Vaud
Morges: le budget 2024 table sur un déficit de 10,3 millions
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Comme l'an dernier, le budget 2024 de la Ville de Morges affiche un déficit "contenu" de 10,3 millions de francs, dans un contexte marqué par l'inflation, a indiqué mercredi la Municipalité dans un communiqué. La Ville poursuit malgré tout sa politique d'investissement.
"Le budget subit l'augmentation des charges intercommunales (transports publics, places d'accueil pour l'enfance) en raison du développement des prestations et de la prise en compte de l'augmentation de la population morgienne. Une grande partie de ces charges est néanmoins compensée par un retour péréquatif plus important", écrit la Ville.
Mais l'excédent de charges est dû à plusieurs facteurs, "et en premier lieu à l'inflation". "La Municipalité assume son rôle d'exemplarité en tant qu'employeur public et indexe les salaires de son personnel afin de ne pas diminuer le salaire réel et de maintenir le pouvoir d'achat", explique-t-elle.
Le budget est sinon toujours marqué par la crise énergétique. Le nombre de clients et les volumes de gaz consommés sont en réduction, conséquence de la hausse des prix et de la volonté municipaled'accélérer la transition énergétique, selon la Municipalité.
Impacts positifs
Malgré ces "vents contraires", le budget 2024 prévoit une hausse des recettes fiscales non liées au taux, ainsi qu'une baisse du prix de l'électricité par rapport au budget 2023. La Ville relève aussi qu'elle "poursuit sa gestion rigoureuse des charges réellement maîtrisables".
Les investissements ne sont pas en reste, "pour maintenir une haute qualité de vie à Morges et un niveau élevé de prestations". La Ville prévoit par exemple de créer un poste de chargé de projets pour les manifestations, afin de soutenir le tissu associatif et de maintenir les événements qui font vivre la ville et ses commerces.
Au total, les investissements s'élèvent à 35,8 millions de francs (contre 29,6 millions pour le budget 2023). La rénovation et la reconstruction de l'école de Chanel se taille la part du lion (11,7 millions). La Ville conserve une marge d'autofinancement de 1,1 million de francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Soutiens publics pour la Grange Sublime
L'Etat de Vaud et la commune de Jorat-Mézières ont reconduit leur engagement en faveur du Théâtre du Jorat. La nouvelle convention porte sur les années 2026 à 2029 et assure à la Grange Sublime un montant total de 2,42 millions de francs sur quatre ans.
Le Théâtre du Jorat occupe une place particulière dans le paysage culturel vaudois et romand. Son importance vient autant de sa valeur architecturale que de son ancrage local et de sa programmation de qualité, rappelle lundi le canton dans un communiqué.
Le canton et la commune ont ainsi renouvelé "avec enthousiasme" leur soutien, et ceci pour la sixième fois. Sous réserve des décisions budgétaires, le premier s'engage à verser 2,22 millions de francs, la seconde un montant de 200'000 francs jusqu'en 2029. Une convention tripartite a été signée vendredi dernier dans le cadre de la cérémonie officielle et annuelle du théâtre.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Vaud: Une mouette américaine observée en Suisse pour la 1ère fois
La commune vaudoise de Préverenges a vécu samedi un temps fort ornithologique. Une mouette de Bonaparte, cousine américaine de la mouette rieuse, y a été observée pour la première fois en Suisse. Des dizaines de passionnés ont accouru de tout le pays pour l'admirer.
Le volatile a été découvert vendredi dans la soirée à l'île aux oiseaux de Préverenges, a fait savoir le Cercle ornithologique de Lausanne (COL) lundi dans un communiqué. L'oiseau rare a créé la sensation samedi puis est resté introuvable dimanche avant de se montrer à nouveau lundi matin.
L'individu, un jeune de première année, s'est probablement retrouvé en Europe en raison de la météo. "Les migrateurs américains sont actuellement en pleine période de migration et remontent du Sud vers le Nord. S'ils sont confrontés à de forts vents, ils peuvent se retrouver de l'autre côté de l'océan, sur le mauvais continent", a expliqué Terry Guillaume, du COL, à Keystone-ATS.
Avenir ouvert
S'il est relativement fréquent de voir des espèces américaines égarées en Suisse, c'est la première la fois qu'une mouette de Bonaparte est observée en terres helvétiques. "L’île aux oiseaux de Préverenges, remodelée ce printemps, confirme une fois de plus son statut d’important lieu d’escale pour les oiseaux migrateurs", s'est félicité le COL.
L'avenir de cette mouette reste ouvert. "Soit elle trouve que l'île est un bon point de chute puisqu'elle constitue un lieu de nidification pour les mouettes rieuses; soit elle va poursuivre sa migration en direction du nord de l'Europe; soit elle va réaliser son erreur et tenter de retraverser l'océan en direction de l'Amérique du Nord", liste Terry Guillaume. Par le passé, certains canards américains égarés sont demeurés en Europe, d'où ils ont poursuivi leurs habitudes migratrices, indique-t-il.
Plus petite que la mouette rieuse
La mouette de Bonaparte niche au Canada et en Alaska et passe l'hiver au sud des Etats-Unis ou au Mexique. Elle ressemble beaucoup à la mouette rieuse, bien connue en Suisse. "Les différences sont subtiles, mais elle est notamment reconnaissable à sa plus petite taille, son bec noir plus fin et ses pattes rose pâle", précise encore le COL.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
UNIL: un duo féminin pour succéder au professeur Coukos
Deux femmes dirigeront le Département d'oncologie fondamentale (DOF) de l'Université de Lausanne (UNIL): les professeures Tatiana V. Petrova, directrice, et Johanna A. Joyce, co-directrice, auront pour mission de développer des programmes de recherche de pointe, renforcer les collaborations et soutenir les chercheurs à toutes les étapes de leur carrière.
Les deux scientifiques sont actuellement professeures ordinaires d'oncologie à l'UNIL. Experte en biologie vasculaire, Tatiana Petrova était auparavant directrice adjointe à la recherche au DOF. Elle dirige le Laboratoire de biologie vasculaire et tumorale, rappelle l'Université de Lausanne.
Johanna A. Joyce, qui est membre du Ludwig Institute for cancer research, est une chercheuse de renommée mondiale en biologie du cancer. Elle dirige le Laboratoire du microenvironnement tumoral.
Le duo succède au professeur George Coukos qui est récemment rentré aux Etats-Unis pour diriger le Laboratoire Ludwig de thérapie cellulaire à Weill Cornell Medicine. Le lancement de ce laboratoire "renforce l'engagement de l'Institut dans le domaine des thérapies cellulaires de nouvelle génération et intègre la recherche fondamentale à la recherche clinique au sein d'un établissement médical de premier plan", annonçait l'Institut en février dernier.
En 2012, l'arrivée du professeur Coukos à Lausanne avait été annoncée en grande pompe. Décrit comme une figure majeure de l'immunothérapie du cancer, il prenait la tête du nouveau Département d'oncologie CHUV-UNIL.
L'automne dernier, cette entité a été scindée en deux: le CHUV dispose désormais d'un Département d'oncologie clinique, dirigé par la professeure Solange Peters. L'UNIL, de son côté, a son Département d'oncologie fondamentale (DOF), piloté dans un premier temps par le professeur Coukos et désormais par le duo constitué des professeures Tatiana V. Petrova et Johanna A. Joyce.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Les opposants au "Smic" vaudois entrent en campagne
Pas de "Smic à la française" mais le maintien du "bon sens vaudois": les opposants aux deux initiatives prévoyant l'introduction d'un salaire minimum cantonal ont lancé lundi leur campagne en vue de la votation du 14 juin.
Devant la presse à Lausanne, des représentants des milieux économiques et des partis de droite ont appelé à refuser ces deux initiatives portées par les syndicats et la gauche. Ils défendent, en revanche, le contre-projet du Conseil d'Etat, lequel prévoit aussi un salaire minimum de 23 francs de l'heure, mais fait primer les conventions collectives de travail (CCT).
Contrairement au système "rigide" d'un salaire "uniforme" appliqué à tout le monde, les CCT permettent de tenir compte des "spécificités des branches", a relevé Florence Bettschart-Narbel, présidente du PLR Vaud. Pour son homologue de l'UDC, Sylvain Freymond, les deux initiatives "rompent avec le dialogue social", puisque le salaire minimum serait appliqué en dépit de ce qui a été négocié dans les CCT.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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