Rejoignez-nous

Coronavirus

Selon Alain Berset, le tourisme doit patienter face au virus

Publié

,

le

Alain Berset a visité lundi l'entreprise Hamilton Medical à Domat/Ems (GR). La société fabrique des respirateurs qui sont utilisés pour les patients atteints d'une forme grave de covid-19. (©KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)
Le conseiller fédéral Alain Berset met en garde contre un assouplissement trop rapide des mesures contre le coronavirus. Le tourisme et la gastronomie doivent faire preuve de patience.

Un assouplissement trop rapide des mesures contre le coronavirus, y compris dans les secteurs du tourisme et de la gastronomie, pourrait provoquer une deuxième vague d'infection, a souligné le conseiller fédéral Alain Berset lors d'une visite dans le Grisons lundi.

Le Conseil fédéral a fait tout son possible pour trouver la meilleure voie à suivre. Le ministre de la santé n'a pas pu dire au gouvernement grison dans quel délai l'infrastructure touristique pourrait redémarer.

Aussi lentement que nécessaire

Le gouvernement fédéral veut le faire le plus rapidement possible, mais aussi lentement que nécessaire, a déclaré Alain Berset lors d'une conférence de presse. Les perspectives ne sont pas mauvaises, mais "nous ne voulons pas d'un vol sans visibilité".

Les secteurs du tourisme et de la gastronomie sauront probablement dans le courant du mois de juin quelles seront les prochaines étapes de l'assouplissement des mesures. "Si les choses se passent bien, nous pourrons être généreux le 8 juin", a souligné Alain Berset.

Pendant sa visite dans les Grisons, Alain Berset a rencontré une délégation du gouvernement cantonal pour un échange d'informations. Le canton compte actuellement 769 personnes infectées et 40 décès. En comparaison intercantonale pour 100'000 habitants, seuls Genève, le Tessin, Vaud, Bâle-Ville et le Valais ont une proportion de cas plus élevée, selon l'Office fédéral de la santé publique.

Défis et problèmes spécifiques

L'exécutif cantonal et le conseiller fédéral ont discuté des défis actuels pour faire face à la crise de coronavirus et des problèmes spécifiques des Grisons. Ils ont aussi parlé de la mise en oeuvre des mesures d'assouplissement progressif annoncées jeudi par le Conseil fédéral et qui s'appliqueront dès le 27 avril.

A son arrivée dans les Grisons, Alain Berset a d'abord visité la société Hamilton Medical, à Domat/Ems. L'entreprise fabrique des respirateurs utilisés pour les patients qui souffrent d'une forme grave du Covid-19. Il s'est ensuite entretenu avec des bénévoles d'un centre d'assistance psychologique d'urgence par téléphone à Cazis.

Engagement et solidarité

Le chef du département fédéral de l'intérieur a aussi recontré des membres des associations locales de Rhäzuns et de Bonaduz qui ont mis en place des projets d'aide de voisinage. Le gouvernement grison a salué l'engagement et la solidarité de la population pendant cette crise.

Le conseiller fédéral est arrivé dans les Grisons lundi matin dans un hélicoptère Super Puma de l'armée. Après une rencontre avec les médias, il a regagné Berne en milieu d'après-midi par la voie des airs.

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Coronavirus

Genève: la 2e dose de rappel est possible mais pas recommandée

Publié

le

La deuxième dose de rappel contre le Covid-19 est disponible à Genève pour la somme de 60 francs (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A la veille des vacances, les autorités sanitaires genevoises rappellent qu'une deuxième dose de rappel contre le Covid-19 est possible pour les personnes qui le souhaitent, par exemple pour des raisons de voyage. Cette injection, qui n'est pour l'instant pas recommandée à la population générale, coûte 60 francs.

En revanche, ce deuxième rappel est recommandé pour les personnes avec une immunodéficience sévère et est gratuit pour ces personnes, indique vendredi le département de la santé (DSPS) dans un communiqué. La deuxième dose de rappel n'est pas recommandée pour les personnes vulnérables, soit les personnes âgées.

Le DSPS relève que tous les indicateurs montrent une augmentation non négligeable des nouvelles infections de Covid-19 depuis une quinzaine de jours. Avec la levée de la plupart des obligations, chaque personne joue un rôle primordial dans l'application des bons réflexes, souligne le département. A noter qu'en cas de symptômes le test est possible et gratuit pour tout le monde.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Coronavirus

Il faut encore une dose de rappel contre le Covid selon Engelberger

Publié

le

Lukas Engelberger dit être prêt à recevoir une quatrième dose de vaccin contre le Covid-19 (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Le président de la Conférence des directeurs cantonaux de la santé (CDS) Lukas Engelberger préconise une recommandation rapide pour une deuxième dose de rappel contre le Covid-19. Il rappelle que la protection contre le virus diminue avec le temps.

Il est important que la quatrième vaccination puisse être proposée très vite, ajoute le ministre bâlois de la santé dans un entretien diffusé vendredi par la Basler Zeitung. "Nous n'attendons à Bâle-Ville plus que la recommandation de la Confédération pour commencer le plus rapidement possible".

M. Engelberger, 47 ans, prévoit de se faire vacciner une quatrième fois contre le coronavirus. "Dès que cela sera recommandé pour mon groupe d'âge", lâche-t-il.

Il rappelle qu'il ne faut pas prendre le SARS-CoV-2 à la légère malgré une pandémie qui dure depuis plus de deux ans. "Le Covid-19 est une maladie contagieuse qui peut être très dangereuse pour certains patients. Les personnes à risque, en particulier, ne devraient pas se mettre inutilement en danger".

Le nombre de cas de Covid-19 a augmenté de manière significative ces dernières semaines en Suisse. La deuxième dose de rappel n'est jusqu'à présent ni officiellement autorisée par Swissmedic, l'autorité de contrôle des produits thérapeutiques, ni recommandée par la commission fédérale pour les vaccinations pour le grand public. Elle n'est donc pas gratuite. Elle coûte environ 60 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Coronavirus

L'OMS s'attend à des "niveaux élevés" de Covid-19 cet été en Europe

Publié

le

"Nous devons continuer à traquer le virus parce que ne pas le faire nous rend de plus en plus aveugles aux modes de transmission et à (son) évolution", a souligné le directeur de l'OMS Europe. (© KEYSTONE/AP/Lee Jin-man)

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré jeudi à l'AFP s'attendre à "des niveaux élevés" de Covid-19 cet été en Europe. Elle a appelé à surveiller le virus de près après un triplement des cas quotidiens depuis un mois.

"Comme les pays à travers l'Europe ont levé les mesures sociales qui étaient en place, le virus va circuler à des niveaux élevés au cours de l'été", a affirmé le directeur pour l'Europe de l'organisation de l'ONU, Hans Kluge.

"Le virus ne va pas disparaître juste parce que des pays arrêtent de le surveiller. Il continue à contaminer, il continue à changer et il tue toujours", a-t-il souligné dans une déclaration écrite à l'AFP.

Sous-variant Omicron BA.5

Tiré par le sous-variant Omicron BA.5, le nombre de cas dans la cinquantaine de pays de la zone de l'OMS Europe s'est rapproché cette semaine des 500'000 quotidiens, alors qu'il était autour de 150'000 par jour fin mai, selon les données publiques de l'organisation.

Après avoir avoisiné les 4000 à 5000 décès par jour pendant une bonne partie de l'hiver, le nombre de morts reste lui actuellement à un niveau bas d'environ 500, soit son niveau de l'été 2020.

La quasi totalité des pays européens affichent des cas en hausse, avec le Portugal, le Luxembourg, la France, la Grèce, Chypre, l'Allemagne et l'Autriche actuellement dans le peloton de tête de la plus forte incidence.

Les recommandations restent

"Nous espérons que les importants programmes de vaccination que la plupart des Etats membres ont mis en place, de même que les infections passées, signifieront que nous allons éviter les conséquences les plus graves que nous avons observées plus tôt dans la pandémie", a dit M. Kluge.

"Néanmoins, nos recommandations restent en place", a-t-il souligné. L'OMS appelle les Européens à continuer à s'isoler en cas de symptômes respiratoires, à vérifier que leur vaccination est à jour et à porter un masque dans les endroits fréquentés.

"Nous devons continuer à traquer le virus parce que ne pas le faire nous rend de plus en plus aveugles aux modes de transmission et à (son) évolution", a souligné le directeur de l'OMS Europe. M. Kluge a également appelé les Etats-membres à augmenter encore leur niveau de vaccination.

"Une haute immunité dans la population et les choix faits pour réduire le risque pour les personnes âgées seront les clés pour empêcher une mortalité supplémentaire cet été", a-t-il dit.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Coronavirus

L'objectif de vacciner 70% des populations partout pas atteint

Publié

le

L'objectif qui avait été établi par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour vacciner 70% des populations de chaque pays n'a pas atteint (archives). (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

L'objectif de vacciner 70% de la population de chaque pays contre le coronavirus d'ici juillet est loin d'être atteint. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déploré mercredi à Genève que seuls 58 pays aient franchi cette part.

"Certains ont dit qu'il n'est pas possible pour les pays pauvres de le faire", a affirmé devant la presse le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus. Mais plusieurs gouvernements ont eux réussi, a-t-il également insisté. Problème, la moyenne dans les pays à bas revenus n'atteint que 13%.

M. Tedros s'est réjoui que trois quarts du personnel de santé et des personnes âgées aient été immunisés. Des millions de personnes seraient décédées sans cette vaccination, a-t-il affirmé. Depuis un an et demi, 12 milliards de doses ont été distribuées dans les différents pays.

Pour autant, des centaines de millions de personnes, dont des dizaines de millions de travailleurs de santé et personnes âgées d'Etats moins aisés, n'ont pas toujours eu accès aux doses requises.

De leur côté, plusieurs entreprises pharmaceutiques oeuvrent pour trouver celui qui permettra de s'adapter à tous les variants. "Il est encore tôt", a ajouté la cheffe scientifique de l'OMS Soumya Swaminathan qui affirme également que des avancées importantes devraient être obtenues d'ici quelques années.

Et le directeur général appelle à vacciner toutes les personnes vulnérables, quel que soit le pays. Si les Etats riches peuvent se permettre d'immuniser des bébés dès six mois ou de donner une dose supplémentaire aux personnes âgées, tous doivent pouvoir le faire, a-t-il aussi affirmé.

D'autant plus que le nombre de nouveaux cas s'est étendu de 20% la semaine dernière et celui des nouvelles infections a augmenté dans la moitié des régions de l'organisation. La pandémie accélère dans plus de 100 pays.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Coronavirus

Des experts en faveur d'un rappel de vaccin spécifique à Omicron

Publié

le

Omicron et ses sous-variants ont dominé les contaminations au cours de l'année 2022, à tel point qu'ils représentent désormais la grande majorité des infections du monde entier (archives). (© KEYSTONE/AP CDC/HANNAH A. BULLOCK, AZAIBI TAMIN)

Un comité d'experts américains s'est prononcé mardi en faveur d'un rappel de vaccin visant spécifiquement le variant Omicron du SARS-CoV-2. Cette décision laisse augurer un besoin d'injections annuelles contre le Covid-19, à l'instar de la grippe.

Les scientifiques, conviés par l'agence américaine du médicament, la FDA, ont approuvé la mesure par 19 voix contre 2 au terme d'une journée passée à examiner les données disponibles, dont des projections concernant les futures vagues et des résultats préliminaires fournis par les fabricants de vaccins.

Un scientifique de la FDA a résumé la complexité de la situation: anticiper l'évolution d'un virus qui a souvent défié les prédictions et mute encore plus vite que la grippe. "Nous travaillons aujourd'hui dans un domaine très compliqué, car aucun d'entre nous ne dispose d'une boule de cristal", a-t-il dit.

Large protection visée

Membre du comité, le professeur de médecine Michael Nelson de l'université de Virginie a indiqué avoir voté en faveur de la mesure, car il craignait que l'efficacité déclinante des vaccins ne se traduise par des cas graves pour les personnes à risque. "Il faut que nous passions à l'action sans tarder."

Pfizer et Moderna, qui ont récemment annoncé que leurs vaccins développés spécifiquement contre le variant Omicron présentaient des résultats prometteurs, se sont adressés au comité d'experts mardi, ainsi que Novavax.

La plupart des scientifiques ont semblé vouloir privilégier un vaccin qui ciblerait à la fois la première souche du virus, pour obtenir une large protection, et les derniers sous-variants d'Omicron BA.4 et BA.5. Pfizer et Moderna ont indiqué être en mesure de passer à la production de tels vaccins dans les trois mois.

Contrairement aux variants Alpha et Delta, qui avaient fini par fléchir, Omicron et ses sous-variants ont dominé les contaminations au cours de l'année 2022, à tel point qu'ils représentent désormais la grande majorité des infections du monde entier, a indiqué au comité Jerry Weir, de la FDA.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Les Sujets à la Une

X