Lausanne
L'Etat civil s'installera fin 2022 sur un seul site à Lausanne
La réorganisation de l'état civil vaudois, en délicatesse avec les délais de traitement depuis la pandémie, prend forme. Le Conseil d'Etat a indiqué jeudi que son regroupement sur un seul site à Lausanne, et non plus à Moudon et Yverdon, aura lieu d'ici la fin de l'année. Il partagera ses nouveaux locaux avec le Bureau cantonal pour l'intégration des étrangers et la prévention du racisme (BCI).
"Il s'agit d'une étape cruciale de sa réorganisation", explique le canton dans un communiqué. Celle-ci s'accompagne d'un projet de refonte de la loi cantonale sur l'état civil de 1987 destiné à "intégrer de manière cohérente les diverses évolutions cantonales et fédérales intervenues depuis" (notamment le registre informatisé à l'échelle suisse et diverses modifications du droit fédéral).
"Ces changements ont vocation à faciliter la disponibilité pour le public et simplifier les démarches. Ainsi, le regroupement à Lausanne permettra l'ouverture de guichets, inexistants jusqu'ici, et le projet de loi prévoit une disposition réduisant les formalités pour les proches d'une personne d'origine étrangère décédée", ajoute le gouvernement.
Quatre nouveaux postes
Face à d'importants retards pris par l'état civil, notamment en raison de la pandémie du Covid-19, dans la délivrance d'attestations officielles en cas de mariage, naissance ou décès, le Conseil d'Etat avait décidé une refonte de son organisation. En plus du regroupement sur un seul site, quatre postes supplémentaires ont été prévus. Le sujet avait nourri plusieurs interventions au Parlement.
Pour rappel, les officiers d'état civil doivent relever de nouveaux défis en 2022, comme l'augmentation attendue d'au moins 15% des naissances. Des modifications législatives fédérales majeures sont entrées ou vont entrer en vigueur, dont le mariage pour toutes et tous dès le 1er juillet. De plus, dès le 1er janvier, les déclarations de changement de sexe se font désormais devant l'état civil, et plus devant les tribunaux
Le nouveau site choisi se situe à proximité du quartier du Flon à Lausanne, à l'avenue de Sévelin. Le BCI, qui doit quitter ses actuels bureaux, rue du Valentin, partagera avec l'état civil le 4e étage d'un bâtiment administratif, soit 1500 m2, précise le canton.
Nouvelles synergies
La réorganisation de l'état civil, formellement décidée en 2020, a déjà débuté, avec notamment la simplification de processus et de nouvelles méthodes de travail, est-il rappelé. Elle sera finalisée avec l'exploitation des nouveaux locaux, souligne le gouvernement.
"Le regroupement des collaborateurs de l'état civil sur un seul site optimisera la gestion des effectifs et la répartition du volume de travail, facilitera les synergies au bénéfice des administrés. Les officiers continueront évidemment de célébrer les unions dans les salles de mariage de l'ensemble du canton".
Enfin, le projet de refonte de la loi cantonale sur l'état civil prévoit aussi une disposition autorisant la transmission automatique à la justice de paix des actes d'état civil des personnes décédées de nationalité étrangère, afin d'alléger les démarches des proches.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Chauffages électriques: une motion veut relancer le débat
Dans le canton de Vaud, le débat sur la fin des chauffages électriques n'est pas terminé. Une motion parlementaire a été déposée cette semaine afin de prolonger le délai de leur remplacement de 2033 à 2040. Le texte PLR défendu par une cinquantaine de députés de droite exige aussi d'autres nouvelles dérogations.
Le glas des chauffages électriques avait sonné dans le canton en décembre 2022. Le Grand Conseil avait en effet accepté en troisième débat la proposition du Conseil d'Etat les interdisant, après plusieurs rebondissements et de longues discussions en plénum, notamment autour de la question d'exclure du décret les chauffages décentralisés, c'est-à-dire les radiateurs branchés directement sur le courant (environ 80% de la consommation).
Le décret prévoyant l'éradication de ces chauffages et des chauffe-eau électriques équipant des bâtiments existants est entré en vigueur le 1er janvier dernier. Il met donc définitivement un terme à l'utilisation de ce type d'installations et fixe un délai pour leur remplacement au 1er janvier 2033, sauf exceptions. Un délai de six mois est prévu pour s'annoncer. De 16'000 à 20'000 logements seraient concernés.
Mesures "incomplètes"
Très engagé lors des débats, le député et électricien Guy Gaudard (PLR) revient à la charge avec une motion qui sera officiellement présentée le 25 février. "Les conséquences de cette interdiction ont mal été présentées par le Conseil d'Etat, ce qui a rendu impossible à certains parlementaires de mesurer les conséquences économiques, techniques, voire sociales d'une telle décision", estime l'élu de droite.
Selon lui, les mesures et dérogations proposées par le gouvernement sont "incomplètes". Sa motion exige des modifications et dérogations supplémentaires, parmi lesquelles des délais de remplacement des chauffages électriques centralisés fixés aux mêmes dates que ceux à énergie fossile, soit 2040, et non 2033.
Le texte demande aussi que les systèmes de chauffages électriques décentralisés soient exemptés du décret, moyennant un remplacement des convecteurs existants par des systèmes dits intelligents et efficients. Il suggère également que ces chauffages décentralisés des habitations individuelles puissent être conservés jusqu'à la vente du bien immobilier, d'une succession, d'une donation, voire d'un viager.
Débat animé en vue
Autre voeu: la possibilité que les installations de chauffages électriques à accumulation puissent être installées en remplacement des chauffages décentralisés. Ils seront alimentés par des panneaux solaires en toiture ou en façade qui couvriront leur consommation nocturne.
La motion sera renvoyée en commission pour examen avant de retourner devant le plénum, où un nouveau débat animé se profile.
Parallèlement à l'étape politique, le démontage des chauffages électriques a aussi connu un volet juridique. Après un premier recours en 2023 sur la loi elle-même, auprès de la Cour Constitutionnelle vaudoise (CCst) puis devant le Tribunal fédéral (TF), tous les deux rejetés, l'association vaudoise Choc électrique a, à nouveau, saisi la justice sur la directive entrée en vigueur le 1er janvier.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Corona-Leaks: la protection des sources l'emporte sur le MPC
Le Ministère public de la Confédération ne pourra pas accéder aux données de l'ex-chef de la communication d'Alain Berset et du CEO de Ringier pour son enquête sur les Corona-Leaks. La protection des sources journalistiques s'oppose à la levée des scellés.
Dans un arrêt publié vendredi, le Tribunal fédéral confirme la décision du Tribunal des mesures de contrainte du canton de Berne. Le Ministère public de la Confédération (MPC) n'obtient pas la levée des scellés sur les appareils et les supports de données de l'ancien chef de la communication du Département fédéral de l'intérieur, Peter Lauener, et du CEO de Ringier saisis lors de perquisitions.
La 2e Cour de droit pénal rappelle que le Code de procédure pénale garantit la protection des sources des professionnels des médias. Cette protection ne peut être levée que pour élucider des infractions graves ou porter assistance à une personne en danger immédiat. Ces conditions ne sont pas réalisées en l'espèce.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Record d'affluence en 2024 pour le Musée Olympique à Lausanne
Le Musée Olympique à Lausanne pulvérise son record d'affluence. Il a accueilli plus de 432'000 visiteurs en 2024, soit une augmentation de 23% par rapport à 2023. Parmi eux, plus de 52'000 élèves ont franchi les portes de l'institution, soit une hausse de 221%.
"Ce succès témoigne d'un engouement croissant pour le patrimoine olympique et l'excellence de la programmation proposée", écrivent vendredi les responsables du musée dans un communiqué. Le succès auprès des jeunes "renforce ainsi la mission pédagogique de l'institution", soulignent-ils.
L'an passé, le Musée Olympique a proposé trois expositions temporaires majeures qui ont su captiver le public: "Free to run", "Paris Olympique" et "Mode et Sport, d'un podium à l'autre". En parallèle, quatorze événements culturels ont été organisés, parmi lesquels la Semaine olympique pour les enfants, le défilé "Mode et Sport" ainsi que des collaborations avec des entités sportives et culturelles.
"Le musée confirme ainsi son rôle de plateforme culturelle dynamique au carrefour du sport et de l'innovation", relèvent les responsables.
Quatre expos pour 2025
La cérémonie d'ouverture de Paris 2024 a réuni plus de 2500 personnes dans le parc du musée lors d'une retransmission en direct à la fois festive et conviviale, est-il rappelé. Le restaurant et la boutique ont également atteint de nouveaux records.
Le Musée Olympique a par ailleurs annoncé les temps forts de l'année 2025. Départ avec "Let's Move - Bougez", une expérience interactive permettant aux jeunes visiteurs de vivre le sport autrement, à découvrir dès le 17 avril. "Sport à l'épreuve" proposera ensuite une immersion visuelle à travers la photographie et le cinéma (du 27 mai au 18 août).
Dès le 18 septembre, place à "Via Azzurra", une célébration des Jeux Olympiques d'hiver de Milano Cortina 2026. A partir de la même date, le musée invite le public à une exposition autour de l'innovation sportive, qui propose un voyage à travers l'évolution technologique du sport.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le MBCA rend hommage à la galeriste et collectionneuse Alice Pauli
Le Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne (MCBA) rend hommage à la galeriste, collectionneuse et mécène vaudoise Alice Pauli, décédée à l'âge de 100 ans en 2022. Jusqu'au 11 mai, il met en valeur l'héritage de la collection d'art contemporain d'Alice Pauli.
Sur les 454 oeuvres héritées, qui s'ajoutent aux 28 oeuvres déjà léguées en 2018, le MCBA en présente 130 pour son importante exposition. Sur deux étages défilent des peintures, des dessins, des estampes et des sculptures de grands noms comme Pierre Soulages, Alberto Giacometti, Balthus, Louis Soutter, Willem de Kooning, Giuseppe Penone, Anselm Kiefer, Louise Nevelson, William Kentridge, Rebecca Horn ou encore Anish Kapoor.
"C'est un moment très important pour le canton de Vaud. Il s'agit d'un héritage extraordinaire d'une grande valeur artistique et financière", a déclaré la ministre des finances Valérie Dittli. "Un trésor inestimable. Un geste d'une générosité inouïe, hors normes", a renchéri Nuria Gorrite, ministre en charge de la culture.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
Suisse RomandeIl y a 2 jours
L'avenir de l'hôpital du Valais interpelle
-
InternationalIl y a 3 jours
Combiné par équipe: satisfaction générale
-
ClimatIl y a 3 jours
Californie: une tempête fait craindre des glissements de terrain
-
InternationalIl y a 2 jours
Daniel Yule veut lancer ses Mondiaux avec le combiné par équipe
-
InternationalIl y a 3 jours
Combiné messieurs: 4 duos prometteurs pour la Suisse
-
SuisseIl y a 2 jours
Plusieurs élèves blessés par l'explosion d'un pétard à Coire
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Catastrophe naturelle: pour plus de prévention et d'information
-
InternationalIl y a 3 jours
ATP 250 à Marseille: Wawrinka déjà éliminé