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Lausanne

Une motion veut abolir les rentes à vie pour les anciens ministres

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Vieux serpent de mer dans le canton de Vaud: abroger ou non les rentes à vie des anciens conseillers d'Etat? Une motion UDC revient sur le sujet (archives). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Au Grand Conseil vaudois, une motion principalement soutenue par l'UDC demande que les rentes à vie pour les anciens conseillers d'Etat soient abolies. Renvoyé à une commission, le texte veut passer d'une logique de rentes à vies à une approche de soutien - limité dans le temps - à la reprise d'une activité professionnelle.

Portée par le député UDC Valentin Christe, la motion est soutenue par l'ensemble du groupe UDC au Parlement, trois Vert'libéraux, un PLR et un Vert. Les signataires demandent au Conseil d'Etat de proposer au Grand Conseil "toute modification législative utile tendant à supprimer le système des pensions pour les anciens membres du gouvernement cantonal", mais en s'appuyant sur trois principes.

Le premier concernerait le respect du principe dit des droits acquis. La modification envisagée ne devrait concerner que les personnes accédant au Conseil d'Etat postérieurement à son entrée en vigueur.

Le deuxième serait le passage d'une logique de rente à vie à une approche de soutien transitoire à la reprise d'une activité professionnelle, par exemple par le versement d'un montant unique ou d'un soutien financier limité. Le troisième serait l'affiliation des élus concernés à la Caisse de pensions de l'Etat de Vaud (CPEV) pour le surplus.

L'exemple lausannois

La motion cite l'exemple lausannois. Le nouveau régime qui a été retenu consiste à verser un montant équivalent à la moitié du dernier salaire perçu, ce pour une période correspondant à la moitié de la durée de la magistrature exercée, durant cinq ans au maximum. D'autres collectivités prévoient le versement d'une indemnité unique en fin de mandat.

Le système actuel prévoit que le membre du Conseil d'Etat qui quitte ses fonctions peut prétendre au versement d'une rente pour autant que l'un des cas de figure suivants se présente: avoir siégé au gouvernement durant cinq ans au moins et ne pas avoir été réélu, y avoir siégé durant dix ans au moins et quitter ses fonctions volontairement ou devoir renoncer à sa charge pour raison de santé.

Le montant de la rente est calculé en fonction de la durée d'exercice de la fonction et peut s'élever au maximum à 60% du dernier traitement perçu. En chiffres, cela signifie qu'un conseiller d'Etat qui quitterait ses fonctions en 2025 après trois législatures pourrait prétendre à une rente à vie s'élevant à un montant annuel de 156'000 francs environ.

"Substantielles économies"

A l'heure actuelle, l'Etat de Vaud verse chaque année environ 2,8 millions de francs au titre de ces rentes, y compris les prestations dues à des conjoints survivants ou à des enfants. "Ce sont donc de substantielles économies que l'abolition de ce système permettra - à terme - de réaliser", affirme Valentin Christe dans sa motion.

"Dans un contexte où l'exemplarité est attendue de la part des autorités, l'abrogation de ce régime, qui s'apparente de plus en plus à ce que l'on ne peut guère qualifier autrement que de privilège, devient incontournable", argumente-t-il.

Les cantons du Valais en 2014, du Jura en 2017, de Genève en 2021 ou encore de Neuchâtel en 2024 ont abrogé ces rentes à vies des ministres cantonaux. Le sujet a déjà été plusieurs fois soumis au Grand Conseil vaudois ces dernières années, sans succès.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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  1. Notification automatique: Mettre fin aux retraites dorées des anciens Conseillers d’État | Le blog de Valentin Christe

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Lausanne

Le Continuum: une nouvelle âme au cœur de Sévelin

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Lancé fin 2023, le Continuum franchit une nouvelle étape avec l’obtention d’une licence pour exploiter un bar-terrasse.(© Continuum)

Après d'importants travaux de mise aux normes, le Continuum franchit une étape majeure. Fort d'une nouvelle licence de bar-terrasse, ce lieu hybride mêle désormais art de la table, mode, scène artistique et rencontres dans le quartier de Sévelin, à Lausanne.

Niché au cœur du quartier de Sévelin à Lausanne, le Continuum propose un nouveau souffle aux Lausannois. Après d’importants travaux pour se mettre au norme, l’espace mêle désormais art de la table, mode, scène et rencontres. Une réouverture synonyme de nouveau départ pour l’équipe du Continuum, comme l'explique l'un de ses trois fondateurs Benjamin Gmür.

Benjamin GmürCofondateur du Continuum

Lancé fin 2023, le projet franchit une nouvelle étape avec l’obtention d’une licence pour exploiter un bar-terrasse. Situé dans une ancienne friche industrielle, l'architecte de formation décrit un espace qui su conserver son identité brute tout en s'ouvrant au public.

Benjamin GmürCofondateur du Continuum

Le Continuum se veut avant tout une plateforme pour la scène locale. Son "Store" permanent, propose des créations allant de la mode à l'artisanat, avec une volonté marquée de soutenir les talents de la région.

Leonardo CarrieroCofondateur du Continuum

Pour marquer sa réouverture, un premier événement est organisé ce samedi 25 avril. Au programme: un pop-up accompagné d'une sélection de vêtement pour chiner suivi de DJ locaux. À terme, les fondateurs espèrent faire du Continuum un véritable lieu de vie offrant un rayonnement qui dépasse le simple bar de quartier.

Toutes les informations sont à retrouver sur le site du Continuum.

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Culture

Le mudac se mue en ménagerie avec plus de 300 animaux en verre

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Dans une seule grande salle du mudac à Lausanne, ce sont plus de 300 animaux en verre de Murano, rassemblés par espèces sous des dômes transparents, qui s'offrent aux yeux du public. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

A côté de la rétrospective "Isao Takahata", le Musée cantonal de design et d'arts appliqués (mudac) à Lausanne consacre une exposition à l'art verrier. Intitulée "Et nous alors? Les animaux en verre de la collection Pierre Rosenberg", elle est à découvrir jusqu'au 27 septembre prochain.

Dans une seule grande salle, ce sont plus de 300 animaux en verre de Murano, rassemblés par espèces sous des dômes transparents, qui s'offrent aux yeux du public. Chiens, chats, chevaux, félins, éléphants, girafes, baleines, poissons, crabes, oiseaux, araignées, fourmi rouge: c'est sous une forme de ménagerie très colorée que le mudac se mue, le temps de l'expo.

Ces 300 pièces font partie d'un ensemble de quelque 1000 pièces rassemblées par Pierre Rosenberg - éminent historien de l'art, membre de l'Académie française et directeur honoraire du Musée du Louvre - depuis les années 1960, selon une démarche volontairement intuitive et subjective. Elles témoignent d'une fascination pour les animaux en verre et de l'héritage de trois générations d'artistes vénitiens, expliquent les responsables du musée lausannois.

Rapport ambivalent au vivant

Vénitien de coeur, Pierre Rosenberg partage sa vie entre Venise et Paris. Les figurines qu'il collectionne forment un ensemble emblématique de la virtuosité des verriers de la Sérénissime du 20e siècle jusqu'à nos jours. Issue aussi bien des ateliers d'illustres familles du monde verrier muranais que de designers contemporains, cette ménagerie singulière offre un large répertoire d'artistes, de techniques verrières et de stylisations de la figure animale.

"Au-delà de la virtuosité technique des artistes verriers, l'exposition interroge notre rapport ambivalent au vivant. La diversité des formes et des expressions attribuées aux animaux révèle aussi bien notre curiosité et notre désir de compréhension de la faune que notre volonté d'en maîtriser la représentation et leur domestication", résument les responsables du mudac.

En 2022, Pierre Rosenberg a fait donation de près de 700 animaux en verre au nouveau musée du Grand Siècle à Saint-Cloud, près de Paris. Pour la réalisation de son exposition, le mudac a choisi de dévoiler une sélection d'oeuvres à la fois de la collection privée de l'historien d'art et de sa donation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

La Romandie se prépare à J-100

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Christelle Luisier, présidente du Conseil d'Etat du canton de Vaud, Emilie Moeschler, municipale de la ville de Lausanne, et Marion Rousse, directrice du Tour de France Femmes posent sur le Léman (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Romandie est dans les starting-blocks à cent jours du Grand Départ du Tour de France Femmes. Les trois villes romandes de départ, Lausanne, Aigle et Genève, se sont retrouvées sur le Léman.

Elles ont ainsi lancé symboliquement le compte à rebours. A.S.O., organisateur du Tour de France Femmes, a remis à la Ville de Lausanne le label "Ville à Vélo du Tour de France" au niveau maximal (4 vélos). "Nous voulons faire de ce Grand Départ Suisse (réd: le 1er août) un moment fort sur le plan sportif et une fête populaire qui donne envie à la population de monter sur un vélo", se réjouit Émilie Moeschler, conseillère municipale de la Ville de Lausanne, chargée des sports et de la cohésion sociale.

"Lausanne s’est imposée comme une évidence, atteste Marion Rousse, directrice de l’épreuve. C’est une ville profondément liée au sport, au mouvement olympique, et au cyclisme. Tout comme les villes d’Aigle et de Genève."

La Suisse romande aura droit aux trois premières étapes. La première, le samedi 1er août, jour de Fête nationale, sera une boucle de 138 km autour de Lausanne avec départ de la Place de la Navigation et une arrivée jugée sur l'esplanade de Montbenon. Le lendemain, le peloton fera 149 km entre Aigle, siège de l'UCI, et Genève. La troisième étape verra les athlètes quitter Genève et la plaine de Plainpalais pour se rendre à Poligny en France voisine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le Journal de la Région Cossonay change de rédacteur en chef

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Agé de 42 ans, Manuel Gremion sera le nouveau rédacteur en chef du Journal de la Région de Cossonay. (© Groupe ESH Médias)

Le Journal de la Région Cossonay change de rédacteur en chef. Après avoir passé onze ans à la tête du média, Pascal Pellegrino, qui a souhaité explorer de nouveaux horizons professionnels, cède son poste à Manuel Gremion dès le 2 juillet prochain.

Agé de 42 ans, Manuel Gremion maîtrise parfaitement le journalisme de proximité grâce à sa longue expérience acquise à la rédaction de La Région Nord vaudois. Citoyen de Vuarrens, il a notamment dirigé la rubrique sportive du titre et sa grande équipe de correspondants, indique jeudi le groupe ESH Médias dans un communiqué.

Le nouveau rédacteur en chef entrera en fonction début juin pour assurer une transition en douceur, est-il précisé. Michel Jotterand reprendra le rôle d'éditeur du titre, tout en restant à la tête du journal La Côte, afin de resserrer les liens avec les autres publications vaudoises du Groupe, précise le communiqué.

Edité par le groupe ESH Médias, le Journal de la Région de Cossonay, fondé en 1899, est un journal hebdomadaire de format tabloïd, distribué tous les vendredis à 3500 abonnés. Une fois par mois, 11'500 exemplaires sont distribués dans tous les ménages de l'ancien district de Cossonay.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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