Vaud
Loups: autorisation de tirs pour Vaud et le Valais
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Vaud et Valais ont reçu le feu vert de l'Office fédéral de l'environnement (OFEV) pour des tirs de régulation du loup. Chaque canton pourra abattre deux jeunes individus, issus respectivement des meutes du Marchairuz et du Val d'Hérens.
Les autorités vaudoises avaient déposé leur demande le 3 août après plusieurs attaques sur des troupeaux de bovins dans le Jura vaudois. Celle du Valais, envoyée quelques jours plus tard, était fondée sur des attaques de moutons.
Dans les deux cas, le tir de deux jeunes loups vise à "induire un changement de comportement au sein de la meute", explique lundi l'OFEV dans un communiqué. Il précise que l'autorisation court jusqu'au 31 mars prochain.
Pour que les loups redeviennent craintifs, l'OFEV recommande aux deux cantons de tirer, si possible, les jeunes individus lorsqu'ils se trouvent dans un groupe et à proximité d'habitations ou de troupeaux d'animaux de rente.
Une première vaudoise
Côté vaudois, c'est la première fois que le canton est autorisé à effectuer de tels tirs sur des loups. Ils sont nécessaires "pour répondre aux pertes des éleveurs et permettre le maintien d'une activité pastorale tout en facilitant à long terme l'acceptation du loup dans la région", relève l'Etat de Vaud dans son communiqué.
En faisant leur demande à Berne, les autorités vaudoises avaient mentionné au moins six attaques sur des veaux depuis la mi-juin dans la région du Marchairuz, dont la majorité était imputable au loup. Or, selon l'ordonnance fédérale sur la chasse, il suffit que deux bovins soient tués sur une période de quatre mois pour permettre un tir de régulation. Il faut également que des mesures de protection "raisonnables" aient été mises en place.
Les tirs seront effectués par le corps des surveillants de la faune de la Direction générale de l’environnement (DGE).
En Valais, ce sont les gardes-faune du Service de la chasse, de la pêche et de la faune (SCPF) qui pourront abattre les deux jeunes loups. La mesure vise, là aussi, à effrayer une meute qui a tué onze moutons au cours des quatre derniers mois dans le Val d'Hérens, en dépit de mesures de protection.
Cohabitation
Les décisions de tir seront publiées vendredi dans le Bulletin officiel (pour le Valais) et la Feuille des avis officiels (Vaud). Des recours sont possibles.
"Ce tir ne met pas en danger la survie de l'espèce sur notre territoire", souligne encore l'Etat de Vaud. Il mentionne notamment que le loup ne peut être régulé que si la meute concernée s'est reproduite avec succès pendant l'année durant laquelle la régulation a été autorisée. Il rappelle aussi que son objectif consiste toujours à favoriser la cohabitation des grands prédateurs avec les activités humaines.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Renens: zoom sur des maisons insolites à la Ferme des Tilleuls
A Renens, la nouvelle exposition de la Ferme des Tilleuls invite à la découverte de maisons insolites. Ces architectures sans architectes ont été imaginées et construites par des utopistes qui aujourd'hui les habitent. A voir jusqu'au 21 juin.
L'exposition "Maisons-mères - Architectures utopiques et concrètes" explore des univers connus et préservés, comme le Jardin des Tarots où Niki de Saint Phalle a vécu en Toscane. Elle montre aussi des environnements disparus ou jamais dévoilés. Conçue par le réalisateur de documentaires Philippe Lespinasse, elle présente près de 60 demeures devenues des oeuvres d'art.
Point de départ: la maison de "Celle qui peint", alias Danielle Jacqui, sise à Roquevaire dans le sud de la France. Cette demeure est recouverte de peintures, céramiques et sculptures. A l'image du fameux ORGANuGAMME, oeuvre inclassable offerte à la ville de Renens et exposée dans la cour de la Ferme, l'espace culturel de la commune.
Cette maison de Roquevaire, pépite architecturale de l'arrière-pays marseillais, est en cours de classement, bien qu'elle ne réponde à aucun critère. Et elle n'est pas la seule.
Tour du monde
L'exposition propose un tour du monde de ces aventures constructives, qui n'entrent dans aucune case. Elles n'ont de style que le fait main, que l'humain, loin de toute uniformisation.
Ces maisons-baleines, maisons-coquillages ou château-mystère jouent avec les équilibres et les formes. Les fadas, les zinzins, les utopistes qui les habitent ont autre chose à faire qu'écouter ce qu'on pense d'eux, souligne le dossier de presse.
Photos et maquettes
Maquettes, modèles réduits, images d'archives glanées partout dans le monde et photographies documentaires nourrissent l'exposition. L'ensemble témoigne de la diversité des destins de ces demeures ainsi que de leur difficile survie dans des sociétés ultra normées.
Une place de choix est réservée au photographe Mario Del Curto qui documente depuis près de 40 ans ces architectures singulières. Il a été mandaté par la Fermes des Tilleuls pour photographier plusieurs environnements suisses peu ou pas connus. Il emmène le visiteur à la rencontre d'auteurs suisses comme Erwin Schatzmann à Winterthour ou Christophe Magnin à Sorens (FR). L'exposition s'accompagne de visites guidées, d'ateliers et de projections.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
La Cantine, le restaurant solidaire pour reprendre confiance
Depuis plus de trente ans, l'Éveil propose des mesures de réinsertion sociale et professionnelle dans le canton de Vaud. L'association est spécialisée dans le rétablissement du lien social. Elle propose une cinquantaine d'ateliers "bien-être" et des stages dans ses quatre entreprises apprenantes. L'objectif : renouer en douceur avec le milieu du travail. Reportage.
Et si un lieu pouvait à la fois raviver nos papilles et rétablir le lien social ? C’est l’idée de La Cantine, un restaurant solidaire en plein cœur de Lausanne. Il fait partie de l’association l’Éveil qui propose à ses participants de découvrir plusieurs métiers, comme la restauration.
« Ce stage me permet de retrouver une tranquillité d'esprit que je n'avais jamais connu auparavant au travail.»
Mais ces stages vont bien au-delà, ils sont là pour redonner confiance et dépasser certains blocages, comme le raconte Belen et Hugo Viale, qui supervise le lieu.
L’Éveil, pour retrouver du sens au quotidien
Depuis plus de trente ans, l’association lausannoise propose des mesures de réinsertion sociale et professionnelle dans le canton de Vaud. Elle propose une cinquantaine d’ateliers par semaine basés sur l’art-thérapie, la créativité et la confiance en soi. Une approche qui sort des sentiers battus comme l’explique le directeur de l’Éveil Oran Mckenzie.
Après les mesures « bien-être » proposées par l’Éveil qui comprennent différents ateliers à l’intersection des domaines artistiques, social et de santé, l’association propose des stages à ses participants dans ses entreprises. L’objectif : se refamiliariser en douceur avec le monde du travail.
« Nos activités permettent aux gens de reprendre goût à leur propre créativité et découvrir des ressources dont ils ignorent l’existence. »
L’association reçoit chaque année près de 600 personnes au bénéfice de l’assurance invalidité ou du revenu d’insertion. Elle permet à des personnes de tout âge et différents parcours de vie de rejoindre ce programme.
Toutes les activités et les prestations sont à retrouver le site de l'association.
Lausanne
Région lausannoise: la directrice des tl partira cet été
La directrice des Transports publics de la région lausannoise (tl), Patricia Solioz Mathys, quittera l'entreprise l'été prochain après plus de cinq ans et demi passé à ce poste. La procédure de recrutement pour son remplacement a été lancée.
"Patricia Solioz Mathys a pris la décision de quitter ses fonctions à quelques mois de la mise en exploitation commerciale du tramway et à l'aube de la modernisation programmée du m2, mais aussi dans la perspective de la nouvelle législature qui va s’ouvrir pour les communes au 1er juillet 2026", annoncent vendredi les tl. Elle restera en poste jusqu'à l'entrée en fonction de son ou sa successeur.
Le conseil d'administration des tl dit prendre acte "avec regret et respect" du départ de la directrice. Après avoir dû gérer, dès son arrivée, la crise du Covid, Patricia Solioz Mathys est notamment parvenue à doter les tl "d'une nouvelle vision et d'une nouvelle marque au coeur des enjeux climatiques et sociétaux", poursuit le communiqué.
L'annonce de ce départ survient quelques jours après la publication des chiffres annuels des tl, avec une nouvelle progression de la fréquentation à 133 millions de personnes transportées en 2025, soit 1,8 million de plus qu'en 2024 (+1,4%). Les tl se positionnent à la troisième place des réseaux urbains de Suisse derrière Zurich et Genève, mais devant Berne et Bâle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Pompiers vaudois: lancement des travaux du projet Rama III
La Ville de Lausanne et l'Etablissement cantonal d'assurance (ECA) ont officiellement lancé les travaux d'extension du site de la Rama, destinés à renforcer la formation des sapeurs-pompiers vaudois. Ce projet Rama III prévoit l'agrandissement de l'infrastructure existante par l’ajout de huit conteneurs, pour une surface totale de 118 m2.
D'un coût d'environ 1,5 million de francs, le projet est financé conjointement par la Ville de Lausanne (342'500 francs) et l'ECA (1,17 million). "Cette nouvelle installation permettra l'introduction de modules tactiques inédits, l'extinction directe des flammes et la mise en oeuvre de scénarios d'intervention plus complexes, jusqu'ici impossibles à réaliser sur le site", indiquent vendredi les deux partenaires. La durée des travaux est estimée à plusieurs mois.
Situé à Montheron, le plateau technique de la Rama voit passer chaque année plus de 1000 pompiers. Ils y développent leurs compétences à travers "des scénarios immersifs, conçus pour reproduire les contraintes et les réalités du terrain, notamment en matière de feux en milieux confinés et d'interventions avec appareils de protection respiratoire", poursuit le communiqué.
Ces nouveaux travaux visent à renforcer le site comme "pôle d'excellence pour la formation incendie et secours en Suisse."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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Olivier
31 août 2021 à 17:52
A l'heure des grands questionnements sur l'impact de notre civilisation sur la planète; il est assez consternant que les autorités de la faune ne trouvent comme solution, que l'abattage d'une espèce emblématique et protégée. Le sempiternel refrain de la cohabitation entre l'homme et la nature.
L'homme prédateur ne se remet-il jamais en question?
Nos élevages intensifs et notre surconsommation de viande devraient autoriser énormément plus de complaisance à l'égard des grands prédateurs qui eux chassent et mangent par nécessité.
Les loups auto-régulent parfaitement ce qui est en excès. le métier d'éleveur doit évoluer comme tous les autre corps de métiers qui ont su faire face aux changements. Ne protègent-ils pas suffisamment leur troupeaux?
Trop facile la gâchette, Messieurs les gestionnaires du sauvage.