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Lausanne

Mise à jour pour le projet de tramway lausannois

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Mis à l'enquête en 2012, puis validé par l'Office fédéral des transports (OFT) en 2016, le projet du tramway lausannois est entré définitivement en force en 2020. Depuis lors, les TL procèdent à des reprises partielles du projet. (©KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Mise à jour pour le projet du tramway lausannois. Les TL mettent à l'enquête, dès ce lundi, des aménagement complémentaires sur le tracé Est, soit entre Lausanne et Renens. Une réaction, notamment, à l'abandon de la rampe routière Vigie-Gonin.

Une nouvelle mise à l'enquête court pour le tramway lausannois. Les transports publics de la ville soumettent à la population, dès ce lundi, deux aménagements complémentaires sur la partie Est du tracé, soit de Lausanne à Renens. Le premier est une condition pour augmenter la cadence prévue du tramway: la pose de deux kilomètres de dalles flottantes supplémentaires. Les explications de Samuel Barbou, directeur du projet.

Samuel BarbouDirecteur du projet de tramway

Ces dalles seront essentiellement posées le long du tracé lausannois, mais aussi à proximité de la Ferme du Tilleul à Renens.

L’abandon de la rampe routière

Cette mise à l'enquête est aussi l'occasion de revalider une décision politique prise en 2020: l'abandon de la rampe routière de Vigie-Gonin. Rampe qui avait suscité une levée de boucliers et bloqué le projet. Une rampe qui n'est aujourd'hui plus nécessaire... Samuel Barbou, directeur du projet de tramway, nous explique pourquoi.

Samuel BarbouDirecteur du projet de tramway

Cette mise à l’enquête est donc le réel épilogue d’un long combat pour les défenseurs de la forêt du Flon, même si la décision de la sauver a été prise il y a deux ans déjà… Parmi eux : Guillaume, dit Toto, Morand.

Guillaume MorandEx-opposant à la construction de la rampe Vigie-Gonin

30 jours de mise à l'enquête

Reste que si cette bataille est derrière eux, les TL sont conscients que tout le monde n'est pas encore conquis par le dossier. On retrouve le directeur du projet, Samuel Barbou.

Samuel BarbouDirecteur du projet de tramway

Les dossiers techniques sont consultables auprès des communes de Lausanne et de Renens. Les éventuels opposants ont 30 jours pour s’annoncer.

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Lausanne

Le Centre médical d'Epalinges ne prend plus en charge les enfants

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Le Centre médical d'Epalinges ne prend plus en charge les enfants jusqu'à douze ans. Ils seront accueillis à Vidy-Med au sud de Lausanne (photo prétexte). (© KEYSTONE/MAGALI GIRARDIN)

A partir du jeudi 1er décembre, le Centre médical d'Epalinges (VD) ne prendra plus en charge les enfants jusqu'à 12 ans. Leur accueil se fera exclusivement au sein du Centre de pédiatrie Vidy-Med au sud de la ville de Lausanne.

Le Centre d'urgences pédiatriques Vidy-Med est aujourd'hui le seul à offrir un service de premier recours tous les jours de 9h00 à 21h00 hors hôpital dans la région lausannoise, relève le groupe Vidy-Med mardi. Et de préciser que ce pôle pédiatrique multidisciplinaire permet de bénéficier d'une prise en charge en pédiatrie générale ou spécialisée.

De nombreux spécialistes sont en effet installés sur place en cabinet: gastroentérologie, endocrinologie et métabolisme, nutrition, infectiologie, chirurgie et traumatologie, cardiologie, neuropédiatrie, pédopsychiatrie et pneumologie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Nouvel horaire rempli de nouveautés pour la région lausannoise

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Le nouvel horaire des Transports publics lausannois entrera en vigueur en même temps que la réouverture du Grand-Pont, le 3 décembre (archive). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les Transports publics de la région lausannoise (TL) anticipent le changement d'horaire national d'une semaine et déploieront le leur le 3 décembre. Toute la dynamique du réseau a été repensée. Onze lignes de bus sont concernées par des nouveautés. Très fréquenté, le service nocturne a également été amélioré.

"La réouverture du Grand-Pont (le 3 décembre, ndlr) a été saisie comme une opportunité afin d'améliorer l'offre en transports publics dans toute la région lausannoise", ont communiqué mardi les TL. L'objectif est "de mieux répondre aux attentes de la population et d'accompagner la reprise de fréquentation d'après pandémie".

Quatre nouveaux itinéraires de bus ont été planifiés. La ligne 4 reliera l'Ouest lausannois (Prilly, Coudraie) et les Faverges dans l'Est, en passant par le centre-ville (Bel-Air, Chauderon). La ligne 7 connectera l'Est à la halte de Prilly-Malley et à la Vaudoise aréna. La ligne 17 esquissera le tracé du futur tram, entre Villars-Sainte-Croix (Croix Péage) et le Flon. La ligne 18 circulera entre l'Ouest (Crissier, Timonet) et le Nord (Lausanne, Clochatte) via Chauderon et la Riponne.

Lignes provisoires pérennisées

Quelques lignes modifiées lors de la rénovation du Grand-Pont ont connu un succès important, si bien qu'elles vont perdurer à l'avenir, soulignent les TL. C'est le cas des lignes 8, 16 et 21, cette dernière assurant la liaison entre la Blécherette, la gare de Lausanne et le Centre patronal (Paudex, Verrière). D'autres (84 à 88) reprennent leur ancienne configuration et abandonnent leur numérotation provisoire mise en place lors des travaux.

L'amélioration de l'offre s'accompagne d'une meilleure cadence et capacité des véhicules. C'est le cas sur la ligne 4, qui dessert le quartier des Faverges. Grâce à des aménagements urbains effectués par la Ville de Lausanne, les TL peuvent introduire de plus grands véhicules, des trolleybus articulés à batterie. "Le défi est ainsi relevé de desservir un quartier aux rues étroites et resserrées avec de grands véhicules électriques."

Les bus de nuit (lignes N1 à N6), qui roulent du vendredi au dimanche, ont connu une hausse de la fréquentation de 36% en 2022. Afin de répondre à cet "immense succès", la desserte du centre-ville de Lausanne a été renforcée. Les correspondances avec les trains CFF sont prises en compte aux gares de Renens et de Lausanne, au coeur du dispositif nocturne. L'information et la signalétique ont été revues. Des agents de sécurité sont présents dans tous les véhicules.

Accompagnement des voyageurs

Pour faciliter l'accès aux transports publics et la compréhension du nouveau réseau, les TL se sont associés à la Croix-Rouge vaudoise. Toute personne qui le désire peut être accompagnée de bénévoles formés à cet effet lors de son trajet habituel. Ce service, déjà disponible depuis cet automne du lundi au vendredi, est gratuit. Il faut cependant être muni d'un titre de transport valable. Il suffit d'appeler 48 heures à l'avance le 021 621 01 11.

Les plans de réseau ont été développés avec une nouvelle charte graphique. Ceux-ci ont été élaborés en collaboration avec les entreprises de transports publics de la région lémanique. Ainsi, les voyageurs se déplaçant hors du bassin lausannois verront leur compréhension des plans de transports publics facilitée, et ce jusqu'à Genève, se félicitent les TL.

Du personnel sera présent sur le terrain durant la première semaine du changement d'horaire (du 3 au 10 décembre), afin de renseigner et répondre aux éventuelles questions des usagers. Des informations sont également disponibles sur le site internet de l'entreprise, sur son application, par téléphone ou dans les centres clientèle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Deal de rue: la stratégie du gouvernement a les faveurs des députés

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La lutte contre le deal de rue et le renforcement des moyens policiers notamment ont été discutés mardi au Grand Conseil (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Grand Conseil vaudois a entamé mardi la problématique du deal de rue. Hormis des voix à gauche, les élus se sont montrés favorables au projet de loi du Conseil d'Etat visant à intensifier et mieux coordonner sa lutte contre la consommation et le trafic de drogues.

Le projet du gouvernement répond à dix interventions parlementaires. Il prône une stratégie globale et transversale contre le deal de rue axée sur la prévention, le sociosanitaire et la formation pour accompagner le volet répressif, avec comme maître-mot, la pluridisciplinarité. Le canton veut mettre davantage l'accent sur la demande, soit la consommation, tout en continuant à agir sur l'offre, soit la vente et le trafic de drogue.

Interdiction de périmètre critiquée

Dans l'ensemble, l'hémicycle a salué un projet reposant sur les quatre piliers de la stratégie nationale (prévention, traitement, réduction des risques et répression), à l'instar du PLR et de l'UDC. "Il était temps. Enfin des mesures concrètes (...). Il n'y a pas de prévention sans répression", a lancé le chef de groupe UDC Yvan Pahud.

Le Parti socialiste a lui souligné l'importance d'une approche systémique qui vise autant les trafiquants que les consommateurs, afin de lutter contre un milieu qui s'est "diversifié et banalisé", a dit son chef de groupe Jean Tschopp.

C'est la question de l'interdiction de périmètre pour les trafiquants arrêtés afin de réduire leur présence dans l'espace public qui a fait le plus discussion et nécessitera un deuxième débat la semaine prochaine. Cette interdiction sera d'abord signifiée verbalement pour 24h puis, si elle n'est pas respectée, par écrit jusqu'à trois mois au maximum, avant une dénonciation et une amende.

"Un joli principe, mais qui manque d'efficience", a résumé l'écologiste David Raedler. "Le trafic ne fera que se déplacer, il sera plus difficile de suivre les trafiquants et il y aura une perte de contrôle sur les autres mesures de la loi", a-t-il énuméré, citant les professionnels du milieu.

Article ambigu

La gauche radicale a pour sa part critiqué un article où la notion des mesures d'éloignement est "trop vague et trop floue", et qui pourrait ainsi ne pas cibler uniquement le deal de rue.

Les députés EP Vincent Keller et Hadrien Buclin se sont inquiétés de cette ambiguïté, notamment des termes "trouble à l'ordre public" et "importuner des tiers". Ils craignent que cet article puisse aussi s'appliquer à des manifestants, des musiciens de rue voire des enfants qui jouent au foot dans l'espace public. Il y a un risque "de dérives sécuritaires", selon l'un, et "que la police utilise ces mesures d'éloignement de manière indistincte", selon l'autre.

Le conseil d'Etat en charge de la sécurité Vassilis Venizelos a tenu à les rassurer. "Cette interdiction de périmètres est un nouvel outil, une possibilité supplémentaire, contre les trafiquants de drogue. Elle sera mise en oeuvre de manières proportionnée et nuancée", a-t-il promis. "Le but n'est pas d'engorger les tribunaux". "Cette nouvelle mesure ne va pas régler de manière catégorique et définitive le deal de rue mais l'apaiser", a-t-il dit.

Coût de 10 millions sur cinq ans

La nouvelle politique publique du cantron de Vaud de lutte contre le deal de rue s'inspire d'expériences dans d'autres cantons, notamment Berne et Zurich. Le coût total de la douzaine de mesures de ce plan d'action prévu sur cinq ans (2022-2026) s'élève à 10 millions de francs (2 millions par an). Ce programme compte par exemple renforcer la prévention en milieu scolaire.

Parmi d'autres mesures phares, il y a un dispositif de surveillance du marché des stupéfiants. Il s'agit d'un projet-pilote d'analyse des substances des drogues (qualité, composition, coupage, etc.) pour évaluer leur dangerosité et informer sur les risques.

L'idée est de cibler des lieux de fêtes - festivals, rave-party, etc - afin de proposer aux consommateurs d'analyser sur place les produits qu'ils s'apprêtent à utiliser avec un "laboratoire de poche" composé d'une lampe de poche haute technologie connectée à une tablette de la taille d'un smartphone (appareil "NIRLab").

Le marché vaudois de la drogue est particulièrement lucratif. Son chiffre d'affaires annuel se monte à 80 millions de francs en moyenne, pour quelque 40 millions de bénéfice. Quelque 3,5 à 5 tonnes de cannabis sont consommées chaque année par 25'000 à 35'000 individus. La cocaïne suit avec 500 kilos par an (14'000 consommateurs) et l'héroïne avec 200 kilos par an (2000 consommateurs).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Positive Life Festival: montrer la vie d'aujourd'hui avec le VIH

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Le CHUV et d'autres partenaires lancent durant une année des événements visant à faire évoluer les mentalités quant aux représentations de la vie avec le VIH (photo prétexte). (© KEYSTONE/AP/VADIM GHIRDA)

Le Service des maladies infectieuses du CHUV, avec d'autres partenaires dont l’Université de Lausanne (UNIL), lance "Positive Life Festival". Ce cycle d’actions et d’événements vise à créer tout au long de 2023 de nouvelles représentations de la vie avec le VIH.

Les représentations culturelles et médiatiques du VIH datant des années 1980-90 dominent encore largement les imaginaires. "Or, la situation des personnes vivant avec le virus et les traitements disponibles ont grandement évolué", insiste David Jackson-Perry, chargé de mission au sein du Service des maladies infectieuses du CHUV, à l’origine de ce projet novateur et cité lundi dans un communiqué.

Grâce à la prise de traitements antirétroviraux efficaces, une personne vivant avec le VIH ne peut pas transmettre le virus et peut avoir une vie intime, sociale et professionnelle comme n’importe qui d’autre. "Le problème n’est pas le VIH, mais les vieilles représentations qui restent ancrées dans notre conscience collective", souligne le professeur Matthias Cavassini, médecin chef de la consultation ambulatoire des maladies infectieuses du CHUV.

"Positive Life Festival est un projet très important car il fait converger l’art et la science pour sensibiliser et informer la population générale. Il est indispensable de produire et de diffuser des nouvelles représentations de la vie avec le VIH aujourd’hui en Suisse", a-t-il ajouté.

Médiation en milieu scientifique

Dès fin novembre 2022, des actions de médiation scientifique sont organisées par une équipe pluridisciplinaire issue du Positive Life Festival et de l'Eprouvette, le Laboratoire Sciences et Société de l’UNIL. Elles sont destinées au grand public et aux milieux scolaires.

Tout au long de l’année, le programme comprendra des ateliers d’écriture créative et de réflexion, des "apéros-sciences" permettant de dialoguer avec des spécialistes autour de thématiques essentielles et peu discutées: le VIH et les femmes, le VIH et les sexualités, ou encore le VIH et la santé mentale. Enfin, un atelier pédagogique autour du VIH au cinéma verra le jour pour les gymnasiens du canton à partir de la rentrée d’août 2023.

VU.CH, l'art à l'hôpital, s’associe également à Positive Life Festival avec, dès juillet 2023, un parcours d’expositions d’art contemporain sur trois lieux.

Appel à projets

La première édition du Positive Life Festival, aboutissement de toutes ces manifestations, aura lieu les 1er et 2 décembre 2023 à Lausanne. Il proposera performances artistiques, lectures, discussions et rencontres. Pour cette occasion, un concours de courts métrages et d’une performance traitant du VIH aujourd’hui est lancé.

Cet appel à projets est ouvert à toute personne intéressée à thématiser un aspect de la vie avec le VIH, que ce soit sous forme documentaire, fiction, animation. Le délai de dépôt des candidatures est fixé au 1er février 2023 sur le site du festival. Les cinq meilleurs films et une performance recevront 10'000 francs chacun.

Dépistage gratuit au CHUV

Par ailleurs, comme dans d'autres cantons, le CHUV organise jeudi une journée d'information et de dépistage gratuit du VIH, anonyme et sans rendez-vous. L’ensemble de la population est invité à se présenter sans rendez-vous à la Consultation des maladies infectieuses. Deux stands permettront d'informer et de répondre aux questions du grand public ainsi que des professionnels de la santé.

www.positive-life-festival.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Loups: le Canton de Vaud conseille les promeneurs

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L'Etat de Vaud dresse la liste des bonnes pratiques lors d'une rencontre avec un loup (photo d'illustration). (© KEYSTONE/PHOTPRESS/WWF/GIANCARLO MANCORI)

Avec l'essor du loup sur le territoire cantonal, l'Etat de Vaud rappelle lundi les bonnes pratiques à adopter en cas de rencontre avec le canidé. Il précise toutefois que, selon ce qui a été observé par le passé, "la très grande majorité des interactions se déroule sans agressivité", mais aussi que ces rencontres sont souvent liées à la présence d'un chien "qui attise l'intérêt du loup".

Garder une distance adéquate, ne pas essayer d'approcher ou de photographier le loup, tenir son chien en laisse ou se retirer lentement font partie des conseils prodigués par l'Etat de Vaud. Si le loup s'approche tout de même, il faut "s'arrêter, crier, se faire le plus grand possible, essayer de l'intimider, lui jeter éventuellement un objet, tout en lui laissant de la place pour qu'il puisse battre en retraite", poursuit le communiqué.

Les rencontres avec un loup doivent être signalées au surveillant de la faune de la circonscription concernée. Ceci s'est produit une fois à la fin septembre dans la région du Mollendruz, lorsqu'un promeneur et son chien ont été suivis par un loup, sans que celui-ci ne se montre agressif. A la suite de cet événement, la surveillance a été renforcée dans ce secteur, affirme l'Etat de Vaud. Et depuis, aucune nouvelle rencontre n'a été signalée.

Le Canton note néanmoins que la probabilité d'en croiser un augmente avec l'arrivée de l'hiver, sachant que les loups suivent les cerfs jusqu'en plaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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