Vaud
L'abonnement Mobilis annuel coûtera moins cher
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/08/vaud-veut-offrir-des-facilites-tarifaires-aux-jeunes-et-aux-seniors-domicilies-dans-le-canton-octroyees-sous-forme-de-reductions-valables-sur-un-abonnement-annuel-mobilis-archives-1000x600.jpg&description=L'abonnement Mobilis annuel coûtera moins cher', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Vaud veut octroyer des facilités tarifaires pour la mobilité des jeunes et des seniors. Le canton envisage un rabais de près de 250 francs pour les 6-25 ans et de 320 francs pour les plus de 65 ans sur un abonnement annuel Mobilis. Si le Grand Conseil donne son feu vert, ces réductions pérennes entreront en vigueur dès l'été 2025 pour les jeunes et dès janvier 2026 pour les seniors.
"C'est une nouvelle étape et une mesure emblématique du Plan climat du canton de Vaud", a déclaré mardi matin à Lausanne Nuria Gorrite, conseillère d'Etat en charge de la mobilité. "L'enjeu est double, écologique et économique: il s'agit d'inciter la population à utiliser les transports publics pour favoriser le report modal et de soutenir le pouvoir d'achat des ménages grâce à des réductions ciblées", a-t-elle expliqué devant les médias.
Pour obtenir le rabais, il faudra être domicilié dans le canton. Les réductions concernent deux catégories de la population pour lesquelles "le poids des dépenses de transport est le plus élevé en proportion du budget des ménages": les jeunes jusqu'à 25 ans et les personnes de 65 ans et plus, a expliqué Mme Gorrite. Mais qu'en est-il alors des personnes entre ces deux tranches d'âge?
Outre la question financière, il est également essentiel pour le gouvernement vaudois de fidéliser les jeunes aux transports publics.
Que sur l'abonnement annuel
Les bénéficiaires profiteront d'un rabais lors de l'achat d'un abonnement annuel Mobilis, indépendamment du nombre de zones choisies. Il sera d'un montant forfaitaire, équivalent financièrement à 50% d'un abonnement annuel 2 zones (2e classe) dans tout le périmètre de la communauté tarifaire Mobilis.
Cela représente donc exactement une réduction de 247,50 francs pour les jeunes et de 319,50 francs pour les seniors. Ces facilités tarifaires seront octroyées en deux étapes: dès la rentrée scolaire de l'été 2025 pour les premiers et dès janvier 2026 pour les seconds.
Cette mesure coûtera 11,7 millions de francs la première année puis, avec les seniors, quelque 30 millions de francs seront ensuite alloués chaque année par le canton. Elle sera financée par le budget du Département de la culture, des infrastructures et des ressources humaines (DCIRH), sous forme de subvention.
Cette offre sera cumulable avec d'éventuelles autres offres ou aides individuelles octroyées par des communes vaudoises, a encore souligné la ministre.
Feu vert espéré d'ici la fin 2024
La cheffe du DCIRH espère que le Grand Conseil donnera son feu vert avant la fin de l'année. Le Conseil d'Etat doit en effet soumettre au Parlement une proposition de modification de la loi du 11 décembre 1990 sur la mobilité et les transports publics en y ajoutant un chapitre dédié aux "facilités tarifaires". Celui-ci sera complété ultérieurement par un règlement d'application déterminant les modalités précises de mise en oeuvre. Nuria Gorrite est cependant confiante.
Les services de Mme Gorrite ne se sont pas fixés d'objectifs de hausse du nombre d'abonnements annuels Mobilis pour les jeunes et les seniors. La ministre a néanmoins affirmé que son Département tablait à l'avenir et dans l'ensemble (avec aussi les abonnés actuels) à 64% d'abonnés de 6 à 15 ans par rapport à la population vaudoise dans ce segment d'âge, à 60% d'abonnés de 16 à 25 ans et à 27% d'abonnés de plus de 65 ans, sur la base d'hypothèses.
Alessia Merulla avec ATS
Vaud
Vaud et Fribourg: nouvelle opération "Coup de balai"
Comme chaque année, les cantons de Vaud et Fribourg organisent une opération "Coup de balai", vendredi et samedi prochains. A ce jour, 117 actions de ramassage de déchets sauvages sont annoncées, 90 en terre vaudoise et 27 sur sol fribourgeois.
En plus des communes, écoles et associations engagées, la population est invitée à rejoindre une action proche de chez elle, en consultant la carte sur www.balai.ch.
L'objectif est évidemment de nettoyer, mais aussi préventif. "Ramasser des déchets permet de prendre conscience de leur dispersion, de leur impact sur la nature. C'est aussi un levier de réflexion sur nos habitudes de consommation et sur l'importance de la réduction des déchets", indiquent les organisateurs dans un communiqué.
Le "Coup de balai" est une initiative du Service de l’environnement de l’Etat de Fribourg et de la Direction générale vaudoise de l'environnement, en collaboration avec la Coopérative romande de sensibilisation à la gestion des déchets.
www.balai.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne se penche sur le racisme dans l'espace public
Comme d'autres villes, Lausanne lance sa 20e Semaine d'actions contre le racisme (SACR). Dès lundi et jusqu'au 25 mars, la Ville et ses partenaires proposeront tables rondes, expositions, performances, films et ateliers, soit plus de 40 événements sur le thème du racisme dans l'espace public.
"Cette thématique invite à s'interroger sur la notion d'espace public en tant que bien commun, sur les discriminations qui s'y produisent et les solutions pour y faire face", indique la Ville de Lausanne dans un communiqué. La quarantaine d'événements réuniront public, spécialistes, professionnelles et professionnels ou encore membres d'associations pour échanger sur le sujet.
Par exemple, deux tables rondes aborderont la situation des Roms dans l'espace public (20 mars) ou le racisme antimusulman (23 mars). Un concert de la rappeuse suisse La Gale (21 mars), la création participative d'une mosaïque qui célèbre la diversité dans l'espace public (20, 21 et 22 mars), des films, spectacles, expositions, témoignages et ateliers complètent ce riche programme. La plupart des événements sont gratuits.
Conférence de lancement
La Semaine d'actions débute avec une conférence et des ateliers intitulés "Racisme et police: ouvrons le dialogue". La soirée de lundi vise à réunir population, institutions, associations et police, afin de partager les points de vue, mieux comprendre les réalités vécues et identifier des conditions favorables à la confiance et à la prévention des discriminations.
La Semaine d'actions contre le racisme est un des axes mis en place par la Ville et son Bureau lausannois pour les immigrés (BLI) pour lutter contre le racisme à Lausanne. Tout au long de l'année, le BLI propose des formations de prévention du racisme destinées aux collectivités publiques, institutions et associations.
Le bureau tient également une permanence, Info-racisme, qui accueille toute personne victime ou témoin d'actes racistes sur le territoire lausannois.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
"Zone calme": les tl face aux incivilités sonores
Face à la recrudescence des nuisances sonores dans les transports publics, les tl déploient des « zones calmes » à l'avant de leurs véhicules. Cette mesure, portée par la commission du personnel, vise à garantir la sécurité et la sérénité des chauffeurs comme des voyageurs.
À l'avant des bus lausannois, un nouvel autocollant bleu fait son apparition : un doigt posé sur les lèvres et un téléphone barré. Ce n'est pas qu'une simple suggestion, mais une réponse directe à un ras-le-bol croissant des collaborateurs et des usagers. François Greinier, conducteur aux tl depuis sept ans et président de la commission du personnel, est à l'origine de cette initiative. Conducteur aux tl depuis sept ans, évoque les incivilités auxquelles il a dû faire face.
Priorité à la sécurité et à la concentration
Pour les chauffeurs, le bruit ambiant n'est pas qu'une question de confort, c'est un enjeu de sécurité routière. « Le fait d'avoir du bruit ambiant, de la nuisance auditive, va amener de l'inconfort, de la fatigue, et à partir de là, accroître tout ce qui touche à la sécurité », explique François Greinier. Les conversations en haut-parleur ou en FaceTime, particulièrement prisées par certains passagers, sont devenues une source de déconcentration majeure.
Le projet a d'abord été testé sur la ligne 9, opérée par les trolleybus à double articulation (TBD). Ces modèles servent de laboratoire pour cette zone de tranquillité qui s'étend désormais jusqu'à la deuxième porte des véhicules. Mais est-ce que ces autocollants permettront vraiment d’apaiser la situation en cas d’incivilités ? La réponse de François Grenier.
« On n'est pas là pour interdire»
La mesure s'intègre dans la campagne de sensibilisation plus large des tl intitulée « Et si on voyageait encore mieux ensemble ». L'objectif est de légitimer l'intervention des conducteurs face aux comportements récalcitrants. « Ces autocollants sont un soutien. On rappelle les règles, mais on n'est pas là pour interdire. On est là pour leur expliquer que ce n'est pas sécuritaire pour nous, ni pour les autres passagers », précise le président de la commission du personnel.
Les retours sont pour l'instant encourageants. Dans 90 % des cas, un simple rappel à la signalétique suffit à calmer le jeu : « Soit les gens se taisent, coupent leur téléphone en s'excusant, soit ils vont à l'arrière du bus parce que leur appel est important ».
Un test sur une année
Le déploiement concerne actuellement l'intégralité de la flotte, soit plus de 200 bus. Les tl se donnent une année pour évaluer l'impact réel de ces zones calmes sur le climat social à bord. Si le succès se confirme, la mesure pourrait devenir une norme pérenne, répondant ainsi aux attentes des seniors et des voyageurs en quête de tranquillité, tout en protégeant la santé des conducteurs face à l'usure du métier.
Interview réalisée par Sophie Vassutine
Adaptation web avec IA
Culture
Dégradations homophobes à Nyon: les victimes prennent la parole
A Nyon (VD), les portraits de l'exposition "Voices of EquALLity" vandalisés le week-end dernier ont été officiellement remplacés. Le réaccrochage s'est accompagné d'un moment symbolique, qui a réuni les deux victimes des tags discriminatoires Lucie Steffen et Marius Diserens aux côtés une centaine de personnes.
Le rendez-vous était donné à 18h00 sur la place du château. L'un des messages: "l'égalité et le respect ne reculent pas face à l'intimidation."
"Un geste de haine a tenté d'effacer des visages, des histoires, des existences. Mais cet acte infâme n'a pas effacé, il a révélé", a réagi l'artiste Chloé Bonnard, qui a réalisé les photographies des personnalités romandes pour le projet de l'association Les Romandes.
"Si nous sommes là, c'est pour démontrer qu'aucune personne n'est illégitime, que chacun et chacune a sa place dans l'espace public", s'est exclamée à son tour Christiane Piazzini, déléguée à l’intégration de la Ville de Nyon.
Sous les applaudissements, les victimes des actes de vandalisme ont, eux aussi, pris la parole. "Pour être honnête, j'ai beaucoup hésité à parler ce soir, a admis Lucie Steffen. Mais ne rien dire reviendrait à m'invisibiliser. Cela irait à l'encontre du but et du coeur de cette exposition. Et cela pourrait laisser penser que cette dégradation m'a atteinte, alors que pas du tout."
"Normaliser les minorités"
"Elle ne m'a pas atteinte, non, mais elle démontre à quel point il est important de visibiliser et normaliser les minorités. Elle donne donc encore plus de sens à cette exposition dont j'étais déjà fière de faire partie."
Devant la centaine de personnes présentes, Marius Diserens a reconnu: "votre présence est extrêmement cathartique pour moi. On me demande, après un week-end tourmenté, comment je me sens, si je vais bien. La réponse est: malheureusement, très bien, parce que je suis bien trop habitué à cette violence et à cette oppression-là", a dit le conseiller communal nyonnais.
Ces actes "montrent jusqu'à quel point les personnes vont pour nier notre existence, pour nous déshumaniser. Votre présence ici, aussi nombreux et nombreuses, me rappelle que ce n'est pas la norme et que ça ne devrait pas l'être."
Nouvelles images
Après les prises de parole, les photographies ont été officiellement remplacées. Les deux portraits, qui avaient été recouverts d'un voile noir depuis les actes de vandalisme, ont donc été réimprimés. Au moment d'évoquer cette action mardi, les organisatrices et la Ville avaient également annoncé avoir porté plainte, les tags discriminatoires ciblant spécifiquement les minorités de genre.
L'exposition engagée à Nyon est la première étape du projet "Voices of EquALLity", qui devra fleurir dans quatre autres villes: Genève, Renens et Lausanne. Elle se veut projet itinérant, urbain, engagé et fédérateur, qui met en lumière 36 personnalités romandes, inspirantes et profondément engagées dans leur région.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
Double FaceIl y a 2 joursVoir les visages d’une autre manière
-
LausanneIl y a 3 joursL'UDC lance un référendum contre la grande réforme
-
SuisseIl y a 2 joursLa piste d'un acte terroriste écarté a priori à Chiètres (FR)
-
ÉconomieIl y a 3 joursUn car postal a pris feu à Chiètres (FR): des morts et des blessés
-
CultureIl y a 3 joursLe Paillote Festival revient à Morges en mode raccourci et gratuit
-
ClimatIl y a 3 joursAnniviers (VS): la faille des Fios s'agrandit et inquiète
-
VaudIl y a 3 joursDes bus remplaceront les trains entre Bex et Villars dès la mi-mars
-
SuisseIl y a 2 joursL'auteur du drame de Chiètres est un Suisse "marginal et perturbé"



Patricia Paschoud
21 août 2024 à 08:50
C'est bien mais ça reste cher. Encore un petit effort svp. Et 2026 pour les séniors c'est loin...