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Un centre de vaccination géant ouvre à Beaulieu-Lausanne

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Vaud a commencé à vacciner ses premiers patients à Beaulieu ce lundi 19 avril 2021. (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le canton de Vaud donne un coup d’accélérateur à sa campagne de vaccination contre le Covid-19. Depuis ce lundi 19 avril 2021, un “vaccinodrome” a ouvert ses portes à Beaulieu-Lausanne. Ce centre est désormais le plus grand du canton et 16'000 doses seront administrées chaque semaine.

Près de 150 membres de la protection civile, étudiants en soins et autres personnels de santé sont mobilisés chaque jour dans ce centre.

Dans un premier temps, ce sont 12’000 injections du vaccin Moderna qui pourront être faites par semaine, 7 jours sur 7 et avec des horaires élargis.

Le planning, lui, est déjà bien rempli. Les rendez-vous se sont arrachés comme des petits pains.

Souvent critiqués pour leur lenteur, la Confédération et le canton de Vaud peuvent désormais passer à la vitesse supérieure pour vacciner la population.

La Conseillère d’Etat vaudoise en charge de la santé, Rebecca Ruiz :

Rebecca RuizConseillère d'Etat vaudoise

D’ici quelques temps, 16’000 vaccinations hebdomadaires sont espérées sur ce site de Beaulieu, pour autant que les livraisons de doses suivent.

La capacité pourrait même encore grimper, si besoin, selon la Conseillère d’Etat vaudoise en charge de la santé, Rebecca Ruiz :

Rebecca RuizConseillère d'Etat vaudoise

Un autre vaccinodrome ouvrira ses portes à Montreux, au 2M2C, lundi prochain 26 avril. Avec une capacité de 4’000 injections par semaine dans un premier temps.

Depuis ce lundi matin 19 avril, Vaud a aussi ouvert la vaccination aux personnes âgées entre 50 et 65 ans. Une population qui est particulièrement touchée par le virus aujourd’hui.

Le Médecin cantonal vaudois, Karim Boubaker :

Karim BoubakerMédecin cantonal vaudois

Si tout se passe vite et bien, les jeunes pourraient accéder au vaccin dans les prochaines semaines.

Explications du Médecin cantonal vaudois, Karim Boubaker :

Karim BoubakerMédecin cantonal vaudois

Rappelons que la vaccination contre le Covid est gratuite et se fait surtout sur une base volontaire. Pour en savoir plus, rendez-vous sur coronavax.ch

 

©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON

©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON

 

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Essais fructueux pour un nouveau traitement contre le Covid-19

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Le traitement consiste en une injection d'une version synthétique d'interférons lambda, dans les 7 jours après l'apparition des premiers symptômes du Covid-19 (cliché symbolique/Keystone archives). (© KEYSTONE/DPA/MICHAEL MATTHEY)

Une seule injection d'un nouveau traitement antiviral contre le Covid-19 a réduit de moitié, lors d'essais cliniques, le risque d'hospitalisation en cas d'infection, selon une étude. Ses auteurs espèrent qu'elle débouchera sur un nouveau médicament pour les patients.

Même si le Covid-19 ne fait plus la Une des journaux, la mise au point de nouvelles options de traitement reste cruciale, notamment face aux nouveaux variants, a déclaré mercredi Jeffrey Glenn, professeur en immunologie à l'université Stanford et co-auteur de l'étude, publiée dans la revue NEJM. Près de 500 personnes meurent encore chaque jour de la maladie aux Etats-Unis.

Le traitement en question utilise des interférons, des protéines cruciales dans la réponse immunitaire. Elles sont sécrétées en présence d'un virus et s'attachent aux récepteurs de certaines cellules, déclenchant alors "un mécanisme de défense antivirale inné" (distinct des anticorps), a expliqué Jeffrey Glenn.

Il existe plusieurs types d'interférons, dont ceux appelés lambdas. Leur particularité est qu'ils s'attachent notamment aux cellules des poumons, précisément là où sévit le Covid-19.

"C'est spectaculaire"

Le traitement consiste en une injection d'une version synthétique d'interférons lambda, dans les 7 jours après l'apparition des premiers symptômes du Covid-19. Il a été testé lors d'un essai clinique sur plus de 1900 adultes infectés par le coronavirus, entre juin 2021 et février 2022, au Brésil et au Canada. 85% des patients étaient vaccinés.

Sur les 931 personnes ayant reçu le traitement, 25 ont été hospitalisées, contre 57 des 1018 personnes ayant reçu un placebo, soit une réduction de 51%, selon l'étude. Les résultats sont encore meilleurs en isolant les patients non vaccinés.

"C'est spectaculaire", a commenté Jeffrey Glenn, qui a fondé la compagnie Eiger biopharmaceuticals ayant mis au point le traitement. Ce traitement en une seule injection offre un avantage pratique par rapport à l'antiviral Paxlovid de Pfizer, qui nécessite la prise de dizaines de pilules sur cinq jours, a-t-il argumenté. Comme les interférons interagissent eux avec les cellules, le traitement ne sera pas affecté par l'évolution du virus.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Pandémies: l'Allemagne veut que l'OMS reste au centre de la réponse

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Le ministre allemand de la santé Karl Lauterbach a soutenu le rôle de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) dirigée par Tedros Adhanom Ghebreyesus face aux prochaines pandémies. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'Allemagne souhaite que l'OMS reste celle qui pilote la réponse aux futures pandémies. Jeudi à Genève, son ministre de la santé Karl Lauterbach a affirmé que le projet d'accord qui doit être négocié dès fin février est "un bon premier matériel" à discuter.

Pour Berlin, le plus important est que "les décisions médicales soient prises en recourant à la science et ne soient pas des décisions politiques", a-t-il insisté devant la presse. Après sa rencontre avec le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus, il a soutenu le rôle de l'institution face au coronavirus.

Il souhaite que celle-ci reste en première ligne dans les prochaines pandémies. La réponse ne doit pas être pilotée par un organe à l'ONU, comme certains pays le souhaiteraient, affirme le ministre. De son côté, M. Tedros a réitéré ses remerciements à l'Allemagne pour son assistance depuis plusieurs années.

Mais il s'est refusé à tout commentaire sur le projet d'accord qui a fuité mercredi sur des sites Internet sur la santé mondiale. Les discussions, qui doivent devenir fin février des négociations sur le projet d'accord, sont menées par les gouvernements, a-t-il ajouté.

Dans le premier projet d'accord, qui sera contraignant une fois approuvé, la volonté est claire d'éviter les inégalités d'accès aux vaccins observés entre pays riches et pays en développement face au coronavirus. L'OMS aurait immédiatement accès à 20% des vaccins, médicaments ou tests sûrs et efficaces fabriqués par les entreprises pharmaceutiques.

Brevets au menu

Parmi ce volume, la moitié serait donnée et la seconde serait vendue à prix préférentiel. Les gouvernements s'engageraient aussi à faciliter la livraison de ces technologies sur le territoire.

Aprement discutée à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) depuis le début de la pandémie, la question de la propriété intellectuelle, chère à la Suisse, est également mentionnée. Récemment, la faîtière internationale de l'industrie pharmaceutique (IFPMA) avait appelé depuis Genève à un accord à l'OMS contre les pandémies qui garantisse que celle-ci soit protégée.

La Suisse et d'autres pays estiment actuellement très problématiques de possibles levées provisoires de brevets sur les médicaments et les tests contre le coronavirus. Ils n'ont accepté ce dispositif sur les vaccins que lorsque la fabrication dépassait largement la demande.

Dans le projet d'accord à l'OMS, les Etats s'engageraient à "prendre des mesures adaptées pour soutenir des levées provisoires des droits de propriété intellectuelle" si elles permettent d'accélérer ou d'augmenter l'approvisionnement en vaccins ou médicaments. Une formulation assez large qui s'accompagne d'appels aux entreprises pharmaceutiques. Seules celles qui reçoivent du financement public pour aboutir à leurs vaccins ou leurs médicaments devraient pouvoir se voir "demander" de renoncer à leurs brevets pour les pays en développement par les autorités.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La pandémie est toujours une urgence internationale selon l'OMS

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Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus n'a pas encore déclaré un terme à l'urgence internationale pour la pandémie (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La pandémie liée au coronavirus reste une urgence de santé internationale. Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus a suivi lundi la recommandation du comité d'urgence réuni vendredi.

Après trois ans d'urgence internationale, l'opinion des experts indépendants mandatés par l'organisation était très attendue. Dans une déclaration publiée à Genève, ceux-ci ont estimé qu'il est encore trop tôt pour considérer une réévaluation du statut de la pandémie.

L'urgence internationale est l'étape la plus élevée au sein des alertes de l'OMS. Elle permet de lancer une réponse internationale plus importante et d'étendre la collaboration entre Etats membres. Au début du Conseil exécutif de l'organisation lundi à Genève, M. Tedros a répété que "nous sommes dans une bien meilleure position qu'il y a un an". "La vaccination va rester une partie indispensable de notre approche", a-t-il insisté en réitérant son appel à immuniser tous les groupes les plus vulnérables.

De son côté, dans la déclaration publiée lundi, le comité d'urgence dit que la pandémie approche "probablement" une "étape transitoire". Selon lui, il faut avancer avec prudence durant cette période et atténuer les possibles conséquences négatives. Le nombre de victimes reste très élevé par rapport à d'autres pathologies infectieuses, a-t-il notamment déploré. Autre problème, l'arrivée de nouveaux variants plus dommageables qu'Omicron est toujours possible.

Appel lancé par la Croix-Rouge

Le comité demande désormais que l'OMS propose des mécanismes alternatifs pour maintenir une attention mondiale face au coronavirus, une fois que l'urgence internationale sera terminée. Il souhaite aussi que le secrétariat évalue les effets réglementaires pour l'autorisation de vaccins, de tests ou de médicaments en cas de diminution de l'alerte mondiale. De même, celui-ci devra décider si le coronavirus doit également être associé au dispositif de surveillance mondiale de la grippe.

Egalement lundi à Genève, la Fédération internationale des sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) a à nouveau appelé à anticiper la prochaine pandémie. "De nombreux pays ne sont toujours pas prêts", a dit à la presse le secrétaire général Jagan Chapagain.

L'organisation souhaite que chaque pays établisse avant la fin de l'année un plan national de préparation. Elle reprend aussi des recommandations d'autres acteurs, comme un traité international d'ici 2024 et l'augmentation de 1% du Produit intérieur brut (PIB) de chaque pays et l'effort mondial de 15 milliards de dollars par an en termes de financement de la santé d'ici 2025.

Préoccupation pour l'OMS

Les négociations pour un accord international contraignant doivent formellement démarrer fin février. Mais plusieurs composantes pourraient bloquer les discussions. "Pour atteindre un arrangement, il ne sera pas utile de mettre l'accent sur les droits de propriété intellectuelle", explique un diplomate européen.

Ce volet divise déjà depuis des années les différents pays à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), malgré un accord historique il y a quelques mois. Les divergences portent désormais sur les tests et les diagnostics.

La pandémie a fait plus de 6,7 millions de victimes, selon les chiffres récents de l'OMS. Mais l'organisation admet que le chiffre est probablement bien plus important. Elle est inquiète de l'augmentation ces derniers mois. En revanche, le nombre de nouveaux cas semble diminuer, selon elle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Des millions de masques de la Confédération bientôt périmés

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La Confédération cherche des possibilités d'utilisation alternatives pour les nombreux masques qui s'entassent dans les entrepôts de la pharmacie de l'armée (image symbolique). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Durant la pandémie, la Confédération a acheté des millions de masques sanitaires. Près de 140 millions d'entre eux vont atteindre leur date de péremption en 2023. La Confédération cherche des alternatives pour éviter leur destruction.

Près de 180 millions de masques FFP2 et de masques chirurgicaux, d'une valeur d'acquisition de 130 millions de francs, s'entassent dans les entrepôts de la pharmacie de l'armée, selon des chiffres datant du 10 janvier fournis par l'armée à Keystone-ATS, confirmant une information de la SonntagsZeitung.

"Même si le matériel de protection atteint sa date de péremption, des possibilités alternatives sont recherchées pour lui donner une autre utilisation judicieuse ou, si possible, pour prolonger la date de péremption", précise l'armée. La Confédération tente par exemple de vendre les masques au prix du marché ou de les recycler.

La pharmacie de l'armée est chargée d'éliminer les masques périmés et inutilisables. Il n'y a pour l'instant pas d'estimation du nombre de masques qui devront être détruits cette année.

2,2 millions de masques éliminés

Jusqu'à présent, la Confédération a dû éliminer 2,2 millions de masques chirurgicaux et FFP2 d'une valeur de 1,13 million de francs en raison de leur date de péremption. Il s'agissait de masques prévus pour des engagements de troupes. Comme ces articles avaient déjà été livrés une fois, ils ont dû être détruits pour des raisons réglementaires, précise l'armée.

En outre, la pharmacie de l'armée a rappelé et détruit à titre préventif environ neuf millions de masques, en raison d'une suspicion de contamination par des moisissures. Il s'agissait de masques datant de l'époque de la grippe aviaire. A l'époque, environ 30 millions de masques avaient été achetés.

Selon les indications de l'armée, les masques ont en général une durée de vie de deux à cinq ans. Les matériaux sont soumis à un vieillissement naturel, si bien qu'avec le temps, les élastiques deviennent cassants et la capacité de filtration des masques équipés de filtres diminue.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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