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Suisse

Susanne Wille sera la nouvelle directrice générale de la SSR

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La journaliste alémanique Susanne Wille succédera à Gilles Marchand à la tête de la SSR. (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

La journaliste alémanique Susanne Wille, actuelle directrice de la culture de la SRF, sera la première femme à la tête de la SSR. L'assemblée des délégués l'a élue samedi au poste de directrice générale. Elle succédera à Gilles Marchand.

Susanne Wille est une dirigeante expérimentée doublée d'une habile communicatrice, polyglotte qui, après avoir occupé différentes fonctions dans les domaines les plus variés, peut compter sur un vaste réseau, indique la SSR dans un communiqué.

Elle apporte également un grand savoir-faire en matière de transformation numérique, ainsi que des compétences éprouvées dans les domaines du management et de la stratégie, ajoute-t-elle.

Mme Wille, âgée de 50 ans, a passé plus de vingt ans devant la caméra dans diverses émissions de la SRF et dirige depuis quatre ans son département culturel. De grandes tâches attendent désormais Mme Wille et la direction de la SSR, comme la répartition des concessions, la baisse des recettes et la votation sur la baisse des redevances radio-TV prévue pour 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Le Bois de Ballens (VD) occupé par des activistes

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Le bois de Ballens au pied du Jura fait l'objet d'une occupation par le mouvement "Grondements des terres (photo d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Des dizaines d’activistes "pour la protection du vivant" ont débuté samedi l’occupation du Bois de Ballens dans le canton de Vaud. Ils exigent du Conseil d'Etat un décret pour protéger le site ainsi que l’adoption d’un moratoire sur l’ouverture de nouvelles carrières.

Au nombre d'une petite cinquantaine samedi après-midi selon un décompte de Keystone-ATS, les activistes ont monté des tentes et quelques plateformes dans les arbres. Alors qu'ils attendent encore des sympathisants, leur objectif est de dire "non à un nouveau trou dans le pied du Jura vaudois" selon le communiqué publié par les organisateurs du mouvement Grondements des terres.

"Depuis des années, les géants Holcim et Orlatti se disputent ce bois. Pour cause, sous cette forêt, et les écosystèmes qu’elle abrite, se trouve le plus grand gisement de sable et de gravier du canton, soit 18,5 millions de m3", relève-t-il.

Entre l’extraction des matières premières et le futur enfouissement des déchets d’excavation, le gain approximatif total devrait tourner autour "d’un milliard de francs", qui iront dans la poche de ces grosses entreprises".

L'occupation vise à dénoncer les "vélléités extractivistes et écocidaires" des grands cimentiers sur ce site. Son but est également de soulever l'attention médiatique et citoyenne, a indiqué un porte-parole.

Sa durée n'est pas définie, mais elle se veut dans l'héritage de la ZAD de la colline (colline du Mormont, Eclépens/La Sarraz) et de la contre-expertise du Moulin d’Amour (Vufflens-la-Ville). Dimanche, une discussion sur l'accès à la terre est notamment prévue avec l'organisation Uniterre.

Observatoire indépendant

"Il est grand temps de tirer le frein d’urgence à l’industrie destructrice et polluante du béton", estime le mouvement. Il se dit d'ailleurs déçu du contre-projet à l’initiative Mormont présenté le 13 juin par le Conseil d’Etat. Aucune mesure ambitieuse et réaliste n’y est planifiée quant à la réduction de ce matériau, souligne-t-il.

Grondement des terres demande au Canton la création d’un observatoire indépendant de l’accaparement des terres par les cimentiers et un décret exigeant la fin des travaux sur la colline du Mormont.

L'an dernier, le mouvement avait été à l'origine de déprédations sur plusieurs terrains de golf. Il s'était aussi installé quelques semaines dans une forêt au bord de la Venoge, sur la commune de Vufflens-la-Ville (VD) pour dénoncer l'utilisation potentielle du site comme gisement de gravier par l'entreprise Orllati.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Huit cents anciens enfants placés réunis à Thoune

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Plus de 800 anciens enfants placés de force se sont réunis samedi à Thoune à l'invitation de Guido Fluri, auteur de l'initiative de réparation. (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

Près de 800 anciens enfants placés et autres victimes d'abus se sont réunis samedi à Thoune à l'occasion d'une fête organisée par la Fondation Guido Fluri. Le conseiller fédéral Beat Jans était de la partie.

Pour Guido Fluri, l'auteur de l'initiative sur la réparation, après des décennies de tabou, l'histoire des enfants placés de force fait aujourd'hui partie intégrante de l'histoire suisse, explique-t-il dans un communiqué. Les enfants placés ne sont plus aujourd'hui des victimes, mais des témoins de leur époque.

Selon lui, ces personnes aujourd'hui adultes ont acquis une nouvelle confiance en soi grâce au travail de mémoire collectif. Selon la fondation, 12'000 personnes concernées ont reçu une reconnaissance officielle des souffrances subies ainsi qu'une contribution de solidarité.

Dans son discours, le ministre de la justice Beat Jans a souligné l'importance de la reconnaissance publique, du travail de mémoire et aussi des contributions de solidarité. Ce qui s'est passé montre que "notre Etat de droit est loin d'être parfait. Mais il nous offre aussi la chance de l'améliorer".

Prise de conscience

Beat Jans a souligné que la reconnaissance de cette sombre période de l'histoire suisse suscite désormais l'attention dans toute l'Europe. En janvier, le Conseil de l'Europe a voté un traitement des cas de maltraitance du passé similaire à celui de la Suisse dans ses Etats membres.

Jusqu'en 1981 en Suisse, des dizaines de milliers d'enfants et d'adultes ont fait l'objet de mesures de coercition à des fins d'assistance ou de placement. Les enfants placés ont été exploités dans des fermes comme main-d'½uvre bon marché, ont subi des violences physiques et ou psychiques et ont souvent été victimes d'abus sexuels.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Joli numéro d'Elise Chabbey, 3e à Villars-sur-Ollon

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Elise Chabbey a terminé 3e de la 1re étape du TdS féminin (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Longtemps seule en tête, Elise Chabbey a dû se contenter de la 3e place dans la 1re étape du Tour de Suisse féminin.

La Genevoise a été reprise à 1,3 km de l'arrivée à Villars-sur-Ollon, où la victoire est revenue à Demi Vollering.

Principal atout helvétique en l'absence de la gagnante sortante Marlen Reusser (malade), Elise Chabbey a livré un superbe numéro sur les 58,6 km d'un parcours montagneux. Partie seule dans la première difficulté du jour, le Col de la Croix, elle a compté plus de 2'30'' d'avance sur les favorites de l'épreuve.

Mais la Genevoise n'a rien pu faire dans la longue ascension finale (8 km) lorsque la grande dame du peloton, Demi Vollering, a décidé de prendre les choses en main. Elle a d'ailleurs été lâchée juste après la jonction, Gaia Realini connaissant le même sort quelques mètres plus loin.

Grande favorite de ce Tour, Demi Vollering s'est imposée au final avec 22'' d'avance sur Gaia Realini (2e), 46'' sur Elise Chabbey et 58'' sur l'outsider Elisa Longo Borghini. Déjà victorieuse du Tour d'Espagne, du Tour du Pays basque et du Tour de Burgos cette année, la Néeerlandaise est donc bien partie pour signer un nouveau succès dans une course par étapes.

Coéquipière de Marlen Reusser chez la SD-Worx, Vollering aura l'occasion de creuser l'écart dimanche lors du contre-la-montre prévu sur 15,7 km entre Aigle et Villars-sur-Ollon. Les deux dernières étapes, Vevey-Champagne (125,6 km) et Champagne-Champagne (127,5 km) devraient à nouveau permettre à Elise Chabbey, 5e l'an dernier et 2e en 2021, de partir à l'attaque.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Les crocodiles sacrés "lausannois" arrivés à bon port à Agadir

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Après quelques mésaventures, les seize jeunes crocodiles sacrés d'Aquatis sont finalement arrivés à bon port au Crocoparc d'Agadir. (© KEYSTONE/Valentin Flauraud)

Après avoir été bloqués à l'aéroport de Genève, les seize crocodiles sacrés d'Aquatis à Lausanne sont finalement arrivés à bon port au Crocoparc d'Agadir. Un soutien de dernière minute a été trouvé pour leur transport au Maroc.

"Ils sont là, dans leur enclos de réadaptation à l'extérieur, afin de s'habituer à l'intensité des températures et du rayonnement solaire. Ils vont super bien", s'est réjoui samedi Michel Ansermet, directeur d'Aquatis, joint par Keystone-ATS au Maroc.

Le voyage aurait dû se dérouler mercredi soir, mais alors que le zoologue était assis dans l'avion, il s'est aperçu que les caisses contenant les seize reptiles avaient été sorties de la soute. En cause, un défaut technique dans le chauffage de cette dernière.

"Or, avec une température de 5 degrés, les crocodiles auraient souffert d'un choc thermique en arrivant au Maroc où les températures dépassent les 30 degrés. J'ai dû stopper l'opération", décrit M. Ansermet. Les animaux ont passé la nuit au fret. Lors d'une séance de crise, il a été décidé de les ramener à Lausanne, car le même avion était prévu pour les prochains vols.

Plan B

"C'est alors que la solution B est tombée du ciel", poursuit le directeur. "Touché par la situation, un cargo privé a pris en main la situation et nous a amenés moi et les reptiles à destination. Nous sommes arrivés à Agadir vendredi à 3 heures du matin".

Installés dans des compartiments séparés, les jeunes crocos sacrés - "une espèce qui a bon caractère et qui est moins agressive que ses congénères du Nil"- n'ont pas souffert de ce contretemps. Ils peuvent rester des mois et des mois sans s'alimenter, a précisé le zoologue.

L'objectif de l'opération est la réintroduction de l'espèce au Maroc où elle a disparu depuis plus de 60 ans. Il s'agit d'une première sur le continent africain. "La population locale se montre très intéressée par le projet", note M. Ansermet.

Elevés à Aquatis, les crocodiles sacrés voyageurs mesurent entre 42 centimètres et 1,06 mètre pour les plus grands. Deux sont issus d'une portée de 2019, quatorze de celle de 2022. Ils achèveront leur croissance à Crocoparc, avant d'être relâchés dans la nature d'ici un an. Ce sera au sud du Maroc dans des gueltas, à savoir des trous d'eau dans le Sahara. Le spécialiste a d'ailleurs pu visiter samedi l'un des sites prévus.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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