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Économie

Le vaudois Bobst va demander sa décotation de la Bourse suisse

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La décotation du groupe vaudois Bobst, actif dans la construction de machines d'emballage, fait suite à une demande de l'actionnaire majoritaire, JBF Finance. Sur la photo, un employé inspecte une machine de découpe de carton sur le site de Mex (VD). (archives) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le constructeur de machines d'emballage Bobst a confirmé lundi son intention de retirer son action de la Bourse suisse. La décision du conseil d'administration du groupe de Mex (VD) fait suite à la demande de son actionnaire majoritaire JBF Finance, détenteur de 85,29% du capital-actions suite à l'exécution de son offre publique d'achat le 4 novembre.

L'entreprise a confirmé lundi dans un communiqué qu'elle allait initier la procédure de décotation correspondante. Cela pourra prendre "entre cinq jours et plusieurs mois", avait indiqué la semaine dernière la direction de Bobst.

Le conseil d'administration de l'industriel vaudois a également réaffirmé son intention de permettre le négoce des actions du groupe via une plateforme suisse de négoce de gré à gré (OTC), avec effet à compter de leur décotation.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Cyberattaques contre des administrations, aéroports et entreprises en Allemagne

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Les services du BSI ont été informés "d'attaques DDoS (par déni de service) actuellement en cours contre des cibles en Allemagne", a déclaré jeudi un porte-parole du BSI interrogé par l'AFP. (© KEYSTONE/EPA/SASCHA STEINBACH)

Des sites internet d'administrations, d'entreprises et d'aéroports allemands sont ciblés par des cyberattaques, entraînant pour certains une paralysie, a indiqué jeudi l'agence fédérale de cybersécurité (BSI).

Les services du BSI ont été informés "d'attaques DDoS (par déni de service) actuellement en cours contre des cibles en Allemagne", a déclaré jeudi un porte-parole du BSI interrogé par l'AFP.

Des "cibles individuelles dans le secteur financier" et des sites d'administrations fédérales seraient également attaquées, sans conséquence majeure à ce stade.

Les attaques par déni de service (DDoS) consistent à prendre pour cible un système informatique en l'inondant de messages ou de requêtes de connexion.

Les attaques ont été revendiquées par le site de hackers russes Killnet, selon le BSI. Elles sont menées en représailles, selon le quotidien économique Handelsblatt, de l'annonce de la livraison à Kiev par Berlin de chars Leopard 2.

Attribuer clairement ce type d'attaques est cependant "particulièrement difficile concernant les collectifs de hackers", tempère le porte-parole du BSI.

Répercussions mineures

Ces hackers "lancent des appels spécifiques à l'action, puis beaucoup de gens participent" mais "il est difficile de prouver que la paternité peut leur être attribuée", précise-t-il.

"Certains sites sont actuellement indisponibles", a confirmé à l'AFP le porte-parole du BSI, après que deux quotidiens de Stuttgart ont évoqué jeudi matin des blocages.

"Il n'existe actuellement aucune indication de répercussions directes sur les services concernés et, selon l'évaluation du BSI, il ne faut pas s'attendre à des répercussions si les mesures de protection habituelles sont prises", assure le porte-parole.

Les attaques contre les sites de l'administration fédérale et des Länder ont ainsi été "en grande partie repoussées à ce stade" et sont restées "sans conséquences graves", selon lui.

Le site de la police de la région du Bade-Würtemberg a aussi été visé, selon le ministère régional de l'Intérieur.

L'enquête a été confiée à la police de ce Land.

L'Allemagne a été visée ces dernières années par plusieurs cyberattaques imputées à la Russie, dont une en 2015 avait ciblé le Bundestag, la chambre basse du parlement allemand, et les services de l'ex-chancelière Angela Merkel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Décès du promoteur immobilier genevois Thierry Barbier-Mueller

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Le collectionneur d'art genevois Thierry Barbier-Mueller est décédé à l'âge de 62 ans. Le mudac de Lausanne expose actuellement des oeuvres de sa collection (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le promoteur immobilier et collectionneur d'art genevois Thierry Barbier-Mueller est décédé mardi soir d'un arrêt cardiaque à l'âge de 62 ans. Il dirigeait le groupe SPG-Rytz depuis 2000.

Le décès a été révélé jeudi par l'hebdomadaire GHI. Dans un message adressé aux collaborateurs du groupe immobilier, deux des cinq filles de Thierry Barbier-Mueller - Marie et Valentine-, qui étaient en train de reprendre le flambeau de l'entreprise familiale, soulignent son "énergie débordante", "sa créativité multiforme" et "ses idées foisonnantes".

Thierry Barbier-Mueller était un acteur important du monde immobilier genevois et romand. Après un diplôme en droit à l'Université de Genève, il a effectué des stages à Vienne et à New York. De retour à Genève en 1984, il a rejoint la Société privée de gérance (SPG) fondée par son père Jean Paul Barbier-Mueller.

Le Genevois était aussi un passionné d'art, comme une grande partie de sa famille. Son père avait ouvert en 1977 un musée consacré aux arts traditionnels, situé en Vieille-Ville. Grand collectionneur, Thierry Barbier-Mueller possédait notamment une impressionnante série de 650 chaises de créateurs.

Le mudac à Lausanne en présente actuellement 211 dans le cadre de l'exposition "A Chair and You" à voir jusqu'au 26 février. "Peu attiré par le faste et les soirées mondaines, Thierry Barbier-Mueller a bâti sa collection de manière personnelle et intime", indique le mudac dans un communiqué qui lui rend hommage. Le mudac et son ex-directrice Chantal Prod'Hom ont entretenu une longue collaboration, relève encore l'institution.

La littérature

Très sensible à l'esthétique des espaces extérieurs, Thierry Barbier-Mueller avait lancé en 2009 un concours annuel d'idées en partenariat avec la Haute école du paysage, de l'ingénierie et d'architecture de Genève (HEPIA). Il s'intéressait aussi à la littérature et avait créé, en 2013, le prix littéraire SPG qui récompense chaque année la première oeuvre d'un auteur romand.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Swissbanking: départ du patron Jörg Gasser d'ici fin mars

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Jörg Gasser avait dirigé pendant trois ans le Secrétariat d'État aux questions financières internationales (SFI) avant de reprendre la tête de la faîtière des banquiers en mars 2019. (archives) (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L'Association suisse des banquiers (ASB) va devoir trouver un nouveau directeur général (CEO) pour son comité exécutif. Le titulaire actuel Jörg Gasser a décidé de donner "une nouvelle orientation à sa carrière", selon un communiqué de la faîtière diffusé jeudi.

Au cours des quatre dernières années à la tête de l'ASB, l'ancien secrétaire d'État aux questions financières internationales (SFI) s'est engagé "en faveur d'une place financière compétitive et innovante" en portant sur le devant de la scène des thématiques comme la finance durable et la finance numérique.

Le sortant a informé le président de la faîtière fin 2022 de son intention de réorienter sa carrière professionnelle pour se consacrer "à des missions stratégiques à l'interface entre la politique et l'économie".

Jörg Gasser quittera ses fonctions "au cours du premier trimestre". Une commission de recrutement, dirigée par le président Marcel Rohner, a été chargée de trouver une personne à même de lui succéder.

Après son départ et jusqu'à la désignation de son successeur, l'intérim à la tête du secrétariat sera assuré par le vice-CEO August Benz.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

USA: croissance du PIB de 2,1% en 2022

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La consommation, moteur de l'économie américaine, est restée solide fin 2022, malgré les bâtons que la Fed lui avait mis dans les roues, espérant ainsi faire ralentir une inflation bien trop élevée. (archives) (© KEYSTONE/AP/JULIA NIKHINSON)

Les Etats-Unis ont achevé 2022 en croissance, les Américains ayant continué à consommer malgré un pouvoir d'achat réduit par la hausse des taux d'intérêts et l'inflation, et la question désormais est de savoir si le pays connaîtra ou non une récession en 2023.

La croissance du produit intérieur brut (PIB) s'est établie à 2,1% pour l'ensemble de l'année 2022, a annoncé jeudi le département du Commerce.

C'est un rythme ralenti par rapport à 2021, qui avait connu la plus forte croissance depuis 1984: 5,9%. L'année précédente avait, elle, vu le plus fort recul du PIB depuis 1946 (-3,5%) et deux mois de récession à cause de la crise provoquée par le Covid-19.

Sur le seul quatrième trimestre, la croissance est de 2,9% en rythme annualisé, mesure privilégiée par les États-Unis, qui compare le PIB à celui du trimestre précédent puis projette l'évolution sur l'année entière à ce rythme.

La croissance du PIB est de 0,7% en calculant comme le font d'autres économies avancées, c'est-à-dire en comparant le trimestre au précédent.

Le PIB est "plus fort qu'attendu", a commenté Rubeela Farooqi, cheffe économiste pour HFE.

La croissance américaine avait rebondi au troisième trimestre (+3,2%), après deux trimestres de recul du PIB (-1,6% au premier trimestre, puis -0,6% au deuxième).

Sans tomber cependant dans la récession à ce stade, selon l'administration de Joe Biden, et de nombreux économistes, en raison de la solidité, notamment, du marché de l'emploi.

"Faiblesses"

La consommation, moteur de l'économie américaine, est restée solide fin 2022, malgré les bâtons que la Fed lui avait mis dans les roues, espérant ainsi faire ralentir une inflation bien trop élevée.

En effet, alors que les Américains ont largement recours au crédit pour leurs achats, y compris du quotidien, l'institution veut les décourager d'emprunter trop d'argent. Pour cela, elle relève son taux directeur, ce qui pousse les banques commerciales à augmenter les taux d'intérêt des prêts qu'elles octroient à leurs clients.

Cependant, "la fin du quatrième trimestre est une période dans laquelle on a vu des faiblesses au niveau économique", a dit à l'AFP Gregory Daco, chef économiste pour EY Parthenon, citant notamment les ventes au détail et la production industrielle, avec "un environnement dans lequel le marché du travail, qui est relativement solide, est en train de s'affaiblir".

Les consommateurs voyaient déjà leur pouvoir d'achat rogné par l'inflation. Ils ont en outre dû faire face aux hausses de taux.

Et les chefs d'entreprises marchent sur des oeufs, tant les prévisions sont incertaines. Mais ils ont eu tellement de mal à recruter depuis près de deux ans qu'ils préfèrent garder leurs salariés, malgré les incertitudes, plutôt que de licencier.

"L'économie américaine subira une légère récession en 2023, entraînée par la politique monétaire restrictive de la Fed et des conditions financières plus strictes", anticipe Ryan Sweet, chef économiste pour Oxford Economics, dans une note, voyant l'économie se contracter au deuxième trimestre.

"Pour le moment, les indicateurs économiques pointent plutôt vers une récession, qui aurait débuté au tournant de l'année, décembre-janvier", avec peut-être même des destructions d'emplois dès le mois de janvier, souligne de son côté Gregory Daco.

Mais, nuance-t-il, même si le taux de chômage - de 3,5% en décembre - augmente un peu, il pourrait rester inférieur à 4%, "ce qui est historiquement bas". "C'est la caractéristique unique de ce cycle."

"Ca change la donne puisque c'est l'élément clé qui soutient la consommation", elle-même "pilier de l'économie américaine", ajoute-t-il.

Le marché du travail comme rempart

C'est d'ailleurs ce qui pousse d'autres économistes à tabler sur une croissance continue.

"Le principal rempart que tout le monde désigne est le marché du travail", qui, ajouté aux économies accumulées par les ménages pendant la pandémie, leur permet de continuer à consommer, souligne Matt Colyar, économiste pour Moody's.

Il table cependant sur une croissance si faible "qu'il faudra plisser les yeux pour dire s'il s'agit d'une récession ou non", autour de 1% pour l'année.

Un seul organisme est habilité aux États-Unis à déterminer officiellement les périodes de récession: le Bureau national de la recherche économique (NBER). Mais ses annonces sont publiées avec des mois de délai.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

Retour positif de 42 entreprises pour le projet "Diagnostic-action"

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"La transition économique n'est pas seulement urgente pour répondre à la crise climatique. Elle est nécessaire pour rester concurrentielle sur le marché", selon Fabienne Fischer, conseillère d'Etat en charge de l'économie. (© Keystone/SALVATORE DI NOLFI)

Lancé à la mi-août, le programme du Département genevois de l'économie et de l'emploi (DEE) Diagnostic-action a permis d'accompagner 42 entreprises dans leur transition concrète vers la durabilité. Ce projet pilote a donné "entière satisfaction" aux entreprises participantes, a indiqué jeudi le Canton.

"Il a permis de créer un nouvel élan économique dans notre canton ainsi qu'un pôle de compétences en la matière, dont d'autres PME pourront bénéficier. Face à l'engouement des entreprises participantes, une nouvelle édition 2023 sera lancée ce printemps", explique l'Etat de Genève dans un communiqué.

Pendant trois mois, les modèles d'affaires de chaque entreprise participante ont été décortiqués par un mandataire. Cet examen a abouti à près de 400 recommandations concrètes, soit une dizaine en moyenne par entreprise, poursuit-il.

Ces mesures concernent des économies d'énergies (électrification des véhicules ou encore installation de compteurs), des économies de matériaux (réutilisation, recyclage des déchets) et des recommandations en matière de gouvernance (se doter d’une charte éthique ou valoriser les démarches de durabilité auprès des partenaires).

Rester aussi concurrentiel

"La transition économique n'est pas seulement urgente pour répondre à la crise climatique. Elle est nécessaire pour rester concurrentielle sur le marché", a relevé Fabienne Fischer, conseillère d'Etat chargée du DEE. "Mon département aide les entreprises à répondre aux attentes de leurs fournisseurs et de leurs clients. Ce programme contribue à rendre le tissu économique genevois plus résilient".

"Les entreprises nous ont fait savoir à quel point elles avaient besoin d'un soutien pour prendre les bonnes options en matière de durabilité. C'est en effet difficile de savoir par où commencer", a souligné de son côté Alexandre Epalle, directeur général du développement économique, de la recherche et de l'innovation (DG DERI).

Suivi assuré

Les 42 entreprises ayant participé à cette première édition vont désormais mettre en ½uvre les recommandations faites par leur mandataire. Ceux-ci assureront un suivi après six mois puis après un an afin d'évaluer l'avancée des actions. Chaque entreprise dispose d'un plan d'action, avec des mesures prioritaires ainsi qu'une estimation des investissements nécessaires.

La nouvelle édition du Diagnostic-action 2023 sera lancée ce printemps. "Après la phase pilote de 2022, nous tirons les enseignements de cette première volée et passons à la vitesse supérieure. Nous prévoyons par exemple des groupes pour le secteur de la construction, réunissant architectes, ingénieurs, entreprises du gros ½uvre et du second oeuvre. Ou encore un programme adapté pour très petites entreprises", annonce déjà M. Epalle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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