Rejoignez-nous

Économie

SIX rachète 50% de Regis-TR à Clearstream

Publié

,

le

Basée au Luxembourg, la société acquise par SIX se présente comme un "référentiel central européen" qui fournit des rapports sur les transactions pour différents produits et pays (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le groupe de services financiers SIX a annoncé le rachat de la moitié de la société Regis-TR à son partenaire de coentreprise Clearstream. Les détails financiers de la transaction n'ont pas été divulgués par l'exploitant de la Bourse suisse.

Au terme de l'opération, devant être conclue au 1er semestre 2022, l'espagnol Iberclear, qui appartient à SIX, deviendra l'unique actionnaire de Regis-TR. Cette société, basée au Luxembourg, est décrite comme un "référentiel central européen" qui fournit des rapports sur les transactions pour différents produits et pays.

Regis-TR représente "une activité complémentaire importante des services existants de SIX avec un potentiel de croissance significatif", a expliqué le groupe zurichois dans un communiqué. Pour ce dernier, "la consolidation complète de l'activité représente une opportunité pour SIX d'intégrer davantage et de fournir une suite de services rationalisés de pointe aux clients à travers l'Europe".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Économie

Trump paie 110'000 dollars d'amende pour "entrave" à une enquête

Publié

le

Donald Trump et la Trump Organization sont suspectés d'avoir surestimé la valeur de propriétés immobilières lorsqu'ils demandaient des prêts bancaires et de les avoir sous-estimées auprès du fisc pour payer moins d'impôts (archives). (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

L'ex-président américain Donald Trump a payé 110'000 dollars d'amende pour "entrave" à une enquête pour fraude fiscale menée depuis 2019 à New York. Il avait été condamné le 25 avril à verser 10'000 dollars par jour tant qu'il refuserait de fournir des documents.

"Le 19 mai, Donald Trump a payé 110'000 dollars aux services de la procureure générale" de l'Etat de New York, a annoncé vendredi dans un courriel un porte-parole de cette dernière, Letitia James. La magistrate élue du parti démocrate le milliardaire républicain se livrent depuis des mois une bataille de procédures acharnée.

Le 17 février, la procureure avait obtenu qu'un juge de New York ordonne à M. Trump et à ses enfants Donald Jr. et Ivanka de témoigner sous serment dans le cadre de cette enquête, où elle soupçonne des pratiques fiscales "frauduleuses". Une décision contre laquelle les Trump, qui accusent Mme James de "chasse aux sorcières politique", ont fait appel.

Mais la justice new-yorkaise avait aussi réclamé avant le 31 mars des documents comptables et fiscaux de la Trump Organization. Face au refus de Donald Trump, Letitia James avait donc obtenu le 25 avril qu'il soit condamné pour "entrave".

Documents remis

Le 6 mai, toutefois, le juge new-yorkais avait suspendu le comptage des jours amende et décidé que M. Trump aurait jusqu'au vendredi 20 mai pour payer pour la période 25 avril - 6 mai, soit 110'000 pour 11 jours. Ce qu'il a fait jeudi.

Selon le porte-parole de Mme James, le camp Trump avait aussi jusqu'à vendredi pour soumettre des "déclarations sur l'honneur" relatives à la demande de documents comptables et fiscaux de la Trump Organization. Ces documents ont bien été rassemblés et produits par un cabinet tiers jeudi, selon la même source.

Le juge doit maintenant décider si le camp Trump a répondu à toutes les demandes. Mme James soupçonne la Trump Organization d'avoir, "de manière frauduleuse", surestimé la valeur de propriétés immobilières lorsqu'elle demandait des prêts bancaires et de les avoir sous-estimées auprès du fisc pour payer moins d'impôts.

Donald Trump est aussi confronté à une enquête pénale du procureur de Manhattan: la Trump Organization et son directeur financier Allen Weisselberg y ont été inculpés de fraude fiscale. Ils ont plaidé non coupable et le procès doit s'ouvrir cette année.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Économie

La solidité de l'économie suisse pendant la pandémie saluée à l'OMC

Publié

le

La Suisse a fait l'objet de l'attention des Etats membres de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à Genève (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La solidité de l'économie suisse pendant la pandémie a été saluée cette semaine par de nombreux membres de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à Genève. En revanche, certains pays ont pointé des défis structurels.

Comme tous les cinq ans, la politique commerciale de la Suisse a fait l'objet depuis mercredi de l'attention des 163 autres membres de l'OMC. L'adaptation de son économie aux effets du coronavirus s'explique par sa diversification, son ouverture aux marchés internationaux ou encore son innovation, a relevé le président de la réunion dans ses déclarations finales, publiées vendredi par l'institution.

Des membres ont aussi salué la simplification et la numérisation des dispositifs douaniers. De même que la décision du Conseil fédéral de mettre un terme aux tarifs sur l'importation de produits industriels dès début 2024.

En revanche, des membres ont réitéré leurs préoccupations sur le soutien à l'agriculture ou le régime des tarifs. Certains ont également relevé les défis structurels auxquels la Suisse fait face comme le vieillissement de la population, la croissance de la productivité peu élevée, le changement climatique ou l'adaptation à l'économie numérique.

Brevets pas mentionnés

L'opposition suisse à une levée provisoire des brevets sur les technologies contre le coronavirus n'a pas été mentionnée, selon des sources concordantes. La Suisse est sous pression depuis plus d'un an de nombreux pays et ONG sur cette question.

Berne souhaiterait plutôt des licences volontaires et affirme que cette levée ne permettrait pas de fabriquer une dose supplémentaire si les capacités des pays en développement ne sont pas étendues. Pour autant, la Suisse est prête à un accord sur une composante de propriété intellectuelle si celle-ci fait partie d'un paquet de réponse du commerce mondial à la pandémie.

Encore selon des sources concordantes, la Russie a accusé à nouveau la Suisse de violer les règles de l'OMC en ayant repris les sanctions européennes contre Moscou. En revanche, des dizaines de pays ont salué cette approche.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Économie

Le ministre des Finances parmi les plus grandes fortunes du pays

Publié

le

Le ministre britannique des Finances, Rishi Sunak, et sa femme Akshata Murty comptent parmi les plus grosses fortunes du Royaume-Uni. Elle est estimée à presque 861 millions d'euros. (archives) (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

Le ministre britannique des Finances Rishi Sunak, critiqué au Royaume-Uni pour son action insuffisante contre l'envolée des prix, est le premier responsable politique de premier plan à entrer dans le classement des plus grandes fortunes du pays.

La fortune du ministre de 42 ans et de sa femme Akshata Murty, fille du cofondateur milliardaire du groupe de technologies Infosys, est estimée à 730 millions de livres sterling (presque 861 millions d'euros), selon le rapport annuel du Sunday Times sur les 1000 plus grandes fortunes du pays, publié vendredi comme chaque année par le journal depuis 1989.

Ils arrivent à la 222e position de la liste dont le trio de tête est formé par les frères Sri et Gopi Hinduja, propriétaires du conglomérat du même nom (28,47 milliards de livres), l'inventeur James Dyson (23 milliards) et les hommes d'affaires David et Simon Ruben (22,27 milliards).

En avril, Rishi Sunak s'est retrouvé au coeur d'une série de révélations embarrassantes qui ont porté un coup à la réputation de celui qui était encore il y a peu la coqueluche des conservateurs.

Elles concernaient l'avantageux statut fiscal de sa richissime épouse lui ayant permis d'économiser des millions en impôts, ou le titre de séjour américain qu'il possédait jusqu'à l'année dernière.

Après ces révélations, Akshata Murty, son épouse indienne, a renoncé au statut de "non résidente" au Royaume-Uni qui, même si elle vit à Londres, lui permettait d'éviter de payer des impôts sur ses revenus étrangers.

Vers des mois "difficiles"

S'il a finalement été exonéré de toute infraction au code de conduite ministériel, Rishi Sunak reste accusé de ne pas en faire assez pour aider les ménages alors que l'inflation a bondi de 9% en avril, un record en 40 ans.

Il a prévenu cette semaine que les Britanniques allaient devoir faire face à des mois "difficiles" et admis que le gouvernement ne pouvait "pas protéger les gens complètement" de la conjoncture internationale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Économie

La STEP régionale de La Côte franchit une nouvelle étape

Publié

le

La STEP régionale unique de la Côte doit remplacer les quatre stations existantes (photo symbolique). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le projet de station d'épuration régionale sur La Côte poursuit son avancée. Le conseil intercommunal de l'Association intercommunale pour l'épuration des eaux usées de la Côte (APEC) a accepté jeudi une demande de crédit (2e phase) de 8,56 millions de francs pour l'étude de la réalisation de la nouvelle STEP, qui sera basée à Gland (VD).

Cette STEP régionale doit remplacer la station existante de la Dullive, sur la commune de Gland. Le projet, estimé à ce stade à quelque 50 millions de francs, réunit 21 communes de la Côte. La planification actuelle prévoit le début des travaux pour 2024 et une mise en service en 2026. A terme, la STEP doit permettre de traiter les eaux usées de 60'000 équivalents habitants.

Le Plan d'affectation (PA), qui demeure de la seule compétence de la Municipalité de Gland, est depuis début avril en examen auprès des services cantonaux. Une fois d'éventuelles modifications sollicitées par le Canton intégrées, le PA sera mis à l'enquête publique l'automne prochain. Il devra ensuite être approuvé par le Conseil communal de Gland et enfin par le Département des institutions et du territoire (DIT), indique vendredi l'APEC dans un communiqué.

Le projet sera financé à hauteur d'environ 10% par la Confédération et l'Etat de Vaud, dans le cadre du plan cantonal micropolluants.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Économie

Le Canada bannit le géant chinois Huawei du réseau 5G

Publié

le

La décision de bannir Huawei avait été repoussée par le gouvernement canadien en raison des tensions diplomatiques entre Ottawa et Pékin à la suite de l'arrestation en 2018 de la directrice financière de Huawei, Meng Wanzhou. (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

Le Canada va bannir le géant chinois des télécommunications Huawei du déploiement de son réseau 5G au Canada après des années de tergiversations, a annoncé jeudi le gouvernement fédéral. Cette décision était attendue depuis longtemps.

Elle avait été repoussée par le gouvernement canadien en raison des tensions diplomatiques entre Ottawa et Pékin ces dernières années.

"Nous annonçons notre intention d'interdire les produits et services Huawei et ZTE dans les systèmes de télécommunications du Canada", a déclaré le ministre de l'industrie François-Philippe Champagne. "Cela fait suite à un examen complet par nos agences de sécurité et en consultation avec nos alliés les plus proches", a-t-il ajouté.

Risques d'espionnage

Les Etats-Unis ont en effet déjà exclu Huawei du déploiement de la technologie 5G sur leur sol, invoquant des risques d'espionnage ou de sabotage des réseaux occidentaux, ce que dément le géant chinois des télécommunications. D'autres alliés du Canada ont emboîté le pas aux Etats-Unis, notamment le Royaume-Uni, le Japon, l'Australie et la Suède.

La relation diplomatique entre le Canada et la Chine s'est envenimée à la fin 2018 avec l'arrestation, à Vancouver, de la directrice financière de Huawei et fille du fondateur du mastodonte chinois des télécommunications. Cela avait marqué le début d'une crise diplomatique majeure entre les deux pays, avec la détention en parallèle en Chine de deux Canadiens.

Après près de trois ans de procédure, Meng Wanzhou a finalement retrouvé la liberté à la fin septembre 2021 et regagné la Chine. Les deux Canadiens avaient été libérés dans la foulée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Les Sujets à la Une

X