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Vaud

Yverdon encourage la biodiversité dans les espaces privés

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Depuis de nombreuses années, le Service des travaux et environnement de la ville d'Yverdon-les-Bains favorise la biodiversité dans les espaces verts publics par une gestion différenciée des espaces et un choix d'arborisation indigène adapté à l'environnement local (archives).
Yverdon-les-Bains (VD) lance un programme de promotion de la biodiversité dans les espaces privés. Plusieurs subventions sont mises à disposition, de la végétalisation des toitures et des façades aux conseils personnalisés. Une enveloppe financière de 250'000 francs est prévue.

"Le milieu urbain a un potentiel élevé pour maintenir et développer la biodiversité, notamment en aménageant de nouveaux espaces naturels et en renforçant leurs connexions. La nature en ville améliore la qualité de vie de ses habitants. Les espaces verts participent également à la régulation du climat local et atténuent la surchauffe durant les périodes de forte chaleur", explique mardi la Municipalité yverdonnoise dans un communiqué.

Depuis de nombreuses années, le Service des travaux et environnement de la ville favorise la biodiversité dans les espaces verts publics par une gestion différenciée des espaces et un choix d'arborisation indigène adapté à l'environnement local. Et depuis 2017, Yverdon travaille sur un Plan directeur Nature qui vise à développer des objectifs et mesures favorisant la biodiversité sur la commune.

Mais l'action yverdonnoise en faveur de la nature et de la qualité de vie ne compte pas s'arrêter au domaine public. A travers son Agenda 21, programme de concrétisation du développement durable, la ville invite désormais aussi les propriétaires et les entreprises à contribuer à la biodiversité dans les espaces privés grâce à des subventions.

Projets personnels bienvenus

Une enveloppe financière de 250'000 francs pour trois ans a été allouée, indique la municipalité. Elle est financée par le Fonds du développement durable, alimenté par la taxe sur l'électricité. Elle s'applique à cinq types de mesures afin de renforcer la présence de la nature en ville et la connexion entre les milieux naturels.

La manne des subventions propose des conseils personnalisés d'entretien et d'aménagement grâce à la visite d'un biologiste. La végétalisation des toitures ainsi que des façades est également soutenue. Afin de servir de refuge et/ou de garde-manger pour la faune, la Ville soutient le remplacement des haies d’espèces exotiques, comme les laurelles ou les thuyas, par des haies vivantes composées d’arbustes d’espèces indigènes.

Les propriétaires peuvent aussi être soutenus financièrement pour des projets personnels, par exemple pour l'aménagement de biotopes (étang, mur en pierres sèches) ou des démarches de labellisation. Les soutiens financiers s'élèvent au 50% des coûts, précise la ville.

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Lausanne

Interdire toute relation sexuelle profs-élèves au postobligatoire

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Les relations sexuelles entre enseignants et élèves majeurs ne sont pas interdites à l'école postobligatoire dans la plupart des cantons romands. Seul le canton de Genève applique une tolérance zéro à ce sujet et a édicté une directive claire en la matière (photo symbolique). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Dans le canton de Vaud, une motion veut interdire toute relation sexuelle entre enseignants et élèves majeurs à l'école postobligatoire. Porté par le député écologiste Yannick Maury et soutenu par des élus de tous partis, le texte a été déposé cette semaine au Grand Conseil.

"La situation actuelle est objectivement intolérable. C'est quand même un problème grave de ne rien avoir à ce sujet dans la loi", dit à Keystone-ATS Yannick Maury. A ses yeux, une telle interdiction est un "élément fondamental de la relation pédagogique."

La motion demande précisément au Conseil d'Etat "d'interdire explicitement au corps enseignant du secondaire 2 d'entretenir des relations intimes avec des élèves". Il s'agirait donc de modifier la loi sur l'enseignement secondaire supérieur (LESS) ou de procéder par voie de directive comme le Canton de Genève.

"Effet préventif évident"

"Une inscription noire sur blanc de cette interdiction pourrait en plus avoir un effet préventif évident, et permettre ainsi de contenir certains passages à l'acte", poursuit le député des Vert-e-s.

Les relations sexuelles entre enseignants et élèves majeurs ne sont pas interdites à l'école postobligatoire dans la plupart des cantons romands, rappelle le motionnaire. Seul Genève applique une tolérance zéro à ce sujet et a édicté une directive claire en la matière.

Le Département genevois de l'instruction publique (DIP) précise en effet que "le personnel enseignant doit adopter une distance adéquate eu égard au rôle d'autorité qu'ils et elles exercent sur les élèves" et que "tout comportement, même consenti, touchant l'intégrité sexuelle est proscrit".

Avantages et emprise

Si les élèves de l'école obligatoire sont de fait tous mineurs et que de telles relations y sont de facto proscrites, les élèves du postobligatoire atteignent la majorité en cours de scolarité, souligne encore M. Maury, lui-même enseignant.

"Si une liaison sexuelle librement consentie entre deux personnes adultes est tout à fait inattaquable sur le plan juridique, elle pose problème lorsque celle-ci a lieu dans le cadre d'un rapport hiérarchique direct ou indirect. En plus d'un ascendant évident qu'il existe dans cette situation, le risque de biais quant aux notes données ou décisions prises au sujet des élèves remet en cause la probité des instituts de formation dans leur ensemble", écrit-il.

"En effet, comment ne pas imaginer que celui ou celle qui partage une vie intime avec son élève ne l'avantage pas durant la correction de certaines épreuves, en plus d'exercer possiblement une certaine emprise sur cette personne?", questionne l'élu écologiste.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Ed Wige, de l'EPFL au prix suisse de littérature

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Artiste touche à tout, Ed Wige n'hésite pas à performer ses textes sur scène. ©Elena Gazzarrini

L'autrice basée à Renens Ed Wige a reçu un prix suisse de littérature. Son livre “Milch Lait Latte Mleko” mêle fiction et éléments autobiographiques. Rencontre.

Ces prix littéraires sont décernés par l’Office fédéral de la culture. Ed Wige a été récompensée aux côtés de 8 autres auteurs pour “Milch Lait Latte Mleko”, une novella qui mêle fiction et éléments autobiographiques.

"C'est l'histoire d'une petite fille qui arrive en Suisse avec sa maman à cause d'une guerre en Ex-Yougoslvie, raconte Ed Wige. On suit son parcours, les combines qu'elle doit mettre en place, l'accueil qu'on lui fait et comment elle va trouver un nouvel équilibre dans cette situation nouvelle."

Un livre qui s'inspire de la véritable histoire d'Ed Wige.

Ed WigeAutrice

"Créer sans se préoccuper de comment je vais vivre"

Adepte de l’écriture collective depuis plusieurs années, la Vaudoise signe avec ce livre sa première publication solo. Elle nous explique le processus.

Ed WigeAutrice

Les lauréats des Prix suisses de littérature ont été annoncés le 15 février. Dans le milieu culturel, pouvoir vivre de ses créations n'est pas toujours aisé. La littérature n'y échappe pas. Alors, quel est l’impact d’une telle distinction?

Ed WigeAutrice

Du "sérieux" à l'écriture

Si l'écriture et l'art ont toujours fait partie de sa vie, ce n'est que dans un deuxième temps qu'Ed Wige, de son vrai nom Danica Hanz, s'est autorisée à en faire son travail. "J'ai longuement hésiter à m'inscrire dans une école d'art, se souvient l'autrice. Mais comme toute bonne migrante qui voulait rassurer ses parents, je voulais quelque chose de sérieux, de solide."

Elle a notamment performé "Milch Lait Latte Mleko" avec Sarah Marie. ©Michel Bertholet

Elle s'est ainsi lancée dans des études en informatique à l'EPFL, puis en relations internationales. "À un moment donné, j'avais des jolis diplômes, qui rassuraient tout le monde. Et j'ai vu passé un appel pour l'Institut littéraire suisse."

Ed Wige, qui travaille dans un think tank dans les relations internationales à cette période, postule. "Et c'est passé. Alors il a fallu décider: est-ce que je change complétement de voie? Je me suis dit 'oui, tiens, pourquoi pas'", raconte-t-elle.

Guidée par l'instinct, elle a commencé à écrire, à rencontrer d'autres auteurs. "Je me suis sentie alignée avec mes envies", confie-t-elle. Aujourd'hui, Ed Wige se définit comme une explor-autrice. Mais ça veut dire quoi exactement?

Ed WigeAutrice

Elle affectionne particulièrement l'écriture à plusieurs mains. Elle fait partie de collectifs comme Particules, minikri ou AJAR. Mais Ed Wige est surtout touche à tout. Livres, théâtre ou encore vidéopoèmes font parties de son répertoire. Une manière d'éviter la routine?

Ed WigeAutrice

Ed Wige est peut-être revenue à ses premières amours en se lançant dans l'écriture. Mais son expérience dans les relations internationales transparait toujours dans son travail.

Ed WigeAutrice

"J'ai aussi compris que j'étais très suisse." Qu'entend l'autrice par là?

Ed WigeAutrice

Image : Julien Chavaillaz | Design graphique et direction artistique : Online

Avec le collectif AJAR, Ed Wige travaille en ce moment sur un projet en collaboration avec des auteurs basés à Hong Kong et Shangaï. Elle s'y rendra d'ailleurs à la mi-mars après des séances d'écriture via visioconférence. 

Elle travaille également sur d'autres textes, en solo. "Mais quand on écrit un texte, on est sur un temps long, c'est un marathon, explique l'autrice. Faut y travailler, puis le refroidir pendant quelques mois. Certains textes sont voués à exister, d'autres pas, donc c'est toujours dur de parler des textes à venir. On verra, conclut-elle, mais il y a plein de projets."

En attendant, “Milch Lait Latte Mleko” est disponible en librairie aux éditions Paulette Éditrice.

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Vaud

Un autre voyant au vert pour le gymnase du Chablais

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Le projet du gymnase du Chablais arrivera prochainement entre les mains de l'ensemble du Grand Conseil vaudois (photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le projet de gymnase du Chablais, à Aigle, convainc. On l’a appris jeudi, la commission du Parlement cantonal chargée d’analyser le dossier en amont des débats politiques est unanime. Elle souhaite accorder au Conseil d’Etat le crédit de plus de 80 millions de francs demandé. Un signal plus qu'encourageant en vue des discussions au Grand Conseil.

Un autre voyant au vert pour le gymnase du Chablais. On l’a appris ce jeudi, la commission du Parlement cantonal chargée d’analyser le dossier en amont des débats politiques est unanime. Elle souhaite accorder au Conseil d’Etat le crédit de plus de 80 millions de francs demandé. Un signal plus qu’encourageant en vue des futures discussions au sein du Grand Conseil vaudois. La réaction de Grégory Devaud, qui est non seulement syndic d’Aigle mais aussi député et membre de la commission qui a statué.

Grégory DevaudSyndic d'Aigle et député PLR

Ce gymnase pourrait ouvrir ses portes en 2027… Et il est très attendu dans le Chablais, qui se voit actuellement contraint d’envoyer ses élèves dans d’autres régions. On écoute le syndic d’Aigle et député PLR Grégory Devaud.

Grégory DevaudSyndic d'Aigle et député PLR

Reste maintenant à obtenir l’aval du Grand Conseil dans son ensemble pour réellement débloquer les plus de 80 millions de francs nécessaires. Le syndic d’Aigle et député PLR Grégory Devaud estime que les discussions ne devraient pas être très animées.

Grégory DevaudSyndic d'Aigle et député PLR

On ne sait pas encore quand le dossier atterrira finalement sur la table du Grand Conseil.

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Football

Vaud veut promouvoir le foot féminin

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A une année de l'Euro dames en Suisse, Vaud veut promouvoir le foot féminin de base (archives). (© KEYSTONE/APA/APA/HELMUT FOHRINGER)

L'Association cantonale vaudoise (ACVF) veut promouvoir le football féminin. Un budget de 750'000 francs sera investi durant les trois prochaines années, financé à parts égales entre l'Etat de Vaud et la fondation FootAvenir, qui regroupe la BCV, le Centre patronal, l'ECA et Retraites Populaires.

Nommé "Honeyball", ce projet vise notamment à créer des équipes de toutes les catégories du football féminin de base, partout dans le canton. "Dans le contexte général de manque d'infrastructures, cela ne sera possible qu'en regroupant les clubs autour d'un seul et même objectif", indiquent vendredi les partenaires du projet dans leur communiqué. Un soutien financier sera également offert aux clubs qui hébergent déjà des équipes ou des arbitres féminines.

“Le sport, et particulièrement le football, véhicule des valeurs de respect et d'inclusion qu'il convient de soutenir et de renforcer, notamment en accordant aux femmes la place qu'elles méritent sur les terrains, comme dans les instances dirigeantes des clubs et entités sportives", relève Christelle Luisier, ministre vaudoise des sports, citée dans le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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