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Vaud réajuste son concept d'école inclusive
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Plus de 130'000 Vaudois reprennent lundi le chemin de l'école. A l'occasion de la rentrée, le canton annonce une série d'ajustements pour faire baisser la grogne autour de l'école inclusive ainsi que des mesures pour améliorer les relations avec les parents et promouvoir les branches scientifiques. Le gymnase en quatre ans sera le gros chantier des prochaines années.
Ce printemps, deux sondages ont montré que les enseignants se sentent souvent démunis et épuisés face à l'augmentation - en nombre et en intensité - des cas d'élèves à besoins particuliers. Le Département avait promis des améliorations pour la rentrée 2023-2024.
Le conseiller d'Etat Frédéric Borloz a annoncé mercredi un paquet de douze mesures, pour un coût estimé de 9 millions de francs par an. En résumé, il fait un pas en arrière sur le concept d'école inclusive. Il a décidé de "bouger le curseur", qui avait jusqu'ici été placé de manière "très ambitieuse".
"Lorsqu'un élève pose problème dans une classe, on ne peut pas étendre l'encadrement à l'infini. Il faut penser à l'ensemble des élèves", a expliqué le chef du Département de l'enseignement et de la formation professionnelle (DEF).
Elèves autistes
De nouvelles classes régionales de pédagogie spécialisée (CRPS) ouvriront dans les établissements ordinaires afin de prendre en charge les enfants qui présentent des troubles graves du comportement. Trente entités existent déjà, quatre autres ouvriront à la rentrée, dédiées aux élèves de 1-4P qui souffrent de troubles du spectre de l'autisme et dont le nombre est en augmentation. Le dispositif sera adapté en 2024.
Ces classes seront à effectif réduit, et suivront le programme scolaire. "On garde ces élèves à l'école, ce qui favorise l'inclusion", a insisté M. Borloz. Si les troubles perdurent ou s'aggravent, un déplacement en institution reste possible.
Plus de psy et de logopédistes
En parallèle, le canton entend intensifier le co-enseignement (deux enseignants par classe) dès l'année scolaire 2024-2025. Il propose aussi de renforcer les postes de psychologues, psychomotriciens et logopédistes. "On table sur une augmentation de 48 postes", a annoncé Cédric Blanc, directeur général de l'enseignement obligatoire et de la pédagogie spécialisée.
Un plan d'action interdépartemental à dix millions de francs se souciera de l'encadrement scolaire et de la santé mentale des jeunes. Des mesures qui ont fait leurs preuves pendant le Covid se poursuivront. "On essaye ainsi de limiter les décrochages scolaires, qui sont en train de se multiplier", a dit M. Borloz.
Le DEF souhaite aussi que les parents deviennent de véritables partenaires de l'école. Il "ouvre le chantier" et examinera, par exemple, la question des congés jokers, où les élèves peuvent manquer l'école sans que les parents doivent justifier l'absence.
Gymnase en quatre ans
C'est définitif: Vaud devra passer au gymnase en quatre ans, comme l'a imposé la Confédération. Comme annoncé, le canton privilégiera un modèle mixte de 10 ou 11 + 4. Ce scénario donne accès au cursus de maturité en fin de 11e année, tout en l'ouvrant dès la fin de la 10e pour les élèves qui ont des résultats suffisants.
Cette solution est "juste et pédagogiquement solide", a relevé M. Borloz. "Elle permet de ne pas rallonger inutilement le temps des études". Le DEF promet d'associer ses partenaires aux travaux - les syndicats réclament la variante 11+4 - et reviendra en 2024 avec un calendrier et des pistes de travail.
Plus de maths et de sciences
Enfin, le canton souhaite encourager les élèves de 8 à 12 ans à se projeter dans un métier en lien avec le domaine des mathématiques, de l'informatique, des sciences naturelles ou de la technique (les disciplines MINT). Un nouveau salon se déroulera du 26 février au 3 mars 2024 au Swiss Tech Convention Center de l'EPFL.
Lundi, 132'893 élèves vaudois retourneront en classe, soit 1283 de plus que l'an dernier (+1%). 97'143 rejoignent les bancs des écoles obligatoires et des établissements de pédagogie spécialisées, où ils retrouveront 10'905 enseignants. 35'750 adolescents fréquenteront les écoles professionnelles et les gymnases, guidés par 3400 enseignants.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Nouvel actionnaire pour le parc éolien vaudois "Sur Grati"
Le producteur bâlois d'électricité verte aventron entre dans le capital du parc éolien "Sur Grati", en construction sur les crêtes du Jura vaudois. L'entreprise rejoint le fournisseur d'énergie SIE, basé à Crissier, et les trois communes qui accueilleront le parc éolien (Premier, Vallorbe et Vaulion), révèle lundi le journal le Nord vaudois.
La société qui exploite le projet, VOé éole SA, a désormais formellement finalisé son actionnariat et son financement. L'investissement d'aventron n'a pas été divulgué, mais le groupe évoque dans un communiqué "une participation significative".
Le groupe exploite déjà des parcs éoliens en Allemagne, Italie, France et Espagne. "Avec VOé, nous avons à nos côtés un partenaire ancré dans la région, qui a développé ce projet avec les communes au fil des ans", relève Eric Wagner, patron d'aventron, cité dans le communiqué.
Les travaux du futur parc éolien ont démarré l'an dernier, après avoir obtenu en mai 2025 le feu vert définitif du Tribunal fédéral. La mise en service est attendue pour fin 2027.
Avec ses six éoliennes, "Sur Grati" produira environ 45 gigawattheures d'électricité renouvelable par an, correspondant aux besoins annuels d'environ 11'000 foyers. Une fois achevé, "Sur Grati" sera le deuxième plus grand parc éolien de Suisse après celui du Mont-Crosin (BE).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Une balade aux sons de la ville
La commune de Lausanne organise une balade acoustique à la découverte des bruits de la ville, qu'ils soient agréables ou non. Rendez-vous le mercredi 29 avril pour un parcours à pied de deux heures avec plusieurs moments d'écoute et d'échanges.
Cette balade acoustique, qui en est à sa septième édition, est organisée à l'occasion de la journée mondiale contre le bruit. L'objectif est de sensibiliser la population aux bruits urbains, à leurs effets sur la santé et aux moyens mis en oeuvre pour s'en protéger, explique lundi la ville dans un communiqué.
Le parcours mènera du parking de Vennes jusqu'au CHUV en passant par Praz-Séchaud, les Boveresses et Chailly. Les groupes, limités à une quinzaine de personnes, seront accompagnés par un acousticien. Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 27 avril.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Un opéra pour commémorer les batailles de Grandson et Morat
Il y a 550 ans, le duc de bourgogne Charles le Téméraire a subi deux défaites contre les Confédérés à Grandson, puis à Morat. Un opéra revisite cette page d'histoire. Il sera joué une quarantaine de fois dès le 23 mai à Grandson puis cet été près de Morat.
"Charles - L'Opéra. Du Hardi au Téméraire" est un spectacle en plein air conçu spécialement pour les lieux mêmes où l'histoire s'est jouée. Cette création collaborative de plusieurs artistes suisses place Charles le Téméraire au coeur du récit et le fait dialoguer avec d'autres figures, connues ou non, de l'époque.
"On tente de se détacher d'une vision qui oppose les méchants Bourguignons aux gentils Suisses", confie à Keystone-ATS Grégory Thonney, assistant de production. Soucieux de rigueur historique, les créateurs ont fait relire leur scénario par des chercheurs de l'Université de Lausanne.
Histoire et fiction
Sur cette trame historique de 1476, les créateurs ont imaginé des scènes de fiction, comme les échanges entre Charles le Téméraire et Adrian von Bubenberg, défenseur de Morat, juste avant l'assaut. Avant de s'opposer sur le champ de bataille, "tous deux avaient été amis autrefois, à la Cour de Bourgogne", relate M. Thonney.
Chaque soir, entre 70 et 90 personnes feront vivre sur scène ce grand spectacle médiéval: 20 chanteurs professionnels, 10 amateurs, 20 à 40 enfants selon les soirées, 13 musiciens professionnels, un chef d'orchestre. Sans oublier en backstage, une costumière, des ingénieurs son et lumière ainsi qu'un régisseur. En tout, près de 130 personnes participent d'une manière ou d'une autre au projet.
Accessible et vivant
Les organisateurs promettent "une oeuvre exigeante mais accessible qui fait dialoguer la mémoire historique avec les sensibilités d'aujourd'hui". Ils feront revivre la noble Yolande de Savoie, mais aussi des gens du peuple. Le duc de Bourgogne ne sera pas qu'un vaincu, mais aussi "une figure humaine, politique et tragique".
La production a fait le choix de doubler les rôles principaux, pour assurer toutes les représentations. Ainsi, Aslam Safla et Romain Favre, chanteurs d'opéra, se relaieront pour interpréter Charles le Téméraire. Le comédien Yohann Thenaisie jouera le bouffon du duc.
Trois langues
Du 23 mai au 14 juin dans la cour du château de Grandson récemment rénové, puis du 16 juillet au 26 août au château de Villars-les-Moines (Münchenwiler/BE) près de Morat, l'oeuvre retentira en français, en allemand et en italien. Chaque personnage s'exprimera dans sa langue. Un français "médiévalisant" - pas du vrai français médiéval afin de faciliter la compréhension - pour Charles le Téméraire, de l'italien pour Panigarola par exemple, l'ambassadeur du duc de Milan auprès de la cour de Bourgogne. Des surtitrages sont prévus pour que le public comprenne le livret.
Les combats des 2 mars et 22 juin 1476 à Grandson et Morat reprendront vie grâce à des effets visuels et sonores. Mélanie Carrel signe la mise en scène, Jimena Marazzi, cheffe de projet, a composé l'oeuvre. François Voeffray est le chef d'orchestre.
Répétitions en cours
Les premières répétitions en musique ont débuté début avril. Plus de 60 costumes ont été réalisés sous le contrôle de la costumière Alice Concordel, une vingtaine suivront encore. Chacun est conçu comme une pièce unique, au plus près de la réalité historique. "Les costumières ont fait un travail de fou", se réjouit Grégory Thonney.
Le spectacle se tiendra en plein air. En cas d'intempéries, des soirées de rattrapage sont prévues. A Villars-les-Moines, la tribune du public sera couverte. Des discussions sont en cours à Grandson.
Les organisateurs espèrent attirer 11'000 spectateurs. Le budget global avoisine les 1,8 million de francs. La billeterie, qui est ouverte, "se remplit gentiment. On a bon espoir", explique l'assistant de production. Pour rentrer dans leurs frais, les organisateurs espèrent écouler 75-80% des billets.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Télé-Villars-Gryon-Diablerets signe une saison record
Nouveau record dans les Alpes vaudoises: 720'000 skieurs ont dévalé les pistes de Villars-Gryon-Diablerets cet hiver. La saison de glisse s’est achevée ce dimanche 12 avril. Malgré un début de saison doux et une fréquentation en baisse après les vacances de Noël, le domaine a remonté la pente juste avant Pâques.
Le rideau est tombé sur la saison de glisse dans les Alpes vaudoises. Télé Villars-Gryon-Diableret signe un record absolu avec 720'000 skieurs. Le domaine revient pourtant de loin, il accusait un retard de -30% après les vacances de Noël, et celles de février n’ont pas réussi à inverser la tendance.
Le pari d'une fin de saison prolongée
C’était sans compter sur un mois de mars généreux et un week-end pascale couvert d’or blanc. Les chutes de neiges jusqu’à 75 centimètres ont attiré 20'000 skieurs supplémentaires lors du week-end pascal. Des conditions qui ont permis de renverser la vapeur comme l’explique Martin Deburaux, directeur de Télé Villars-Gryon-Diablerets.
Autre évolution : les pistes ont ouvert plus tôt, dès 8h15, pour éviter les longues files aux remontées.
Le moteur Magic Pass
Le salut est aussi venu de la clientèle Magic Pass : elle représente 60% des visiteurs du domaine skiable. Ce segment est en progression de +8%, avec une nouvelle clientèle en provenance de Genève, de France et de Suisse-Alémanique notamment.
Les détenteurs du Magic Pass ski en moyenne cinq fois par saison, soit le double des autres visiteurs. Le domaine a également bénéficié de la clientèle de France, d’Angleterre, de la Belgique, des Pays-Bas et du Luxembourg.
Cap sur l'été
Face à un enneigement de plus en plus incertain, le domaine cherche se tourne vers un modèle quatre saisons pour attirer les touristes toute l’année, comme l’explique Martin Deburaux.
Et pour les amateurs de glisse, les dates sont déjà connues : le domaine rouvrira du 4 décembre au 11 avril 2027.
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