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Vaud

Budget 2023: Vaud espère 180 millions de francs de la BNS

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Si la Banque nationale suisse confirme ses pertes en fin d'année, elle ne sera pas en mesure de verser de l'argent aux cantons et à la Confédération (archive) (©KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le canton de Vaud compte toujours sur la Banque nationale suisse. Le Conseil d’Etat n’a en tout cas pas biffé le traditionnel versement de la BNS de son budget 2023. Il a prévu de recevoir 180 millions de francs, en trois tranches. Il ne pourrait jamais en voir la couleur.

L’incertitude règne autour des versements de la BNS. Alors que cantons et Confédération ont pu se partager six milliards de francs l’année dernière, ils ne pourraient rien toucher du tout cette année. En cause : une perte abyssale enregistrée par la Banque nationale suisse au cours des neuf premiers mois de l’année. Elle a essuyé un résultat négatif de plus de 142 milliards de francs. Résultat qui, s'il se confirme en fin d'année, pourrait sonner le glas des versements. La situation est inquiétante selon Valérie Dittli, conseillère d’Etat vaudoise chargée des finances.

Valérie DittliMinistre vaudoise des finances

Si quatre cantons suisses ont joué la carte de la prudence en ne prévoyant aucun versement au budget, le canton de Vaud n’est donc pas de ceux-là. Il a prévu un versement, en trois tranches, de 180 millions de francs. Faut-il réellement nourrir l’espoir de toucher cette somme ?

Valérie DittliMinistre vaudoise des finances

Modification du budget?

Le budget doit encore être validé, en décembre, par le Grand Conseil vaudois. Les députés pourraient alors demander au Conseil d’Etat de revoir la somme projetée. On retrouve Valérie Dittli.

Valérie DittliMinistre vaudoise des finances

Les différents groupes politiques représentés au Grand Conseil ont d’ores et déjà transmis leurs amendements au Parlement. A priori, aucun ne porte sur les versements de la BNS.

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Vaud

Vaud: comment cohabiter avec le loup?

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70 bêtes ont été tuées par le loup en terre vaudoise l'an dernier (Photo d'illustration). (©KEYSTONE/DPA/INGO WAGNER)

La Suisse compte 180 loups et une vingtaine de meutes. Et on peut dire qu’ils ont fait parler d’eux ces dernières années. En particulier dans le Jura Nord-vaudois. En cause : les attaques au sein des troupeaux de menu bétail et de bovins, souvent médiatisées. Alors, y-a-t-il une solution miracle pour cohabiter avec le loup ? C’est une enquête d’Isabelle Bertolini.

70 : c’est le nombre de bêtes tuées par le loup dans le canton de Vaud l’an dernier. Un décompte tenu à jour par le Canton. Ces attaques suscitent colère et inquiétude au sein du milieu agricole. Beaucoup ont accueilli avec soulagement la décision récente du Conseil fédéral de faciliter le tir du loup. Une mesure indispensable vu la population croissante, selon Claude Baehler, président de Prometerre.

Claude BaehlerPrésident de Prometerre

L’expérience vaudoise l’a toutefois montré : tirer le loup n’est pas si simple. Il a fallu plusieurs mois pour en cibler un. Sans compter que c’est le chef de meute qui a été abattu au lieu d’un jeune.

Kim Berney est agriculteur à la Vallée de Joux. C’est lui qui a perdu le plus de bovins l’an dernier. Une perte estimée entre 10'000 et 15'000 francs. Et s’il admet que tirer le loup semble une solution incontournable pour cohabiter, il ne cache pas son scepticisme.

Kim BerneyAgriculteur à la Vallée de Joux

L'avis de Kim Berney est partagé par Pro Natura: si tir de régulation il y a, il faut être plus réactif. Antoine Burri, responsable des réserves naturelles pour l’organisation.

Antoine BurriResponsable des réserves naturelles pour Pro Natura

Sécuriser avant tout

Sécuriser les alpages : les défenseurs du loup l’appellent de leurs vœux. D’autant que le canton estime que 15% d'entre eux sont vulnérables. Un chiffre qui grimpe à 25% dans une partie du Jura vaudois. Mais cette solution est-elle viable pour cohabiter ? Non, selon Kim Berney qui pointe du doigt un coût élevé et une lourde charge pour l’agriculteur, qui ne reçoit un subventionnement fédéral que pour les matériaux. Pour l’éleveur, c'est le retour du berger qui pourrait être salvateur. Mais là encore, le coût est un frein. Il faut compter au minimum 3'000 francs par mois pour un berger.

La résignation?

Pour cohabiter, les agriculteurs doivent-ils donc se résoudre à céder une partie de leur bétail au loup ? C’est l’avis d’Antoine Burri de Pro Natura.

Antoine BurriResponsable des réserves naturelles pour Pro Natura

Reste que l’impact psychologique sur les agriculteurs est immense. Après de multiples attaques, Kim Berney s’est résolu à abandonner l’élevage de menu bétail. Maintenant, il compte changer de race de vaches en espérant que le loup sera moins friand de ses nouvelles bêtes. Et l’éleveur de la Vallée de Joux ne cache pas qu’il pense souvent à baisser les bras.

Kim BerneyAgriculteur à la Vallée de Joux

Mieux indemniser pour cohabiter

Un découragement qui préoccupe Claude Bahler de Prometterre. Il admet s’inquiéter pour l’avenir de l’agriculture de montagne. Pour lui, on ne peut demander aux éleveurs un tel sacrifice sans une meilleure indemnisation. Pour exiger la cohabitation, il faut donc délier les cordons de la bourse. Actuellement les éleveurs ne touchent qu’une partie du prix de la bête tuée. Toutes les pertes associées ne sont pas couvertes. Et si des discussions sont en cours, notamment avec le Canton, elles sont mal engagées selon Claude Baehler.

Claude BaehlerPrésident de Prometerre

Claude Baehler ouvre un autre chapitre : la cohabitation entre bétail et loups. Stressé, les bovins notamment changent de comportement. Et nombre d’agriculteurs s’inquiètent d’un éventuel accident avec des promeneurs qui se baladeraient sur un alpage. Accident qui relèverait de la responsabilité de l’agriculteur. Faudrait-il alors fermer les alpages au public ? La question est dans beaucoup d’esprits.

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Culture

Le principe du café suspendu s’étend aussi au milieu culturel

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crédit image : Pixabay

Acheter un livre ou une place de théâtre pour une personne qui n’en a pas forcément les moyens. De plus en plus d'institutions culturelles, également sur Vaud, le proposent. Sur le même principe que les cafés suspendus, certains établissements ont mis en place des billets ou des livres suspendus

Le café suspendu est né à Naples dans l'entre-deux-guerres et il est arrivé en Suisse depuis quelques années. Le principe : des clients consommaient un café et en payant deux pour un autre client dans le besoin. Un principe qui s'élargit de plus en plus dans d'autres domaines, notamment dans le milieu culturel. Dans le canton de Vaud, ce type d'initiative fait timidement son arrivée. Certains établissements ont mis en place des billets de théâtre ou des livres suspendus. C’est notamment le cas à la librairie Basta à Lausanne. Les gérants mettent à disposition une cagnotte, que les clients peuvent remplir avec la somme de leur choix. Un moyen de faciliter l’accès à la culture. David Haldimann, libraire à Basta

David Haldimannlibraire à Basta

Pour le moment, ces livres suspendus sont encore peu répandus dans le canton. C'est ce qu'estime Marie-Pierre Moser, libraire à Basta

Marie-Pierre Moserlibraire à Basta

Du côté du Théatre Kléber-Méleau aussi on propose des billets suspendus. Ils sont ensuite rassemblés pour les proposer à des associations qui elles n’ont pas forcément les moyens de faire venir en groupe tous leurs membres. Pour Aimée Papageorgiou, responsable de la communication au TKM, cette initiative doit permettre de rendre accessible la culture au niveau financier mais pas seulement.

Aimée Papageorgiouresponsable de la communication au TKM

Depuis le début des billets suspendus au TKM, une quarantaine de billets ont permis à des personnes de ces associations d’aller au théâtre.

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Vaud

Creux-du-Van: recours d'Helvetia Nostra rejetés

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Les mesures, prises par Neuchâtel et Vaud, limitent l’impact temporel et spatial des activités humaines telles que le tourisme ou l’agriculture, selon le TF (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les mesures adoptées par les cantons de Neuchâtel et de Vaud pour protéger le Creux-du-Van sont suffisantes. Cette décision a été rendue par le Tribunal fédéral. Les recours de la Fondation Helvetia Nostra ont été rejetés. Neuchâtel affiche sa satisfaction.

Ces mesures s’inscrivent dans le cadre des dispositions fédérales relatives à l’aménagement du territoire et à la protection de la nature et du paysage. Elles représentent une amélioration significative par rapport à l’état actuel et aux charges qui pèsent sur l'environnement, estime vendredi le Tribunal fédéral (TF) dans un arrêt.

Les mesures prises par les deux cantons limitent l’impact temporel et spatial des activités humaines telles que le tourisme ou l’agriculture sur le cirque rocheux. "Leur efficacité ne repose pas uniquement sur la bonne volonté des visiteurs. Le tourisme et les loisirs sont dans l’intérêt public et les objectifs de conservation n’exigent pas la cessation ou la restriction des visites dans la région", a ajouté le TF.

Neuchâtel a mis en place un plan d'affectation cantonal (PAC) et Vaud une décision de classement de la zone. Helvetia Nostra a estimé que ces mesures étaient insuffisantes. L'organisation de défense de la nature a fait appel sans succès dans les deux cantons et a ensuite porté plainte auprès de la Haute Cour.

Nette amélioration

Le Tribunal fédéral a noté que les deux cantons ont tenu compte des recommandations de l’Office fédéral de l’environnement. La décision de classement et le plan d'affectation cantonal représentent également une nette amélioration.

La Haute Cour ne s’est pas opposée à l’application de la loi par les juridictions cantonales inférieures et à leur mise en balance des intérêts en matière de protection de la nature et du paysage, d’une part, et de tourisme et de loisirs, d’autre part.

Helvetia Nostra reprochait au PAC neuchâtelois, qui recouvre la plus grande partie du site, "son manque d’ambition, au regard notamment de la saturation touristique, qui implique une pression considérablement néfaste sur les milieux naturels". Selon l'organisation environnementale, de nombreuses dérogations restent possibles.

Véritable atout touristique

Helvetia Nostra ne voulait pas mettre sous cloche le site, mais donnait en exemple le parc national des Grisons, qui intègre de nombreuses restrictions au niveau des activités (interdiction des sports d’hiver, du vélo, de la baignade) tout en maintenant une attractivité pour un tourisme durable et raisonnable. Elle regrettait aussi l'autorisation de la chasse dans la zone.

Avec cet arrêt favorable, le Conseil d'Etat neuchâtelois pourra aller de l'avant et renforcer son engagement avec ses partenaires pour une meilleure protection du site, a-t-il indiqué dans un communiqué. Un plan de gestion, qui permettra la concrétisation de mesures de protection et de revitalisation de la nature, ainsi que la mise en oeuvre d’un concept de signalisation, sera élaboré.

Les surfaces à protéger seront interdites d’accès par une signalisation renforcée à proximité du cirque et les points de vue destinés à l’accueil du public seront aménagés. La circulation des VTT sera canalisée et les activités de loisirs mieux cadrées. Une commission intercantonale comprenant des représentants des communes, des cantons et des milieux intéressés sera rapidement constituée, a ajouté le canton.

Le paysage du Creux-du-Van fait partie de l’inventaire fédéral des paysages et monuments naturels d’importance nationale. Il contient des zones répertoriées dans l’inventaire fédéral des prairies sèches et des pâturages d’importance nationale.

Véritable atout touristique, le site d'exception voit défiler plus de 100'000 visiteurs par an. Le cirque avait été pris d'assaut pendant la pandémie de Covid et des mesures de restriction avaient été mises en place.

Lors du semi-confinement, son accès avait été interdit à Pâques 2020 pour éviter les rassemblements. Durant cet été-là, les cantons de Neuchâtel et de Vaud avaient aussi interdit l’accès sur environ la moitié du sentier de la falaise pour favoriser la restauration de la flore, qui souffre du piétinement. (Arrêt 1C_131/202 et 1C_237/2021 du 4.1.2023)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Sefolosha: "Je me sentais mal de rester à la maison"

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Thabo Sefolosha est de retour sur les parquets suisses (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Premier joueur suisse à avoir évolué en NBA, Thabo Sefolosha est de retour sur les parquets helvétiques, à Vevey Riviera. "Je me sentais mal de rester à la maison", lâche-t-il.

-Près de trois ans après votre dernier match officiel, vous voilà de retour sur les parquets. Comment cela s'est fait?

"Cela s'est fait assez naturellement. On a juste activé la licence avec la fédération et une poignée de main avec le président a suffi. J'avais envie de jouer pour la ville, pour l'équipe. J'avais reçu plusieurs demandes de clubs différents, que ce soit en Suisse ou ailleurs dans le monde, mais ce n'était pas forcément le bon timing. Mais dans un coin de ma tête j'avais dans mon esprit de finir à Vevey."

-Le timing est donc meilleur maintenant?

"Quand j'ai vu la saison du club avec la 2e place en championnat, le Final Four de la Coupe de la Ligue et la demi-finale de la Coupe de Suisse, je me sentais mal de rester à la maison. J'ai vu Jonathan Dubas se démener. Et comme je l'ai dit, je me sens redevable envers le club et la ville. Je leur dois beaucoup."

-Vous vous dites donc qu'il y a quelque chose de joli à faire cette saison?

"Absolument et cela me motive. Il y a un coup à jouer avec de véritables enjeux."

-Comment vous sentez-vous physiquement?

"Je me sens comme un vieil homme, rouillé! (rires) Je n'avais pas complètement arrêté le basket. Je faisais un peu de 3x3 avec les gars de Lausanne, mais là j'ai dû me remettre dans le 5 contre 5. Il faut remettre la machine en route. Le plus dur, c'est au niveau du corps. Le matin j'ai des courbatures et je me suis vite souvenu pourquoi j'avais arrêté (rires)."

-En NBA, vous étiez un arrière reconnu pour ses qualités défensives. Mais en Suisse vous pouvez jouer un peu à n'importe quel poste, non?

"Je suis là pour apporter ma pierre à l'édifice. Mais c'est vrai que je peux jouer de 1 à 5 sur le terrain, mais là il faut poser la question au coach. (Le coach Niksa Bavcevic prend la parole pour répondre) Vous savez, c'est un retour phénoménal pour le basket suisse. Il a des connaissances tactiques exceptionnelles. Pour vous donner une idée, nous avons une vingtaine de systèmes en attaque et après quelques entraînements, Thabo en a déjà assimilé 15. En plus il aide les autres et donne des conseils à tout le monde."

-Comment votre femme et vos filles ont accueilli cette nouvelle de retour sur les terrains?

"Il faut demander à ma femme (il la pointe du doigt). Je crois qu'elle est contente que je reprenne du service, surtout que les déplacements sont plus courts. L'une de mes filles, qui joue à Vevey, m'a un peu fait sentir que j'étais peut-être un peu trop vieux. Sa réaction a été +Hou la honte, il va jouer avec des jeunes+".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

L'ex-municipal d'Aigle condamné à cinq ans de prison ferme

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Le verdict a été énoncé jeudi en fin de journée au Tribunal correctionnel de l'arrondissement de l'Est vaudois à Vevey (archives). (© KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Un ex-élu d'Aigle a écopé jeudi de 5 ans de prison ferme pour avoir soustrait près de 2,9 millions de francs à une dizaine de victimes, dans le cadre de ses activités professionnelles. Il a notamment été condamné pour escroquerie par métier et abus de confiance.

Le Tribunal correctionnel de l'arrondissement de l'Est vaudois, à Vevey (VD), a suivi le réquisitoire du Ministère public lors du procès qui s'est déroulé mardi et mercredi. L'ancien municipal écope aussi de 30 jours-amende à 30 francs.

Outre l'escroquerie par métier et l'abus de confiance, il a été reconnu coupable de faux dans les titres, d'infraction à la loi contre la concurrence déloyale ainsi que d'infraction à la loi fédérale sur la protection des marques et des indications de provenance.

A la tête de trois sociétés de conseil et gestion financière, le fiduciaire s'est accaparé de grosses sommes d'argent placées par des clients grugés, à qui il faisait miroiter des rendements. Il se servait de son statut de courtier dans une grande compagnie d'assurance pour proposer de fausses solutions de prévoyance. Il a aussi détourné des centaines de milliers de francs d'une entreprise dont il était administrateur et produit de faux documents bancaires.

Culpabilité "très lourde"

Pendant le procès, l'accusé s'est défendu en assurant que les fonds qui lui avaient été confiés étaient en réalité des "prêts", dont il pouvait disposer librement. Une théorie à laquelle le Tribunal n'a pas cru. Il a aussi mis en cause son frère, employé dans l'une de ses sociétés, arguant que c'est ce dernier qui s'occupait des contrats.

La culpabilité du condamné est "très lourde", a asséné la présidente de la Cour, Anne-Catherine Page. Elle a estimé qu'il avait agi par "égoïsme" et par "lucre", avec "professionnalisme et méthode". Il a usé de "tous les moyens à disposition pour abuser de la confiance" de ses onze victimes, qui "toutes étaient des relations professionnelles de longue date, voire des amis d'enfance".

"Vous avez choisi vos victimes", a lancé la présidente, à un homme en larmes. "Vous les avez choisies, que ce soit pour leur état de santé défaillant ou pour une indélicatesse imaginée ou avérée avec le fisc", a-t-elle poursuivi. Elle a aussi pointé son "arrogance" et son absence de prise de conscience. "Vous n'avez eu cesse de vous victimiser (...) et avez tenté de faire porter la faute sur votre frère."

La défense avait plaidé l'acquittement. L'avocat du prévenu attend les motivations complètes du jugement pour savoir si son client fera appel. "C'est une peine massue (...) La seule chose que ce procès enseigne c'est que la justice n'est jamais belle lorsqu'elle est excessive", a réagi Me Loïc Parein.

"Absence de remords"

"Le déni et l'absence de remords manifestée par l'accusé justifient, au regard de la gravité des infractions retenues, la peine sévère prononcée", a pour sa part déclaré aux médias le procureur Anton Rüsch. "S'il avait reconnu les faits ou entrepris toutes les démarches qu'on pouvait attendre de lui pour réduire les dommages des victimes, les réquisitions auraient été moins sévères", a-t-il ajouté.

Ce verdict est l'épilogue de six ans d'instruction, les plaintes datant toutes de 2017. Il n'est pas encore exécutoire et peut être contesté dans les dix jours.

Les ennuis judiciaires de l'ancien responsable de la Sécurité de la ville du Chablais vaudois avaient été révélés dans la presse en juin 2017. Pris dans la tempête, le socialiste avait d'abord quitté son parti, puis démissionné de l'Exécutif en janvier 2018. Il avait été élu en 2016. L'enquête n'a établi aucun lien entre les infractions commises dans le cadre professionnel et ses activités politiques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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