'avec le Dr Michel Odent, précurseur de ce type d'accouchements, l'Université de Lausanne et le CHUV.

Pas besoin de prendre ses draps

Les chercheurs sont partis de l'hypothèse que, quand les mères accouchent à la maison, elles le font parmi une grande diversité de microbes familiers. A l'hôpital, pauvre en bactéries et "inhospitalier", cela pourrait être l'inverse.

Les scientifiques ont donc comparé les bactéries du vagin de femmes accouchant à domicile et au CHUV, ainsi que celles de la peau, de la bouche et des premières selles de leurs nouveau-nés. L'étude vient d'être publiée dans la revue "Lancet Microbe".

Après séquençage de milliers de bactéries et analyses bioinformatiques très poussées, les chercheurs ont conclu qu'il n'y avait aucune différence entre les microbiomes hospitaliers et du domicile. "Il ne sera donc pas nécessaire d'emporter son microbiome, à savoir ses propres draps, coussins ou autres à l'hôpital", note David Baud.

L'étude se poursuit avec pour objectif d'évaluer l'effet de l'environnement sur la formation de la colonisation bactérienne du nouveau-né, ainsi que les effets potentiels sur sa santé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Lausanne: un an de fêtes pour les 750 ans de l'église St-François

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L'église St-Francois, au coeur de Lausanne, fête cette année son 750e anniversaire. (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

L'église St-François au coeur de Lausanne fête cette année ses 750 ans. Pour marquer cet anniversaire, une soixantaine d'événements artistiques s'égraineront durant toute l'année, au rythme de quatre à cinq par mois. Une grande fête est prévue le 8 octobre.

A l'occasion des 750 ans de son édification par des moines franciscains, c'est un programme attractif, intergénérationnel et interculturel qui a été concocté afin de marquer ce jubilé dans l'esprit de la population lausannoise, a dit mercredi devant la presse Myriam Gex-Fabry, cheffe de projets et responsable programmation à la Ville de Lausanne.

Dès jeudi et jusqu'au 31 décembre, concerts classiques et contemporains, spectacles de danses, contes, expositions, visites, conférences et dégustations de mets animeront ce "plus ancien lieu et bâtiment religieux de Lausanne", comme l'a rappelé le municipal David Payot, aussi président de l'Association du 750e anniversaire. Pour cette année de festivités, la Ville a surtout misé sur des acteurs de la vie culturelle lausannoise.

Facettes cachées à découvrir

"Les 750 ans de St-François seront l'occasion de mettre en valeur un bâtiment historique, emblématique de l'architecture et de l'urbanisme de Lausanne, mais aussi les dimensions culturelles, spirituelles et sociales des événements que l'association de l'Esprit Sainf y cultive depuis plus de dix ans", a dit M. Payot.

Dès jeudi, des concerts classiques interprétés par le Ch½ur Faller, l'Académie vocale de Suisse Romande, l'Ensemble vocal de Lausanne ou encore l'Orchestre de Chambre de Lausanne résonneront dans l'église sise sur la place du même nom au centre-ville. Le Sinfonietta de Lausanne dévoilera pour sa part les secrets de la création du chef-d'½uvre de Prokofiev "Roméo et Juliette", composé en 1935.

Les particularités architecturales et acoustiques du bâtiment offriront une expérience inédite aux spectateurs, ont encore souligné les organisateurs. Des lieux habituellement fermés de l'église St-François comme sa tour, ses cloches et son horloge antique seront exceptionnellement ouverts au grand public et permettront de découvrir des facettes habituellement cachées du monument, ajoutent-ils.

Une grande journée de fête est agendée pour le 8 octobre avec un village médiéval autour du monument et de nombreuses animations artistiques et culturelles pour petits et grands.

Au fil du temps et de l'histoire

L'histoire de l'église St-François débute en 1258 lorsque des moines franciscains - appelés aussi les Cordeliers et disciples de Saint-François d'Assise - s'installent à Lausanne. Ils bénéficient alors de nombreux dons pour la construction de leur église et du couvent attenant.

A cette époque, l'église n'est pas située au c½ur de la ville comme aujourd'hui, mais à sa bordure sud, le long du mur d'enceinte de Lausanne. De l'édifice primitif des années 1270, elle conserve encore le plan général, les dimensions, une partie du gros ½uvre de la nef et surtout le ch½ur. En 1272, elle est prête à accueillir les premières sépultures des grands seigneurs et des bourgeois lausannois. C'est cette "date de naissance" qui fera d'ailleurs foi.

Vers l'an 1368, un incendie dévaste Lausanne et en particulier l'église St-François et sa charpente en bois. La reconstruction dure plusieurs années. Vers 1400, dérogeant à leur règle de simplicité, les Franciscains construisent le clocher de plan carré, d'une hauteur de 56 mètres, avec quatre échauguettes inspirées par celles de la cathédrale. Pierres taillées et toit voûté remplacent la charpente boisée.

Ce qu'il reste encore intact de l'esprit franciscain de l'église, c'est sa chaire originelle, sauvée de l'incendie et la plus ancienne chaire franciscaine encore visible en Suisse, selon Jean-François Ramelet, pasteur des lieux. Dès la Réforme de 1536, l'église devient la propriété de la Ville et sera utilisée comme église paroissiale du culte protestant. Elle est classée "monument historique" en 1900, inaugurant dès lors un siècle de chantiers de rénovation.

www.750esf.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Médecins de famille et de l'enfance opposés à la baisse du TarMed

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Les médecins de famille et pédiatres vaudois s'opposent à la baisse prévue du point Tarmed dans le canton (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP AOK MEDIENDIENST/JOCHEN TACK)

Les médecins de famille et de l'enfance vaudois (mfev) sont consternés par la décision unilatérale du Département de la santé (DSAS) de baisser la valeur du point TarMed au 1er janvier 2022. Ils s'opposent avec vigueur à cette "mesure injustifiée et contre-productive". Le DSAS s'étonne de cette position.

En guise de cadeau de Noël, les mfev (médecins généralistes et internistes, praticiens, pédiatres) ont pris connaissance le 24 décembre dernier de la décision de la conseillère d'Etat Rebecca Ruiz de refuser d'entériner les conventions établies entre partenaires (médecins et assureurs) pour 2022 et 2023 et et de baisser la valeur du point TarMed avec effet au 1er janvier 2022, écrivent-ils mercredi dans un communiqué.

Cette décision unilatérale, qui fait suite à divers signes de manque de reconnaissance de la médecine de premier recours dans le canton, va impacter très négativement la qualité des soins ambulatoires vaudois. Elle fait fi du respect des partenaires impliqués, estiment les mfev.

Efforts conformes

Représentant 40% des médecins indépendants vaudois, ces derniers dénoncent une perte de confiance envers le Département de la santé. Les traitements qu'ils facturent sont déjà inférieurs à la moyenne suisse, malgré une valeur de point plus haute que dans d'autres cantons, ce en raison d'un volume de prestations inférieur.

Les mfev se conforment très largement aux exigences de la Confédération pour une neutralité des coûts (moins de 3% d'augmentation des coûts annuels): depuis 2015, le coût par assuré des mfev n'a augmenté que de 0,5% par an.

Efficience diminuée

Diminuer la valeur du point de 95 à 92 ct à terme est une solution de facilité dont les conséquences négatives seront prépondérantes. Elle atteindra prioritairement les médecins de famille et de l'enfance et ne traitera pas le problème de l'augmentation des coûts de la santé là où il le faudrait, a expliqué Claude Bertoncini, président du Groupement des pédiatres vaudois à Keystone-ATS.

Les conséquences seront une diminution de la capacité de rémunération des assistantes médicales, un report de consultations sur les centres ambulatoires ou les services d'urgence. Ces derniers ont des coûts de facturation plus élevés, souligne M. Bertoncini.

D'autre part, cela accentuera la baisse d'attractivité du métier de médecin de premier recours, qui fait déjà face à une relève très problématique.

Etude demandée

Les mfev déplorent qu'une vraie étude de l'impact sur l'efficience des soins pour le secteur ambulatoire indépendant n'ait pas été faite en regard d'une baisse globale de la valeur de point TarMed. Ils exigent que la proposition du Département de la santé soit immédiatement retirée en l'absence d'une telle étude.

Les médecins de famille demandent que la valeur actuelle du point négociée avec les assureurs maladie soit conservée. Ils souhaitent également présenter aux autorités leurs solutions pour faire baisser les primes, a relevé M. Bertoncini. Un courrier dans ce sens a déjà été envoyé à tous les membres du Conseil d'Etat et du Parlement.

Intention connue

Cette intention du Conseil d’Etat est publique et connue depuis de nombreux mois, relève le DSAS. Il s’étonne de la position des mfve, dès lors que la Société vaudoise de médecine (SVM) a accepté une baisse de la valeur du point tarifaire (VPT) de 1 centime pour deux des trois groupes d’assureurs.

Par cohérence avec ces deux accords et par responsabilité de l’Etat vis-à-vis des payeurs de primes, le DSAS a indiqué vouloir refuser l’approbation de la troisième convention: elle prévoit une VPT plus élevée que les deux autres négociées entre médecins et assureurs pour 2022.

Aussi, s'agissant de la différence de revenus entre médecins généralistes et spécialistes, ces différences résultent de la structure tarifaire du TarMed, pour laquelle les cantons n’ont aucune compétence, explique le DSAS.

Echange proposé

Le DSAS soutient par ailleurs de nombreuses mesures en faveur de la médecine de premier recours, en particulier la médecine de famille, à hauteur d’environ 16 millions annuels, rappelle-t-il. Suite aux inquiétudes exprimées par ces derniers et les pédiatres, la cheffe du Département Rebecca Ruiz les a invités à un échange pour examiner quels renforcements supplémentaires pourraient être envisagés.

Le canton rappelle encore qu'il connaît une des VPT les plus élevées au niveau suisse (95 centimes en 2021, contre 87 ct en moyenne suisse en 2020). Cette VPT ne repose sur aucune donnée objective, ni aucun chiffre validé, qui justifie une telle différence avec les VPT d’autres cantons, souligne le Département.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Super League: Spielmann quitte YB pour Lausanne-Sport

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Marvin Spielmann jubile après son but en finale de la Coupe 2020 (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Lausanne-Sport a engagé le milieu offensif Marvin Spielmann (25 ans), qui évoluait aux Young Boys. La nouvelle recrue du LS a signé un contrat valable jusqu'à fin juin 2024.

Spielmann était arrivé dans le club bernois en été 2019, en provenance de Thoune. Avec YB, il a fêté deux titres de champion de Suisse et un succès en Coupe. Il avait d'ailleurs inscrit le but décisif en finale contre Bâle (2-1) le 30 août 2020, permettant aux Bernois de réussir leur premier doublé depuis 1958 et leur première victoire en Coupe depuis 1987.

En 56 apparitions avec les Young Boys, Marvin Spielmann a marqué six buts et donné huit passes décisives.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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