Rejoignez-nous

Lausanne

Un postulat souhaiterait Lausanne sans publicité commerciale

Publié

,

le

Comme d'autres communes avant elle, Lausanne débattra prochainement d'une éventuelle interdiction de la publicité commerciale dans les rues communales. (Image d'illustration © KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Un texte déposé au Conseil communal de Lausanne souhaiterait interdire la publicité commerciale dans les rues communales. D'après l'élue d'extrême gauche qui l'a déposé, cela permettrait notamment de baisser les émissions indirectes de la ville.

Le Conseil communal de Lausanne empoignera tout prochainement la question de la publicité dans l'espace public. Un postulat, déposé par l'élue d'Ensemble à Gauche Franziska Meinherz, propose de supprimer la publicité commerciale sur territoire lausannois. Elle détaille ainsi une mesure qui irait en faveur du Plan climat communal selon elle. Elle souligne que plus des trois quarts des émissions totales de la Ville proviennent d’émission indirectes, notamment la consommation de biens et produits.

Franziska MeinherzConseillère communale Ensemble à Gauche à Lausanne

Ce postulat ne convainc pas tout le monde au sein du plénum communal. C’est notamment le cas du conseiller communal UDC Valentin Christe :

Valentin ChristeConseiller communal UDC à Lausanne

Plus de place à la culture et au sport ?

Pour l'auteure du texte, l'élue Franziska Meinherz, un des autres avantages à interdire la publicité commerciale en ville serait de rendre de l'espace pour d'autres messages, comme la culture, le sport ou encore la sécurité routière.

Franziska MeinherzConseillère communale Ensemble à Gauche à Lausanne

Cet argument ne tient pas pour le conseiller communal UDC Valentin Christe :

Valentin ChristeConseiller communal UDC à Lausanne

Les chiffres, annoncés par la Ville de Lausanne, donnent 53% des surfaces d'affichages dévolues à la publicité commerciale (soit 1345 unités) contre 47% pour la culture, le sport ou la sécurité routière (soit 1226). A cela doit encore s'ajouter 230 supports d'affichages à but idéal ou libre.

Le postulat est passé en commission. Cette dernière a voté pour la prise en considération par 5 oui contre 3 non et 1 abstention. Elle a également déposé un voeu, concernant la publicité installée sur domaine privé, mais visible depuis l'espace public :

Franziska MeinherzConseillère communale Ensemble à Gauche à Lausanne

Le Conseil communal de Lausanne devrait empoigner le sujet lors d'une de ces prochaines séances.

Continuer la lecture
1 commentaire

1 commentaire

  1. Notification automatique: Encore des interdictions ? | Le blog de Valentin Christe

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Lausanne

Moustique tigre: lutte payante dans le canton de Vaud

Publié

le

La lutte contre le moustique tigre permet de limiter son expansion, voire de l'éradiquer, constate le canton de Vaud. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les mesures de lutte contre le moustique tigre sont efficaces et se poursuivent dans le canton de Vaud. Selon les autorités, il est possible de freiner son extension, voire de l'éradiquer dans certains cas. La population est toujours invitée à collaborer.

A la suite de la campagne 2023, le canton de Vaud a recensé des populations établies dans les communes de Nyon, Préverenges, Lausanne. Il a également reçu de nouvelles signalisations dans les communes de Crissier, Bussigny, Pully et Vevey, indique-t-il dans un communiqué publié mardi.

Raison de se réjouir, au cours de l'année 2023, la commune de Bourg-en-Lavaux (Cully) s'est défaite du moustique tigre grâce à l'excellent travail réalisé sur place. Trélex et Prilly ont aussi été traitées avec succès les années précédentes, ce qui confirme l’utilité et l’efficacité des mesures préventives.

Des pièges pour attirer les femelles

Cette année, un monitorage a lieu dans les communes de Nyon, Préverenges, Bussigny, Crissier, Lausanne, Cully, Vevey, Aigle, Bex et Yverdon. Au total, 69 pièges pondoirs ont été répartis dans des lieux susceptibles d’attirer d’éventuelles femelles prêtes à pondre et seront relevés toutes les deux semaines.

Les employés communaux bénéficient d’une formation et d’un accompagnement durant la saison. En cas de relevé positif, un traitement est effectué immédiatement par les autorités à l’aide d’un biocide à action ciblée, sans impact sur le reste de l’environnement, et la surveillance est accrue. Il a déjà été effectué fin avril à Nyon, Préverenges, Crissier et Lausanne.

Le public est invité à collaborer en éliminant tous les lieux favorables à la ponte, c’est-à-dire les petites collections d’eau inerte (coupelles d’eau, vieux pneus, trous dans les murs, récipients abandonnés non couverts, arrosoirs, etc.) et à signaler tout moustique actif de jour sur la plateforme nationale www.moustiques-suisse.ch.

Bouches de canalisation

Le canton de Genève a annoncé de son côté lundi qu'il va traiter 8000 bouches de canalisation durant les semaines à venir avec un anti-larve biologique. Plus d'une dizaine de communes genevoises et services cantonaux se sont ainsi déjà organisées et équipées.

Selon le communiqué, la colonisation s'accélère à Genève. Signalé pour la première fois en 2019, il était déjà noté sur 8 km en 2022, tandis qu'en 2023, sa présence n'affectait pas moins de 46 km2.

En Valais aussi, sa population se renforce. Le canton a fait savoir la semaine dernière qu'il allait intensifier sa stratégie. Cinquante pièges seront en fonction sur l'ensemble du territoire cantonal.

Surveillance nationale

Le moustique tigre est surveillé à l'échelle suisse en raison de son danger potentiel pour la santé. Il peut transmettre différentes maladies comme la dengue, le virus Zika ou le Chikungunya. Jusqu'à présent, aucune infection sur le territoire n'a encore été enregistrée.

L'insecte piqueur a été repéré pour la première fois en Suisse au Tessin en 2003. Il a été signalé à Bâle en 2015, puis dans les Grisons, dans la ville de Zurich, dans les cantons de Vaud, de Genève et du Valais notamment.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

Vingt millions de plus pour le Campus Santé à Chavannes-près-Renens

Publié

le

Le Campus Santé, ici en 2022 lors du lancement du chantier, doit ouvrir en 2026 (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Grand Conseil vaudois a accepté mardi d'accorder trois crédits additionnels pour le futur "Campus Santé", actuellement en construction à Chavannes-près-Renens près de l'Université de Lausanne. L'objectif consiste à améliorer le projet en le rendant plus "durable".

Adoptés à l'unanimité, les crédits additionnels atteignent 20,45 millions de francs, qui s'ajoutent aux 165,6 millions déjà accordés en 2022 lors de l'octroi des crédits d'ouvrage. Avec ces montants supplémentaires, il s'agit notamment d'augmenter la surface des panneaux solaires de 4860 à 9176 m2. Cela permettra de générer environ 2000 MWh/an, couvrant ainsi 104% des besoins électriques des quatre bâtiments.

Ces modifications intègrent aussi l'utilisation de bois et optimisent la ventilation naturelle en façade. Le décret vise aussi à régulariser l'autorisation de dépenses supplémentaires pour finaliser des fouilles archéologiques.

La conseillère d'Etat Isabelle Moret a reconnu que ces ajustements avaient "un coût", mais qu'il était nécessaire de rendre "plus durable" de tels projets, quand cela était possible. "Il est beaucoup plus difficile de le faire après coup" lorsque les constructions sont achevées, a-t-elle ajouté, faisant référence au pôle muséal de Plateforme 10.

La date d'ouverture du Campus Santé est prévue pour septembre 2026. Il fera partie d'un nouveau quartier d'une dizaine d'hectares sur le site des Côtes de la Bourdonnette et sera fréquenté par plusieurs milliers d'étudiants.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Lausanne

L'été approche, le Passeport Vacances revient !

Publié

le

Plus de 200 activités sont proposées pour cette édition 2024 : peintures, sports, découvertes, il y en a pour tous les goûts (Archives © Passeport Vacances)

Vacances d'été riment avec le retour du Passeport Vacances. En région lausannoise, il regroupe 38 communes et propose cette année plus de 200 activités. Nouveauté 2024, l'achat du Passeport et l'inscription aux activités se dérouleront uniquement en ligne.

A l’approche de l’été, c’est bientôt le retour du Passeport Vacances ! Celui de la région lausannoise regroupe 38 communes et propose plus de 200 activités pour les 9-15 ans. Elles seront proposées cette année, dans deux créneaux, du 1 au 14 juillet et du 5 au 18 août.

Madelleen Favre est la responsable du Passeport Vacances dans la région lausannoise :

Cette année, plus de deux cents activités sont proposées, dont septante nouvelles. Comment sont sélectionnées ces activités ?

Madelleen Favre est la responsable du Passeport Vacances dans la région lausannoise :

Parmi ces deux cents activités, les enfants participants devront faire des choix. Il ne sera en effet pas possible de tout faire. On retrouve Madelleen Favre :

Désormais uniquement en ligne

La grande nouveauté de cette édition 2024 est le passage au tout "online". L'achat, tout d'abord, ne se fera plus que sur le site du Passeport Vacances. Plus moyen donc de l'acheter via les différentes communes. Une simplification de la procédure promet l’association en charge de l'organisation dans la région lausannoise.

En plus de l’achat, l’inscription aux différentes activités se déroulera également sur le site. Une gestion facilitée selon Madelleen Favre, responsable du Passeport Vacances dans la région lausannoise :

Rappelons que pour acquérir le Passeport Vacances de la région lausannoise, il faut absolument habiter sur une des 38 communes participantes.

Continuer la lecture

Lausanne

Vaud: le Conseil d'Etat devrait renoncer au terme "gratuit"

Publié

le

Une résolution demande au Conseil d'Etat, ici à son siège du château Saint-Maire, de ne plus utiliser le terme "gratuit" dans ses communications (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le Conseil d'Etat vaudois ne devrait pas utiliser le terme "gratuit" en parlant de certaines prestations cantonales. C'est le voeu de la majorité de droite du Grand Conseil qui a soutenu mardi une résolution demandant de recourir à d'autres formules.

La notion de gratuité "occulte la réalité économique", cache "le véritable financement" de ces prestations, payées en réalité par les contribuables vaudois au travers d'impôts et de taxes ou prélèvements divers, a relevé l'auteure de la résolution, la PLR Florence Gross. L'adjectif "gratuit" devrait, par exemple, être remplacé par "financé par les contribuables", a-t-elle suggéré.

Dans sa résolution, la députée "invite fortement" le Conseil d'Etat à se montrer "clair et transparent" dans ses communiqués et documents officiels afin de "ne pas tromper la population". Sa démarche vise aussi à "informer" et "sensibiliser" les citoyens aux mécanismes de financement des politiques publiques, a-t-elle ajouté.

Cette résolution - un voeu non contraignant adressé au Conseil d'Etat - a reçu un bon accueil à la droite de l'hémicycle. Plusieurs députés ont remarqué que "de nombreuses personnes" avaient "trop l'impression que tout était gratuit dans l'Etat de Vaud", que "tout tombait du ciel".

A gauche en revanche, plusieurs élus ont vivement critiqué une résolution visant à "attirer l'attention médiatique". Selon eux, cette résolution "n'apporte rien et complexifie" la communication du Conseil d'Etat. Pour ces députés, les citoyens sont déjà "conscients" que rien n'est totalement gratuit, que la référence à la gratuité constitue "une facilitation du langage".

Au vote, la majorité de droite l'a emporté en acceptant la résolution par 73 voix, contre 48 refus et 4 abstentions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Balance

Vous êtes en train de passer par une transition, laissant derrière vous un chapitre hard de votre vie pour accueillir un nouveau cycle plein de promesses.

Les Sujets à la Une

X