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Lausanne

Les lapins de Pâques de Lidl ressemblent trop à ceux de Lindt

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Le fameux lapin de Pâques de Lindt & Spüngli lors d'une action de promotion en Suisse centrale (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le lapin en chocolat de Lindt enveloppé d'une feuille d'aluminium bénéfice de la protection des marques face à celui de Lidl. Vu le risque de confusion, la chaîne discount doit cesser la vente de ses lapins et détruire ceux en stock, selon le Tribunal fédéral.

À fin 2018, la société Lindt & Sprüngli SA a ouvert action contre Lidl Schweiz AG et Lidl Schweiz DL AG devant le Tribunal du commerce du canton d'Argovie. Le chocolatier demandait que la vente et la promotion des lapins en chocolat de Lidl, enveloppés dans une feuille dorée ou de toute autre couleur, soient interdites et que les stocks soient détruits.

Lindt estimait que le lapin de son concurrent présentait une forme et un aspect très proches du sien et qu'il y avait un risque de confusion. Cela portait atteinte à ses marques enregistrées. Le Tribunal du commerce a rejeté l'action de Lindt en 2021.

Sondages admis

Dans un arrêt publié jeudi, le Tribunal fédéral adopte une position opposée et annule le jugement argovien. En préambule, il a examiné si les deux formes tridimensionnelles enregistrées par Lindt pour son lapin pouvaient être protégées par la loi sur les marques: la cour a conclu que c'était le cas si ces marques s'étaient imposées sur le marché.

Or Lindt a produit des sondages d'opinion indiquant que son lapin avait acquis une notoriété générale auprès du public. Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral et contrairement à l'opinion de la justice argovienne, un sondage commandé par une partie peut servir de preuve s'il a été conçu scientifiquement et réalisé selon une méthode appropriée.

Risque de confusion

On doit donc admettre que les formes que le chocolatier a fait protéger sont associées par une partie très importante du public à l'entreprise Lindt & Sprüngli.

Ensuite, la 1ère Cour de droit civil s'est demandé si la similitude entre les deux produits entraînait un risque de confusion. Elle a répondu positivement à cette question même si les lapins des deux fabricants présentent certaines différences. Vu l'impression d'ensemble, les lapins de Lidl suscitent des associations évidentes avec ceux de Lindt - dans l'esprit du public, ils ne peuvent pas être distingués.

Dans ces conditions, l'interdiction demandée par Lindt doit être admise. Il en va de même pour l'ordre de destruction des lapins Lidl en stock. Cette mesure est jugée proportionnée par le Tribunal fédéral car elle ne porte pas sur le chocolat lui-même qui peut être réutilisé. (arrêt 4A_587/2021 du 30 août 2022)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Lausanne attribue sa bourse littéraire à Marie-Jeanne Urech

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Marie-Jeanne Urech est la lauréate de la Bourse à la création littéraire de la Ville de Lausanne. (© Ville de Lausanne)

Marie-Jeanne Urech remporte la Bourse à la création littéraire de la Ville de Lausanne 2022. L'écrivaine reçoit 15'000 francs pour son projet de fiction intitulée "Dans l'éblouissement des chiens".

"Ce roman aborde les thèmes de la destruction et de la transmission à travers l'histoire d’une mère et de ses deux jeunes fils partant à la recherche d'un frigo dans une ville détruite", indique jeudi la Municipalité lausannoise dans un communiqué. Ce projet de roman a séduit le jury par "la qualité de son écriture ainsi que la portée du sujet".

Née à Lausanne en 1976, Marie-Jeanne Urech est écrivaine et réalisatrice de documentaires. Elle a déjà notamment publié "K comme almanach", "La Terre tremblante", "Malax" et "Les Valets de nuit".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Pour son quatrième tir de régulation, Vaud abat le mauvais loup

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En septembre dernier, Berne avait donné son feu vert au tir de trois jeunes loups de la meute du Marchairuez (VD), en raison d'attaques croissantes sur les troupeaux de bovins (archives). (© Keystone/FABRICE COFFRINI)

Le Canton de Vaud a procédé à un nouveau tir de régulation du loup dans le Jura vaudois, le quatrième depuis mars dernier. Mais les surveillants de la faune ont abattu le mauvais loup, soit un mâle adulte de la meute du Marchairuz au lieu d'un louveteau.

Le tir a eu lieu sur l'alpage des Grands Plats de Bise sur la commune du Chenit dans la nuit du 27 au 28 novembre, dans les conditions fixées par l'Office fédéral de l'environnement (OFEV), a indiqué jeudi l'Etat de Vaud dans un communiqué. En septembre, l'OFEV avait donné son feu vert au tir de trois jeunes loups de la meute, en raison d'attaques croissantes sur les troupeaux de bovins.

Le tir a visé un loup de petite taille au milieu d'un groupe de quatre canidés sur le territoire de la meute et dans le périmètre autorisé, hors du district franc du Noirmont, précise le Canton. L'autopsie réalisée par le Centre national de compétence pour les maladies de la faune sauvage de l'Université de Berne (FIWI) a montré qu'il s'agit d'un mâle de 3 à 6 ans, ajoute-t-il.

"A la lumière de ces constats, l'individu prélevé, contrairement à l'appréciation de terrain, n'est pas un jeune loup. Le résultat des échantillons ADN prélevés permettra d'identifier l'animal et de déterminer s'il s'agit d’un individu déjà connu", expliquent les services du ministre de l'environnement Vassilis Venizelos.

Travail difficile sur le terrain

Ils soulignent "la complexité et les difficultés inhérentes à la réalisation des actions de régulation: celles-ci se déroulent de nuit et en présence d'animaux en mouvement, rendant la distinction entre les membres de la meute très difficile, d'autant plus que les jeunes ont atteint leur taille adulte à cette période de l'année".

Les autorités précisent par ailleurs que "les tirs de régulation ne pouvaient pas être réalisés plus tôt dans l'année, compte tenu du fait que les louveteaux se trouvaient dans le périmètre du district franc du Noirmont". "Ces actions nécessitent par ailleurs un engagement extrêmement important du personnel de terrain, engagement qui compromet l'accomplissement d'autres tâches impératives de gestion de la faune sur le reste du territoire cantonal".

"Cette situation confirme les besoins en ressources complémentaires, prévues dans la révision de la loi sur la chasse débattue aux Chambres fédérales, pour accomplir les nombreuses missions à la charge des cantons dans le suivi des grands carnivores sur leurs territoires respectifs", écrivent-elles encore.

Pause à court terme

Selon les derniers relevés, la meute du Marchairuz serait a priori composée d'un couple reproducteur, de trois à cinq subadultes et d'au moins six louveteaux.

A court terme, il ne sera plus procédé à des tirs dans la zone du Marchairuz, annonce par ailleurs le Canton. "Les loups se déplacent au pied du Jura avec l'arrivée de l'hiver. Le troisième jeune loup sera dès lors prélevé lors d'une nouvelle attaque sur un animal de rente. Dans ce but, le périmètre de cette régulation éventuelle va être élargi, comme autorisé le 30 novembre 2022 par l'OFEV", relève-t-il.

Pour rappel, Vaud avait déposé deux requêtes auprès de l'OFEV. La première porte sur l'élargissement du périmètre de régulation actuel qui va de la Dôle à la route du col du Marchairuz. Le Canton souhaite élargir le périmètre vers le nord-est, pour inclure les prédations qui surviennent au-delà de la route du Marchairuz. Il veut aussi l'étendre au pied du Jura, car avec l'arrivée prochaine de la neige, cerfs et loups vont descendre dans cette zone.

La deuxième demande auprès de l'OFEV concerne le tir du mâle reproducteur de la meute. Le Canton a étayé sa demande, avec des éléments complémentaires, et l'a à nouveau transmise à Berne. Il estime en substance que le tir de louveteaux ne suffira pas à modifier le comportement de la meute.

Bilan en cours

Le tir du loup mâle adulte est le quatrième tir de régulation effectué par Vaud. Les deux premiers, réalisés en mars dernier, et le troisième en novembre dernier, visaient également la meute du Marchairuz.

Un bilan des actions de régulation de l'année 2022 est en cours de réalisation en vue de tirer les leçons pour la prochaine saison d'estivage, souligne encore le Canton. Cela "permettra d'alimenter le plan d'action demandé par le Conseil d’Etat au Groupe stratégique loup qui devra permettre d'améliorer le monitoring de l'espèce, les mesures de protection des troupeaux et les actions de régulation". La pose de colliers émetteurs est notamment prévue.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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"Indésirables!?": une exposition sur les animaux mal-aimés en ville

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Une exposition au Palais de Rumine à Lausanne se penche sur les indésirables, ces animaux mal-aimés qui font partie de la nature urbaine. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Palais de Rumine à Lausanne propose dès vendredi et jusqu'au 2 juillet 2023 une exposition consacrée aux "indésirables". Elle se penche sur le monde si proche et si mal connu des animaux urbains dérangeants: rats, cafards, pigeons et autres punaises de lit.

L'objectif de l'exposition est de communiquer sur cette autre nature urbaine souvent peu désirée, mais formidablement adaptée à l'environnement artificiel des villes. Les visiteurs peuvent y découvrir trois points de vue: celui des habitants confrontés à ces bestioles, des personnes luttant contre leur prolifération et des animaux eux-mêmes.

Les animaux mal aimés questionnent la nature de la ville comme écosystème et milieu de vie où s'épanouit une faune sauvage qui échappe en grande partie au contrôle. Témoignages, portraits d'indésirables ou encore pouvoir de ces animaux urbains, le public pourra découvrir la face cachée de la ville et, qui sait, changer son regard sur ces indésirables.

Portrait sans (ca)fard

L'exposition "Indésirables!?" est le fruit d'une collaboration entre l'Institut de géographie et de durabilité de l'Université de Lausanne et le Musée cantonal de zoologie. Elle est destinée grand public.

Plusieurs projets de médiation culturelle l'accompagnent. Notamment des ateliers "les petites bêtes qui nous embêtent" pour les personnes phobiques, des visites dans le Palais de Rumine ou des balades organisées en ville.

Sans oublier le projet participatif "Portrait sans (ca)fard". Il invite le public et les écoles à raconter une histoire de rencontre avec un animal importun, sous forme de dessin, bricolage, photographie, voire même tricot, accompagné d'un petit texte.

www.indesirables.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Fonction publique vaudoise: indexation salariale revue à la hausse

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Le Conseil d'Etat vaudois, ici avec sa présidente Christelle Luisier, octroie 182 millions pour l'indexation des salaires et des régimes sociaux (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'Etat de Vaud adapte son dispositif pour atténuer le renchérissement auprès des employés de son administration, du CHUV et du parapublic. Un paquet de 182 millions est prévu pour indexer les salaires et les régimes sociaux. Les syndicats ne sont pas convaincus.

Les adaptations liées aux salaires s'élèvent à 104 millions de francs. S'y ajoute une prime unique, intitulée "vie chère", qui sera versée aux employés de l'Etat (jusqu'en classe 10) pour un total de 15 millions.

Le Conseil d'Etat annonce aussi jeudi adapter à la hausse le barème des régimes sociaux (RI, PC familles, rente-pont, bourses) à hauteur de 10 millions. Pour arriver au total de 182 millions, il tient également compte des 53 millions d'augmentations annuelles automatiques (annuités).

Dans son communiqué, le gouvernement dit avoir abordé "la problématique de manière large" en tenant compte des personnes salariées des domaines public et parapublic, mais aussi celles au bénéfice de régimes sociaux. Il indique avoir pris en compte "les mesures envisagées dans les autres cantons ainsi que dans le secteur privé", tout en veillant à "l'acceptabilité politique" de ses mesures auprès du Grand Conseil.

Indexation partielle

L'Etat de Vaud rappelle que c'est l'indice des prix à la consommation (IPC) d'octobre 2022 qui sert de référence, ajoutant que celui-ci a augmenté de 2,2% sur un an. L'indexation prévue par le canton n'est donc que partielle avec une hausse de 1,4% des salaires pour toute la fonction publique et parapublique.

Cela représente un total de 104 millions de francs, soit 33 millions de plus que les 71 millions inscrits au projet de budget 2023. "Pour le parapublic, secteur financé à 70% par l'Etat, ce dernier prendra toutefois entièrement à sa charge cette indexation", précise le communiqué.

Concernant la prime "vie chère", qui sera versée en janvier, le gouvernement indique qu'elle correspond à 0,8% du salaire pour les classes 1 à 10 du personnel de l'Etat. La prime annuelle sera au minimum de 300 francs et de 931 francs au maximum pour un emploi à plein temps. Le montant moyen est de 497 francs.

Indexation "choquante"

Dans un premier temps, le Conseil d'Etat avait annoncé, dans le cadre de son budget 2023, débloquer 71 millions de francs pour l'indexation salariale. Cette somme, jugée trop faible, a suscité la grogne des employés et des syndicats, qui avaient manifesté mardi soir pour réclamer des hausses salariales plus conséquentes.

Les nouvelles annonces de jeudi n'ont pas atténué la colère des syndicats. Interrogé par Keystone-ATS, David Gygax, secrétaire syndical au SSP Vaud, remarque que l'indexation de 1,4% restait "très en dessous" de l'inflation. "Le Conseil d'Etat sous-estime le renchérissement", relève-t-il, expliquant que celui-ci se montait réellement à 3%, et pas à 2,2% selon les calculs du canton.

Le syndicaliste juge "choquante" la différence entre la bonne situation financière du canton et les efforts consentis pour ses employés. Il affirme aussi que Vaud propose l'une des indexations "les plus basses" de Suisse.

Il ajoute qu'une nouvelle manifestation est prévue mardi prochain à Lausanne, entre le bureau de Valérie Dittli (ministre des finances) et celui de Nuria Gorrite (en charge des ressources humaines).

Barèmes sociaux adaptés

Outre la question des salaires du public et parapublic, le Conseil d'Etat a dévoilé jeudi une revalorisation des barèmes des prestations sociales cantonales: revenu d'insertion, prestations complémentaires pour les familles, rente-pont cantonale et bourses d'études.

L'objectif consiste à "soutenir plus largement les ménages aux ressources limitées et particulièrement touchés par l'évolution des prix", indique le gouvernement. Et d'ajouter que ces hausses représenteront une amélioration comprise entre 330 et 850 francs par an et par ménage.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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UNIL: viols et nombreux harcèlements signalés dans une enquête

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L'enquête menée par le centre de compétences suisse en sciences sociales (FORS) a recueilli les témoignages de quelque 3500 personnes. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Une enquête menée à l'Université de Lausanne (UNIL) met en lumière de nombreux cas de harcèlement, dont les femmes sont majoritairement les victimes. Près de 150 cas de harcèlement sexuel relevant du domaine pénal sont rapportés, dont quatre viols.

Ces situations, qui portent sur les cinq dernières années, ont été signalées lors d'une enquête réalisée le printemps dernier par le centre de compétences suisse en sciences sociales (FORS). Elle a été menée auprès de 3558 personnes, soit 17% de la communauté académique.

En tout, ce sont 148 actes physiques non désirés et pénalement répréhensibles qui ont été mentionnés. Outre les quatre viols, 42 situations d'attouchements à caractère sexuel et 102 gestes déplacés sont notifiés dans le rapport.

"Les femmes rapportent systématiquement avoir subi plus de comportements de harcèlement sexuel que les hommes", soulignent les auteurs du rapport. Cela vaut pour les "blagues" sur le sexe ou l'orientation sexuelle (38% de femmes concernées - 27% d'hommes), les regards insistants ou déplacés (22% - 5%) et les comportements ou critiques sur l'apparence physique (20% - 8%).

Les auteurs de harcèlement sexuel sont, concernant les employés de l'UNIL, majoritairement des personnes dans une position hiérarchique plus élevée. Pour les actes commis envers les étudiants, ce sont en majorité d'autres étudiants qui sont signalés, suivi par les enseignants.

Toutefois, rapportés à la taille des différentes populations de l'UNIL, les résultats indiquent que le pourcentage d'auteurs parmi les enseignants est plus élevé que celui au sein des étudiants.

Nouveau dispositif en 2023

Les situations de harcèlement psychologique ont aussi été analysées. Il en ressort que les membres du personnel sont les plus touchés, notamment dans le cadre de communication avec des collègues. Les disparités de genre sont à nouveau présentes, les femmes rapportant plus souvent ce genre de situation.

Cités dans le rapport, la direction de l'UNIL et le Bureau de l'égalité se disent "vivement préoccupés par la fréquence et la gravité des actes de harcèlement rapportés." Les conclusions sont certes "comparables" à d'autres établissements similaires, mais restent "inadmissibles et indignes".

L'UNIL affirme s'engager à prendre "des mesures concrètes" pour soutenir les victimes et effectuer un suivi régulier du climat au sein de l'Universtié. Elle prévoit, pour le début de l'année prochaine, "le lancement d'un dispositif réformé de lutte contre le harcèlement et les discriminations", mais aussi le recrutement de plusieurs spécialistes du domaine.

L'objectif consiste notamment à renforcer la prévention, visibiliser les ressources à disposition, libérer la parole des victimes ou encore "rétablir une confiance chancelante en l'institution."

Pas de contact avec les victimes

Sachant que l'enquête était anonymisée, aucune suite n'est actuellement prévue pour les cas révélés dans le rapport, notamment les quatre viols. "Nous n'avons pas la possibilité d'échanger directement avec ces personnes", a indiqué le recteur de l'UNIL, Frédéric Herman, interrogé jeudi soir dans Forum.

Il conseille toutefois aux victimes de déposer une plainte pénale auprès de la police, ou de se tourner vers "les personnes de confiance" à disposition à l'UNIL pour ce genre de cas.

De manière générale, Frédéric Herman se dit "fâché que des choses pareilles" se déroulent à l'UNIL, même s'il reconnaît ne pas être complètement surpris au vu de la taille de son Université (17'000 étudiants, 5500 employés). Le recteur affirme qu'un "changement profond de culture" est nécessaire pour enrayer ce fléau.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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