Suisse
Ski-alpinisme: la justice valaisanne accepte un recours
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La justice valaisanne a admis un recours d'organisations environnementales sur le tracé d'une course de ski-alpinisme. Le Trophée du St-Bernard, qui s'est tenu en février 2020, traversait le site protégé de la Combe de l'A, au-dessus de Liddes.
Le WWF, Pro Natura et Mountain Wilderness avaient recouru devant le Conseil d’Etat contre la décision d'autoriser la course dans le district franc fédéral "Val Ferret-Combe de l’A". Le gouvernement valaisan avait estimé qu'il n'y avait pas d'atteinte dommageable aux biotopes et à la faune et avait donné son feu vert.
Les organisations environnementales rappellent que ces zones visent à protéger les animaux. Le ski y est interdit en dehors des itinéraires balisés. Le déclenchement de minages contre les avalanches au coeur de la zone de protection était un point central du recours auprès du tribunal cantonal valaisan.
La justice a admis le recours dans une décision datée du 31 octobre, ont indiqué mercredi les recourants dans un communiqué. Le Tribunal estime que le dossier déposé par les organisateurs de la course ne permettait pas de conclure à l’absence de conflits avec la faune protégée.
Animaux en péril
La course, dont le tracé traversait des secteurs non balisés ainsi que les préparatifs nécessaires les semaines précédentes conduisaient à une utilisation intensive et néfaste du site. Elle était organisée en outre à une période de l’année où les animaux ont le plus besoin de tranquillité, selon les organisations environnementales.
Le Tribunal cantonal est aussi d'avis qu'"il faudrait éviter d’augmenter l’offre de loisirs dans une zone protégée, afin de préserver autant que faire se peut les dernières possibilités de refuge pour la faune", indique le communiqué.
Message aux cantons
Il s'agit d'une "décision majeure au niveau de la jurisprudence parce qu'elle précise l'importance des districts francs fédéraux pour la protection de la faune", a indiqué à Keystone-ATS Marie Thérèse Sangra, secrétaire régionale du WWF Valais. C'est un message au Conseil d'Etat valaisan, mais aussi aux autres cantons qui comptent de telles zones.
L'Etat du Valais prend acte de la décision du Tribunal cantonal et va analyser la suite à y donner. Le chef du Service de la chasse, de la pêche et de la faune, Nicolas Bourquin, rappelle toutefois que le canton avait exigé des organisateurs de modifier le tracé d'origine.
La course devait passer sur des itinéraires de peau de phoque et sur une partie du domaine skiable, a-t-il expliqué à Keystone-ATS. La demande a été suivie par le comité d'organisation. Partant de ces modifications, l'Etat avait jugé qu'il n'y avait pas d'atteinte à la faune, même si la course traversait toujours le district franc fédéral.
Du côté des organisateurs, Karyne Gross, vice-présidente du comité ne tient pas à commenter la décision. Elle rappelle que le recours visait le Conseil d'Etat. Quant à la course, l'édition 2022 a bien eu lieu en février dernier, toujours au pays du St-Bernard, mais sur un tracé modifié en dehors du district franc fédéral. Prochaine édition en 2024.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
La plage du Creux-de-Genthod (GE) est rouverte
Fermée depuis cinq mois en raison d'un taux trop élevé de bactéries fécales, la plage du Creux-de-Genthod à Genthod (GE) est rouverte. Les nouvelles analyses menées par l'office cantonal de l'eau ont confirmé un retour à une qualité conforme aux recommandations pour les eaux de baignade.
Le médecin cantonal a donc ré-autorisé l'accès à l'eau, ont annoncé jeudi le département du territoire (DT) et celui de la santé et des mobilités (DSM). Le risque sanitaire pour le public, notamment de gastro-entérite, est écarté.
Les investigations, qui ont duré près de deux mois, ont permis de remonter à la source de la pollution. Des travaux de remise en état de la canalisation endommagée ont ensuite été menés suivis de contrôles complémentaires.
La préservation de la qualité de l'eau à Genève constitue une priorité majeure, tant pour la santé publique que pour la protection de l’environnement, rappellent les deux départements. Les prochains prélèvements de qualité de l'eau de baignade auront lieu à la mi-avril pour l’ensemble des 30 accès à l’eau.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Affaire Epstein: Edmond de Rothschild dit surveiller la situation
La banque privée genevoise Edmond de Rothschild (EdR) a communiqué jeudi sur la situation concernant les révélations sur sa directrice générale, Ariane de Rothschild, citée plus de 4500 fois dans les dossiers Epstein.
Le groupe a notamment confirmé la signature d'un contrat en 2015 de 25 millions de dollars avec le financier américain condamné dans un vaste scandale international.
"Jeffrey Epstein n'était qu'un prestataire de services pour le groupe. Il a accompagné Edmond de Rothschild pour différentes missions de conseil stratégique et d'accompagnement dans le développement des affaires de la banque, notamment dans le cadre de la procédure américaine menée par le département de la Justice américain (DOJ) à l'encontre des banques suisses dans les années 2010", a expliqué un porte-parole à l'agence AWP.
Le conseil d'administration, qui représente la haute gouvernance de la banque, présidé par Yves Perrier, s'est organisé pour suivre "de manière indépendante" la situation, en complément des travaux et analyses conduits par la direction. "Il a pris les mesures qui s'imposent pour garantir les intérêts de ses clients, de ses employés et de ses actionnaires". Les mesures citées visent à informer les clients, les employés et les actionnaires de la situation. "Rien de plus", précise le porte-parole.
Pas de conséquences sur les chiffres
Au sujet des conséquences juridiques de ces révélations, EdR affirme que "ni le groupe, ni Ariane de Rothschild ne sont parties aux procédures passées ou en cours concernant Jeffrey Epstein, qu'elles soient en France ou aux Etats-Unis".
Les documents publiés par le DOJ ne révèlent "aucun élément susceptible de mettre en cause l'intégrité des activités du groupe ou la probité de son actionnaire".
Cette affaire intervient peu de temps avant la publication des résultats annuels de la banque le 19 mars. L'établissement a d'ores et déjà dévoilé sa collecte 2025 et celle depuis janvier 2026. "Des chiffres qui parlent d'eux-mêmes", estime le porte-parole qui ne note pas pour l'heure de départ de clientèle en réaction à l'affaire.
Les afflux nets d'argent ont atteint environ 10 milliards de francs, contre 8,2 milliards précédemment. Depuis début janvier 2026, les entrées nettes ont dépassé les 5 milliards, "elles sont restées particulièrement soutenues."
Interrogé sur un possible changement à la tête du groupe, le porte-parole a répondu: "ce n'est pas un sujet".
Fin janvier, les trois millions de pages publiées par le DOJ ont notamment mis en lumière la proximité entre l'homme d'affaires américain, décédé en 2019, et la patronne du groupe bancaire. D'abord sur le plan professionnel dès 2013, les échanges de courriels ont ensuite concerné sa vie privée notamment. La banque avait alors indiqué que Mme de Rothschild l'avait rencontré à plusieurs reprises entre 2013 et 2019 dans "le cadre normal de ses fonctions au sein du groupe" et "n'avait aucune connaissance de la conduite et du comportement personnel de M. Epstein".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Lausanne
Lausanne recense et protège hirondelles, martinets et chauve-souris
La ville de Lausanne veut favoriser la présence d'hirondelles, de martinets et de chauves-souris sur son territoire, trois espèces protégées. Elle présente une nouvelle stratégie qui poursuit un triple objectif: protéger les sites de reproduction existants, renforcer les populations présentes et créer de nouveaux habitats.
En partenariat avec la Station ornithologique suisse, la ville a mené en 2025 un inventaire qui a permis d'identifier 327 bâtiments accueillant des hirondelles, des martinets ou des chauves-souris, ou simultanément plusieurs espèces. La démarche a débouché sur une cartographie de leur présence en ville, explique jeudi un communiqué.
Les enseignements tirés du recensement ont permis d'élaborer une stratégie visant à renforcer durablement la protection de ces espèces emblématiques que sont l'hirondelle de fenêtre, l'hirondelle rustique, le martinet noir, le martinet à ventre blanc et la chauve-souris. Ces espèces sont confrontées à la perte récurrente de leurs gîtes et leurs sites de nidification lors de rénovations ou de destruction de bâtiments vétustes qu'elles affectionnent.
Autorisation lors de travaux
Pour y remédier, la ville se dote d'une stratégie avec trois niveaux de mesures. Le premier consiste en la protection des sites de reproduction existants. Conformément à la législation, les travaux sur les toitures et les façades des bâtiments doivent préserver les sites de nidification et nécessitent une autorisation du canton.
Deuxième étape: le renforcement des populations dans les quartiers où les hirondelles et les martinets sont déjà présents en posant des nichoirs sur des bâtiments voisins. Pour les chauves-souris, il s'agira de diminuer la pollution lumineuse aux alentours de leurs terrains de chasse, dans les zones arborisées.
Pose de nichoirs
Troisième objectif: créer de nouveaux habitats. Pour les hirondelles et les martinets, de nouveaux nichoirs seront posés par opportunité dans des quartiers favorables où ces espèces ne sont pas encore installées. Pour les chauves-souris, il s'agira de reconnecter autant que possible des territoires de chasse par la création de nouvelles zones buissonnantes ou arborées, détaille le communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Le nouveau chef du SRC réclame plus de moyens humains et financiers
Plus de tâches, plus de pression, plus d'attentes, mais des moyens inchangés: le nouveau directeur du SRC Serge Bavaud a ainsi résumé les défis de son service. Les demandes d'augmentation des ressources financières et en personnel ont été déposées et motivées.
Outre des moyens extérieurs, des améliorations internes sont également nécessaires, a déclaré M. Bavaud jeudi à Berne devant les médias. Et d'ajouter qu'"à la fin de l'année, je veux un service plus léger, plus efficace et doté de structures plus claires". Selon lui, des progrès ont déjà été notés.
M. Bavaud souhaite achever d'ici fin 2026 la transformation du Service de renseignement de la Confédération (SRC), en cours depuis plusieurs années. L'objectif est que l'enquête auprès des collaborateurs prévue à l'automne donne des résultats plus positifs que les précédentes. La restructuration du SRC était nécessaire, mais trop ambitieuse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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