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Montreux: bonne affluence pour l'édition 2021

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Les organisateurs du marché de Noël de Montreux tirent un bilan positif de cette 27e édition, toujours marquée par la pandémie. (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Le traditionnel marché de Noël de Montreux (VD) se terminait vendredi sur un bilan positif. Les organisateurs se disent surpris de la bonne affluence compte tenu du contexte de la pandémie. Cette 27e édition devrait flirter avec les 400'000 visiteurs.

"C'est énorme. Nous avons vraiment eu beaucoup de monde, surtout les week-ends mais aussi en fin de semaine", se félicite Yves Cornaro, président du Marché de Noël Montreux, interrogé par Keystone-ATS. "C'est un bilan positif, les exposants sont très contents et les gens étaient très heureux de sortir, de se retrouver, de boire un verre ensemble", résume-t-il.

L'affluence de l'édition 2021, qui a débuté le 19 novembre, est vue comme un semblant de retour à la normalité. "C'était une édition généreuse, tout sauf au rabais". Le marché montreusien attire en général entre 450'000 et 550'000 personnes, avec un pic record de près de 600'000 visiteurs en 2019. En 2020, avec des restrictions et un format très réduit, il avait accueilli environ 350'000 personnes.

Restauration en baisse

"Il y a eu une forte présence de visiteurs suisses alémaniques", souligne son président, "mais moins de touristes étrangers, beaucoup moins d'autocars venant d'Italie ou d'Espagne que d'habitude".

Il n'empêche, sur le plan humain et social, c'est "une réussite", dit M. Cornaro. "On a senti un besoin des gens de retrouver ce lien social dans une convivialité et chaleur collective".

Seul bémol: le constat net d'une baisse de fréquentation dans la restauration intérieure. Le certificat Covid a freiné pas mal de gens, selon lui. Mais cela reste une diminution acceptable, moins pire qu'une fermeture pure et simple des chalets-restaurants, relève-t-il.

Déficit sans danger

Le marché de Noël de Montreux tourne en moyenne avec un budget de six millions de francs. Malgré une bonne tenue, sa 27e édition devrait se boucler sur une perte, mais qui ne mettra pas la manifestation en danger, assure son président. "Nous avons encore de bonnes réserves". L'édition 2022 est garantie, indique-t-il.

M. Cornaro admet toutefois qu'un "gros risque" a été pris. Avec l'évolution de la pandémie et de la cinquième vague, avec les mesures annoncées par le Conseil fédéral, il dit avoir particulièrement mal dormi ces dernières semaines. "Du point de vue organisationnel, c'était très astreignant. Et nous avons engagé de gros frais pour la sécurité".

La formule 2021 avait été adaptée à la situation sanitaire et visait à éviter l'afflux de voitures au centre-ville avec un concept de mobilité douce. Comme lors des trois dernières éditions, les 150 chalets se sont étendus principalement le long des quais, en lieu et place des abords de la route principale.

"Dans l'ensemble, tout s'est bien passé" sur le plan sanitaire, note encore le président. "La clientèle, très familiale, s'est montrée responsable et respectueuses des règles". M. Cornaro affirme n'avoir eu affaire à aucun problème, incivilité ou conflit.

Nouveauté de cette édition 2021, les amateurs de patin à glace ont pu se rendre au centre 2m2c où un cheminement de glace leur offrait une balade enchantée à travers une forêt magique et illuminée ("Light on Ice").

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

TdR: Le panache de Yannis Voisard n'a pas suffi

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Yannis Voisard a tout tenté de pour tenter de s'imposer à Vucherens. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le maillot jaune Tadej Pogacar a remporté un 2e succès consécutif sur le Tour de Romandie jeudi. Le Jurassien Yannis Voisard a tenté de déstabiliser le Slovène à quelques encablures de l'arrivée.

Malgré son souffle encore court, Voisard ne s'est pas départi de sa bonne humeur contagieuse à l'heure de revenir sur son attaque à trois kilomètres de l'arrivée à Vucherens. "Je savais qu'avec mon poids et ma puissance, je n'avais aucune chance sur un sprint en faux plat descendant. C'était mission impossible", a résumé le grimpeur de la formation Tudor Pro Cycling, détendu.

Juste après une des nombreuses bosses qui ont rythmé les 173 km de l'étape, il a tenté l'impossible: "Lorsqu'il y a eu cette accalmie, je me suis dit que c'était le moment pour s'évader. Malheureusement, +Pogi+ voulait vraiment cette victoire et ne m'a pas laissé sortir."

Bilan contrasté pour la formation Tudor

Une fois Voisard repris, Pogacar a fait parler sa puissance pour s'adjuger l'étape et conforter son avance au classement général. Reste le sentiment flatteur d'avoir dû faire réagir le grand dominateur du cyclisme mondial. "C'est un coureur d'exception, donc je n'ai rien à me reprocher", s'est réjoui le Jurassien, qui a terminé au huitième rang de l'étape.

Ses coéquipiers ont connu des destins contrastés. Joel Suter a dû abandonner en fin de journée, tandis que le Lucernois Roland Thalmann s'est emparé du maillot de meilleur grimpeur. "C'est jamais bon de perdre un équipier, surtout sur une course aussi difficile que le Tour de Romandie", a déploré le coureur de 27 ans. Il faut qu'on soit sept et en forme, mais là je suis déçu pour Joël surtout."

Pour la suite du TdR, le Jurassien espère conserver sa forme du jour. "Il faut que ça se passe bien comme aujourd'hui et pas comme hier", a ricané celui qui a connu un malaise durant la montée vers Ovronnaz mercredi. Dix-septième du général avec 2'17 de retard sur le maillot jaune après trois jours de course, le grimpeur encore trois étapes pour atteindre son objectif de top 10.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Pas de panneaux solaires sur les routes cantonales

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Le Canton de Vaud rappelle qu'il met la priorité sur la production d’énergie solaire en toiture (photo symbolique). (© Keystone/GAETAN BALLY)

Le Canton de Vaud n'envisage pas de couvrir des tronçons de routes cantonales avec des panneaux solaires. Il n'a pas non plus de projet d'autoroutes solaires à développer avec la Confédération. C'est ce qui ressort d'un rapport du Conseil d'Etat en réponse à un postulat et deux interpellations parlementaires sur l'utilisation des infrastructures routières et autoroutières pour la production d'énergie photovoltaïque,

Le gouvernement rappelle que "la priorité est mise sur la production d'énergie solaire en toiture, où le potentiel est le plus important", indique-t-il jeudi dans ses décisions hebdomadaires. "L'évaluation des surfaces de parois antibruit du réseau routier cantonal montre en revanche un potentiel faible et limité, en raison des nombreuses contraintes techniques, foncières, économiques et paysagères", écrit-il.

Le Conseil d'Etat se montre néanmoins "ouvert à étudier l'intégration de panneaux photovoltaïques sur les parois antibruit". Ce pour autant que ces projets soient techniquement réalisables et sûrs, économiquement viables au gré des demandes et propositions des sociétés d'approvisionnement en électricité ou d'autres porteurs de projets, explique-t-il.

Le gouvernement dit aussi qu'il "étudiera les opportunités dans le cadre de ses grands projets ou de ses rénovations routières, en lien avec la nouvelle loi sur l'énergie". Dans ce même rapport, il indique qu'il "n'a pas de projet en matière d'autoroutes solaires à développer avec la Confédération et qu'il n'envisage pas de couvrir des tronçons de routes cantonales avec des panneaux solaires".

"De tels projets présentent des défis et contraintes importants, en lien avec les questions de coûts, de maintenance et de sécurité. Par ailleurs, en tant que propriétaire de l'infrastructure, la priorité du Canton est de garantir la fonctionnalité de l'infrastructure, sans introduire des contraintes supplémentaires susceptibles de limiter l'exploitation ou l'entretien", se justifie le Canton.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Neuf blessés dans des règlements de comptes à Moudon et Echallens

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La police est intervenue à plusieurs reprises à Moudon et à Echallens durant cette nuit agitée (Image prétexte). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Rixes et règlements de comptes se sont succédé dans la nuit de vendredi à samedi dernier à Moudon, puis à Echallens. Au final, neuf personnes ont été blessées, dont deux par arme blanche et une percutée volontairement par un véhicule. Deux jeunes âgés de 20 et 21 ans ont été placés en détention provisoire.

Les forces de l'ordre ont vécu une nuit mouvementée entre le 24 et le 25 avril dernier. Plusieurs jeunes, dont certains mineurs, ont été impliqués dans de violentes altercations à Echallens et à Moudon, annonce jeudi la police cantonale vaudoise.

Vendredi soir, un jeune Syrien né en 2008 se trouvait à Moudon pour faire la fête. Peu après minuit, il a été heurté volontairement par un véhicule. Les occupants de la voiture sont ensuite sortis et l'ont molesté ainsi que son ami, un ressortissant suisse du même âge. Blessés, tous deux ont dû être conduits au CHUV.

Moudon, puis Echallens

A la suite de cet événement, des rixes ont éclaté près de la gare de Moudon, puis dans le centre-ville d'Echallens où deux jeunes hommes ont été roués de coups par une vingtaine de personnes. Une des victimes, souffrant de fractures au visage, a dû recevoir d'importants soins médicaux, détaille le communiqué.

Les esprits se sont à nouveau échauffés dès 04h00 à Moudon près d'une discothèque puis du côté de la gare, où deux jeunes, dont l'un âgé de 16 ans, ont reçu des coups de couteau. Plusieurs personnes, dont l'auteur des faits, ont pu être interpellées un peu plus tard.

En prison

La justice a ouvert des procédures pénales. La procureure de garde a auditionné une partie des prévenus, dont l'auteur des coups de couteau et le conducteur qui a volontairement percuté une victime. Tous deux, des ressortissants suisses âgés de 20 et 21 ans, ont été placés en détention provisoire.

Au total, 25 personnes ont été auditionnées et onze prévenus - âgés entre 16 et 24 ans et de différentes nationalités - interpellés. Tous sont domiciliés dans la région. Il ressort des investigations que ces altercations font suite à d'anciens règlements de comptes entre personnes qui se connaissent, explique la police. Les protagonistes ont eu recours, entre autres, à des battes de baseball, divers couteaux et des haches. Certaines de ces armes ont été retrouvées dans des véhicules ou sur les lieux des événements.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Projet de loi pour interdire les symboles haineux

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Le canton de Vaud, ici avec le Palais de justice de Lausanne, veut modifier la loi pénale pour interdire et punir l'utilisation de symboles haineux dans l'espace public (image symbolique). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La loi pénale vaudoise sera modifiée afin d'interdire et punir l'utilisation de symboles haineux dans l'espace public. En réponse à une motion du député vert Yannick Maury, le Conseil d'Etat propose de compléter la loi actuelle, mais aussi de lister les symboles qui seront prohibés.

Le gouvernement va ainsi nommer une commission d'experts pour élaborer cette liste de symboles haineux, notamment nazis. L'ensemble du projet sera ensuite soumis au Grand Conseil, indique jeudi le Conseil d'Etat dans ses décisions hebdomadaires.

Le droit actuel, tant fédéral que cantonal, permet déjà de punir certaines situations, où des symboles nazis, racistes, extrémistes ou faisant l'apologie de la violence seraient exhibés. Ces bases légales demeurent toutefois lacunaires.

Fin 2023 en défendant sa motion, Yannick Maury avait pris l'exemple d'un drapeau nazi au milieu d'une manifestation sur les mesures sanitaires ou d'une croix gammée taguée sur un bâtiment.

Liste finalement nécessaire

Dans sa réponse à la motion, le Conseil d'Etat relève que la notion de "haine" est centrale. "C'est l'expression, par des symboles, de la détestation d'autrui qu'il s'agit de réprimer", relève-t-il. Et d'ajouter que les symboles de haine prohibés pourront relever "de l'intolérance raciale, religieuse, politique, à caractère sexiste, ou d'une violence purement criminelle, par exemple".

Concernant la liste des symboles interdits, le Conseil d'Etat estime qu'elle est nécessaire pour pouvoir appliquer la loi efficacement et sanctionner les coupables d'une amende. Les autorités policières et judiciaires doivent pouvoir se baser sur "une liste précise des comportements prohibés, sans quoi les difficultés pratiques seront considérables", explique-t-il.

La motion Maury avait été soutenue à l'unanimité du Grand Conseil en novembre 2023. Egalement favorable, la conseillère d'Etat Christelle Luisier avait reconnu que la situation actuelle n'était "pas satisfaisante". La ministre avait toutefois déclaré, contrairement à ce qui a été finalement décidé cette semaine, qu'il n'était pas prévu de faire de liste, mais d'aborder la question "de manière générale".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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