Rejoignez-nous

Suisse

Alain Berset célèbre la Constitution

Publié

,

le

Le président de la Confédération Alain Berset a fait mardi l’éloge de la Constitution suisse, à l’occasion des festivités du 1er août. Il a réservé la primeur de son discours à des invités lors d’un brunch à Bellegarde (FR) et à sa commune de Belfaux (FR).

« Nous vivons en Suisse dans la paix et la prospérité. Nous le devons en grande partie à nos institutions et à notre Constitution fédérale », a relevé Alain Berset, selon la version écrite de son discours. Cette dernière a été adoptée en 1848, après un demi-siècle de tensions politiques, ayant débouché sur une guerre civile.

Pour le président de la Confédération, la Constitution démontre que dans un conflit, les deux parties peuvent être gagnantes. « De bons compromis conduisent souvent à des solutions durables ».

Et Alain Berset de souligner que de telles solutions sont aujourd’hui nécessaires pour la prévoyance vieillesse ou le système de santé. « Nous devons tout faire pour que l’AVS puisse continuer à verser des rentes et que le niveau des pensions soit maintenu pour tous. Nous devons aussi faire tout notre possible pour ralentir la croissance des coûts de la santé ».

Capacité de compromis

En cette période de polarisation, la Suisse doit d’autant préserver sa capacité à faire des compromis, souligne le conseiller fédéral. Grâce à cela, le pays se porte bien aujourd’hui, que ce soit au niveau économique, de son système de santé, ou de son système éducatif.

De nombreuses personnes s’engagent également pour le bien commun et la Suisse concilie de mieux en mieux vie familiale et professionnelle, « même s’il reste encore beaucoup à faire ». Pour le Fribourgeois, des défis subsistent toutefois dans l’emploi des plus de 55 ans, dans l’égalité salariale homme/femme et dans la protection sociale des travailleurs à l’ère du numérique.

En matière de politique extérieure, la Suisse continuera par ailleurs à s’engager pour un ordre international basé sur l’équité et le respect mutuel. « Les autres Etats ne sont pas que des concurrents, mais aussi des partenaires potentiels ».

A ce titre, le président de la Confédération juge « particulièrement importantes » les relations avec l’Europe, qu’il souhaite encore développer et pérenniser. « L’Union européenne est de loin notre partenaire commercial le plus important », a t-il notamment rappelé.

Randonnée

Alain Berset s’est exprimé mardi peu après midi lors d’un brunch offert par l’Union suisse des paysans dans une cabane d’alpage à Bellegarde (FR), dans la région du Lac Noir. « Nous avons pu déguster des yoghourts ou du fromage et nous avons même eu le droit à un concert d’accordéon », a précisé à Keystone-ATS son porte-parole Peter Lauener. Selon ce dernier, tout se passe bien, « malgré la chaleur ».

Cette étape faisait partie d’une randonnée de 11 kilomètres, qui a mené le conseiller fédéral au Lac Noir. Ce dernier était notamment accompagné de 120 personnes de toute la Suisse, tirées au sort parmi quelque 600 participants à un concours organisé par l’Illustré et la Schweizer Illustrierte.

Le Fribourgeois mettra ensuite le cap vers sa commune de Belfaux (FR), où il prononcera en soirée le traditionnel discours. Et le lendemain, Alain Berset traversera la Sarine pour s’exprimer sur la Prairie du Grütli.

(ATS / KEYSTONE – ALESSANDRO DELLA VALLE)

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Suisse

Près de la moitié du personnel soignant veut quitter son travail

Publié

le

"Malgré le travail difficile, c'est un métier qui pourrait être fabuleux. Je n'ai pas envie d'en changer, mais je ne veux pas y laisser ma santé", explique une infirmière (archives). (©KEYSTONE/APA/APA/HELMUT FOHRINGER)

Près de la moitié du personnel soignant veut quitter son travail. Les employés souffrent du manque de personnel et de la pression constante des économies, selon un sondage réalisé par le syndicat Unia. Ces résultats sont alarmants.

Les jeunes surtout, qui ne travaillent que depuis quelques années dans ce domaine, ne voient pas d’avenir dans leur secteur. Les conditions de travail posent problème.

Selon Unia, 86% des employés se sentent régulièrement fatigués et épuisés; 72% subissent même des troubles physiques. Leurs horaires étant annualisés, les employeurs exigent du personnel soignant une grande flexibilité et la charge de travail n’est pas répartie de manière équitable. Cela ne laisse pas beaucoup d’espace pour les loisirs, estiment deux tiers des personnes interrogées.

Plus humain

La plupart des soignants ont choisi ce métier pour aider les autres. Mais la qualité de leur travail souffre du manque de personnel, souligne vendredi le syndicat.

« Au nom de la rentabilité, on rationalise, on comprime les coûts, on coupe dans les budgets, tout en fermant les yeux sur les effets désastreux sur les conditions de travail et sur la qualité des soins et de l’accompagnement », a souligné Yvonne Peist-Gaillet d’Unia. Il est temps d’intervenir et que « les soins deviennent à nouveau plus humains », a écrit une assistante en soin en répondant au sondage.

De plus, le salaire n’est pas approprié, estiment 79% des sondés. « On ne peut pas en vivre », répondent les assistants et les auxiliaires. Les bas salaires sont symptomatiques pour ce métier « féminin ».

Dans l’inconscient collectif, c’est le rôle de la femme d’assumer les soins. Elles continueront à faire leur travail malgré la pression et les salaires inappropriés, ajoute Mme Peist-Gaillet.

Apaiser la situation

Le syndicat Unia exige un dialogue équitable entre les employeurs et les employés afin de ne pas exacerber encore plus la situation. Il demande des plans de travail raisonnables et l’abolition des horaires annualisés. Les salaires doivent être adaptés. Et plus de personnel soignant doit être engagé.

Le sondage a été réalisé du 15 octobre au 31 janvier. 2935 personnes ont été interrogées.

(KEYSTONE-ATS)

Continuer la lecture

Suisse

L’accès au don de sperme divise

Publié

le

L'ouverture du mariage aux couples homosexuels se ferait d'abord sur les éléments essentiels. Le don de sperme aux lesbiennes divise les esprits. (©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L’ouverture du mariage aux couples homosexuels devrait se limiter d’abord aux points centraux. Un projet sera mis en consultation ces prochaines semaines, ont indiqué jeudi les services du Parlement. L’accès des couples de femmes au don de sperme divise les esprits.

La commission des affaires juridiques du National a décidé en juillet dernier de régler d’abord les aspects essentiels du mariage pour tous, sans modifier la constitution. Un projet complémentaire traitant notamment l’accès à la procréation médicalement assistée (PMA) et la rente du conjoint survivant pourrait venir dans un second temps.

La commission souhaitait ainsi éviter qu’un blocage sur certains domaines délicats ne fasse échouer l’ensemble du projet. Elle mettait aussi en avant un avis de l’Office fédéral de la justice qui estimait qu’un accès à la PMA nécessitait une modification de la constitution.

Celle-ci précise en effet que le recours aux méthodes de procréation médicalement assistée n’est autorisé que lorsque la stérilité ou le danger de transmission d’une grave maladie ne peuvent être écartés d’une autre manière. La question divise toutefois les esprits.

Don de sperme

L’association Familles arc-en-ciel estime que ces considérations relèvent d’une lecture trop traditionnelle de la constitution. Entre 50 et 100 personnes ont d’ailleurs manifesté jeudi à Berne pour que les couples de lesbiennes aient accès à la procréation médicalement assistée et que le don de sperme soit autorisé dans le cadre du projet de mariage pour tous.

Les couples résidant en Suisse recourent de plus en plus à des dons de sperme à l’étranger. Les inconvénients liés à cette situation pourraient ainsi être évités, estiment les manifestants.

Leurs arguments n’ont qu’à moitié convaincu la commission. Par 12 voix contre 11 et 1 abstention, celle-ci estime que l’accès au don de sperme pour les couples de femmes introduirait une inégalité entre couples lesbiens et couples gay. Elle craint par ailleurs que cette variante compromette l’acceptation, sur le plan politique, du mariage pour tous.

Une variante sera toutefois mise en consultation. Pour permettre aux couples de femmes l’accès au don de sperme, il s’agirait d’uniquement modifier le code civil, sans toucher à la constitution ni à la loi sur la procréation médicalement assistée. L’interdiction du don d’ovule et du recours aux mères porteuses, même aux couples hétérosexuels, resteraient à ce stade en vigueur.

Mêmes droits

Le projet de mariage pour tous, adopté par 19 voix contre 4 en commission, se concentre sur les élements essentiels du droit civil, y compris le droit de cité et l’adoption. Les dispositions relatives à l’existence d’un mariage s’appliqueraient également, à l’avenir, aux unions entre personnes de même sexe. Comme la naturalisation facilitée ou le régime de la participation aux acquêts.

En revanche, il ne sera plus possible d’enregistrer de nouveaux partenariats. Les personnes ayant conclu un partenariat enregistré pourront toutefois continuer à vivre sous ce régime ou, si elles le souhaitent, convertir leur partenariat en mariage au moyen d’une procédure simple. Il faudra en outre régler la reconnaissance des unions passées à l’étranger.

KEYSTONE-ATS

Continuer la lecture

Suisse

Epreuve du feu pour Karin Keller-Sutter

Publié

le

Voici les armes concernées par la révision de la loi (archives). (©KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

La loi révisée sur les armes ne remet pas en cause la tradition suisse du tir. La nouvelle conseillère fédérale Karin Keller-Sutter a lancé jeudi sa première campagne de votation en insistant aussi sur l’importance du texte pour la sécurité du pays.

Personne ne sera privé de son arme, a précisé la ministre de justice et police devant la presse. Cible d’un référendum des milieux du tir, le durcissement soumis au peuple le 19 mai ne remet en question ni les compétitions de tir, ni les manifestations populaires comme le tir en campagne.

La Suisse doit mettre en oeuvre la nouvelle directive européenne sur les armes adoptée pour faire face au terrorisme si elle veut rester dans l’alliance des Etats Schengen et Dublin. Si le peuple dit « non », la coopération prendra fin automatiquement, à moins que tous les Etats de l’UE et la Commission européenne acceptent, dans les 90 jours, de faire cette concession à la Suisse, a expliqué Mme Keller-Sutter.

Pour l’Office fédéral de la police (fedpol), il est indispensable que la Suisse puisse continuer à accéder au service d’information Schengen. Les autorités compétentes en matière de sécurité et d’asile saisissent quotidiennement plus de 300’000 requêtes dans le système, avec 19’000 résultats positifs pour 2018. Ces dix dernières années, le système a permis en moyenne une arrestation par jour.

Nombreuses exceptions

Selon le Conseil fédéral, rien ne justifie dans la loi de mettre en péril la coopération Schengen/Dublin. La Suisse a en effet réussi à négocier de nombreuses exceptions. Les considérations du Département de la défense ont été entendues: rien ne changera pour le tir dans le cadre des obligations militaires et pour le tir hors service, a précisé un cadre du département.

La directive européenne doit rendre plus difficile l’accès aux armes susceptibles de faire beaucoup de victimes. La révision en Suisse prévoit d’interdire les armes à feu semi-automatiques à épauler équipées d’un chargeur d’au moins 10 coups. Pour les armes de poing, l’interdiction vaudra dès 20 cartouches.

Le fusil ne sera pas classé dans la catégorie des armes prohibées lorsque son propriétaire décide de le garder à la fin de son service militaire. Il ne le sera que s’il est transmis à un héritier ou vendu. Les détenteurs d’une arme à feu passant dans la catégorie des armes interdites pourront se contenter d’une simple annonce à leur canton dans un délai de trois ans.

Cette auto-déclaration ne sera requise que lorsque l’arme n’est pas encore enregistrée ou qu’elle n’a pas été reprise directement des stocks de l’armée à la fin des obligations militaires. Un traitement particulier est réservé aux tireurs sportifs. Des dispositions sont aussi prévues pour les collectionneurs et les musées. Rien ne changera pour les chasseurs.

La révision prévoit par ailleurs des mesures qui amélioreront l’identification et la traçabilité, et qui renforceront l’échange d’informations. Mais il n’y aura pas de registre central des armes. En matière d’armes assemblées, les principaux composants seront marqués, à savoir pour les armes à épauler, le boîtier de la culasse, la culasse et le canon.

 

(KEYSTONE-ATS)

Continuer la lecture

Suisse

La grippe largement présente en Suisse

Publié

le

La propagation des affections grippales en Suisse est actuellement largement répandue (archives). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La propagation de la grippe en Suisse est actuellement largement répandue. D’après les dernières informations publiées mercredi par l’Office fédéral de la santé publique (OFSP), elle progresse dans toutes les régions. Les hôpitaux tournent à plein régime.

La semaine dernière, 146 médecins du système de surveillance Sentinella ont rapporté 40,3 cas d’affections grippales pour 1000 consultations, contre 31,1 cas la semaine précédente. Extrapolé à l’ensemble de la population, ce taux correspond à une incidence de 310 consultations dues à une affection grippale pour 100’000 habitants.

Le seuil épidémique saisonnier de 68 cas pour 100’000 habitants a été dépassé durant la deuxième semaine de janvier. Depuis lors, la grippe ne cesse de s’étendre. L’épidémie atteindra bientôt les pics des deux dernières années.

Ainsi l’incidence était à la hausse dans quasi tous les cantons. Seule la région regroupant ceux de Berne, du Jura et de Fribourg reste stable. Toutes les classes d’âge sont touchées. L’incidence était la plus élevée chez les enfants de moins de 4 ans.

Pic de fréquentation

De nombreux hôpitaux font face à une occupation maximale de leurs infrastructures. « Sur le front de la grippe, nous avons procédé à l’isolement de deux unités sur le site de la résidence la Promenade » à Delémont, indique par exemple l’Hôpital du Jura dans un communiqué.

Même constat du côté des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), qui relèvent dans un communiqué une hausse de 10 à 20% pour les adultes des entrées aux urgences par rapport à un mois de février normal. Pour les enfants, ce chiffre monte même à environ 20-25%. Des unités ont notamment dû être rouvertes.

A l’origine de ce pic, la vague de grippe très virulente, mais aussi de nombreux virus respiratoires, affectant particulièrement les enfants et les personnes âgées. Outre les urgences, les services d’hospitalisation sont aussi fortement sollicités, notamment en raison de complications.

Le directeur adjoint des soins du CHUV Patrick Genoud note lui aussi d’importantes arrivées liées à la grippe, en conjonction avec d’autres facteurs. « Si nous ne sommes pas dépassés, nous tournons toutefois à pleine capacité », explique-t-il à Keystone-ATS. Selon lui, le principal défi consiste à pouvoir isoler les personnes grippées.

(KEYSTONE-ATS)

Continuer la lecture

Suisse

2,9 milliards d’excédent au compte fédéral

Publié

le

La Confédération s'est retrouvée avec beaucoup plus d'argent dans les caisses que prévu à la fin de l'année 2018 (archives). (©KEYSTONE/SCHWEIZERISCHE NATIONALBANK SNB)

La Confédération a clos 2018 avec un excédent ordinaire de 2,9 milliards de francs au lieu des 300 millions budgétés. Grâce à l’amélioration favorable des recettes, les perspectives se sont aussi améliorées pour 2020 à 2022: aucune économie ne sera nécessaire en 2020.

Selon les prévisions actuelles, un excédent structurel de 400 millions devrait être réalisé l’an prochain grâce à une révision à la hausse des recettes, a annoncé mercredi le Conseil fédéral. Le budget ne nécessiterait ainsi aucune mesure d’économies en dépit des charges de 1,4 milliard découlant du projet fiscal incluant un volet AVS soumis en votation en mai.

Un excédent de 1,1 milliard est également attendu pour 2021. la réforme de la fiscalité des couples devrait en effet entrer en vigueur un an plus tard que prévu et la diminution de 1 milliard des recettes qu’elle entraîne ne sera ainsi effective qu’à partir de 2022.

La suppression des droits de douanes sur les produits industriels, qui devrait réduire les recettes de 500 millions, est désormais prise en compte dans les prévisions pour 2022. « Bien que foncièrement positives, les perspectives doivent être nuancées », avertit le gouvernement en évoquant l’évolution incertaine des recettes de l’impôt anticipé et diverses réformes en discussion.

Encore plus réjouissant

Le gouvernement a toutefois tendance à se montrer trop pessimiste. Les chiffres définitifs du compte 2018 en témoignent. La différence entre le budget et le compte final était pressentie, mais elle n’a cessé de gonfler au fil des extrapolations. Fin septembre, le gouvernement tablait encore sur un excédent de 2,5 milliards.

Comme en 2017, ce résultat réjouissant est dû à l’évolution des recettes et à la discipline stricte suivie en matière de dépenses, explique le Conseil fédéral. Les recettes se sont inscrites à 73,5 milliards et les dépenses à 70,6 milliards.

L’affaire CarPostal a entraîné 90 millions de recettes extraordinaires: elles découlent du remboursement par l’entreprise des indemnités perçues en trop. Si l’on prend en considération ces recettes extraordinaires, le compte 2018 se solde par un excédent de 3 milliards.

Les recettes sont supérieures de 2,2 milliards au montant budgétisé. La Confédération a encaissé 7,7 milliards d’impôt anticipé, soit 1,6 milliard de plus que prévu. Comme en 2017, les demandes de remboursement sont restées inférieures aux attentes. La provision constituée pour honorer de futurs remboursements a donc été augmentée.

Impôt fédéral direct

L’impôt fédéral direct a également rapporté 900 millions de plus, soit 22,5 milliards. Cette amélioration est surtout due à la progression des recettes issues de l’impôt sur le bénéfice des entreprises. Les recettes de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et des droits de timbre sont restées inférieures aux montants budgétisés à respectivement 22,6 milliards et 2,1 milliards.

Les dépenses ont augmenté de 2,3 milliards par rapport à l’année précédente, mais elles sont inférieures de 500 millions au budget. La Confédération a déboursé 300 millions de moins qu’escompté pour la sécurité et 400 millions de moins pour la prévoyance sociale, notamment en raison du recul des demandes d’asile.

Les dépenses pour les groupes de tâches « Trafic » (10,4 milliards) ainsi que « Finances et impôts » (9,9 milliards) ont en revanche été plus importantes que prévu (+ 0,3 milliard et + 0,4 milliard). Les recettes affectées ont en effet été plus importantes que prévu au budget.

Trop pessimiste

Le gouvernement peint régulièrement le diable sur la muraille en matière de budget. Depuis 2007, seul l’exercice 2014 a clos sur un résultat légèrement inférieur aux prévisions budgétaires. En 2017, la Confédération a affiché un excédent de 2,8 milliards au lieu du trou budgétisé de 250 millions de francs,

Selon l’Administration des finances, les erreurs d’estimations des recettes sont inévitables en raison des variations assez importantes de l’évolution des rentrées, mais la situation s’est améliorée.

Les dépenses réelles sont systématiquement plus faibles que prévu car les crédits budgétaires autorisés par le Parlement ne peuvent pas être dépassés. Les unités administratives ont donc tendance à établir leurs budgets avec prudence et à utiliser les ressources allouées de manière économe.

(KEYSTONE-ATS)

Continuer la lecture

C'était quoi ce titre ?

Les 2 derniers titres

Horoscope du jour

Bélier

Vous confondez fermeté et tyrannie ! Ménagez certaines susceptibilités pour éviter l'escalade des petites phrases qui tuent…

Publicité

Les Sujets à la Une

X