Football
Un stade maudit
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/03/xherdan-shaqiri-un-match-en-demi-teinte-1000x600.jpg&description=Un stade maudit', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le Letzigrund se refuse toujours à la Suisse. Même face à la 109e équipe du classement FIFA, elle est toujours incapable de s'imposer à Zurich.
La formation de Murat Yakin a partagé l'enjeu avec le Kosovo (1-1) pour un cinquième match de rang sans victoire sur cette pelouse du Letzigrund où elle avait essuyé en 2008 l'une des pires droutes de son histoire face au Luxembourg. Ce résultat ne lèse surtout pas une équipe de Suisse qui fut très loin de présenter le même visage que trois jours plus tôt en Angleterre. Comme on pouvait le redouter, le degré d'implication ne fut pas le même qu'à Wembley. Dans le camp adverse, l'approche de cette rencontre ne fut pas la même. Portés par leurs supporters, les Kosovars n'étaient pas loin de jouer le match de l'année. Ils ont su fort bien le négocier.
A sept mois de la Coupe du monde au Qatar, cette rencontre n'a pas livré des enseignements majeurs à Murat Yakin. Aucun joueur qu'il a aligné n'a marqué les esprits pour rendre sa sélection pour le Qatar incontournable. Aucun n'a non plus, semble-t-il, épuisé son crédit. Dans ce sens, ce fut presque un match pour rien sauf qu'il a rappelé que la Suisse ne peut pas, malgré ses résultats récents, cultiver le moindre excès de confiance quel que soit l'adversaire en face d'elle.
Par intermittence
Ce deuxième et... dernier match amical de l'année n'a vraiment pas offert le spectacle espéré par le camp suisse. L'ambiance de fête dans les tribunes pour cette rencontre si particulière n'a malheureusement pas poussé les joueurs de Murat Yakin à vraiment se sublimer. A l'image de leur capitaine Granit Xhaka, qui portait pour la 100e fois le maillot à croix blanche, et de son maître à jouer Xherdan Shaqiri, les Suisses n'ont joué que par intermittence. On a ainsi dû attendre la 43e minute pour apprécier le premier éclair de Shaqiri, une frappe soudaine stoppée en deux temps par le gardien Arijanet Muric.
Auparavant, seul Steven Zuber était parvenu à porter le danger. Le joueur de l'AEK aurait dû obtenir un penalty sur une faute de Florent Hadergjonaj à la 18e avant, lui aussi, de mettre à l'épreuve Muric à la 32e. On était bien loin du compte à la pause pour cette équipe de Suisse qui n'alignait que... deux des neuf titulaires de Wembley. Heureusement pour elle, Gregor Kobel avait livré la marchandise avec deux parades sur des têtes de Vedat Muriqi (13e) et de Valon Berisha (32e).
Une égalisation romande
Mais à la 52e minute, le portier de Dortmund ne pouvait rien faire sur l'ouverture du score de Milot Rashica. Le joueur de Norwich City était à la conclusion d'une rupture qui avait été favorisée par une passe catastrophique de Zuber. La réplique des Suisses ne tardait pas. Elle portait la griffe à la 61e des deux Romands titulaires avec un centre de Kevin Mbabu pour la tête de Jordan Lotomba. Avec ce but, le Genevois et le Vaudois ont au admirablement illuminé une performance qui n'avait rien eu d'ébouriffante jusqu'à cette action.
Juste après cette égalisation, Murat Yakin procédait à ses premiers changements avec notamment le remplacement de Granit Xhaka. Le capitaine n'a visiblement pas apprécié devoir quitter aussi tôt la partie. Son langage corporel traduisait bien l'étendue de sa frustration. Déjà critique à son encontre samedi à l'heure d'analyser sa prestation contre l'Angleterre, Murat Yakin a voulu sans doute faire passer le message qu'aucun passe-droit ne sera accordé sous son règne. Même à son capitaine.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Ceferin lance un nouvel avertissement à l'Italie
Le président de l'UEFA Aleksander Ceferin a prévenu dans la presse jeudi que l'Italie pourrait ne plus accueillir l'Euro 2032 en raison de l'état de ses stades, "parmi les pires en Europe".
L'Italie doit co-organiser le tournoi avec la Turquie.
"L'Euro 2032 est programmé et aura lieu, c'est une certitude. J'espère que les infrastructures (italiennes) seront prêtes. Si ce n'est pas le cas, le tournoi ne se jouera pas en Italie", a déclaré M. Ceferin dans un entretien à la Gazzetta dello Sport.
Comme il l'avait déjà fait en mai dernier, le patron du football européen a regretté l'état des stades italiens. "Les responsables politiques italiens devraient peut-être se demander pourquoi les infrastructures footballistiques italiennes sont parmi les pires en Europe", a-t-il souligné.
Evoquant également les contre-performances de la Nazionale, éliminée mardi pour la troisième fois consécutive en barrages du Mondial, M. Ceferin a estimé que "l'Italie (était) un des pays les plus importants du football et reviendr(ait) au sommet". Mais, a-t-il prévenu, "le problème le plus important du football italien est le rapport entre les politiques du football et les politiques +normaux+".
Onza candidatures
L'Italie devait initialement désigner en octobre 2026 les cinq stades qui accueilleront des matches de l'Euro 2032. Onze villes/stades ont fait acte de candidature: Rome, Florence, Bologne, Vérone, Milan, Gênes, Bari, Naples, Turin (stade de la Juventus), Cagliari et Palerme.
Mais parmi ces candidatures, deux reposent sur des stades qui doivent encore être construits. A Milan, l'Inter et l'AC Milan ont lancé un projet de construction d'un nouveau San Siro. Le conseil municipal de Rome a donné le mois dernier son feu vert à la construction à partir de 2027 d'un stade par l'AS Rome dans le quartier de Pietralata, dans le nord-est de la capitale italienne.
Ces projets pourraient toutefois être retardés par un long processus administratif, critiqué par les clubs de Serie A et présenté comme un frein à la modernisation d'un parc obsolète de stades.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Le ministre des Sports demande la démission du président de la fédé
Le ministre italien des Sports Andrea Abodi a réclamé mercredi la démission du président de la Fédération italienne.
Abodi a fait cette annonce au lendemain de l'échec de la Nazionale à se qualifier pour la Coupe du monde, comme en 2018 et 2022.
"Il est évident pour tous que le football italien doit être refondé", a écrit Andrea Abodi dans un communiqué au lendemain de la défaite de l'Italie en finale des barrages européens contre la Bosnie (1-1 ap, 4-1 tab). Selon le ministre, "ce processus doit passer par un renouveau au sein de la direction de la FIGC", présidée depuis 2018 par Gabriele Gravina.
A l'issue du match contre la Bosnie à Zenica, ce dernier, pour devancer les appels à sa démission, a convoqué pour la semaine prochaine un conseil fédéral qui devra "faire un bilan", a-t-il expliqué. Il a également reconnu que le football italien vivait "une crise profonde, une crise générale qui nécessite une réflexion globale qui ne revient pas seulement à la Fédération, mais aussi au monde de la politique italienne".
Le patron du football italien a fait à plusieurs reprises référence au gouvernement, pour regretter des blocages, ce qui n'a pas plu au ministre des Sports. "Le gouvernement a concrètement démontré, au cours de ces années, son engagement en faveur de tout le mouvement sportif italien, je considère objectivement incorrect de tenter de nier ses propres responsabilités concernant la troisième non-qualification consécutive à la Coupe du monde en accusant les institutions d'un supposé manquement", a-t-il insisté.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
"Tous à la maison", la presse italienne accable sa Nazionale
"Tous à la maison": après le troisième échec consécutif de l'Italie à se qualifier pour le Mondial, la presse italienne fulmine mercredi contre sa Nazionale. Surtout contre les dirigeants du calcio.
Comme en 2018 et 2022, l'Italie sera spectatrice du Mondial 2026 aux Etats-Unis, Mexique et Canada (11 juin-19 juillet). Et toute la presse italienne, sportive comme généraliste, présente désormais cette Coupe du monde comme un tournoi que le pays, où le foot reste le sport-roi, suivra "a casa", à la maison.
"Tous à la maison", titrent en Une ainsi les deux principaux journaux sportifs, La Gazzetta dello Sport et le Corriere dello Sport, tout comme La Repubblica, en légende d'une photo d'un joueur italien allongé à terre et se tenant la tête dans les mains, et Il Messaggero.
Pour la Gazzetta dello Sport, cet échec aux tirs au but contre la Bosnie (1-1 après prolongation, 4-1 tab) est la "troisième apocalypse" du football italien, dont la dernière participation à une Coupe du monde remonte à 2014.
"Pour la première fois dans notre histoire, des enfants italiens vont devenir majeurs sans jamais avoir vu l'Italie participer à une Coupe du monde", note le quotidien sportif aux feuilles roses qui consacre huit pages "au cauchemar qui continue du football italien".
"Un changement total" exigé
Dans un éditorial intitulé "Un nouvel échec demande un changement total", la Gazzetta critique les joueurs, notamment le défenseur Alessandro Bastoni, dont l'exclusion à la 42e minute pour avoir fauché un joueur bosnien qui filait vers le but, a changé la physionomie la rencontre, et le sélectionneur Gennaro Gattuso qu'il est "difficile d'imaginer repartir à la tête de la sélection après une défaite aussi grave" .
Mais ce sont les dirigeants du football, le président de la Fédération italienne Gabriele Gravina en tête, qui sont le plus accablés. "Nous devons prendre acte du fait que nous ne faisons plus partie de l'élite mondiale (...) un redimensionnement apparait inévitable": "Si Gravina (en poste depuis 2018) réussit à rester en place encore cette fois, il établira un nouveau record, celui des Coupes du monde ratés et de la résistance".
Pour le quotidien La Stampa, l'échec de la Nazionale est "un désastre", tandis que le Corriere delle Serra évoque "la malédiction du Mondial" après cette troisième échec de suite en barrages, tout en reconnaissant que "l'heure des regrets était passée, il faut des bases nouvelles".
Le quotidien de Milan, presque fataliste, reconnaît que "la colère d'il y a huit ans et la stupeur d'il y a quatre ans n'existent plus (...) On va maintenant suivre (Jannik) Sinner (no 2 mondial du tennis) et (Kimi) Antonelli (leader du Championnat du monde de F1), mais ce n'est pas la même chose."
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
RD Congo et Irak derniers pays qualifiés pour le Mondial
L'Irak est la 48e et dernière équipe à se qualifier pour le Mondial 2026 de football, grâce à son succès 2-1 face à la Bolivie en barrage intercontinental mardi à Monterrey.
La RD Congo avait obtenu le 47e ticket un peu plus tôt.
Malgré le lourd contexte de la guerre au Moyen-Orient qui a grandement compliqué leur voyage jusqu'au Mexique, l'Irak va participer pour la deuxième fois seulement au Mondial de foot après l'édition 1986 tenue justement au Mexique.
Les Lions de la Mésopotamie ont fait la différence grâce à des buts d'Ali Al-Hamadi (10e) et du capitaine Aymen Hussein (53e), la Bolivie ayant égalisé grâce à Moises Paniagua (38e). Ils rejoignent la France, le Sénégal et la Norvège dans le groupe I de la Coupe du monde (11 juin - 19 juillet).
La République démocratique du Congo s'était pour sa part qualifiée en battant la Jamaïque 1-0 après prolongation à Guadalajara. Un but sur corner du défenseur de Burnley Axel Tuanzebe à la 100e minute a offert une deuxième qualification historique pour le pays après le Mondial 1974 joué par le Zaïre.
Les Léopards rejoignent le groupe K du Mondial, où ils se frotteront à la Colombie, au Portugal et à l'Ouzbékistan. Ils avaient frappé fort lors des barrages africains en éliminant successivement les géants camerounais et nigérians.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 2 jours
Les députés vaudois veulent une interdiction des puffs
-
VaudIl y a 2 jours
Harcèlement au CHUV: 155 signalements depuis juillet dernier
-
GenèveIl y a 3 jours
Double délit de fuite après un choc entre une voiture et un scooter
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Les loyers pèsent "lourdement" sur les ménages, selon l'Asloca
-
LausanneIl y a 2 jours
Alexandre Démétriadès démissionne du Grand Conseil vaudois
-
InternationalIl y a 3 jours
Air Canada: le patron va partir, sa maîtrise du français en cause
-
LausanneIl y a 2 jours
Transports publics vaudois: Mobilis augmente aussi ses prix
-
LausanneIl y a 2 jours
Conseil d'Etat vaudois: Roger Nordmann sera assermenté le 26 mai


