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Très attendu à Lausanne, Théo Rochette ne ressent pas de pression

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Theo Rochette est attendu par les fans lausannois (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Revenu en Suisse après 5 ans passés au Canada et un titre avec Québec au printemps, Théo Rochette est très attendu par les fans lausannois. Mais l'ancien junior du LHC ne se formalise pas de tout ça.

Samedi après la victoire contre Liberec (6-2) à Lausanne pour l'avant-dernier match de préparation des Lions, c'est lui que l'on a interviewé sur la glace pendant que ses coéquipiers rentraient au vestiaire. Sur les affiches des campagnes promotionnelles, on le met volontiers en avant.

A 21 ans, Théo Rochette a l'habitude d'avoir les projecteurs braqués sur lui. Lors de ses deux dernières saisons aux Remparts de Québec en LHJMQ, c'est lui qui arborait le "C" sur le maillot de l'équipe dirigée par Patrick Roy. Jouer devant plus de 15'000 spectateurs passionnés forge le caractère et aide à se construire une cuirasse.

En anglais, on utilise le terme de "hype" pour décrire un bourdonnement autour d'un événement ou d'une personne. Alors, est-ce que le nouveau numéro 90 du LHC ressent une certaine pression? "Je ne pense pas qu'il y a une hype particulière autour de moi. Je sais que les gens étaient très contents de me voir revenir parce que je suis un jeune du club. Et je vais essayer de faire de mon mieux. Mais au niveau des performances, je ne sens pas d'attentes spécifiques."

Se donner le temps

Joueur intelligent doté d'un excellent sens du jeu, Théo Rochette a pu montrer de quoi il était capable durant les matches de préparation. Il a notamment piloté une ligne avec Jason Fuchs sur une de ses ailes qui a plutôt bien fonctionné.

"Je sais que je suis jeune et que j'ai encore beaucoup à apprendre, souligne celui qui a remporté la Coupe Memorial en inscrivant 6 points (3 buts) en 4 parties. Ce sont mes premiers pas dans une ligue professionnelle, mais je me donne le temps de prendre de l'expérience. Je ne suis pas trop inquiet."

En découvrant le nouveau maillot, le jeune Lion a pu voir que le design ressemblait à celui des Remparts. "J'aime bien, il lui ressemble", a-t-il commenté. Il fait également penser à certains maillots de NHL. NHL, trois lettres qui font rêver les jeunes hockeyeurs. Théo Rochette a eu l'occasion de participer à des camps de franchises, dont celui des Philadelphia Flyers. Et à l'entendre, il ne serait pas contre une nouvelle tentative: "Cette saison, en termes de points, je ne me fixe pas d'objectif. Je veux juste m'améliorer, et mon rêve demeure la NHL. Ce qui est sûr, c'est que je vais tout donner pour l'équipe."

Opposé désormais à des adultes, le jeune centre sait qu'il va devoir se battre, mais il n'en perd pas le sommeil. "Je dois gagner de la masse, de la force et de la puissance, professe-t-il. Je vais travailler là-dessus. Et cela ne m'atteint pas de jouer contre des gars plus gros que moi, j'ai été habitué à ça toute ma vie. Je dois aussi aller plus vite et apprendre à jouer avec des pros."

Raffl et Genazzi comme mentors

Au sein de l'effectif du LHC, Théo Rochette fait partie d'une classe biberon qui ne compte pas beaucoup d'élèves, hormis Dario Sidler. Il faut donc que des vétérans jouent le rôle de mentor. "Des gars comme (Michael) Raffl ou (Joël) Genazzi, les plus anciens, m'aident pour pas mal de choses comme l'équipe va à la rencontre des fans, mais aussi sur la glace et en dehors, explique-t-il. Ils sont toujours là pour les autres. Tout le monde a été là pour moi."

Et si Théo Rochette doit se faire un prénom, son nom est connu des amateurs de hockey puisque son père Stéphane, ancien arbitre de National League, officie sur MySports en analysant et disséquant buts, actions litigieuses et erreurs lors de chaque soirée de championnat. Se sent-il plus épié que les autres? "Honnêtement, il n'y a pas grand monde qui m'a parlé de mon père depuis que je suis arrivé. La pression par rapport à lui? Il n'y en a aucune. Il fait son travail, je fais le mien et je vais le faire du mieux que je peux."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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C'est très mal parti pour Dallas

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Lian Bichsel (à droite) se frotte à Vladimir Tarasenko (91) dans une rencontre à oublier au plus vite. (© KEYSTONE/AP/Tony Gutierrez)

Les séries finales ont débuté de la pire des manières pour le Dallas de Lian Bichsel : une défaite 6-1 à domicile devant Minnesota.

Le défenseur soleurois n’endosse toutefois pas une très grande responsabilité dans cet échec cinglant. Aligné durant 15’21’, il a rendu un bilan neutre au sein d’une formation qui a concédé trois buts à quatre contre cinq. Le Wild a mené 4-0 avant la mi-match grâce à des réussites de Joel Eriksson Ek, Kirill Kaprizov, Ryan Hartman et Matt Boldy.

L’acte 2 aura lieu lundi soir toujours au Texas. Il n’offrira aucun droit à l’erreur à Dallas qui n’a gagné qu’un seul des huit derniers matches de play-off disputés à domicile...

Absent des play-off depuis... 2020, Philadelphia a, pour sa part, déjoué les pronostics. Les Flyers se sont imposés 3-2 à Pittsburgh grâce au but décisif du rookie de 19 ans Travis Sanheim.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Pasche prolonge jusqu'en 2030 avec Lausanne

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Kevin Pasche a prolongé jusqu'en 2030 avec le LHC (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Kevin Pasche reste fidèle à son club de coeur.

Le gardien de 23 ans a prolongé de quatre ans le contrat le liant au Lausanne HC, a annoncé le club vaudois samedi. Les deux parties sont désormais liées jusqu'en 2030.

Né à Lausanne, Pasche n'a pas porté d'autre maillot en club que celui du LHC, à l'exception de ces deux saisons passées en Amérique du Nord (2021-2023) et de quelques apparitions en prêt à Martigny en 2022/23. Il fut la saison dernière l'un des grands artisans du brillant parcours de Lausanne, finaliste des play-off pour la deuxième année consécutive en 2025.

Préféré à Connor Hughes durant les play-off 2026, Kevin Pasche a bouclé le quart de finale perdu en sept matches face à Genève-Servette avec près de 92% d'arrêts. Il a entamé cette semaine en Slovaquie la préparation au championnat du monde au sein de l'équipe de Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Davos en favori de la finale des play-off

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Véritable rouleau compresseur, Davos vise un 32e titre de champion de Suisse dès samedi. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Davos aborde la finale des play-off face à Fribourg-Gottéron avec le costume du favori (acte I samedi à 20h00. Mais l'heure est venue pour les Dragons d'enflammer tout un canton.

Difficile de ne pas donner une longueur d'avance au HCD. Ses 31 titres nationaux - un record - parlent d'eux-mêmes, bien que le plus récent remonte à plus de dix ans (2015), sous l'ère Arno del Curto. En face, Gottéron affiche un palmarès vierge de tout sacre national.

Le déroulement de la saison 2025/26 n'incite pas non plus à l'optimisme du côté des supporters fribourgeois. Davos l'a jusqu'ici survolée, conquérant 117 points - sur les 156 possibles - en phase préliminaire avant de vaincre en play-off Zoug puis les Zurich Lions en cinq matches, sans coup férir.

Fribourg a pour sa part décroché la 2e place de la qualification, avec une belle marge de 9 unités sur Genève-Servette (3e). Mais avec 17 longueurs de retard sur le HCD. Et le HCFG a souffert mille maux en quart face à Rapperswil-Jona, ne s'imposant qu'en prolongation lors du match 7, avant de dominer le GSHC en cinq matches.

Adversité vs facilité

L'adversité rencontrée par les Fribourgeois dans ces séries finales, avec notamment l'absence de plusieurs joueurs majeurs blessés, peut néanmoins constituer un avantage certain. Les hommes du coach Roger Rönnberg ont dû enfiler leur bleu de travail face à Rappi avant de pouvoir jouer l'esprit plus libéré face à Genève-Servette, portés notamment par Reto Berra et Christoph Bertschy.

Davos a pour sa part joué sur du velours, franchissant les obstacles avec une facilité déconcertante en se montrant impitoyable à domicile (29 succès pour 3 défaites sur sa glace). L'entraîneur Josh Holden n'a pourtant pas non plus été épargné: le vif Enzo Corvi, le solide défenseur Michael Fora et le précieux Valentin Nussbaumer (34 points cette saison) sont ainsi tous au repos forcé.

Mais Davos et Gottéron ont pour point commun de pouvoir s'appuyer sur un effectif particulièrement homogène. Du côté fribourgeois, les seconds couteaux (Jeremi Gerber, Jamiro Reber, Maximilian Streule ou Simon Seiler) ont su élever le curseur en l'absence de cadors comme Andrea Glauser, Sandro Schmid (dont la saison est terminée), Attilio Biasca ou Marcus Sörensen (désormais de retour).

La fierté de Rönnberg

Cette force collective est l'une des clés du succès fribourgeois, comme en convient Roger Rönngerg. "Je suis tellement fier des gars. Il y a un état esprit extraordinaire au sein de cette équipe. Ils jouent vraiment les uns pour les autres et nous n'avons pas besoin de jouer parfaitement au hockey pour gagner", relevait-il à l'issue du dernier match gagné face à Genève-Servette.

"Je suis fier de la façon dont ce groupe s'est développé", a ajouté le technicien suédois, qui savoure aussi l'immense engouement populaire engendré par les performances de ses joueurs. "C'est incroyable de voir à quel point les gens se soucient de leur équipe ici. Cela me donne la responsabilité, en tant qu'entraîneur, de faire tout ce que je peux pour leur faire plaisir", a-t-il souligné.

Et pour faire plaisir au peuple fribourgeois, un seul moyen: lui offrir enfin un premier titre de champion. Après avoir vaincu Genève-Servette pour la première fois après quatre éliminations dans les quatre précédentes séries ayant opposé les deux équipes, les Dragons se voient certainement bien mettre fin à une série de quatre échecs plus noire encore...

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sprunger et Fribourg ont "les armes pour bousculer" Davos

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Julien Sprunger couronnera-t-il sa carrière avec un titre de champion de Suisse ? (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L'attente a trop duré. Fribourg-Gottéron veut briser sa malédiction face au HC Davos et à ses 31 titres dès samedi, après avoir perdu ses quatre premières finales de play-off en National League.

"C'est l'année ou jamais pour moi, pas pour Gottéron", avait lâché à Keystone-ATS le futur retraité et emblématique capitaine fribourgeois Julien Sprunger avant le début du quart de finale face à Rapperswil-Jona. N'empêche que l'occasion est trop belle pour ne pas la saisir, même si la jeune équipe du coach Roger Rönnberg devrait aussi avoir son mot à dire lors des années à venir.

Davos a certes impressionné tant au cours de la saison régulière, bouclée avec 17 points d'avance sur son dauphin Gottéron, que lors des play-off, dans lesquels ils n'ont perdu que deux matches (un face à Zoug, un autre face au double tenant du titre Zurich). Mais "on a les armes pour les bousculer", assure Julien Sprunger, interrogé à l'issue de la demi-finale face au GSHC.

Et pour cause: Gottéron affiche un bilan de deux victoires pour deux défaites face à la troupe du coach Josh Holden dans le championnat régulier. Les Dragons ont gagné deux fois à domicile, et se sont inclinés deux fois dans la "cathédrale" grisonne. Ils y ont tout de même subi une troisième défaite cette saison, en demi-finale de la Coupe Spengler.

"Ca va faire des heures de car", sourit le no 86. "Je pense que Davos est l'équipe à battre. On a eu de gros matches pendant la saison contre eux, on a perdu cette demi-finale de Coupe Spengler (3-1). C'est vraiment une excellente équipe. Davos sera le favori aussi dans cette finale", souligne-t-il plus sérieusement.

"Mais on n'a vraiment rien à perdre, on va vraiment essayer de tout donner", enchaîne le quadragénaire, pour qui la pression est légèrement retombée après ce quart de finale de tous les dangers face à Rappi (victoire au match no 7, en prolongation). "J'étais beaucoup plus calme dans la série face à Genève", glisse-t-il.

"J'ai réussi à me concentrer sur le hockey. Toutes ces émotions étaient très intenses, et je m'étais un peu perdu dans tout cela. En demi-finale j'ai vraiment essayé de profiter à fond, de donner tout ce que j'avais. Je me sentais beaucoup plus libre et beaucoup mieux sur la glace", assure-t-il.

"Presque la fin rêvée"

Cette insouciance et cette légèreté, les Dragons en auront bien besoin en finale. Le spectre des quatre finales perdues (deux face à Berne, en 1992 et 2013, deux face à Kloten, en 1993 et 1994) rôde toujours du côté de St-Léonard. Surtout celui de la finale de 2013, abordée avec l'avantage de la glace.

Julien Sprunger n'a pas de souvenir des finales des années 90. "J'étais trop petit, j'avais 4-5 ans", rappelle-t-il. Le scénario de celle de 2013 est en revanche encore bien présent dans son esprit. Il se remémore ainsi tout d'abord l'après-finale: "Voir l'adversaire soulever la coupe, c'est toujours difficile".

Pas question de s'infliger les mêmes images 13 ans plus tard. "Quand tu te qualifies pour une finale, je crois que tu n'as qu'une envie, c'est d'aller au bout et de gagner", lâche-t-il. "Avec la saison qu'on a eue, avec les play-off qu'on a réussis jusqu'à maintenant, on sent qu'on a un potentiel. On a cette ambition d'aller au bout. Donc on ne pense qu'à la victoire", assure-t-il.

Julien Sprunger a bien l'intention de savourer chacun des derniers moments de sa carrière. "C'est assez extraordinaire de pouvoir jouer une finale lors de ma dernière saison. Avec cette qualification, c'est presque la fin rêvée. C'était pour ça qu'on s'est battu, qu'on a travaillé. Je pense qu'on l'a mérité grandement, et on en profite à fond", explique-t-il encore.

Un impressionnant 29-3

L'ancien international suisse est conscient que le public fribourgeois peut aider l'équipe à soulever des montagnes. "Nos supporters sont de toute façon là, le lundi, le mardi, le mercredi, à n'importe quel mois de l'année. On doit profiter de ces moments aussi. Je peux en témoigner: ça fait quasiment 25 saisons que je joue, c'est seulement notre deuxième finale", souligne-t-il.

Malgré le soutien sans faille de son public, Gottéron n'affiche pas un bilan si impressionnant que cela à St-Léonard: 26 succès pour sept défaites, dont deux concédées en quart de finale face à "Rappi". Le HC Davos est en revanche quasi intouchable à domicile en championnat: 29 victoires, pour trois revers.

Or, pour triompher, il faudra gagner au moins une fois en terre grisonne, où le dernier échec du HCD remonte au 28 février face à Kloten. Dans le vestiaire fribourgeois, on se souviendra toutefois qu’on avait gagné à trois reprises à Davos en 2024/25, notamment en demi-finale d'une Coupe Spengler que les Dragons avaient remportée 24 heures plus tard.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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