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Suisse

Simon Ehammer doit se raisonner pour l'avenir

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Simon Ehammer lors d'un de ses trois essais nuls à la longueur lors du meeting de Götzis samedi. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Simon Ehammer aurait dû réussir une de ses premières grandes performances de la saison à l'occasion de ce week-end. Las, il a été éliminé piteusement au saut en longueur à Götzis après trois ratés.

Entre top et flop, il n'y a eu que quelques millimètres pour Ehammer samedi en Autriche. Son deuxième essai au saut en longueur du meeting du décathlon à Götzis semblait s'être parfaitement déroulé. Mais après consultation de la vidéo, le juge du concours a invalidé le saut, qui était allé au-delà des 8m30.

Dans le cas de l'Appenzellois de 23 ans, il serait faux de n'évoquer que de la malchance. Ses décathlons sans essais à la hauteur ou à la longueur valables se répètent. Au cours de la saison en salle 2021, Ehammer avait gâché un excellent résultat par deux fois pour trois essais nuls à la perche. En outre, il a également perdu une médaille aux Championnats d'Europe en salle à Torun. A Götzis en 2021, il avait raté ses trois essais en longueur, le même scénario s'était produit en mars derniers lors des Européens en salle à Istanbul.

Pas sa mentalité

Assurer ses sauts ne figure pas dans la mentalité de Ehammer. Pourtant, il aurait bien des raisons de renoncer à trait de caractère quand il s'agit de lutter pour une médaille ou une dernière chance de qualification olympique, cela n'a aucun sens d'abandonner autant de points. Mais il est vrai aussi qu'assurer un essai n'est pas si simple.

A la perche, il faut que la course d'élan et l'envol se passent bien et en longueur, les changements de conditions de vent peuvent rendre l'affaire plus difficile comme on l'a vu samedi dans l'Arlberg. Néanmoins, il doit être possible de sauter avec une marge. Surtout que l'Appenzellois est tout bonnement un spécialiste de la longueur comme le rappelle sa médaille de bronze aux Mondiaux de Eugene. Mais à Götzis, Ehammer voulait réussir un gros résultat et cela l'a conduit à mal manoeuvrer.

Cette saison, Ehammer a décidé de prendre des courses d'élan de 42,5 m au lieu de 40 m auparavant. Dix mètres avant l'envol, il avait collé une marque de contrôle. "Elle s'est envolée lors des trois essais à Götzis", relevait Karl Wyler, qui accompagne le décathlonien sur les concours, à "CH Media". Et son frère et planificateur d'entraînement René Wyler louait la constance d'Ehammer à l'entraînement. "Sur six sauts en série, il n'y a pas une différence de plus de 5 cm devant la planche d'appel".

Le souvenir de Tokyo

De ce point de vue, l'élimination de samedi fait mal. Mais peut-être qu'une faute s'est inconsciemment insinuée dans la course d'élan juste avant la planche ? "Je dois maintenant réaliser, travailler et corriger", relève Ehammer terriblement frustré cette fois-ci par sa mésaventure.

L'échec à Götzis devrait bouleverser le programme de sa saison. Ce dernier prévoyait en juin exclusivement des concours de saut en longueur dans les meetings de Ligue de diamant à Paris, Oslo et Lausanne. Sa participation à Athletissima paraît de plus en plus aléatoire.

Il serait imprudent de ne pas transformer en bon résultat la bonne forme de l'Appenzellois. La qualification olympique pour Paris est fixée à 8460 points. Il doit rapidement s'y atteler pour s'en débarrasser. Le souvenir de Tokyo 2021 le hante encore. Les essais nuls de la première moitié de l'année 2021 lui avaient finalement coûté son billet olympique parce qu'il n'avait pas assez de résultats au classement mondial.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La Fête de la danse va faire vibrer la Suisse en mai

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Les Suisses vont danser dans de nombreuses villes dès le 6 mai, comme ici à Vevey. (© Keystone/hand out)

Du 6 au 10 mai 2026, la Fête de la danse fait bouger la Suisse avec des événements organisés dans plus de 40 villes et communes du pays. Spectacles, ateliers et performances sont proposés en plein air comme en salle.

La Fête de la danse revient ainsi pour cinq jours d’intense activité culturelle, avec une forte présence en Suisse romande où près d’une vingtaine de villes participent, indiquent les organisateurs dans un communiqué. L’événement met en avant la danse comme un espace de rencontre et de partage, où les styles et les générations se croisent.

Dans la région genevoise, la Fête de la danse investit plusieurs communes avec une programmation particulièrement dense, notamment à Genève, Carouge, Lancy et Vernier. Le festival propose "plus de 200 activités au fil de l’eau" avec des flashmobs, des soirées dansantes et des performances, ainsi qu’une grande rétrospective aux Bains des Pâquis.

Du côté de Lausanne, la programmation s’articule notamment autour de la Bibliothèque Jeunesse avec la performance "T·R·U·C" de la Compagnie En Cie d’Eux. Les organisateurs évoquent des formats qui "emmènent le jeune public dans une plongée ludique et parfois décalée, liée à l’univers des objets".

À Fribourg et Bulle, la Fête de la danse alterne entre création contemporaine et énergie festive. À Bulle, les Echos-Liés présentent "Positive Energy", tandis qu’à Fribourg, la chorégraphe Leïla Ka propose trois pièces à l’esthétique marquée.

Dans la région neuchâteloise, l’événement investit notamment le Théâtre de la Maison du Concert avec la performance "Ceci est une rencontre" du Collectif Detouteur. A Bienne, Rafael Smadja (Cie champloO) fait se rencontrer la danse et le basketball dans "Playground", une création chorégraphique inspirée du jeu.

Treize compagnies professionnelles

Toujours le cadre de la Fête de la danse, le programme "Dance on Tour" fait circuler la création chorégraphique contemporaine à travers toute la Suisse avec treize compagnies professionnelles. Cette tournée met en avant des artistes confirmés et émergents, dont plusieurs lauréats et lauréates des Prix suisses des arts de la scène décernés par l’Office fédéral de la culture.

Des créations circulent sur plusieurs territoires romands, comme "La Voie des 5 Roues" de Flèche à Neuchâtel, Fribourg et Bulle, ou "ouverture_[edited]" de Géraldine Chollet, également primée en 2025, présentée entre Bienne et Genève. Katharina Ludwig avec "NUMBER 52" et öff öff aerial dance avec "INSEKTEN oder der Tanz zwischen Himmel & Erde" complète la programmation dans plusieurs villes.

Enfin, le Théâtre de l’extrême propose "parade d'intimidation aigre-douce" à La Chaux-de-Fonds et Bienne, tandis que ZOO / Thomas Hauert, Grand Prix suisse des arts de la scène 2025, développe des ateliers pour seniors autour de la pièce "Ateliers pour seniors" à Neuchâtel, Morges, Yverdon-les-Bains et La Chaux-de-Fonds, inscrivant la danse dans une logique de transmission et de participation.

La fête de la danse est coordonnée au niveau national par Reso - Réseau Danse Suisse.

https://fetedeladanse.ch/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

"Ils l'ont fait!": la presse suisse salue le titre de Gottéron

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Julien Sprunger et les Dragons, ici lors de leur arrivée au petit matin à Fribourg, ont mérité leur premier titre. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Fribourg-Gottéron a décroché jeudi soir son premier titre de champion, mettant fin à des décennies d'attente et de désillusions. La presse suisse salue un sacre aussi historique que mérité.

"Ils l'ont fait!", titre La Liberté, avec une immense photo en une du capitaine Julien Sprunger en train de soulever la Coupe. "Après ça, on peut mourir tranquille", poursuit le quotidien fribourgeois en tête du cahier sports, en référence à la phrase culte de Thierry Roland après le sacre de l'équipe de France à la Coupe du monde 1998. Envoyé spécial du journal à Davos, Pierre Schouwey n'y va pas par quatre chemins dans son commentaire. Il faut désormais construire "une statue pour +Juju+ (Sprunger), et vite!"

La Liberté, qui s'est temporairement renommé "La Victoire" sur son portail en ligne, a également publié un supplément de 28 pages consacré aux champions. "De Châtel-Saint-Denis à Flamatt ou du Lac-Noir à Estavayer-le-Lac et même au-delà, en passant par la Basse-Ville, où le club garde ses racines, Gottéron ne laisse personne indifférent", y écrit Patricia Morand. "Les Dragons écrivent l'histoire et leurs supporters entretiennent la légende."

"Le triomphe de l'obstination"

Pour 24 heures et la Tribune de Genève, "probablement que jamais auparavant, dans l'histoire du hockey suisse, un but n'avait été célébré avec une telle ferveur." La réussite en prolongation du Suédois Lucas Wallmark, "le héros du soir", a fait basculer tout un canton dans l'euphorie.

"A Fribourg, c'est tout un peuple qui a tordu le cou à la fatalité", écrit Florian Müller, chef des sports des journaux romands de Tamedia, dans un éditorial. Gottéron abandonne son "costume de perdant magnifique" pour "revêtir une parure de lumière". C'est le "triomphe de l'obstination".

Les journaux alémaniques rendent, eux aussi, largement hommage au sacre des Dragons. Pour la NZZ, ce titre est "une histoire de romantisme sportif" mais aussi "une bonne nouvelle pour le hockey sur glace suisse."

Le quotidien zurichois va plus loin: "Lausanne, Lugano, Zoug et Zurich sont financés par des milliardaires. Genève-Servette dépend du groupe Rolex. Depuis la pandémie, seules les équipes de cette liste ont triomphé. Gottéron en est en quelque sorte l'antithèse: il a mérité son titre grâce à sa résilience et sa persévérance."

Le "courage" de Zenhäusern

C'est la fin du slogan moqueur "Nie Schwiizermeister" (Jamais champion de Suisse) rappellent de leur côté les Freiburger Nachrichten. Dans son commentaire, Frank Stettler souligne également la "décision courageuse" du directeur sportif Gerd Zenhäusern de se séparer de l'entraîneur Christian Dubé en mai 2024. C'est à ce moment-là qu'avait été annoncée l'arrivée du Suédois Roger Rönnberg, plus d'un an avant son entrée en fonctions.

"Christian Dubé n'avait pas réussi à franchir la dernière étape, ce changement de paradigme entre une trop grande suffisance et une mentalité de gagnant", écrit le chef de la rubrique sportive. "Roger Rönnberg incarne exactement l'inverse: un changement de culture et une identité affirmée, sans pour autant renier l'esprit et l'âme de Gottéron."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le projet Toxic s'interroge sur les pollutions environnementales

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Du musée à la rue, le projet Toxic sur les polluants investit Lausanne dès le printemps 2026 (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Les pollutions se rendent visibles: trois expositions et des balades sont organisées en plein coeur de Lausanne. Elles mettent en lumière l'omniprésence des polluants dans notre quotidien et invitent à s'interroger sur la manière dont les substances dangereuses sont réglementées.

C'est ce que propose le projet "Toxic. Les pollutions en questions". A l'exposition qui se tient depuis novembre dernier au Musée historique de Lausanne (MHL), s'ajoutent deux nouvelles expositions en plein air, gratuites, des balades sur des sites pollués (Toxic Tours) et une installation sonore immersive sur les dioxines du Vallon (Toxicorama): à voir et vivre du 4 mai au 5 juillet 2026.

"Cette démarche inédite croise science, mémoire urbaine et création artistique autour des pollutions environnementales, à savoir les dioxines, les PFAS, les microplastiques et les pesticides", indiquent les organisateurs dans un communiqué.

Histoire méconnue

Le MHL a, lui, enrichi son parcours permanent avec deux multimédias créés dans le cadre du projet "Toxic". Le public peut y découvrir l'histoire méconnue du Vallon et de la vallée du Flon, radicalement transformés dans les années 1950 par l'installation de la première usine d'incinération de Lausanne, responsable d'une importante pollution aux dioxines.

Les deux expositions temporaires en plein air prolongent cette réflexion. Dans la cour du gymnase de la Cité, l'exposition "Un bouquet de polluants" interroge les enjeux écologiques et sociaux liés à la production mondiale de fleurs coupées.

Dans le quartier du Vallon, l'exposition "L'incinérateur du Vallon" retrace, elle, l'histoire d'un quartier marqué par la pollution industrielle et questionne nos rapports aux injustices environnementales d'hier et d'aujourd’hui.

Les quatre balades, en partenariat avec L'éprouvette - UNIL, permettront d'explorer des sites touchés par des pollutions environnementales, là où la beauté des paysages tend à les rendre invisibles. Au fil des sorties, le public dialogue avec des scientifiques, des associations locales et des spécialistes de terrain autour de différents types de pollutions.

Orchestre de hauts-parleurs

Enfin, "Toxicorama" est une installation sonore conçue par l'artiste Louis Schild avec des scientifiques de l'UNIL et un collectif d'habitants, qui racontent leur enquête sur les traces des dioxines relâchées pendant des décennies par l'ancienne usine d'incinération du Vallon.

Le public est invité à s'immerger dans un acousmonium (orchestre de haut-parleurs) où témoignages et enregistrements de terrain donnent à entendre l'impact de ces polluants persistants sur les sols, le quotidien et la mémoire du quartier. L'installation sera d'abord présentée à La Grange de Dorigny, avant d'investir la friche du Vallon, du 3 au 5 juillet dans le cadre du festival de la Cité.

Le projet "Toxic" est un projet de médiation scientifique financé par le Fonds national suisse de la recherche scientifique. Il vise à faire dialoguer population et scientifiques autour des enjeux liés aux pollutions environnementales. Il est porté par des chercheurs travaillant sur les pollutions environnementales et venant de différentes disciplines, à la fois des sciences sociales et des sciences de la nature.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Christophe Darbellay succède à Mathias Reynard à la présidence

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Christophe Darbellay (à gauche) succède à Mathias Reynard (à droite) à la présidence du gouvernement valaisan (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Christophe Darbellay succède à Mathias Reynard à la présidence du gouvernement valaisan. Le Conseil d'Etat a désigné vendredi sa présidence pour la période allant du 1er mai 2026 au 30 avril 2027. Le ministre Franz Ruppen accède, lui, à la vice-présidence, selon un communiqué.

Le Conseil d'Etat du Canton du Valais renouvelle sa présidence chaque année, le 1er mai. Le centriste Christophe Darbellay est chef du Département de l'économie et de la formation, alors que l'UDC Franz Ruppen est, lui, responsable du Département de la mobilité, du territoire et de l’environnement.

"L'année présidentielle 2026-2027 de Christophe Darbellay sera placée sous le signe de la résilience. Elle s'articulera autour du thème 'A la rencontre du Valais'", indique le gouvernement dans son communiqué.

"Le président souhaite mettre en valeur et consolider la proximité du gouvernement avec la population valaisanne, en particulier à l'occasion du voyage du Conseil d'Etat prévu au mois d’août, mais aussi avec les Valaisannes et Valaisans qui travaillent ou qui se forment en dehors des frontières cantonales", est-il souligné.

Cette année présidentielle mettra également en évidence plusieurs domaines importants pour le canton: l'innovation, la tradition, le tourisme, le sport, l'artisanat ou encore la montagne. M. Darbellay entend aussi renforcer la place du Valais au sein de l'Etat fédéral.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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