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Vaud

Un nouveau Plan directeur pour l'Ouest lausannois

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Photo : Petitpequin

Les Communes de l’Ouest lausannois mettent en discussion leur avenir commun.

Vaste projet initié en 2013, le Plan directeur intercommunal est mis en consultation pour un mois. Il offre une vision partagée à l’horizon 2040 entre les 8 Communes de l’Ouest. Les enjeux annoncés vont de la mobilité à l’urbanisme pour ce district qui attend jusqu’à 100'000 habitants d’ici 2040.

À terme, ce Plan directeur doit prendre le relai du schéma directeur, le SDOL. Lancé il y a bientôt 20 ans sur les mêmes bases, il a permis au district de l’Ouest de se développer considérablement.

Tinetta Maystre, Municipale à Renens et Vice-Présidente du Groupe décisionnel du PDi :

Tinetta MaystreMunicipale, Renens

Le Plan directeur doit donc permettre aux 8 Communes du district de l’Ouest lausannois de continuer à se développer, de manière coordonnée.

Stéphane Rezso, Syndic de Crissier et Président du Groupe décisionnel du PDi :

Stéphane RezsoSyndic, Crissier

Pour le nouveau Plan directeur, les huit Communes de l’Ouest attendent les remarques et propositions de la population.

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Vaud

Lausanne: un speed-dating pour plonger au coeur de la science

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L'évènement se déroulera au Palais de Rumine, à Lausanne (Photo d'archives).

La société vaudois des sciences naturelles tente un nouveau concept pour intéresser le grand public à la science: un speed-dating. Son premier évènement du genre prendra place ce lundi soir au Palais de Rumine, à Lausanne. L'occasion de rencontrer sept chercheurs ou passionnés.

Un speed-dating prendra place ce lundi soir au Palais de Rumine à Lausanne. Mais il ne s’agit pas là de rencontrer un partenaire amoureux, mais d’en savoir plussur le monde de la science. La société vaudoise des sciences naturelles, la SVSN, a invité sept professionnels ou passionnés pour discuter de leur sujet de prédilection avec le public. Au programme : le changement climatique, les chauve-souris, l’intelligence artificielle ou encore les tardigrades.

Un évènement qui change des habituelles conférences scientifiques… Anne-Sophie Chauvin, maître d’enseignement et de recherche à l’EPFL et directrice adjointe de la SVSN.

Anne-Sophie ChauvinMaître d'enseignement et de recherche à l'EPFL et directrice adjointe de la SVSN

Et Anne-Sophie Chauvin de préciser que ce concept n’est pas pour autant plus intéressant qu’une conférence.

Anne-Sophie ChauvinMaître d'enseignement et de recherche à l'EPFL et directrice adjointe de la SVSN

Un morceau de mousse

Pour piquer la curiosité des participants, chaque intervenant aura donc amené avec lui un objet relatif à son sujet d’étude. Alexandra Delacrétaz, une des intervenantes, nous dévoile ce qu’elle déposera devant elle.

Alexandra DelacrétazEtudiante à l'UNIL, et passionnée par les tardigrades

Travail de maturité, en l’occurrence. Car Alexandra Delacrétaz est en première année de Bachelor de biologie à l’Université de Lausanne. Elle a remporté, avec son travail, le prix de la société vaudoise des sciences naturelles l’an dernier.

Précisons encore que ce speed-dating se tiendra de 19h à 21h dans la salle « Sénat » du Palais de Rumine.

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Lausanne

Appel à idées pour lutter contre le racisme à Lausanne

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La Ville de Lausanne veut associer la population à la lutte contre le racisme (ici une manifestation anti-raciste en 2020 à Lausanne). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les Lausannois sont appelés à partager leurs expériences, leurs ressentis et leurs idées afin de lutter contre le racisme et les discriminations. La Ville a lancé lundi une consultation en ligne.

"Après avoir réuni les organisations partenaires actives dans la lutte contre le racisme, nous souhaitons aujourd'hui sonder la population sur cette thématique", déclare la municipale chargée de la Cohésion sociale Emilie Moeschler dans un communiqué diffusé lundi. La consultation court jusqu'au 17 juillet.

Sur la plateforme Lausanne participe ou via des questionnaires sur papier déposés dans divers lieux de la ville, les personnes intéressées peuvent soumettre leur avis, leurs idées d'actions ou leur témoignage. Les résultats permettront aux autorités d'adapter leurs actions de prévention, de communication et de prestations pour lutter contre le racisme au quotidien.

Cette démarche participative constitue la seconde étape de la réflexion que la Ville et son Bureau lausannois pour les immigrés (BLI) ont décidé de s'accorder cette année pour réfléchir à l'évolution de la Semaine d'actions contre le racisme. Le 25 mars dernier, différents acteurs du domaine ont été réunis, dont des associations, des institutions et des personnes issues des mondes politique et académique.

www.lausanne.ch/racisme

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Les orages d'été au coeur d'une campagne de l'ECA

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Ici des dégâts provoqués par des fortes pluies à Lausanne, en 2018. (Archives - ©KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Les établissements cantonaux d'assurance lancent une campagne de prévention. Son thème: les orages d'été et les gestes à adopter pour protéger son foyer. Elle court jusqu'à la mi-juillet.

Les établissements cantonaux d’assurance gardent un œil sur le ciel. Ils ont lancé ce lundi dans le canton de Vaud notamment une campagne de prévention liée aux orages d’été. L’idée est de rappeler à la population les gestes à adopter pour protéger son foyer contre le gros temps. L’ECA appelle notamment les propriétaires à nettoyer leurs gouttières et à élaguer les arbres proches de leur bâtiment. Mais ils rappellent aussi les réflexes à avoir lorsque le ciel menace. Rafael Stuker, responsable communication de l’ECA.

Rafaël StukerResponsable communication à l'ECA

Des millions débloqués par l'ECA

Car les orages d’été peuvent s’avérer dévastateurs… Et coûteux. Rafael Stuker, responsable communication de l’ECA.

Rafaël StukerResponsable communication à l'ECA

La campagne de prévention, à retrouver sur le site « avantlatempete.ch », courra jusqu’au 17 juillet.

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Lausanne

Une pétition dit non à la reconnaissance faciale automatique

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Plus de 10'000 signatures ont été récoltées pour cette pétition qui veut interdire la reconnaissance faciale automatique (Photo d'illustration © Pixabay)

Une pétition munie de plus de 10'000 signatures demandant l'interdiction de la reconnaissance faciale automatique a été remise lundi au syndic de Lausanne, Grégoire Junod. Cette revendication est portée par une alliance d'ONG dans le cadre d'une campagne nationale.

"Rien dans la loi ne permet d'encadrer la reconnaissance automatique du visage et d'autres technologies de surveillance biométrique", critique l'alliance Stopper la reconnaissance faciale dans un communiqué diffusé lundi. Or celles-ci sont de plus en plus utilisées en Suisse, selon cette coalition fondée en novembre 2021 qui regroupe les organisations de la société civile AlgorithmWatch Suisse, Amnesty International Suisse et Société numérique.

"Des enquêtes ont récemment montré que certaines polices ont déjà recours à des logiciels de reconnaissance faciale hautement controversés", indique l'alliance sur son site Internet. "De là à une généralisation de la surveillance de masse, il n'y a qu'un pas", écrit-elle. Cette technologie est également utilisée par des particuliers, par exemple pour réguler l'accès des membres dans les salles de sport, ajoute-t-elle.

Et selon la porte-parole d'Amnesty International Suisse, le but n'est pas d'interdire les caméras ou la reconnaissance dans certaines situations, mais bien de poser un cadre légal strict.

Nadia BoehlenPorte-parole d'Amnesty International Suisse

Manque de transparence

"Un défi particulier réside dans le fait qu'il n'existe en principe que peu de transparence sur les lieux et les personnes qui utilisent des systèmes de reconnaissance biométrique", poursuivent ses détracteurs. "Cela constitue un obstacle de taille qui empêche un débat public factuel sur le sujet."

La porte-parole d'Amnesty International Suisse, Nadia Boehlen et le conseiller communal Benoît Gaillard étaient notamment présents lors de la remise de la pétition à Lausanne. Ce dernier a déposé en novembre un postulat visant à prévenir le déploiement des technologies de reconnaissance faciale dans la capitale vaudoise.

Benoît GaillardConseiller communal à Lausanne

L'élu communal explique pourquoi ces pétitions sont déposées dans les grandes villes de Suisse. Car outre Lausanne, les vingt plus grandes villes du pays et les chefs-lieux cantonaux recevront une copie de ce texte :

Benoît GaillardConseiller communal à Lausanne

Préoccupation "importante"

Le syndic de Lausanne Grégoire Junod juge cette préoccupation "extrêmement importante". "Il y a un vrai enjeu aujourd'hui à réglementer ces questions", tant en matière de surveillance privée que publique, a-t-il déclaré à la RTS. Citant la Chine où la reconnaissance faciale a été "généralisée" pour devenir "un outil de surveillance et de contrôle social extrêmement fort", selon lui, il a dit ne pas souhaiter se diriger vers ce type de modèle sociétal.

Benoît Gaillard donne d'ailleurs un exemple : celui de la ville française de Nice :

Benoît GaillardConseiller communal à Lausanne

La pétition sera remise au conseiller municipal zurichois Daniel Leupi mercredi. Elle sera ensuite envoyée par courrier postal aux vingt plus grandes villes suisses et aux chefs-lieux de cantons.

Robin Jaunin avec Keystone-ATS

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Vaud

Vaud devrait voter sur l'initiative pour protéger le Mormont

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L'exploitation de la colline du Mormont a débuté dans les années 1950. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La population vaudoise va sans doute pouvoir se prononcer sur l'avenir de la colline du Mormont. L'initiative populaire des Verts, qui vise à inscrire la protection du site dans la Constitution vaudoise et à encourager les autorités à s'émanciper du béton, a abouti.

Les initiants annoncent lundi avoir récolté plus de 14'500 signatures, alors qu'ils devaient en glaner 12'000. Le dépôt formel des signatures, qui doivent encore être validées par les communes, est programmé pour le vendredi 3 juin.

Le comité d'initiative est composé des Vert-e-s, de l'Association pour la Sauvegarde du Mormont, de ProNatura, de décroissance alternatives, des Jeunes Vert-e-s, du Parti socialiste, de solidaritéS, du POP et de la Jeunesse socialiste. Il affirme avoir ratissé tout le canton en obtenant des signatures dans 274 communes (sur environ 300).

L'aboutissement de cette initiative constitue "un signe important en vue de la protection urgente de la colline, de plus en plus rongée par les pelles mécaniques pour en extraire les sables et matériaux nécessaires au ciment encore bien trop utilisé dans la construction, malgré son lourd bilan d’émissions nocives à la santé et au climat", écrivent les Verts dans leur communiqué.

Le Mormont, qui surplombe les villages d'Eclépens et de La Sarraz, est utilisé depuis les années 1950 comme carrière par le cimentier Holcim. Il a été affecté par les extensions successives de cette exploitation, qui vont jusqu'à menacer son sommet.

La colline est devenue célèbre, au-delà des frontières vaudoises, lorsqu'elle a été occupée par la première Zone à défendre de Suisse (ZAD), entre octobre 2020 et mars 2021.

Site protégé

Des tentatives politiques ont aussi été amorcées pour protéger le site. Une motion du futur conseiller d'Etat Vassilis Venizelos a, par exemple, été refusée fin mars par le Grand Conseil.

L'initiative populaire "Sauvons le Mormont" a, elle, abouti. Elle demande que la colline soit déclarée "site protégé" dans la constitution vaudoise. "Toute exploitation du sol y est interdite, à l'exception d'une activité agricole et sylvicole respectueuse de l'environnement et de la nature", peut-on lire dans le texte de l'initiative.

Celui-ci demande aussi que le canton et les communes favorisent "l'utilisation de matériaux de construction respectueux de l'environnement et privilégient eux-mêmes l'utilisation de tels matériaux en lieu et place du ciment."

Pour mémoire, l'avenir du Mormont se joue aussi actuellement devant le Tribunal fédéral. Le projet de la Birette, au sommet de la colline, est inscrit dans un Plan d'affectation cantonal (PAC) qui a fait l'objet d'un recours d'associations environnementales et de particuliers. En cas de décision positive du TF sur l'acceptation du projet, les prochaines étapes seraient les suivantes: défrichement, fouilles archéologiques, décapage des sols puis exploitation de la roche.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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