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Vaud

Yverdon: cinq candidatures pour succéder à Jean-Daniel Carrard

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Tirage au sort, le 15 août 2022 à l'Hôtel de Ville
Le tirage au sort des listes a eu lieu à l'Hôtel de Ville d'Yverdon-les-Bains. (© Jérôme Genet / LFM)

Cinq candidatures ont été déposées pour l'élection complémentaire à la Municipalité d'Yverdon-les-Bains (VD), dont le premier tour aura lieu le 25 septembre. Le PLR, l'UDC, les Vert'libéraux, Le Centre ainsi que Solidarité & Ecologie sont sur les rangs pour récupérer le siège laissé vacant en cours de mandat par le libéral-radical Jean-Daniel Carrard.

Non réélu syndic de la 2e ville du canton de Vaud, le PLR s'est retiré de l'exécutif, disant ne pas cautionner les décisions de la nouvelle majorité de gauche. Au printemps 2021, elle avait basculé à gauche, avec cinq élus contre deux PLR. Le délai pour le dépôt des listes était fixé à lundi midi. Les prétendants étaient déjà connus. Il n'y a pas eu de surprise de dernière minute.

Le Parti libéral-radical (PLR) a lancé François Armada pour défendre ce fauteuil. Technicien du bâtiment au niveau professionnel, ce dernier a longtemps oeuvré au sein du Conseil communal, où il a siégé dès 1994 durant plus de deux législatures. Il y est revenu en 2011 et a été réélu une nouvelle fois en mars 2021.

Le démissionnaire Jean-Daniel Carrard ayant expliqué ne pas pouvoir travailler avec la nouvelle majorité rose-verte, comment le candidat de droite pourrait-il y arriver ?

Maximilien BernhardPrésident du PLR yverdonnois

L'UDC retente sa chance

L'UDC essaiera de faire son entrée pour la première fois à l'Hôtel de Ville yverdonnois avec Pascal Gafner. C'est la quatrième tentative de ce directeur associé d'une imprimerie à Grandson, proche des milieux économiques et sportifs. L'année dernière, l'ancien président du Conseil communal (2017-2018) avait échoué d'un cheveu.

Pour la nouvelle présidente, faire partie de la course est légitime:

Nathalie Gutierrez GarciaPrésidente de l’UDC yverdonndoise

Les Vert'libéraux, également absents de l'Exécutif, partent avec le technicien-géomètre Laurent Thiémard. Le parti veut jouer sa carte centrale, dans le contexte actuel:

Pierre-Henri MeystrePrésident des Vert’Libéraux du Jura - Nord vaudois

De son côté, Le Centre, qui n'est représenté ni à la Municipalité, ni au Conseil communal, mise sur Anne-Laure Vallon, assistante en pharmacie.

Une seule candidature à gauche

Face à des partis du centre et de droite en ordre dispersé, une seule candidature a émergé à gauche: celle d'Ella-Mona Chevalley. Formée en sciences et politiques environnementales, militante féministe et écologiste, la jeune cheffe de groupe des Verts et Solidaires saura à la fin du mois si elle peut compter sur le soutien du PS et des Verts. Une candidate qui risque de ne pas être collégial ?

Mathias OrtegaMembre du comité de Solidarité et Ecologie

Les socialistes occupent trois sièges sur sept à l'Exécutif, les Verts deux. Si Ella-Mona Chevalley remporte le scrutin, la droite ne disposera plus que d'un unique fauteuil - celui du libéral-radical Christian Weiler - alors qu'elle était encore majoritaire avant les dernières élections, avec quatre PLR.

Jean-Daniel Carrard a quitté ses fonctions le 31 juillet dernier. L'ancien syndic avait annoncé son départ en avril. Ses anciens collègues se sont réparti son dicastère des Sports, du Tourisme et des Bâtiments, jusqu'à l'automne.

Le premier tour de l’élection complémentaire aura lieu le dimanche 25 septembre 2022, selon le système majoritaire. Vu le nombre de candidats, un second tour est fort probable.

Jérôme Genet avec Keystone-ATS

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Vaud

Yverdon: la gauche en tête du 1er tour de la complémentaire

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Seule candidate de la gauche, Ella-Mona Chevalley a réalisé le meilleur score au premier tour de l'élection complémentaire à la Municipalité d'Yverdon (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Ballotage général ce dimanche à Yverdon-les-Bains. Aucun des cinq candidats alignés pour prendre la succession du démissionnaire PLR Jean-Daniel Carrard n’est parvenu à décrocher la majorité absolue. La candidate de la gauche, Ella-Mona Chevalley, a tiré son épingle du jeu.

Pas encore de successeur pour le démissionnaire PLR Jean-Daniel Carrard à Yverdon-les-Bains. Le premier tour de l’élection complémentaire de ce dimanche s’est soldé par un ballotage général. Trois candidats se sont cependant démarqués. C’est la candidate de Solidarité et écologie, soutenue par la gauche, qui a terminé la course en tête. Ella-Mona Chevalley a comptabilisé 1'784 suffrages. Si elle confirme au second tour, la gauche occuperait 6 des 7 sièges de la Municipalité. Mais la bataille du premier tour a été rendue plus facile par des adversaires PLR-Centre-UDC dispersés. Ecoutez à ce propos Ella-Mona Chevalley.

Ella-Mona Chevalley

Le deuxième à se démarquer, c’est justement le PLR François Armada avec 1'642 voix. Il devance l’UDC Pascal Gafner de 300 voix. Loin devant les deux derniers candidats Laurent Thiémard pour les Vert’libéraux et Anne-Laure Vallon pour le centre.

Alliance vaudoise en vue

Une chose est sûre : l’union devrait être à l’ordre du jour pour le 2ème tour du côté de la droite et du centre. L'’UDC Pascal Gafner devrait se retirer de la course.

Pascal GafnerCandidat UDC

L’enjeu pour la droite : conserver un deuxième siège à la Municipalité face aux cinq sièges de la gauche. Le PLR François Armada appelle également une alliance de ses voeux.

François ArmadaCandidat PLR

Les partis ont jusqu’à mardi pour déposer une liste en vue du second tour de l’élection complémentaire.

Rappelons que la Municipalité actuelle est à majorité de gauche. Elle est composée de trois socialistes, deux verts et d’un PLR. Les différents partis ont jusqu’à mardi pour déposer une candidature en vue du second tour.

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Vaud

Vaud aura son Conseil de la magistrature

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La justice vaudoise, ici avec le Tribunal d'arrondissement de Lausanne, sera désormais surveillée par un Conseil de la magistrature (photo d'illustration). (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Vaud va se doter d'un Conseil de la magistrature. Ses citoyens ont plébiscité dimanche dans les urnes la création de ce nouvel organe de surveillance de la justice cantonale.

C'est la fin d'une exception vaudoise: le canton de Vaud va se doter d'un Conseil de la magistrature. Le projet, à l'étude depuis environ dix ans et déjà en vigueur dans tous les autres cantons romands, a convaincu 65,2% des votants vaudois ce dimanche. La réaction de la présidente du gouvernement, et conseillère d'Etat en charge des institutions, Christelle Luisier Brodard.

Christelle Luisier BrodardPrésidente du Conseil d'Etat vaudois

Le Conseil de la magistrature entrera en vigueur le 1er janvier 2023. Ses missions: la surveillance administrative du Tribunal cantonal et du Ministère public, ainsi que la surveillance disciplinaire de l'ensemble des magistrats.  Il élaborera également des préavis lors des élections de juges cantonaux ou du procureur général. Le Conseil pourra aussi être saisi par quelconque citoyen pour dénoncer un dysfonctionnement d'une autorité judiciaire ou d'un magistrat.

Neuf membres

Le Conseil doit entrer en fonction le 1er janvier prochain. Quelle est donc la suite du processus? Explications de Christelle Luisier Brodard.

Christelle Luisier BrodardPrésidente du Conseil d'Etat vaudois

Ce nouvel organe regroupera donc neuf personnes: deux membres du Tribunal cantonal, un magistrat de première instance, deux représentants du Ministère public, deux avocats (dont un ancien bâtonnier) et deux membres de la société civile. Ils seront élus pour cinq ans par le Grand Conseil et rééligibles une fois. Mais comment choisir les membres de la société civile? On retrouve Christelle Luisier Brodard.

Christelle Luisier BrodardPrésidente du Conseil d'Etat vaudois

Ce Conseil de la magistrature doit permettre de renforcer la séparation des pouvoirs et de dépolitiser la justice. Il s'agit aussi de simplifier le système actuel, où plusieurs organes parlementaires sont chargés de garder un oeil sur la justice.

La création d'un tel cénacle était réclamée de longue date dans le canton de Vaud. Le besoin s'était particulièrement fait ressentir après l'assassinat de Marie par Claude D. près de Payerne en 2013, dans une affaire qui avait suscité de vives tensions entre les pouvoirs judiciaires et législatifs.

"Un oui franc"

Porté par la conseillère d'Etat Christelle Luisier, le projet a été présenté en juin 2021, avant d'être débattu et validé en mai par le Grand Conseil. Une votation populaire était encore nécessaire, sachant que la création de cet organe implique une modification partielle de la Constitution.

Le Conseil de la magistrature est "très important" pour les institutions vaudoises et va entraîner "un grand changement de paradigme" en matière de surveillance de la justice, a ajouté la cheffe du Département des institutions, du territoire et du sport.

Isabelle Bertolini avec Keystone-ATS

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Culture

Lausanne et Pully: 15'000 noctambules à la Nuit des musées

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Environ 15'000 personnes ont afflué à la 21e Nuit des musées de Lausanne et Pully (photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La Nuit des musées de Lausanne et Pully a rassemblé environ 15'000 personnes. Celles-ci ont cumulé 50'000 visites dans les 26 musées partenaires, qui sont restés ouverts jusqu'à deux heures du matin dimanche.

La manifestation a proposé environ 120 animations inédites, rappellent dimanche les organisateurs dans un communiqué. Près de 20 parcours ont aussi été imaginés pour faire vivre l'événement sous un angle particulier: en musique, à pied ou à vélo, avec les papilles ou en famille.

La thématique de cette édition tournait autour de l'univers des chantiers, en référence à la fin des travaux sur le nouveau site muséal de Platforme 10.

Outre les guides des musées, des DJs ont été actifs jusqu'au bout de la nuit. La "Silent party" du TOM Café, au Musée olympique, a notamment rassemblé près de 2000 danseurs pour clôturer cette 21e édition.

Avec environ 15'000 noctambules, la Nuit des musées a retrouvé l'affluence qu'elle avait avant l'arrivée du coronavirus. Annulée en 2020, la manifestation avait réuni 9000 personnes l'an dernier.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Plus de 1000 visiteurs aux portes ouvertes du centre de Penthaz

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La Cinémathèque suisse héberge notamment 85'000 films de fiction et documentaires, ainsi que des milliers d'heures de documents filmés en tous genres (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Plus de 1000 visiteurs se sont redus samedi au Centre de recherche et d'archivage de la Cinémathèque suisse à Penthaz (VD) à l'occasion de portes ouvertes. Ces dernières étaient organisées en marge de la Nuit des musées.

Les visiteurs ont pu découvrir les coulisses de l'institution, qui s'étale sur plus de 13'000 m2, ainsi que rencontrer ceux et celles qui y travaillent, a indiqué samedi soir la Cinémathèque dans un communiqué.

Le public était notamment invité à emprunter un parcours fléché permettant de suivre un document d’archives, de sa prise en charge à sa conservation, en passant par sa documentation. Deux salles de projection proposaient des films pour petits et grands, ajoute la Cinémathèque.

Les nouveaux bâtiments du site de Penthaz ont été inaugurés en 2019. Cette année-là, deux journées portes ouvertes avaient attiré près de 3000 personnes.

La Cinémathèque suisse est l'une des dix plus importantes cinémathèques au monde, selon la Fédération internationale des archives du film (FIAF). Elle se distingue par la diversité et la qualité de ses collections. Fondée en 1948 à Lausanne, elle héberge 85'000 films de fiction et documentaires, ainsi que des milliers d'heures de documents filmés en tous genres. Sans oublier des millions d'affiches, de photographies, de scénarios, de livres, d'appareils anciens, de décors ou d'objets cinématographiques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Raphaël Mahaim brigue l'investiture des Verts

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Raphaël Mahaim saura le 12 novembre s'il représentera les Verts dans la course au Conseil des Etats l'an prochain (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Raphaël Mahaim se lance dans la course au Conseil des Etats. Le conseiller national vaudois brigue l'investiture des Verts après le départ d'Adèle Thorens, qui ne se représentera pas l'an prochain aux élections fédérales.

L'avocat de 38 ans a annoncé sa candidature samedi au Journal de Morges et dans une interview du Matin Dimanche, diffusée sur le site internet de 24 heures. Il est le premier Vert à se dire partant après le refus des trois autres conseillères nationales, Sophie Michaud-Gigon, Léonore Porchet et Valentine Python.

Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 30 septembre chez les Verts. Une assemblée générale extraordinaire de désignation se déroulera ensuite le 12 novembre à Renens.

Depuis mars au Conseil national, où il a pris le siège du retraité Daniel Brélaz, Raphaël Mahaim dit vouloir "porter les aspirations" de sa génération, particulièrement en cette période de "tournant énergétique."

Selon le citoyen de Lussy, père de trois enfants, "il ne s'agit pas que de dénoncer mais aussi de prendre ses responsabilités et mon expérience parlementaire de 16 ans, aux trois niveaux de l'Etat, me permet de le faire", affirme celui qui, avant de siéger à Berne, a été conseiller communal à Echichens (2006-2009) et député au Grand Conseil vaudois (2007-2021).

Raphaël Mahaim veut rejoindre le Conseil des Etats "parce que cette chambre est un verrou sur la voie de la transition". Il juge que les sénateurs aux commandes "ont raté leur rendez-vous avec l'histoire" avec le retard pris en matière de sobriété énergétique et d'énergies renouvelables.

Ticket complémentaire

S'il est désigné le 12 novembre par son parti, Raphaël Mahaim devrait se retrouver sur un ticket rose-vert avec le socialiste Pierre-Yves Maillard. "Nous ne serions pas concurrents mais partenaires", estime-t-il, relevant que tous deux ont des profils "très complémentaires".

Tandis que Pierre-Yves Maillard "marque la politique suisse de son empreinte dans le domaine social, je suis profilé sur d'autres sujets: agriculture, climat, transports, fiscalité ou encore politique européenne", remarque-t-il.

Raphaël Mahaim reconnaît toutefois qu'il ne part pas dans la position du favori, "mais dans celle du challenger." Cela serait le cas dans une association avec Pierre-Yves Maillard, mais aussi pour reprendre au PLR le deuxième siège vaudois au Conseil des Etats, occupé actuellement par Olivier Français.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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