Rejoignez-nous

Lausanne

Un nouveau magazine nature débarque en Suisse romande

Publié

,

le

Dès le 6 avril prochain, Côté nature mettra en avant les beautés de tout le pays dans ses pages. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le groupe Ringier a annoncé lundi que le premier numéro du magazine Côté Nature sortira le 6 avril. Ce nouveau venu dans le monde médiatique veut compter sur l'audience de son pendant alémanique la Schweizer LandLiebe pour s'imposer.

Le titre, se déployant sur 100 pages, paraîtra quatre fois par année et sera vendu au prix de cinq francs. Se basant sur le succès des contenus de la LandLiebe, l'un des magazines payant les plus lus de Suisse, Côté Nature cherchera à les rendre ainsi accessibles au public francophone tout en développant des articles thématiques en Romandie.

"Le modèle de la Schweizer LandLiebe est une réussite journalistique et on ne va pas changer un magazine qui gagne", résume Caroline Zingg, rédactrice en chef du nouveau magazine qui sera réalisé à Lausanne. Contactée par Keystone-ATS, celle qui est également rédactrice en chef adjointe de L'Illustré explique que les lecteurs retrouveront des sujets romands basés sur le terroir et la nature, mais aussi des contenus anglés sur la partie alémanique du pays.

"La pandémie nous a montré que les Romands s'étaient ouverts à la Suisse alémanique et qu'ils avaient un intérêt également pour le terroir de cette région", dit Caroline Zingg. Dans ce contexte, la collaboration entre la Schweizer LandLiebe et Côté Nature prendra une place prépondérante dans la vie de ce nouveau journal.

"Nous avons un contact hebdomadaire avec André Frensch, rédacteur en chef de la LandLiebe, pour chapeauter le tout", précise la responsable romande. "Nous allons travailler main dans la main pour adapter nos contenus en fonction de nos besoins respectifs."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Hockey

Pas la soirée des Romands

Publié

le

Marc Wieser inscrit le 3-2 décisif pour Davos contre Fribourg (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Ce ne fut pas la soirée des Romands en National League. Fribourg a été battu par Davos (3-2), Bienne par Langnau (3-1) et Ajoie par Lugano (5-2).

Fribourg et Bienne, trajectoires similaires. Les deux clubs ont enchaîné un quatrième revers de rang. Dans leur antre, les Dragons ont cédé dans le troisième tiers sur un joli effort de Marc Wieser qui a dominé Ryan Gunderson à la 56e.

Avant cela, un doublé de Matej Stransky avait permis aux Grisons de tenir le choc de l'ouverture du score de Killian Mottet (18e). Mais la belle histoire sur le banc des Dragons, c'est bien entendu le 2-2 signé Kevin Etter (36e). Le jeune attaquant fribourgeois de 19 ans a donc marqué son premier but en National League à l'occasion de son premier match. Mais la responsabilité du gardien Aeschlimann est clairement entachée.

Ceci dit, Davos n'a pas volé son succès en tirant 12 fois au but au cours de la troisième période, contre seulement quatre tentatives pour les hommes de Christian Dubé.

Bienne ne gagne plus

Bienne avait l'occasion de relever la tête face à Langnau à domicile, mais les joueurs d'Antti Törmänen se sont pris les pieds dans le tapis (1-3). Et voilà une quatrième défaite consécutive pour les Seelandais alors qu'ils fêtaient le retour de Joren van Pottelberghe dans les cages biennoises.

Les coéquipiers de Gaëtan Haas peuvent se mordre les gants, eux qui ont tiré 44 fois sur la cage de Charlin. Les Tigres ont eux joué le coup à fond en profitant de leur premier power-play. Pesonen y est allé de son doublé pour les Emmentalois.

A noter que les premiers pas de Matthias Rossi avec Langnau ne se passent pas de la meilleure des manières. Face à Fribourg, l'ancien joueur de Gottéron avait touché le genou de Marcus Sörensen. Heureusement pour le Suédois, ce dernier n'a pas manqué de match. Cette fois, Rossi y est allé franchement sur Luca Cunti. Les arbitres ont renvoyé le coupable au vestiaire.

Lugano n'a connu aucun problème pour venir à bout d'Ajoie. Les Tessinois ont rapidement mené 5-0 avant que les Jurassiens ne parviennent à réduire le score en fin de rencontre. Lugano semble s'accrocher à sa 10e place.

Zoug remonte gentiment au classement. Le double champion de Suisse a dominé Berne 4-1 et n'a plus que deux points de retard sur Fribourg, 6e.

Et enfin dans le derby zurichois, Zurich a réussi à repartir de la banlieue avec les trois points. Un succès 4-3 qui doit pas mal à Simon Bodenmann. Le futur ex-joueur des Lions a inscrit un doublé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

Anne Papilloud collaboratrice personnelle de Nuria Gorrite

Publié

le

Anne Papilloud, alors députée, avait participé à une action de la grève des femmes en 2011, en compagnie de Cesla Amarelle, qui siégeait alors au Grand Conseil vaudois (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BRUN)

Anne Papilloud, la secrétaire générale du Syndicat suisse romand du spectacle, devient la collaboratrice personnelle de la conseillère d'Etat vaudoise Nuria Gorrite. Elle prendra ses fonctions de manière progressive d'ici au 1er mai 2023.

Anne Papilloud est au bénéfice d'un "riche parcours". Née en 1963, elle dispose d'une grande expérience institutionnelle et d'une fine connaissance des milieux associatifs et culturels, indique jeudi le canton dans un communiqué.

Elle a été tour à tour secrétaire générale du Parti socialiste vaudois puis collaboratrice personnelle des conseillers d'Etat socialistes Pierre Chiffelle et Anne-Catherine Lyon.

Entre 2008 et 2016, elle a siégé au Grand Conseil vaudois, élue du mouvement de la gauche radicale Solidarités. Elle est aujourd'hui secrétaire générale du Syndicat suisse romand du spectacle - à ce poste depuis près de 18 ans - ainsi que du grand syndicat de fonctionnaires vaudois, la FSF.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

Vaud teste l'abaissement de la vitesse hors localité

Publié

le

Si les tests sont concluants, certains secteurs de route cantonale passeraient de 80 à 60 km/h (photo d'illustration). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA)

Vaud va tester l'abaissement de la vitesse, de 80 à 60 km/h, sur trois tronçons de routes cantonales hors localité. Objectif: juger la pertinence de cette mesure pour lutter contre le bruit routier.

Les trois secteurs ont été retenus sur les communes d'Aigle, Assens et St-Cergue. Au total, cela représente 3,5 km de routes, le long desquelles 2000 personnes sont concernées par le bruit routier. Les tests seront menés de mai à octobre.

Avec cette phase pilote, Vaud entend "faire la démonstration" que la réduction de la vitesse constitue "l'option la plus pratique, la plus efficace et la moins coûteuse" pour lutter contre le bruit routier, a indiqué jeudi devant la presse Nuria Gorrite, la conseillère d'Etat en charge des infrastructures.

La pose de revêtements phonoabsorbants et de murs antibruit ont certes aussi leur utilité, mais leur installation coûte cher, impacte le paysage et n'est pas toujours suffisante, a-t-elle relevé. Et de rappeler "la responsabilité" du canton, via l'Ordonnance fédérale contre le bruit, de lutter contre ces nuisances dont les répercussions sur la santé "ne sont plus à démontrer."

En passant à 60 km/h sur ces routes cantonales, le but est de gagner un à trois décibels, a souligné Laurent Tribolet, chef de la division entretien au sein de la Direction générale de la mobilité et des routes. Cet objectif sera mesuré "sur le terrain", où habitants et usagers seront également sondés via un questionnaire.

Il a précisé que les zones sélectionnées l'avaient été en raison notamment de leur densité, avec au moins 100 habitants par kilomètre en dépassement des valeurs limites de bruit.

Pas d'amende

Aucune sanction n'est prévue durant la phase test pour les personnes qui ne respecteraient pas la nouvelle limitation. Seuls des radars "sympathiques", qui signifient uniquement au conducteur si sa vitesse est correcte, seront posés. "Nous voulons rendre les usagers attentifs, et non pas remplir les caisses du canton", a dit Nuria Gorrite.

A noter encore que la perte de temps, due à cette diminution de vitesse, est estimée à environ 15 secondes par kilomètre.

Si la phase test s'avère concluante, l'abaissement de vitesse pourrait ensuite s'appliquer, dès 2024, sur certaines routes hors de localité. Le canton a déjà ciblé 23 km de routes cantonales (sur 1500 km en tout) qui pourraient, à terme, passer à 60 km/h. Environ 10'000 résidents pourraient en profiter.

Obtenir l'adhésion

Nuria Gorrite a reconnu que la question des limitations de vitesse était "sensible" et suscitait "beaucoup d'émotion", comme lors de l'instauration du 30 km/h de nuit à Lausanne, en septembre 2021. La ministre socialiste a insisté sur la nécessité d'arriver à "un compromis acceptable" en dialoguant avec plusieurs parties prenantes, les communes concernées mais aussi le TCS, l'Automobile Club ou encore l'ATE.

Comme il l'a été avec le 30 km/h de nuit à Lausanne, mais aussi désormais à Vevey et Vich, Vaud semble pionnier en Suisse avec ces mesures. "Je n'ai pas eu connaissance de tels tests en Suisse. Ceux-ci ont toutefois déjà été menés ailleurs en Europe, par exemple au Pays-Bas", a remarqué Nuria Gorrite.

Selon le décompte du canton, 140'000 personnes sont touchées par le bruit aux abords des routes vaudoises. Sur ce total, 126'000 le sont en traversée de localité, où le 30 km/h de nuit protégerait déjà 100'000 habitants à Lausanne et ailleurs. Quant à la réduction de la vitesse hors localité, les mesures envisagées par le canton doivent bénéficier à 10'000 résidents.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

La croissance du PIB vaudois va ralentir cette année

Publié

le

La croissance de l'économie vaudoise devrait ralentir cette année (photo d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Après une hausse de 2,7% en 2022, le PIB vaudois ne devrait plus croître que de 1,3% cette année. Si la demande intérieure reste robuste, le ralentissement de la conjoncture mondiale va peser.

Un redémarrage progressif est possible en 2024, avec un PIB vaudois en hausse de 1,8%, selon les dernières prévisions de l'institut CREA, publiées jeudi par la Banque cantonale vaudoise (BCV), l'Etat de Vaud et la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie (CVCI).

Les perspectives vaudoises sont légèrement supérieures à celles de l'ensemble du pays, sachant que le PIB suisse devrait gagner 1% cette année puis 1,6% en 2024, selon le SECO.

Le degré d'incertitude reste néanmoins élevé "en raison notamment des tensions géopolitiques, de la hausse des prix et des taux d'intérêt, ainsi que du risque de crise énergétique qui reste présent, en particulier pour l'hiver prochain", indiquent les auteurs de la publication dans leur communiqué.

Différences entre secteurs

Les perspectives restent "favorables" pour plusieurs branches vaudoises. La chimie-pharma et le commerce devraient afficher "une forte croissance" (plus de 2%), tant cette année qu'en 2024. L'hôtellerie-restauration devrait suivre la même évolution, "ce qui reflète un rattrapage après un effondrement de l'activité en 2020" en raison du coronavirus.

Dans les services publics et parapublics, une croissance modérée (de 0,5% à 2%) est attendue en 2023 et 2024. Après une croissance marquée cette année, les transports et les communications pourraient connaître une stagnation (entre -0,5% et 0,5%) l'an prochain. Dans les services financiers, une stagnation est attendue en 2023, puis "une croissance modérée" en 2024, poursuit le communiqué.

Les services aux entreprises et les activités immobilières pourraient afficher "un repli modéré" (entre -0,5% et -2%) cette année, mais une "croissance marquée" en 2024. Un recul "modéré" est aussi possible en 2023 dans l’industrie des machines et l’horlogerie, suivi d'une stagnation en 2024. Dans la construction, des reculs modérés sont attendus jusqu'en 2024.

Le PIB vaudois est publié quatre fois par an. Les prochaines prévisions seront connues en avril.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Après trois ans d'attente, l'opéra Davel est présenté à Lausanne

Publié

le

Pour la première fois, un Opéra est consacré à la vie du major Davel (photo d'illustration) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Trois cents ans après sa mort, le major Davel débarque dimanche prochain à l'Opéra de Lausanne. Cette création originale relate le parcours du célèbre patriote vaudois, et plus particulièrement ses derniers jours avant qu'il ne soit décapité à Vidy pour s'être rebellé contre le joug bernois.

Après les livres, peintures, statues et autres pièces de théâtre, c'est la première fois qu'un opéra est consacré à Davel. Il concrétise un vieux rêve du directeur de l'Opéra de Lausanne, Eric Vigié, qui avait confié cette commande à un trio 100% vaudois: Christian Favre (musique), René Zahnd (livret) et Gianni Schneider (mise en scène).

Quatre représentations

Programmé à quatre reprises, le 29 janvier puis les 1er, 3 et 5 février, cet opéra en deux actes constitue l'un des temps forts de "l'année Davel" en terre vaudoise, où plusieurs événements ont été imaginés pour marquer le tricentenaire de la mort du révolutionnaire, le 24 avril 1723.

Initialement toutefois, c'est en 2020 que l'oeuvre aurait dû être présentée, avant que la pandémie ne chamboule tout. Autant dire que l'attente a été longue, à commencer pour Christian Favre, "très excité" à l'idée de faire enfin entendre sa musique.

Interrogé par Keystone-ATS, le compositeur raconte avoir été longtemps obsédé par cet opéra, "habité presque jour et nuit" durant les trois années qu'aura duré la conception de sa partition, remise en septembre 2019. "C'est un travail gigantesque qui ne vous lâche pas. Il m'est parfois arrivé de me lever la nuit pour écrire un passage", se rappelle-t-il.

Oeuvre sombre et lumineuse

Christian Favre reconnaît avoir été "fasciné" par la figure du major Davel, dont il ne connaissait que les grandes lignes biographiques avant de se documenter pour créer son opéra. "Son histoire se confond avec celle de l'humanité, avec celles des femmes et des hommes qui acceptent de mourir pour un idéal. L'histoire de Davel est universelle et intemporelle".

A se plonger avec passion dans la vie de Davel, il dit s'être "attaché et même presque identifié" à son personnage principal, dont il a découvert être né à six kilomètres de distance: Morrens pour le major, Echallens pour le compositeur.

Malgré son issue dramatique, et le fait qu'un cachot tient lieu de décor principal à l'opéra, Christian Favre relève avoir apporté des touches de lumière à son oeuvre. Il mentionne, par exemple, "la gaieté" d'une scène de vendanges à Cully ou la "tendresse" des airs de la mère de Davel.

Le personnage de la Belle Inconnue, qui aurait révélé à Davel son destin, permet aussi au compositeur d'ajouter un halo de "mystère" à son opéra. Sa musique se fait, en revanche, plus "cinglante" quand entre en scène le "méchant" de l'histoire. A savoir Jean-Daniel de Crousaz, le notable lausannois qui a trahi Davel en le dénonçant aux Bernois.

Une première

Pianiste et ancien professeur à la Haute école de musique de Lausanne (HEMU), Christian Favre s'est déjà illustré avec plusieurs compositions, dont un Requiem, qui avait d'ailleurs convaincu Eric Vigié de lui confier la composition de Davel. Mais jamais encore il ne s'était attaqué à un opéra. Il explique l'avoir construit en imaginant plusieurs leitmotivs, en attribuant "des notes caractéristiques" à chacun des personnages, comme cela se fait souvent à l'opéra.

Christian Favre ne s'est toutefois pas inspiré directement d'un compositeur ou d'un opéra pour ses débuts dans l'art lyrique. Il dit s'être laissé guider par sa sensibilité, ainsi que par la masse des oeuvres qu'il a interprétées et étudiées durant sa vie. "Je compose avec trois siècles de musique dans ma tête", affirme-t-il.

Au-delà des quatre représentations lausannoises, on ne sait pas encore ce qu'il adviendra de l'opéra Davel. Des projets avaient été initiés pour le présenter ailleurs, mais tout est tombé à l'eau avec le coronavirus, indique Christian Favre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Les Sujets à la Une

X