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Vaud

UDC: les sections lausannoises réintégrées dans le parti cantonal

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Président de l'UDC Vaud, Kevin Grangier a repris le dialogue avec les ex-dissidents des sections lausannoises du parti (archives).
Clap de fin dans l'affaire des dissidents de l'UDC Vaud. Le Tribunal civil d'arrondissement de Lausanne a donné raison aux sections de Lausanne et du district de Lausanne, exclues du parti cantonal en 2016. Elles sont réintégrées et le dialogue a repris entre les deux camps.

"L'UDC Vaud ne fera pas recours" à cette ultime décision de justice, a confirmé vendredi à Keystone-ATS Kevin Grangier, président du parti cantonal, revenant sur un article de 24 heures. La justice a estimé que la décision d'exclusion était entachée de "divers vices de forme", selon le jugement du tribunal rendu en décembre, cité dans le quotidien vaudois.

M. Grangier confirme aussi que l'UDC Vaud devra payer environ 20'500 francs de frais de justice, dont près de 16'000 francs pour les frais des deux sections lausannoises.

"Manque de lucidité"

"Tout le monde a sans doute manqué de lucidité à un moment ou à un autre, maintenant il faut regagner nos électeurs en allant de l'avant", reconnaît M. Grangier. Le président cantonal dit avoir déjà reçu la demi-douzaine d'ex-dissidents et que "le dialogue est en cours". "Je travaille avec les gens qui veulent s'engager pour l'UDC", dit-il.

Pour mémoire, toute cette affaire avait débuté avec l'exclusion le 15 avril 2016 de Claude-Alain Voiblet de l'UDC Vaud en raison d'une affaire de sabotage d'affiches électorales. Celle-ci avait entraîné une scission au sein du groupe de l'UDC Lausanne avec la création du groupe libéral-conservateur (PLC) par l'ancien président de la section cantonale, ex-député, ex-conseiller communal lausannois et ex-vice-président de l'UDC suisse, avec d'autres membres dissidents.

Au final, seule l'exclusion de M. Voiblet aura été confirmée.

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Vaud

Vaud veut débloquer 30 millions de francs pour ses paysans

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Philippe Leuba, conseiller d'Etat vaudois, caresse un veau en compagnie de l'agriculteur Eric Ramseyer après avoir annoncé un crédit-cadre de 30 millions pour les améliorations foncières vaudoises. (KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Lors de la publication de son rapport sur la politique agricole vaudoise, le gouvernement a dévoilé son plan d’aide pour les deux prochaines années.

C’est un rendez-vous ponctuel pour le Conseil d’Etat : la publication du rapport sur la politique agricole vaudoise. Comme le veut la loi, ce document doit être rédigé une fois par législature.

Et le gouvernement l’a présenté mardi sur l’exploitation familiale des Ramseyer à Palézieux. Avec enthousiasme, car son conseiller d’Etat Philippe Leuba juge le bilan de ces cinq dernières années très satisfaisant.

Le ministre du sport et de l’économie en a profité pour annoncer un crédit-cadre de 30 millions pour les améliorations foncières de 2021 à 2023.

Pourquoi un tel montant ? La réponse de Philippe Leuba.

Philippe LeubaConseiller d'Etat en charge de l'Economie et du sport

Les améliorations foncières servent à subventionner toute une série de projets et à les accompagner.

Protection des eaux, valorisation du paysage ou encore développement des porcheries paille et soleil, voilà autant d’exemples de démarches qui pourraient être soutenues par ce biais.

Philippe Leuba annonce constater que les Vaudois sont toujours plus exigeants en matière de consommation. Celle-ci doit être le plus souvent locale, mais aussi plus respectueuse de l'environnement et des animaux.

Mais le ministre vaudois tire la sonnette d’alarme : la population doit suivre une direction honnête vis-à-vis de ses demandes.

Philippe LeubaConseiller d'Etat en charge de l'Economie et du sport

30 millions de francs , c’est 25% de plus que la dernière mesure de soutien de ce type.

La décision d'augmenter les aides réjouit Luc Thomas, directeur de l'association Prométerre, qui promeut les métiers de la terre.

Luc ThomasDirecteur de Prométerre

La demande de crédit devra encore passer devant le Grand Conseil. Une fois validée, elle permettra de subventionner toute une série de projets agricoles, le tout sur les deux prochaines années.

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Vaud

Démarrage sous tension du chantier des éoliennes de Sainte-Croix

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Les travaux préparatoires ont commencé la semaine dernière. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Pneus crevés, injures, blocage: le chantier du premier parc éolien vaudois à Sainte-Croix a démarré la semaine dernière dans un contexte tendu. Romande Energie et les entreprises mandatées ont décidé de déposer des plaintes pénales.

Le chantier, momentanément stoppé, va reprendre prochainement, a indiqué mardi à Keystone-ATS David Sohrabian, chargé de communication de Romande Energie, confirmant les informations de plusieurs médias. D'ici 2023, il est prévu d'implanter six éoliennes sur deux sites, à La Gittaz-Dessus et au Mont-des-Cerfs.

Le lancement des travaux préparatoires, mercredi dernier, est intervenu après une longue saga judiciaire. En mars, le Tribunal fédéral a validé un projet, qui était contesté depuis plus de vingt ans par des opposants qui dénoncent ses atteintes au paysage.

Tensions vives

L'arrivée des pelleteuses a ravivé les tensions. Dans la nuit de jeudi à vendredi, des inconnus s'en sont pris à des machines de chantier: ils ont crevé les pneus de plusieurs tracteurs et ont coupé une conduite hydraulique de pelles rétro.

"Heureusement, nos équipes ont vérifié leur machine avant leur utilisation. Nous avons frôlé une pollution environnementale potentiellement grave qui aurait pu être causée par la section des tuyaux hydrauliques en répandant de l'huile dans le sol", a expliqué le porte-parole.

Jeudi soir, les ingénieurs et experts du projet ont subi des insultes et des menaces à l'issue d'une séance d'information à la population. Certains opposants ont tenté de les empêcher de sortir du centre sportif et de repartir en voiture. Les pneus de deux véhicules de Romande Energie ont été dégonflés, relate l'entreprise.

Michel Bühler sur le chantier

Dans l'après-midi, Michel Bühler avait pénétré dans le chantier et bloqué "très calmement" pendant une heure les activités d'une tractopelle et d'un camion. Le chanteur romand, qui habite Sainte-Croix, est un opposant de longue date au parc éolien.

"Nous avons toujours agi pacifiquement et allons continuer à le faire. Mais je comprends que des gens pètent les plombs. Ils ont raclé la terre et abattu des dizaines de sapins plus que centenaires. Pour moi, la violence est du côté de Romande Energie: qui sème le vent récolte la tempête", a-t-il fait valoir.

Michel Bühler met en cause l'arrêt du Tribunal fédéral de mars, qui affirme que la production d'énergie éolienne peut répondre en tout temps aux besoins du marché. "Ce qui n'est pas possible quand il n'y a pas de vent. Cette phrase est un non-sens, et c'est extrêmement dangereux quand la plus haute Cour se base sur des non-sens".

Plaintes pénales

Romande Energie, pour sa part, "regrette infiniment que des activistes s'en prennent directement aux équipes sur place qui ne font que leur travail". Elle a déclenché une cellule de crise en interne pour soutenir ces équipes et "mettre en place les mesures de sécurité nécessaires à la poursuite des travaux".

Le producteur et distributeur d'électricité va déposer une plainte pénale, tout comme les entreprises mandataires et les collaborateurs touchés personnellement par ces incidents. Le chantier sera placé sous surveillance 24h/24. Et la police cantonale s'est engagée à mener des rondes régulières de jour comme de nuit.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

De nouvelles tombes dans la nécropole néolithique de Pully

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Des éléments crâniens ont été retrouvés dans trois tombes. (© Archéologie vaudoise)

Huit tombes préhistoriques ont été découvertes cet été lors de fouilles menées à Pully. Ces nouvelles sépultures offrent une occasion rare de compléter le plan de la nécropole identifiée il y a plus d'un siècle sur le site de Chamblandes.

"C'est une jolie découverte. Cela faisait un moment qu'on n'avait pas mis la main sur de nouvelles sépultures", a expliqué mardi à Keystone-ATS Nicole Pousaz, l'archéologue cantonale. Les dernières découvertes dans ce quartier de Pully remontent à 1984.

Une importante nécropole, désormais estimée à environ 80 tombes, avait été identifiée à la fin du 19e siècle par Albert Naef, le premier archéologue cantonal vaudois. L'ensemble est resté célèbre et le terme "cistes de type Chamblandes" désigne depuis lors les tombes aménagées en petits coffres de dalles, durant le Néolithique moyen, entre 4500 et 3500 av JC, rappelle un communiqué.

Dalles en molasse

A la faveur de travaux, puis de fouilles, réalisées du 28 juin au 17 août au chemin de Verney, huit tombes en coffre, faites de dalles en molasse, ont été mises au jour sur une superficie d'à peine 10 m2. Elles sont apparues à une faible profondeur et leurs dalles de couverture, très fragmentées, n'étaient que partiellement conservées.

Deux tombes étaient intactes au centre de la tranchée. Trois ont livré des restes osseux, à chaque fois des morceaux de crânes. Une des tombes abritait des éléments de parure sous la forme de perles en lignites. Les éléments crâniens et ces perles de petite taille - quelques millimètres - ont été prélevés.

Ces découvertes donnent de nouvelles indications sur le plan de la nécropole néolithique. Certaines fouilles menées sur place sont très anciennes, et leurs données n'étaient pas toujours précises.

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Suisse

Une des deux Caves de l'année est vaudoise

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Le Domaine Kursner de Féchy est sacré Cave de l'année ex-aequo avec le Johanniterkeller de Douanne. (Capture d'écran kursner.ch - ©Domaine Kursner)

Pour la première fois de l'histoire du Grand Prix du Vin suisse, deux caves ont été sacrées "Cave de l'année" en 2021. Le Johanniterkeller de Douanne (BE) et le Domaine Kursner de Féchy (VD) portent ainsi "fièrement les couleurs de la région des Trois Lacs et du canton de Vaud".

Pour être éligible à ce titre, les domaines doivent présenter au moins cinq vins dans trois catégories. Le titre revient au domaine qui obtient le nombre le plus élevé de médailles (d’or et d’argent) par rapport au nombre de vins présentés, le plus grand nombre de vins nominés et le plus grand nombre de vins sur des podiums. Trois critères qui n'ont, cette fois, pas suffi à départager les caves, relèvent lundi les organisateurs dans un communiqué.

Outre le prix de Cave de l'année, le concours distribue quatre prix spéciaux. Les prix Vinissimo ont récompensé la Maison Gilliard à Sion pour sa Petite Arvine Les Perlines 2020 et la cave Saint Philippe à Salgesch (VS) pour sa Syrah 2019. Le Domaine du Chamblet à Gy (GE) a reçu le prix bio, qui "récompense un producteur engagé depuis de nombreuses années dans la démarche et dont l’ensemble du domaine est certifié bio", pour son Pinot Noir 2020. Le prix découverte est allé au Domaine La Combaz situé à Ollon (VD).

Le plus grand concours viticole de Suisse s’est déroulé en deux étapes. Environ 160 spécialistes ont dégusté les 2821 vins sur une semaine à Sierre fin juillet. Ils ont décerné 322 médailles d’or et 559 d’argent et élu les six meilleurs vins dans chacune des 13 catégories. Un jury international a ensuite redégusté les 78 vins encore en lice pour désigner les trois meilleurs de chaque catégorie.

Bilan: le Valais, la plus importante région viticole du Suisse, se retrouve 16 fois sur le podium, dont huit fois sur la première marche. Les vins du canton de Vaud, seconde région viticole de Suisse, glânent eux huit podiums, dont deux premières places. Les vins de Suisse alémanique occupent sept marches de podium, dont un titre. Ceux du Tessin totalisent quatre podiums dont une victoire. La région des Trois Lacs s'en adjuge deux dont une première place. Les vins genevois figurent à deux reprises parmi les trois meilleurs.

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Vaud

Yverdon: l'occupation à Clendy-Dessous se poursuit

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Deux logements restent toujours occupés par des militants écologistes dans le quartier de Clendy-Dessous à Yverdon. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'occupation d'un quartier d'Yverdon-les-Bains (VD) par des militants écologistes se poursuivait lundi. Si les activistes ont désormais libéré l'espace public, ils squattent toujours deux logements voués à la démolition.

Syndic d'Yverdon, Pierre Dessemontet estime entre "0 et 20" le nombre de militants encore sur place. Contacté par Keystone-ATS, il indique que ces personnes ont quitté d'eux-mêmes le tronçon de route qu'ils occupaient jusqu'ici.

La police, qui n'a pas dû intervenir jusqu'ici, reste en "contact régulier" avec les activistes, poursuit-il. Quant aux propriétaires des logements occupés, ils ont porté plainte.

Comme il l'avait déjà fait ce week-end, Pierre Dessemontet insiste sur le caractère "illicite" de cette situation et espère qu'elle se résorbe rapidement.

L'occupation du quartier de Clendy-Dessous, à l'entrée est d'Yverdon, a démarré samedi dans la foulée d'une manifestation qui avait été, elle, autorisée. A l'instar d'une Zone à défendre (ZAD), un collectif s'est installé sur les lieux pour dénoncer un projet immobilier qui prévoit la construction de neuf immeubles et d'un parking de 170 places. L'occupation n'était censée durer qu'un week-end.

"Prétendus écologistes"

Les militants critiquent la gentrification et la densification du quartier. De quoi faire tiquer la vice-syndique d'Yverdon, l'écologiste Carmen Tanner, interrogée lundi dans La Région: "En tant que Verte, ça me fait vraiment peur d'entendre de prétendus écologistes la dénoncer (la densification, ndlr). C'est justement pour protéger les terres agricoles qu'on densifie et ce projet entre parfaitement dans cet objectif."

La section yverdonnoise du PLR a aussi réagi dans un communiqué en critiquant les "idéaux anarchistes d'une petite minorité de la population." Le parti dit aussi avoir de la "peine à croire que les organisateurs de la manifestation précédente, issus entre autres des rangs du groupe politique Les Vert-e-s et Solidaires du Conseil communal, n'étaient pas au courant de cette action coup de poing illicite à tous égards."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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