Lausanne
Licenciement et soupçon de dysfonctionnement à l'EPFL
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L'EPFL a licencié trois fois un collaborateur en l'espace de quatre ans. L'intéressé avait dénoncé un dysfonctionnement, selon un arrêt du Tribunal administratif fédéral. Mais ce dernier s'est refusé à établir un rapport entre ces différents évènements.
A fin mai 2018, le collaborateur avait signalé à l'ombudsman des hautes écoles qu'une entreprise privée occupait des locaux de l'EPFL sans payer de loyer. Propriété d'un professeur, cette société bénéficiait aussi de prestations informatiques du personnel de l'école.
Selon un arrêt du Tribunal administratif fédéral publié lundi, l'employé avait agi trois mois après avoir été licencié par l'école. Mais cette dernière avait annulé le congé en août 2018, après un recours de son collaborateur.
Deuxième licenciement annulé
Mais un mois plus tard, l'EPFL avait à nouveau signifié son renvoi à l'intéressé. Elle justifiait la décision par des mesures de restructuration. En septembre 2021, le Tribunal administratif fédéral estimait que le licenciement était infondé et abusif. La réintégration du collaborateur était ordonnée. Les juges de Saint-Gall ne se prononçaient pas sur le fait qu'il s'était peut-être agi de représailles.
En mars 2020, l'ombudsman des hautes écoles avait décidé de ne pas donner suite à la dénonciation du collaborateur. Selon le dernier jugement du Tribunal administratif fédéral, le médiateur constatait que l'employé avait agi après son licenciement en mars 2018 et dans son propre intérêt. En outre, l'entreprise était active depuis 8 ans dans les locaux de l'école.
Requête en surveillance
Pour autant, l'homme ne s'était pas découragé. A mi-mars 2020, il a déposé une requête en surveillance auprès du conseil des EPF. Il affirmait qu'il s'était adressé durant des années auprès de son employeur afin de signaler les privilèges accordés à la société privée. Dans la foulée, il critiquait aussi l'inaction de l'ombudsman.
Le recourant demandait au conseil de pouvoir accéder à d'anciens mails sur le serveur de l'EPFL, qui auraient prouvé ses interventions passées. En décembre 2021, le conseil des EPF a rejeté la requête. L'utilisation prétendument illégale des bureaux de l'école n'était pas prouvée. En outre, la société n'y était plus présente depuis la fin juin 2018.
L'homme a fait recours contre cette décision devant le Tribunal administratif fédéral - en vain. En tant que dénonciateur d'un éventuel dysfonctionnement, il n'est pas partie à une procédure de surveillance et ne dispose pas des droits correspondants, tel le droit de consulter les dossiers ou de requérir des preuves. C'est ce que concluent les juges de Saint-Gall dans leur dernière décision. Ils ne sont donc pas entrés en matière sur le recours.
Alors que cette procédure était pendante devant le Tribunal administratif fédéral, l'homme a été licencié une troisième fois. Comme il a contesté ce congé, celui-ci n'est pas encore entré en force. (arrêt A-533/2022 du 5 août 2022)
Lausanne
Budget vaudois: le Grand Conseil touche au but
Les contours du budget 2026 de l'Etat de Vaud se précisent. A l'issue d'une quatrième journée de discussions, le Grand Conseil est parvenu à boucler le deuxième débat.
Quelques points encore en suspens seront tranchés mercredi lors du troisième et ultime débat. Toute la question sera ensuite de savoir si, en vote final, le Grand Conseil adoptera ce projet de budget. Une majorité qualifiée, soit 76 voix sur 150, sera nécessaire.
Parmi les points qui nécessiteront encore un troisième débat, le Parlement devra valider son choix d'intégrer au budget une tranche de 62,5 millions de la BNS. Au vu des résultats récents de la banque nationale, cette part sera vraisemblablement versée, ont répété plusieurs députés.
Un troisième débat sera aussi nécessaire sur un amendement du Vert David Raedler. Sa proposition de taxer les véhicules les plus polluants (+10 mio de revenus supplémentaires) est passée sur le fil mardi, après avoir échoué la semaine dernière.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Quelque 350 manifestants à nouveau devant le Grand Conseil
Une nouvelle manifestation a eu lieu mardi en fin d'après-midi devant le Grand Conseil vaudois, en plein débat sur le budget 2026 de l'Etat. Quelque 350 personnes étaient rassemblées devant l'entrée du Parlement, rue Cité-Devant à Lausanne, selon Keystone-ATS.
Il s'agissait de la huitième manifestation de la fonction publique depuis le début de la mobilisation en octobre, dans les rues de la capitale vaudoise (cinq) et devant le Parlement (trois) additionné. Comme les autres fois, le rassemblement de mardi visait symboliquement à "encercler" le Grand Conseil.
L'ambiance était plutôt bon enfant, entre chants, slogans et quelques huées et sifflements. En cours de journée, des représentants des syndicats et des membres du personnel des services publics et parapublics avaient déposé un cercueil noir devant le bâtiment.
Les deux premières avaient réuni respectivement plus de 1500 personnes le 2 décembre et près de 1000 le 3 décembre.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Cultes de Noël avec Elisabeth Baume-Schneider et Arnaud Robert
La pasteure Line Dépraz accueillera deux hôtes de marque pour dialoguer pendant les prochains cultes de Noël à la cathédrale de Lausanne: la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider sera présente dimanche prochain à 10h00, le journaliste Arnaud Robert le 24 décembre à 23h00.
En cette année du 750e anniversaire de la cathédrale, Elisabeth Baume-Schneider a accepté de relever le défi d’une prédication à deux voix. Il sera question de parole et d’écoute, des valeurs auxquelles s’adossent les actes, de la relation à autrui, des raisons d’espérer malgré une actualité et un environnement sombres, a communiqué le Ministère de la Cathédrale lundi.
Un temps d’échange entre la cheffe du Département fédéral de l'intérieur et le public est également prévu. Quant au culte de la Nuit de Noël, il verra la participation du journaliste Arnaud Robert. Son expérience relatée dans le podcast "Mon corps électrique", confrontée au récit de la nativité, ouvrira une discussion sur les thèmes du corps, de la légèreté, du handicap et du miracle.
Entre ces deux temps forts, du 22 au 24 décembre, un partenariat avec Lumen Créations et les TopoPhoniques permettra de présenter une performance lumineuse et sonore dans la cathédrale, via un éclairage en vidéo-mapping. Intitulée "Corps à corps", elle abordera les thèmes du corps et de la naissance de manière contemporaine.
Le Ministère de la Cathédrale de Lausanne inscrit ce programme de Noël dans l’esprit d’ouverture qu’il développe depuis plusieurs années. Line Dépraz a déjà accueilli plusieurs personnalités lors de ses cultes. En 2023, l'écrivain de polar Marc Voltenauer avait notamment participé à celui de Noël. Pour la pasteure, ces échanges permettent de sortir du "patois de Canaan" et d'apporter un éclairage différent.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Budget vaudois: le gouvernement revient sur deux mesures contestées
Rebondissement dans le budget vaudois 2026: le gouvernement revient sur deux mesures très contestées dans la fonction publique. Il retire la contribution de crise de 0,7% sur les salaires ainsi que la suppression des décharges de fin de carrière des enseignants.
Cette annonce tombe après plusieurs semaines de mobilisation du personnel des services publics et parapublics, entre journées de grève, manifestations dans les rues de la capitale vaudoise et diverses actions dans les secteurs de l'enseignement, de la santé et du social notamment. Le Grand Conseil avait, lui, terminé son premier débat sur le budget mercredi soir après 26 heures de discussions, souvent très tendues, et sans avancée majeure.
"Le Conseil d'Etat propose un nouveau chemin pour apaiser le climat politique et social et assurer un retour à l'équilibre financier", a-t-il indiqué vendredi en fin de journée dans un communiqué. Il précise avoir pris ces décisions dans une séance extraordinaire ce vendredi même. Il compte ouvrir des négociations avec les syndicats.
"Constatant que la répartition des efforts souhaités dans son projet de budget 2026 a été modifiée lors du premier débat budgétaire, en parallèle à la montée d'un mouvement de contestation, il a décidé d'abandonner certaines mesures concernant le personnel tout en maintenant ses objectifs d'économies dans ce secteur", écrit-il.
Compensations
Le gouvernement retire donc le décret sur la contribution de crise de 0,7 % sur les salaires de la fonction publique, soit l'équivalent de 24 millions de francs.
Mais, ajoute-t-il, le montant sera compensé par des mesures d'économies ciblées sur les ressources humaines, notamment par le non-renouvellement automatique des postes au départ du titulaire et l'introduction d'un délai de carence de six mois à l'engagement sans prétériter les prestations essentielles (par exemple: chaîne sécuritaire, médecins, infirmières, enseignants, etc).
S'agissant de la suppression des décharges de fin de carrière des enseignants (-1 million de francs), le Conseil d'Etat retire donc aussi la mesure. Il formulera rapidement une nouvelle proposition au Grand Conseil dans le cadre de la réponse à une interpellation, après avoir négocié les modalités d'application avec les syndicats.
Stop à la grève?
"Compte tenu des mesures prises, le Conseil d'Etat considère que les conditions de licéité de la grève ne sont plus remplies", écrit-il aussi. Le gouvernement annonce aussi vouloir négocier avec les syndicats. Il les invitera prochainement au dialogue, affirme-t-il. Invitée dans l'émission Forum de la RTS, la présidente du gouvernement Christelle Luisier a évoqué de possibles négociations "dès le début de l'année prochaine".
Invité dans la même émission, David Gygax, secrétaire syndical au SSP-Vaud, s'est montré prudent par rapport au communiqué de presse du gouvernement. "On lâche d'une main mais on reprend d'une autre. C'est une opération blanche pour le Conseil d'Etat", a-t-il réagi.
Il s'étonne surtout de la "position surprenante" sur la grève. C'est à l'Organe de conciliation dans le secteur public de trancher, selon lui, critiquant une "forme d'autoritarisme à nouveau" du gouvernement vaudois. L'appel à la grève de lundi est maintenu, a-t-il affirmé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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