Football
Le Pogam: "Comparer, c'est la pire chose à faire aujourd'hui"
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/11/635142880_highres-1000x600.jpg&description=Le Pogam: "Comparer, c'est la pire chose à faire aujourd'hui"', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Nouvelle soirée difficile pour Yverdon Sport. Devant leur public, les Nord-vaudois se sont inclinés 1-4 face au FC Bâle de Xherdan Shaqiri.
Stade plein au coup d'envoi de ce match entre Yverdon et Bâle. L’ambiance dans les kops de supporters battait son plein, même si les Rhénans, bien plus nombreux, ont quelque peu étouffé les chants yverdonnois.
Sur le terrain en revanche, la rencontre a mis du temps à être un tant soit peu excitante. Le premier fait marquant étant l'expulsion d’Anthony Sauthier à la 19e minute. L’Yverdonnois, dans sa course, a écrasé le mollet de Bénie Traoré. L’arbitre qui avait d'abord sorti le carton jaune a revu son jugement après avoir visionné les images à la VAR. C’est sévère, mais c’est juste. Dommage car le milieu de terrain fêtait sa 100e sous les couleurs d’YS.
À 10 contre 11, la tâche n’a été que plus compliquée pour Yverdon. Bâle en a profité pour définitivement prendre le dessus. Le 0-0 a tout de même tenu un peu, notamment grâce aux arrêts de Bernardoni et à des angles de tir pas assez précis de la part des hommes de Fabio Celestini.
William Le Pogam a d’ailleurs offert la plus grande chance à Yverdon à la 31e. Le milieu de terrain a directement renvoyé le centre de Marley Aké en direction du but. Mais sa frappe de l'intérieur du pied n'était pas assez puissante.
C'est donc le FCB qui a ouvert le score. L’action est partie de Xherdan Shaqiri qui a envoyé le ballon sur la droite à Joe Mendes. Celui-ci a remis au centre sur Dominik Schmid qui a pris sa chance et tiré malgré le trafic entre lui et la cage. Dans le but, Paul Bernardoni, pourtant bien placé mais probablement masqué, a regardé le ballon passer juste à côté de lui sans bouger (32e).

C'est aussi pour voir Xherdan Shaqiri qu'une partie des 4'250 spectateurs avait fait le déplacement au Stade Municpal. C'était la deuxième fois que l'ex-international disputait un match dans le nord-vaudois. La première fois, c'était pour un match de Coupe de Suisse... en 2010! ©KEYSTONE/Jean-Christophe Bott
Les Bâlois ont continué de mettre la pression et sont passés tout près du 0-2 avec cette tête de Kevin Carlos qui a terminé sa course juste à côté du but. À l’autre bout du terrain, la défense rhénane ne s'est pas laissé impressionner le moins du monde par les quelques attaques nord-vaudoises.
Les hommes d’Alessandro Mangiarratti ont regagné le vestiaire dans la pire des situations: en encaissant le 0-2 dans le temps additionnel. Bernardoni avait repoussé un excellent ballon. La possession est toutefois restée bâloise et il n’a rien pu faire pour arrêter le tir à la volée de Traoré (45+1).
Soirée à oublier
Yverdon s'est ensuite effondré en seconde mi-temps. Bâle a continué de creuser le score grâce à Leon Avdullahu. Un shoot semblable au premier but. Le ballon a traversé tout ce qui se trouvait devant le milieu pour finir au fond des filets. Bernardoni, une fois de plus, a été spectateur du goal. Il n’a certainement pas vu partir le tir.
Le coup de grâce a été asséné par l’ancien Yverdonnois Kevin Carlos. Un but qui aurait peut-être pu être évité puisqu'il émane d'une très mauvaise passe en retrait de Aké, interceptée par un Bâlois. Ça n’a été qu'un jeu d’enfant pour Carlos de mettre le ballon au fond des filets.
Mauro Rodrigues a néanmoins sauvé l'honneur en toute fin de match avec une belle frappe sur la ligne des 16m pour ramener son équipe à 1-4 (89e).
Garder le moral
Yverdon Sport signe ainsi sa troisième défaite consécutive. Après le match, c’est William Le Pogam qui est venu affronter les journalistes. Visiblement ému, le capitaine nord-vaudois est revenu sur cette soirée compliquée.
Cette deuxième saison en Super League semble de manière générale plus difficile à gérer que l’année dernière. 8e, avec seulement 4 victoires en 14 matchs pour 7 défaites, YS est dans une situation délicate. Six points séparent actuellement les hommes d’Alessandro Mangiarratti du bas du classement. En tant que capitaine, William Le Pogam a-t-il un travail supplémentaire à réaliser pour que l’équipe ne sombre pas sur le plan mental?
Il est donc impératif de rapidement passer à autre chose et profiter de la pause internationale pour recharger toutes les batteries.
Même si un tel match, face à une grande équipe, avec un Shaqiri dans l’effectif, fait rêver, le capitaine fait en sorte que ses coéquipiers gardent les pieds sur terre. “Bâle c’est l’image du foot suisse, et certains aimeraient bien peut-être qu’Yverdon le devienne. Mais il ne faut pas être trop gourmand et être patient.” Le milieu de terrain rappelle que les deux équipes “ne sont pas du même standing, donc il ne faut pas forcément comparer. Comparer, c’est la pire chose à faire aujourd’hui je pense.”
Une philosophie qui profite au business
Lorsque l’on demande à William Le Pogam ce qui manque à Yverdon par rapport aux équipes du haut de classement, le capitaine répond sans hésiter: “plus de qualité, ils ont de supers joueurs, des internationaux et sur certains détails, ça fait la différence.”
Le milieu de terrain rappelle néanmoins qu’Yverdon est une équipe jeune, avec de nouveaux joueurs qui doivent progresser. “Je ne sais pas si vous vous rappelez, les six premiers mois, Kevin Carlos, il ne jouait pas trop et on était sceptique par rapport à ses performances et à son réel niveau.” L’attaquant avait fini meilleur buteur de Super League et “aujourd’hui, à Bâle, il flambe”, sourit Le Pogam.
“On est un club de transition”, ajoute-t-il. Ce qu’il faut, c’est donc du temps et “que la structure grandisse avec nous.” Un souhait difficile à réaliser lorsque l’effectif change en grande partie à chaque début de saison.
En attendant de voir cette philosophie se diriger vers quelque chose de plus favorable à l’équipe, Yverdon Sport retrouvera la Super League le 24 novembre, après la trêve internationale. Les Nord-vaudois se rendront à St-Gall.
Football
Le président de la Fédération italienne Gabriele Gravina démissione
Le président de la Fédération italienne de football (FIGC) Gabriele Gravina a présenté sa démission jeudi. Cette décision fait suite à l'échec de l'Italie à se qualifier pour le Mondial 2026.
"M. Gravina a informé les membres du conseil fédéral qu'il avait présenté sa démission du mandat qui lui avait été confié en février 2025 et qu'il avait convoqué une assemblée extraordinaire élective le 22 juin prochain à Rome", a indiqué la FIGC dans un communiqué. M. Gravina, 72 ans, était aux commandes de la FIGC depuis octobre 2018 et avait commencé en février 2025 son troisième mandat. Il est aussi premier vice-président de l'UEFA et proche du président de l'instance européenne, Aleksander Ceferin.
Sous sa direction, l'Italie a remporté l'Euro 2021, mais elle a échoué à se qualifier pour deux Coupes du monde (2022, 2026) et a été éliminée du dernier Euro, en 2024, dès les 8es de finale. Cet ancien chef d'entreprise et ex-président d'un petit club des Abruzzes qui a brièvement évolué en Serie B, était sous pression depuis la défaite de l'Italie mardi en finale des barrages européens contre la Bosnie Herzégovine (1-1 a.p., 4 tab à 1).
Buffon tire également sa révérence
Dans un premier temps, il avait, pour devancer les appels à sa démission, convoqué dès la fin du match contre la Bosnie un conseil fédéral pour "faire le bilan et des évaluations" de son action à la tête de la Fédération italienne. Mais le ministre italien des Sports Andrea Abodi avait demandé son départ dès le lendemain de ce que la presse italienne qualifiait de "troisième apocalypse" du football italien.
Le manager général de la sélection, l'ancien gardien de but Gianluigi Buffon, a lui aussi annoncé quitter son poste dans la foulée. "Maintenant que le président Gravina a choisi de faire un pas en arrière, je me sens libre de faire ce que je ressens comme un acte de responsabilité", a écrit l'ancien gardien de la Juventus Turin et détenteur du record de sélections en équipe d'Italie (176) dans un long message sur Instagram.
Le nom de Giovanni Malago, ancien président du Comité olympique italien et du comité d'organisation des JO-2026 de Milan Cortina, est le plus cité pour prendre la direction d'un football italien en crise. D'ici le 22 juin, le sélectionneur de la Nazionale Gennaro Gattuso, nommé en juin 2025, devrait selon la presse italienne démissionner à son tour.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Ceferin lance un nouvel avertissement à l'Italie
Le président de l'UEFA Aleksander Ceferin a prévenu dans la presse jeudi que l'Italie pourrait ne plus accueillir l'Euro 2032 en raison de l'état de ses stades, "parmi les pires en Europe".
L'Italie doit co-organiser le tournoi avec la Turquie.
"L'Euro 2032 est programmé et aura lieu, c'est une certitude. J'espère que les infrastructures (italiennes) seront prêtes. Si ce n'est pas le cas, le tournoi ne se jouera pas en Italie", a déclaré M. Ceferin dans un entretien à la Gazzetta dello Sport.
Comme il l'avait déjà fait en mai dernier, le patron du football européen a regretté l'état des stades italiens. "Les responsables politiques italiens devraient peut-être se demander pourquoi les infrastructures footballistiques italiennes sont parmi les pires en Europe", a-t-il souligné.
Evoquant également les contre-performances de la Nazionale, éliminée mardi pour la troisième fois consécutive en barrages du Mondial, M. Ceferin a estimé que "l'Italie (était) un des pays les plus importants du football et reviendr(ait) au sommet". Mais, a-t-il prévenu, "le problème le plus important du football italien est le rapport entre les politiques du football et les politiques +normaux+".
Onza candidatures
L'Italie devait initialement désigner en octobre 2026 les cinq stades qui accueilleront des matches de l'Euro 2032. Onze villes/stades ont fait acte de candidature: Rome, Florence, Bologne, Vérone, Milan, Gênes, Bari, Naples, Turin (stade de la Juventus), Cagliari et Palerme.
Mais parmi ces candidatures, deux reposent sur des stades qui doivent encore être construits. A Milan, l'Inter et l'AC Milan ont lancé un projet de construction d'un nouveau San Siro. Le conseil municipal de Rome a donné le mois dernier son feu vert à la construction à partir de 2027 d'un stade par l'AS Rome dans le quartier de Pietralata, dans le nord-est de la capitale italienne.
Ces projets pourraient toutefois être retardés par un long processus administratif, critiqué par les clubs de Serie A et présenté comme un frein à la modernisation d'un parc obsolète de stades.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Le ministre des Sports demande la démission du président de la fédé
Le ministre italien des Sports Andrea Abodi a réclamé mercredi la démission du président de la Fédération italienne.
Abodi a fait cette annonce au lendemain de l'échec de la Nazionale à se qualifier pour la Coupe du monde, comme en 2018 et 2022.
"Il est évident pour tous que le football italien doit être refondé", a écrit Andrea Abodi dans un communiqué au lendemain de la défaite de l'Italie en finale des barrages européens contre la Bosnie (1-1 ap, 4-1 tab). Selon le ministre, "ce processus doit passer par un renouveau au sein de la direction de la FIGC", présidée depuis 2018 par Gabriele Gravina.
A l'issue du match contre la Bosnie à Zenica, ce dernier, pour devancer les appels à sa démission, a convoqué pour la semaine prochaine un conseil fédéral qui devra "faire un bilan", a-t-il expliqué. Il a également reconnu que le football italien vivait "une crise profonde, une crise générale qui nécessite une réflexion globale qui ne revient pas seulement à la Fédération, mais aussi au monde de la politique italienne".
Le patron du football italien a fait à plusieurs reprises référence au gouvernement, pour regretter des blocages, ce qui n'a pas plu au ministre des Sports. "Le gouvernement a concrètement démontré, au cours de ces années, son engagement en faveur de tout le mouvement sportif italien, je considère objectivement incorrect de tenter de nier ses propres responsabilités concernant la troisième non-qualification consécutive à la Coupe du monde en accusant les institutions d'un supposé manquement", a-t-il insisté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
"Tous à la maison", la presse italienne accable sa Nazionale
"Tous à la maison": après le troisième échec consécutif de l'Italie à se qualifier pour le Mondial, la presse italienne fulmine mercredi contre sa Nazionale. Surtout contre les dirigeants du calcio.
Comme en 2018 et 2022, l'Italie sera spectatrice du Mondial 2026 aux Etats-Unis, Mexique et Canada (11 juin-19 juillet). Et toute la presse italienne, sportive comme généraliste, présente désormais cette Coupe du monde comme un tournoi que le pays, où le foot reste le sport-roi, suivra "a casa", à la maison.
"Tous à la maison", titrent en Une ainsi les deux principaux journaux sportifs, La Gazzetta dello Sport et le Corriere dello Sport, tout comme La Repubblica, en légende d'une photo d'un joueur italien allongé à terre et se tenant la tête dans les mains, et Il Messaggero.
Pour la Gazzetta dello Sport, cet échec aux tirs au but contre la Bosnie (1-1 après prolongation, 4-1 tab) est la "troisième apocalypse" du football italien, dont la dernière participation à une Coupe du monde remonte à 2014.
"Pour la première fois dans notre histoire, des enfants italiens vont devenir majeurs sans jamais avoir vu l'Italie participer à une Coupe du monde", note le quotidien sportif aux feuilles roses qui consacre huit pages "au cauchemar qui continue du football italien".
"Un changement total" exigé
Dans un éditorial intitulé "Un nouvel échec demande un changement total", la Gazzetta critique les joueurs, notamment le défenseur Alessandro Bastoni, dont l'exclusion à la 42e minute pour avoir fauché un joueur bosnien qui filait vers le but, a changé la physionomie la rencontre, et le sélectionneur Gennaro Gattuso qu'il est "difficile d'imaginer repartir à la tête de la sélection après une défaite aussi grave" .
Mais ce sont les dirigeants du football, le président de la Fédération italienne Gabriele Gravina en tête, qui sont le plus accablés. "Nous devons prendre acte du fait que nous ne faisons plus partie de l'élite mondiale (...) un redimensionnement apparait inévitable": "Si Gravina (en poste depuis 2018) réussit à rester en place encore cette fois, il établira un nouveau record, celui des Coupes du monde ratés et de la résistance".
Pour le quotidien La Stampa, l'échec de la Nazionale est "un désastre", tandis que le Corriere delle Serra évoque "la malédiction du Mondial" après cette troisième échec de suite en barrages, tout en reconnaissant que "l'heure des regrets était passée, il faut des bases nouvelles".
Le quotidien de Milan, presque fataliste, reconnaît que "la colère d'il y a huit ans et la stupeur d'il y a quatre ans n'existent plus (...) On va maintenant suivre (Jannik) Sinner (no 2 mondial du tennis) et (Kimi) Antonelli (leader du Championnat du monde de F1), mais ce n'est pas la même chose."
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 2 jours
Harcèlement au CHUV: 155 signalements depuis juillet dernier
-
VaudIl y a 2 jours
Les députés vaudois veulent une interdiction des puffs
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Les loyers pèsent "lourdement" sur les ménages, selon l'Asloca
-
LausanneIl y a 2 jours
Alexandre Démétriadès démissionne du Grand Conseil vaudois
-
VaudIl y a 16 heures
Comptes déficitaires mais respectant le petit équilibre
-
LausanneIl y a 3 jours
Transports publics vaudois: Mobilis augmente aussi ses prix
-
VaudIl y a 3 jours
Vaud: un suspect arrêté après 80 vols dans des voitures du canton
-
LausanneIl y a 3 jours
Conseil d'Etat vaudois: Roger Nordmann sera assermenté le 26 mai


