Suisse
Une commission augmente de 14 millions les dépenses pour 2026
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Grâce à des recettes supplémentaires en provenance du canton de Genève, le budget fédéral 2026 est légèrement mieux. La commission des finances du Conseil des Etats prévoit des dépenses supplémentaires à hauteur de 14,2 millions de francs.
Le canton de Genève doit établir rétroactivement ces factures provisoires. Le montant attendu pour la Confédération s'élève à 290 millions de francs. Mais cela ne doit pas faire oublier les nombreux défis en matière de politique budgétaire fédérale posés pour les prochaines années, qui n’ont pas changé, indiquent mercredi les services du Parlement.
Grâce à cette entrée extraordinaire, la commission propose notamment d'augmenter le budget de l'agriculture de 23,6 millions de francs. Elle propose également de comptabiliser 130 millions de francs destinés à l'aide aux Ukrainiens au budget ordinaire et non extraordinaire.
Une coupe d'environ 42,3 millions de francs est prévue pour le personnel de la Confédération. Les 10 millions prévus à titre de subvention pour les trains de nuit sont également biffés. La majorité de la commission a toutefois refusé de tailler dans le budget de la coopération internationale.
Le budget proposé par la commission prévoit un solde structurel s’élevant à 384,9 millions de francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Génisses tuées par le loup aux Verrières (NE)
Des génisses ont été tuées dans la nuit du 5 au 6 juin par le loup sur la commune des Verrières (NE), la première attaque de l'année dans le canton. Les cadavres de deux génisses ont été trouvés. Une troisième bête a été légèrement blessée et est en voie de guérison.
L'attaque s'est déroulée sur la commune des Verrières, au lieu-dit la Planée. "Une génisse a été légèrement blessée et une seconde tuée. Une troisième génisse, appartenant au même troupeau, a probablement été tuée quelque temps avant, au vu des restes retrouvés par les gardes-faune sur place", a déclaré jeudi à Keystone-ATS Christophe Noël, inspecteur cantonal de la faune, confirmant une information d'Arcinfo.
Selon l'agriculteur dont le bétail a été touché par cette attaque, la dernière génisse tuée faisait entre 300 et 400 kilos. Le troupeau comptait 34 bêtes avant les attaques.
La famille d'agriculteurs touchée va désormais rentrer ses bêtes chaque soir. Cela représente toutefois un important travail supplémentaire, car les génisses sont sur un estivage à 11 kilomètres de la ferme, a expliqué l'agriculteur au quotidien neuchâtelois.
Surveillance nocturne à l'étude
La mesure de rentrer les génisses a été mise en ½uvre immédiatement après l'attaque. "Elle est financée par le canton. La question d'un soutien par l'association OPPAL pour la surveillance des bêtes la nuit est par ailleurs à l'étude", a ajouté le chef du Service de la faune, des forêts et de la nature (SFFN).
Christophe Noël estime qu'il est probable que la prédation est le fait de la meute de Jougne-Suchet (VD), dont la présence a déjà été identifiée dans le secteur, et non de celle de La Brévine, dont le territoire est situé plus à l'est.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Yverdon nomme une de ses rues en hommage à une domestique noire
La Municipalité d'Yverdon-les-Bains a décidé de renommer la rue de l'Ancien-Stand en rue Pauline-Buisson, en hommage à cette domestique de couleur née en esclavage à St-Domingue et ramenée à Yverdon en 1776. Ce geste de réparation symbolique veut rendre visible une personne qui a vécu près d'un demi-siècle dans la ville sans jamais bénéficier d'une reconnaissance juridique ni sociale.
En 1776, après plusieurs années passées à St-Domingue, l'Yverdonnois David-Philippe de Treytorrens revient dans sa ville natale avec deux domestiques noirs, Pauline Buisson et François Midal. En 1790, Pauline Buisson donne naissance à un fils, Samuel Hypolite, né hors mariage et dont le père est un Français de passage.
Cet enfant illégitime se retrouve au centre d'un long litige entre les autorités et la famille de Treytorrens en raison de son absence de statut. Les autorités refusent de le naturaliser ou de lui accorder la bourgeoisie. L'homme, qui travaille comme cordonnier, restera, comme sa mère, apatride durant toute sa vie.
Histoire méconnue
Cette histoire, longtemps méconnue, a pu être documentée grâce aux recherches menées par les Archives de la Ville, notamment grâce aux travaux de l'historienne Catherine Guanzini. Elle témoigne du parcours difficile d'un homme de couleur qui peut vivre et travailler à Yverdon, mais à qui on refuse les papiers qui assureraient la sécurité de son séjour.
Pour la Municipalité, renommer une rue en hommage à Pauline Buisson constitue un "geste de réparation symbolique", explique-t-elle jeudi dans un communiqué. Cette décision s'inscrit dans la continuité de l'octroi, par le législatif, de la bourgeoisie d'honneur à titre posthume à Pauline Buisson, à son fils et à François Midas.
Dossier accessible
Les Archives de la Ville conservent le dossier de la procédure qui a opposé entre 1826 et 1835 la Municipalité aux Treytorrens. Ce dossier est considéré par beaucoup comme exceptionnel, car rares sont les documents d'époque retraçant le destin d'esclaves ramenés en Europe des colonies. La Ville le publie in extenso sur son site afin d'en faciliter l'accès aux chercheurs et à tous les intéressés.
L'entrée en vigueur du nouveau nom de la rue de l'Ancien-Stand est fixée au 3 octobre 2026. Le 3 octobre est le jour de la naissance de Samuel Hypolite Buisson (1790-1832), fils de Pauline.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
A Lausanne, un chef s'inspire de tableaux pour ses créations
Le chef étoilé Christophe Schmitt a relevé jeudi un défi original: s'inspirer de trois tableaux du Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA) pour imaginer des créations culinaires. L'événement s'inscrit dans le cadre des 30 ans du Passeport Musées suisses.
Le chef et enseignant du Berceau des Sens, à l'Ecole Hôtelière de Lausanne (EHL), a revisité trois oeuvres majeures du patrimoine suisse signées Eugène Burnand, François Bocion et Albert Anker.
"Devant certaines ½uvres, j'ai immédiatement imaginé des goûts, des textures ou des souvenirs. L'idée n'était pas de reproduire les tableaux, mais de prolonger l'expérience artistique à travers le goût", explique Christophe Schmitt, cité dans un communiqué.
Taureau, poisson et fraises
Premier plat de ce périple gourmand: le majestueux et monumental "Taureau dans les Alpes" (1884), d'Eugène Burnand. Pour l'évoquer, le chef a puisé dans les arômes des alpages, des herbes de montagne et du terroir suisse.
Pour "Filets et pêcheurs" (vers 1877) de François Bocion, il a exploré l'univers du Léman, ses poissons, ses embruns et la douceur d'un après-midi d'été au bord de l'eau. Enfin, "La Mariette aux fraises" (1884) d'Albert Anker a inspiré une composition autour de la fraise et de la fraîcheur du jardin.
Interprétations originales
Pour le musée, ces créations rappellent que les oeuvres vivent à travers les interprétations qu'elles suscitent. "L'art peut inspirer bien au-delà de son cadre habituel et ouvrir de nouvelles portes d'accès à la culture", souligne Juri Steiner, directeur du MCBA.
L'expérience s'inscrit dans les activités qui accompagnent partout en Suisse le 30e anniversaire du Passeport Musées suisses. Ce dernier donne l'accès libre à plus de 500 musées, châteaux et lieux d'exposition.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Plus des deux tiers des places d'apprentissage sont déjà attribuées
L'apprentissage reste de loin la filière de formation la plus prisée après la scolarité obligatoire: 63% des jeunes l'envisagent. Sur les quelque 74'000 places d'apprentissage proposées, 68% sont déjà pourvues à l'heure actuelle.
Au total, 57% des jeunes ont trouvé une solution sûre pour la suite de leur parcours après les vacances d’été, selon le baromètre des transitions publié jeudi par le Secrétariat d'Etat à la formation, à la recherche et à l'innovation (SEFRI). Les quelque 98'000 jeunes amené à choisir une formation au printemps 2026 ont parfois par plusieurs solutions de transition après l'école obligatoire.
Selon ces données, 63% envisagent une formation professionnelle initiale, 43% s’intéressent à une école de maturité ou à une école de culture générale, tandis que les offres transitoires (14%), comme les stages en vue d'un apprentissage par exemple, et les années sabbatiques (11%) sont nettement moins souvent citées. La formation d'employé de commerce ainsi que les professions dans le domaine de la santé et du social restent particulièrement prisées.
Différences régionales
Les jeunes de Suisse romande et de Suisse italienne sont nettement plus nombreux à vouloir passer la maturité professionnelle (Suisse alémanique: 26%, Suisse romande: 32%, Suisse italienne: 51%).
Sur toutes les places d’apprentissage proposées en 2026, 77% étaient localisées en Suisse alémanique, 20% en Suisse romande et 3% en Suisse italienne. Cette répartition entre les régions reste "extrêmement stable", note le baromètre.
Cette étude a été réalisée par l'institut gfs.bern sur mandat du SEFRI, auprès de plus de 10’800 jeunes de 14 à 17 ans et de 7700 entreprises entre février et avril 2026.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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